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Lettre ouverte à Jean-Louis Murat

Guillaume Champeau - publié le Mercredi 21 Novembre 2007 à 07h29 - posté dans Musique Numérique

L'auteur-compositeur-interprète Jean-Louis Murat accordait cette semaine une interview au journal Le Monde, dans lequel il s'est longuement expliqué sur son rapport au téléchargement sur Internet et au piratage. Il dénonce la "groinfrerie" de ces "gamins qui stockent 10 000 chansons sur l'ordinateur familial, après les avoir piquées sur le Net" et le fait que "chez les artistes, règne l'omerta". Selon Murat, plus aucun artiste n'ose en effet critiquer les internautes uniquement par crainte de représailles virtuelles. "Dès qu'ils dénoncent les pratiques de voyou sur Internet, ils sont attaqués par des petits groupes d'internautes ; ceux-ci s'y mettent à une dizaine, se font un plaisir de mettre la totalité de la discographie de l'impétrant à disposition gratuitement, partout, dernier album compris. Ils sont sans visage". Par ailleurs, "la culture est le fait d'une minorité, d'une élite qui fait des efforts", et sur MySpace "vous allez voir 45 000 nigauds, les 45 000 artistes ratés qui ont ouvert leur page".

Philippe Axel, qui sort cette semaine "La Révolution Musicale" chez Village Mondial, a publié sur son blog une lettre ouverte à Jean-Louis Murat, que nous reproduisons ce matin avec son aimable autorisation :

Cher Monsieur,

Je souhaitais réagir à votre entretien de ce jour dans Le Monde : 'La crise du disque est un leurre'. Il me touche car il provient d'un vrai artiste, sincère, honnête, avec une vraie personnalité, un homme cultivé. Je ne suis pas vraiment amateur de vos musiques et de vos textes mais c'est juste que je ne vous connais pas bien, il faudra que j'écoute ce que vous faites avec plus d'attention, car j'aime ceux qui osent exprimer leur sensibilité subjective par les mots et par la musique. Nous avons en commun de vivre dans la campagne, dans un petit hameau, et comme vous, j'écris des chansons. Je suis l'auteur d'un livre à paraître dans quelques jours, et j'y développe une thèse radicalement opposée à la votre. Je voudrais donc reprendre quelques points de vos propos.

La révolution musicale Vous débutez votre entretien en constatant la concentration des maisons de disques où " à chaque rachat ou fermeture d'une maison de disques, des gens brillants sont broyés ". Mais curieusement, vous mettez cette situation sur le compte du téléchargement sur Internet alors que ce processus de concentration date de bien avant l'Internet et qu'il est le même que dans les autres industries soumises aux principes économiques ultralibéraux, c'est-à-dire au capitalisme sauvage, sans régulation par la démocratie et donc, par la loi. Il ne s'agit pas forcément d'être anticapitaliste, il existe une vision sociale-démocrate " alter-capitaliste " qui consiste à souhaiter réguler les effets pervers du marché par un arbitrage démocratique. Je vous renvoie par exemple aux travaux du prix nobel d'économie et ancien conseiller de la maison blanche Joseph E.Stigliz qui parle de 'grande désillusion' en parlant de la logique dominante: l'enrichissement de quelques-uns serait en fin de compte, profitable à la collectivité.

Lorsque vous dites que " chaque nuit, dans les hangars de la musique, la moitié du stock est volé ", comparant les fichiers numériques musicaux à des voitures et ceux qui les téléchargent à des délinquants voleurs, vous pratiquez la même confusion que les ultralibéraux (que vous dénoncez par ailleurs), entre la culture et les produits dérivés culturels, entre les objets physiques (qui sont des biens rivaux) et les fichiers numériques (qui sont des biens non rivaux). C'est à la fois une confusion philosophique sur le sens du mot 'culture', et une confusion économique, qui a pour but chez ceux qui la pratiquent de mauvaise foi (ce qui n'est pas votre cas) d'évacuer des questions politiques essentielles : l'exception culturelle et la copie privée, par exemple. Il n'existe qu'un seul pays dans le monde qui souhaite la disparition de ces principes. Il le souhaite pour des raisons purement économiques, pour préserver et étendre ce qui constitue son principal apport en devises étrangères : l'industrie de l'entertainment. Sans les quotas de chansons françaises à la radio, par exemple, notre production de chansons francophone serait aujourd'hui quasiment nulle, par le simple produit de ce que l'on appelle la logique " des économies d'échelles ". Il est plus facile d'amortir un disque en langue anglaise qu'un disque en langue française, du fait de la masse de public à laquelle il s'adresse. Si nous laissons la culture uniquement aux effets économiques classiques, vous ne produirez plus de disques, ils seront jugés trop risqués à sortir sur le marché.

L''omerta' que vous dénoncez de la part des artistes sur ce qui se passe sur Internet, je la vois pour ma part non pas du côté de ceux qui pensent comme vous que les internautes les volent, et qui se sont largement exprimés lors de l'adoption de la loi Dadvsi encouragés par leurs maisons de disques, mais plutôt de la part de ceux qui sont coinçés par leurs contrats d'éditions qui ne leur rapportent rien, et qui ont peur de s'exprimer, peur de diffuser leur musique sur Internet pour exister, exclus qu'ils sont des médias traditionnels. Ils ont tout simplement peur de retourner dans l'anonymat et donc, à l'amateurisme, qui est le lot de la majorité des artistes qui n'ont pas eu la chance de rencontrer, comme vous, un jour, un Eddy Barclay transformant des citrouilles en carrosses.

J'attire aussi votre attention au passage, sur le fait que " le monde de délation " que vous décrivez sur Internet, est bien celui que nous préparent les faucons de la propriété intellectuelle qui ont déjà réussi à faire voter une loi qui menace les droits de l'homme, simplement pour conserver un vieux système de distribution qui n'est plus compatible avec la révolution numérique. Si le CD ne se vend plus, Monsieur Murat, c'est une crise industrielle, pas une crise culturelle, car vous le soulignez vous-même, jamais la musique n'a été aussi écoutée et partagée, ce qui est son but premier.

D'autres industries, comme la photographie argentique, ont déjà subi de profondes transformations sans aller pleurer auprès du gouvernement et faire des procès à leurs propres clients potentiels. Nous proposons depuis plusieurs mois, avec certains de mes amis, des solutions industrielles concrètes qui curieusement, n'intéressent personne dans cette industrie, comme par exemple, retravailler sur un nouvel objet. Comme le CD a remplacé le Vinyl (pas forcément avantageusement pour les artistes d'ailleurs), il s'agit aujourd'hui de rempacer le CD par autre chose.

Je respecte et je comprends votre gène face à cette abondance, à cette accumulation d'oeuvres sur les disques durs qui ne profitent pas à la production d'oeuvres nouvelles, et c'est vrai que le consommateur se moque des questions de financement des oeuvres culturelles, je vous l'accorde. Moi-même, je ne pratique pas le P2P car j'ai un problème de conscience à le faire à l'heure où il ne fait que détruire, parcequ'aucun nouveau transfert de ressource n'est en place. Il est un fait que les internautes consomment aujourd'hui de nouveaux produits et services interactifs et que tout cela profite bien à des investisseurs qui ne produisent rien en matière de culture, alors que les maisons de disques le font. Il s'agit là d'un problème qui n'est pas nouveau dans le droit d'auteur, le monde de l'édition et de la diffusion.

Beaumarchais a dû se battre pour faire payer des droits d'auteurs aux directeurs de théâtres parisiens, c'est ce qui a déclenché la création de la SACD. Les auteurs de livres ont dû se battre contre l'édition américaine qui s'est construite sur l'exploitation gratuite des best-sellers anglais sur lesquels ils ne payaient pas de droits, il a fallu attendre 1891 pour que Twain, Poe ou Dickens parviennent à leurs fins. Les auteurs et scénaristes d'Hollywood ont dû se fédérer pour résister aussi à leur exploitation, et le combat n'est toujours pas terminé de nos jours. Une grève des scenaristes américains le prouve encore la semaine dernière, qui considèrent ne pas être rémunérés correctement pour leurs travaux sur les séries télés . Ces mêmes séries télés, qui, en passant, se vendent en masse en DVD alors qu'elles sont visibles gratuitement à la télévision... De nouveaux acteurs, de nouveaux industriels marchands de matériels informatiques, de nouveaux diffuseurs de contenus par la toile, profitent actuellement à hauteur de milliards de dollars des échanges libres sur Internet sans que cela ne profite aux auteurs. On voit donc qu'à chaque fois, des industries profitent des auteurs (mais aussi des éditeurs et des producteurs) qui doivent combattre pour obtenir par la loi, de nouveaux transferts de ressources. Il me semble que c'est ce combat là que vous devriez mener, les auteurs ayant toujours par ailleurs souhaité la diffusion la plus large possible des oeuvres dans le cadre non lucratif.

Car je suis choqué, enfin, par le fait que vous traitiez de " chanteurs ratés ", tous ceux qui n'ont pas eu la chance comme vous, d'avoir trouvé les moyens financiers de leurs ambitions musicales et qui trouvent avec Internet, les moyens non seulement de publier à compte d'auteur à moindre coût, mais aussi les moyens de rencontrer d'autres musiciens, de se former, et d'utiliser des outils de création nouveaux qui rendent plus abordables les démarches artistiques. Ainsi, la création musicale elle-même est étroitement liée, aujourd'hui, aux échanges libres de fichiers sur Internet. Non, Monsieur, nous n'avons pas forcément tous, les moyens de 'tout sacrifier' comme vous dites, d'abandonner nos emplois, nos familles, nos enfants, d'acheter des instruments de musique, de sonorisation, de payer des musiciens et de partir seul sur les routes la guitare dans le dos satisfaire notre égo. Nous le faisons quand nous signons avec un éditeur, un tourneur ou une maison de disque. Le sélectionneur de l'équipe de France de musique, aujourd'hui, est le patron d'Adidas, il ne sélectionne que sur des critères économiques qui n'ont rien à voir avec la valeur artistique. Demain peut être, le public sélectionnera lui-même, ou les artistes eux-mêmes par des procédés démocratiques sur la toile.

Je vous invite donc à lire mon travail avec la même attention et le même intérêt que j'ai lu votre intervention. Et je vous souhaite bonne chance pour la suite de votre carrière.

 
Publié par Guillaume Champeau, le 21 Novembre 2007 à 07h29
 
 
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Commentaires à propos de «Lettre ouverte à Jean-Louis Murat»
 

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2
Lettre trop correcte face à cette tête de con.
'PéN', le 01/01/1970 - 01:00
Lettre trop correcte face à cette tête de con.


lol


En tout cas c'est bien répondu, et j'espère que ce Murat se penchera un peu plus sur ce sujet avant d'ouvrir sa gueule....

EDIT: Mais quelle looser ce *** de Murat..............................
Etant adminirateur dans ma jeunesse de cet idiot de Murat, j'avais été à l'un de ses concerts dans une petite salle en Suisse. Après cet évènement, j'avais jeté les disques de ce crétin et en relisant aujourd'hui cette interview, je ne le regrette pas.

Lors de son concert, il nous avait déjà gratifié de longs passages parlés sur sa vie et ses expériences, mais qu'est-ce qu'on en avait à foutre de sa vie, ce type se prend pour le centre du monde et il n'y a qu'à lire ce qu'il dit sur MySpace pour comprendre à quel point il se surestime et méprise les autres artistes.
Le directeur d'une radio pour "chanteurs ratés" que je suis vous salue bien Monsieur Murat.
Félicitations pour cette lettre ouverte, un modèle du genre !
Dans le genre "j'aurais mieux fait de fermer ma gueule", Jean-Louis Murat 1 - Intelligence 0 ! :mur:
Jean-Louis Murat? :Hein:
C'est bien celui qui pleure tous le temps?(je l'avais vu à la télé chez Fogiel ou Ruquier je sais plu, il pleurait déjà, mais à propos d'autres choses...; Enfin, j'ai l'impression qu'il n'arrive à s'exprimer qu'en ralant... Quelle tête de ....
"Moi je suis un artiste, un vrai, je fais parti de l'elite.... Les autres c'est de la merde"

Non vraiment je ne me lasserai jamais des analyses pointues des gens humbles :D
quand je lis ce qu'il dit franchement j'ai envie de vomir...

l'est trop longtemps resté sous le bureau d'un pdg de major à 4 pattes pour s... celui là, et il devait deja etre tres arrogant et imbu de lui meme à la base de toute facon

la culture est un truc reservé à l'elite ? bah pas de bol glandu, y'a a peine 5% de la population qui en fait partie, de ton elite, du coup comme ils vont pas acheter 20 exemplaires du meem disque de toi poru te faire plaisir, bah à flirter avec lelite, tu auras des ventes qui en copieront la proportion, de cette elite

les connards de gens du peuple amateurs de vraie musique, ils vont continuer à acheter des trucs de raté et rester dans leur fange, et ils te saluent

en attendant sur myspace y'a des mecs qui touchent plus de la part de leur publique en terme de pognon que toi theoriquement de la vente de tes disques vu le pourcentage mirrifique que te file ta maison d'edition, mais tu t'en rends pas compte car ta maison d'edition te paye voiture avec chauffeur, t'habille, te parfume, te paye tes soirées branchées vip, te paye surement ta poudre si tu en sniff, ta minette mannequin anorexique si tu en culbute à l'arriere dans les salons, bref ils t'entretiennent comme ce que tu es: un bon petit toutou

profites en bien, et le jour ou ils te lacheront, on regardera avec quoi ils te laissent pour vivre, t'as interet à epargner des maintenant, ca durera pas eternellement, les artistes qui ont du talent pou durer 20 ans ou plus ils sont morts (ex brassens) et les majors nous disent que si des mecs comme ca venaient dans leru bureau aujourdhui, isl signeraient pas avec eux et les gicleraient à coup de pompe dans l'derche de leur building

ciao l'haricot
Qui ? Jean-Louis Murat ? Connais pas...
De toutes façons il est tranquille avec sa conscience le Murat.

S'il nous lit (il doit pas avoir internet car c'est réservé aux pirates et autres ratés), il en déduira qu'il avait raison, que les gens qui pensent comme nous ne sont qu'une partie des nigauds de MySpace qui se goinfrent de musique volée...

Mais, effectivement, la bonne moralité est de son côté, ou de celui de sa bonne copine Mylène Farmer la gentille chanteuse qui a bien entubé la pauvre petite Alysée.

>> Partager la musique sur le net c'est mal
>> L'industrie musicale c'est bien
M. Murat ne vit dans les médias que par ses pseudos 'coups de gueules' démagogiques.

Je suis ,bien sur, complètement d'accord avec la réponse sauf sur un point :

Ces mêmes séries télés, qui, en passant, se vendent en masse en DVD alors qu’elles sont visibles gratuitement à la télévision…

Faux, à la TV les séries sont payées par la pub (et par la redevance pour les chaines publiques en france).
Ce qu'il veut dire, c'est que le public qui peut voir des choses gratuitement, est aussi capable de les acheter...
'Mallis', le 01/01/1970 - 01:00
celui de sa bonne copine Mylène Farmer la gentille chanteuse qui a bien entubé la pauvre petite Alysée.
Sur ce coup je l'aurai bien aidé :biggrinthumb: :biggrinthumb:
Aprés avoir parcouru cette complainte de Murat, comme celles de tant d'autres artistes enracinés dans un passé lointain, ma réaction a été une fois de plus de zapper. Le titre était pourtant accrocheur...“La crise du disque est un leurre” Oui, c'est un leurre, mais ce n'est pas encore l'heure...

Philippe Axel, nous sommes nombreux à comprendre votre réaction, bien qu'elle risque d'être inutile ! Voici tout de même ma contribution, puisque ce combat, je le porte aussi depuis plus de vingt ans.

D'abord, l'art est à définir. En effet, la maîtrise technologique en a toujours fait partie, depuis que l'homme a pris conscience de sa créativité. Aujourd'hui, l'info est un outil incontournable, et ceux qui écrivent des codes, ceux qui utilisent cette technologie font partie de cette recherche artistique contemporaine. (qui commence à dater entre nous...).

La culture est le reflet de notre société. Elle n'a jamais été monnayable sauf dans la tête de certains déphasés qui ont trouvé de fragiles petits artistes à protéger...Et qui voudrait nous faire croire, qu'ils sont indispensables, parce que les lois depuis 50 ans n'ont pas changé ! Ben, voyons.

L'art et la manière, c'est aussi l'adaptation. C'est valable pour toute forme de vie sur notre planète.

Nous avons tous une expression artistique, que nous développons ou pas. Mais l'Artiste défit le temps par la force de son œuvre. Pas de sa personne. Oui, nous sommes dans une ère de consommable jetable. Mais fini la star. Si l'éphémère reste un concept artisque, le Beau, le Bon et le sacré resteront éternels de notre dimension humaine.

L'art de demain s'invente et se crée tous les jours. Le réseau apporte sa contribution. La base du développement humain repose sur l'échange, le savoir, la connaissance, la mémoire... N'est-ce pas des fonctions essentielles dans le P2P?

Nous avons qu'un petit problème. Nous refusons les évidences. Ce n'est pas l'argent qui est le moteur de la création, ni même un aboutissement ! La jouissance cérébrale est bien plus puissante. Aucune loi, aucun brevet, copyright, ou autres droits d'auteurs n'empêcheront notre développement. Et tant que la vie se propagera, nous serons soumis à cette équation.

Pouvons-nous nous contenter, du travail des autres? Certains, peut-être, mais ne mettons pas tout le monde dans le même bain. La force de l'informatique, c'est qu'il nous ouvre des horizons nouveaux. La faiblesse c'est que nous ne pouvons pas compter uniquement sur cet outil qui soulève bon nombre de contradictions humaines, et qui peut disparaître aussi vite qu'il est apparu...

Toutes ces complaintes d'artistes ne sont qu'une communication, une pub gratuite tout cela ne changera rien ni sur le fond ni sur la forme, et restera qu'un combat d'arrière-garde.

Le jour où les artistes se mettront tous ensemble pour faire des propositions sérieuses, nous y prêterons l'oreille. Pour l'instant, c'est Hollywood qui est dans la rue, pour ne pas dire à la rue.

Connaissant bons nombres d'entre eux, ce sera que pour défendre leurs petites personnes égoïstement (pas tous...). Et je leurs dits surtout, aller chercher vos sous du côté des Éditeurs et autres Sacem qui se goinfrent de taxes sur votre et notre dos, avant qu'il soit placé dans des paradis fiscaux. Mesurez à qui vous avez affaire, vous n'êtes qu'un instrument de propagande, acceptez au moins votre innocence.

Apprenons à vivre, puisque c'est tout un art...


Comme vous le constatez, Philippe Axel, le ton direct et volontairement appuyé démontre une détermination sans complaisance. Un artiste se doit d'être libre, et l'outil info en est une expression. Ce ne sont pas les solutions qui nous manquent, mais souhaitons-nous vraiment trouver une solution, à part le flicage et le contrôle des peuples de ce monde ?... Où est la volonté de pacifier le réseau ?

Œuvrons sans États d'
me... Pour le meilleur, avec le P2P, sans le pire...
Pourquoi il pleure Murat?

Doit pas y avoir grand monde qui pirate ses chansons sponsorisées par Exomil...

Et comme il considère que tous les autres font de la merde, ça ne devrait pas le chagriner qu'ils se fassent voler par les salauds de petits cons incultes.
'bile666', le 01/01/1970 - 01:00
Etant adminirateur dans ma jeunesse....

:biggrinthumb: Ca déforme tant que ça d'administrer des serveurs ? :D


Sinon Murat, Murat.... Ben non j'ai beau regarder partout je n'ai rien de lui... Même pas en piraté...

Et tant mieux.
'muscardin', le 01/01/1970 - 01:00
'bile666', le 01/01/1970 - 01:00
Etant adminirateur dans ma jeunesse....

:biggrinthumb: Ca déforme tant que ça d'administrer des serveurs ? :D

:bienvu:
Il dit que les artistes ne peuvent pas s' exprimer librement au sujet d' internet alors que meme un sac à vin comme lui peut donner son avis de nanti dans un journal à grand tirage comme Le Monde.
 
'bile666', le 01/01/1970 - 01:00
'Mallis', le 01/01/1970 - 01:00
celui de sa bonne copine Mylène Farmer la gentille chanteuse qui a bien entubé la pauvre petite Alysée.
Sur ce coup je l'aurai bien aidé :biggrinthumb: :biggrinthumb:
:ptdr:

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