Lundi prochain Amazon devrait dévoiler son lecteur e-book, Kindle. Jusque là, l’e-book n’a jamais suscité de réponse favorable du côté du consommateur ; et celui de Sony a constitué un échec, même si cela n’a pas empêché au fabricant japonais de retenter le coup avec son PRS-505. En fait, les industriels attendent beaucoup du Kindle. Il constituera un peu l’épreuve de force qui devrait déterminer si ce truc peut marcher ou si le numérique est définitivement condamné à capituler devant l’édition papier.

Le Kindle possède le Wifi, ce qui permettra à ses détenteurs d’acheter directement des ouvrages sur l’Amazon e-book store. Il est aussi capable de lire les audiobooks (un casque est fourni avec) ou de télécharger des version numériques du New York Times, du Wall Street Journal et d’une cinquantaine d’autres journaux. « Le matériel n’est pas nécessairement ce qui compte le plus » commente Richard Shim, un analyste chez IDC. « C’est le mécanisme de fourniture de contenu, et c’est là où Amazon possède un avantage considérable. Ils ont un immense répertoire et un très grand nombre de titres enregistrés. Ils ont aussi des consommateurs qui continuent de revenir chez eux. »

Amazon espère beaucoup de son Kindle, et compte s’inspirer de la manière dont Apple avait lancé son iPod en accompagnant sa sortie de témoignages de célébrités. Il le proposera sur le marché pour 399 $.

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