La musique financée par la publicité a beau susciter quelques désillusions, SpiralFrog continue son bonhomme de chemin. Après une longue période à avoir constitué un peu le fief d’Universal en la matière, le portail signait un accord avec EMI ; aujourd’hui c’est Sony/ATV, la filiale édition de la major du même nom, qui vient rejoindre ses rangs. Pourtant, le catalogue de SpiralFrog peine à décoller et n’a toujours pas franchi la barre du million de morceaux : 800.000 pour être exact.

Bref, ses résultats financiers avaient beau annoncer une mort assurée, le portail tient le coup. Il faudra sûrement attendre de le voir remonter la pente avant d’espérer son ouverture en France.

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