Alors que l’iPhone débarque à peine en France, Randall Stephenson, un cadre de chez AT&T, vient d’annoncer l’arrivée d’un nouvel iPhone. Le principal apport qui y sera fait sera l’intégration de la 3G. La rumeur courait déjà depuis septembre, lorsque la firme à la pomme avait conclu un accord avec InterDigital, une firme dont le but est d’aider les fabricant à intégrer ce protocole dans leurs téléphones. C’est donc sans grande surprise que Stephenson officialise maintenant la chose. « Vous l’aurez l’année prochaine » déclarait-il lors de la conférence au Churchill Club qui s’est déroulée à Santa Clara, sans pour autant fixer de date précise.

Stephenson ne sait pas en revanche à combien il sera proposé, car la décision reste entre les mains de Steve Jobs ; les premières rumeurs parlent de 599 $, à l’instar du premier iPhone à son lancement. Bien sûr, Stephenson a bien conscience du frein que pourrait constituer une telle annonce à l’égard des consommateurs qui avaient prévu d’acquérir l’iPhone cette année, mais le nombre ne serait pas selon lui « suffisant pour faire la différence. » On ne peut que lui faire confiance, lorsqu’on voit la ruée que connaît le téléphone dès sa sortie. Et, après tout, cette annonce fait bien plus ses affaires – pour convaincre les consommateur à s’abonner à AT&T – que celles d’Apple, qui cherche avant tout à vendre son iPhone.

Ce qui retient jusque là Apple d’intégrer la 3G dans son téléphone, c’est la gourmandise du protocole en jus. D’après Stephenson, il faudrait que la batterie de l’iPhone gagne cinq heures d’autonomie pour que cela en vaille la peine.

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