On décrit souvent Pandora comme un service autorisé sur le seul sol américain depuis que les ayants droit s’en sont mêlés. En fait, pas exactement. En dehors des Etats-Unis, le Canada et le Royaume-Uni y avaient encore accès. Les utilisateurs canadiens se sont ensuite vus évincés, et maintenant les britanniques.

« En l’absence d’une manière décente de payer les royalties demandés » explique P2Pfilesharing, le service a annoncé la cessation de ses activités au Royaume-Uni. Elle n’a pas pris encore effet mais devrait sûrement se traduire, comme pour les autres pays, par un filtrage des adresses IP. Les Etats-Unis deviennent donc bien la seule contrée où Pandora pourra diffuser. C’est d’autant plus regrettable que le portail constituait un excellent service de recommandation. L’industrie du disque en aura décidé autrement…

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