Est-il légal de faire danser son bébé sur YouTube ?
Guillaume Champeau - publié le Vendredi 27 Juillet 2007 à 11h24 - posté dans Société 2.0

Il n'y a pas à dire, heureusement que le droit d'auteur existe pour empêcher ces choses là. Une jeune femme du nom de Stephanie Lenz avait osé l'impensable, en filmant son petit garçon en train de danser pendant 29 secondes sur le tube de Prince "Let's Go Crazy". Pire, elle avait posté la vidéo sur YouTube pour montrer les exploits du bambin à ses amis et sa famille. Infamie ! Elle n'avait pas payé les droits d'auteurs !

Rapidement, la police privée est intervenue pour mettre un terme à la débauche. Les avocats de la filiale d'édition d'Universal Music Group ont contacté YouTube pour exiger illico presto la suppression de la vidéo familiale. YouTube, bien sûr, s'est immédiatement exécuté, constatant de ses propres yeux à quel point il devait être préjudiciable pour Prince et Universal Music Group de voir ainsi accessibles à tous 29 secondes d'un danseur sans licence.

Le ménage a été fait, mais aussi incroyable que cela puisse paraître, la mère ne veut rien comprendre. Pire, elle se rebelle. "J'ai été vraiment surprise et en colère d'apprendre que ma vidéo avait été retirée", oset-elle clamer. Hautaine, elle va même jusqu'à prétendre que "Universal ne devrait pas utiliser de lettres de menace pour essayer d'empêcher les gens de partager leurs vidéos personelles avec leurs amis et leurs familles". Mais pour qui se prend-t-elle, cette pirate ?

Plus incroyable encore, l'Electronic Frontier Foundation (EFF) a carrément porté plainte contre Universal Music Group, en demandant à un tribunal fédéral de protéger la liberté d'expression de Stephanie Lenz, en jugeant que le fait de poster et d'héberger une vidéo comme celle-ci était une "utilisation équitable" dispensée d'autorisation. Le droit d'auteur anglosaxon dispose en effet de cette notion de "fair use" pour autoriser de fait toutes les exploitations d'oeuvres légitimes qui ne portent pas atteinte aux intérêts des ayants droits.

"D'après les titulaires de droits, ce qui les préoccupe ce sont les reproductions fidèles et longues de leur musique, de leurs films, de leurs actualités. Ici, nous parlons d'un petit extrait de musique joué en fond d'une vidéo familale. C'est clairement de l'utilisation équitable", estime Corynne McSherry, l'avocate de l'EFF en charge du dossier.

Espérons pour la Sainteté du Droit d'Auteur que le juge fédéral ne lui donne pas raison.

C'est vrai, comme disait Sarkozy, "si on continue comme ça, on va tuer la culture".

 
 
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Commentaires à propos de Est-il légal de faire danser son bébé sur YouTube ?
 
Gaffiste
Le 27 Juillet 2007 à 11h44
C'est n'importe quoi de la part d'universal, attaquer une video "familiale", bientot nous devrons pour faire ce genre de videos et la partager sur le net ne pas enregistrer le son de celle-ci, verifier qu'il n'y a pas de tv dans le champs de la caméra...
Nioubi
Le 27 Juillet 2007 à 12h00
Je suis un peu surpris de retrouver le nom de Prince dans cette histoire.

Plusieurs choses :

- Cet artiste a toujours eu un rapport tendu avec les maisons de disques, leur imposant sa manière de travailler, voire à certains moments il s'est carrément passé d'elles.

- Prince n'a jamais été avec Universal Music group, mais chez Warner.

Cf le wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/Prince_Rogers_Nelson

D'ailleurs, sa production devient de plus en plus importante. En 1987 il souhaite sortir un triple album, Crystal Ball, un projet qui sera refusé par la maison de disques pour des raisons commerciales. La même année il souhaita publier le Black Album, un disque livré sous une pochette entièrement noire et ne comportant pas le nom de Prince. La sortie fut annulée une semaine avant la date officielle, et le disque devint ainsi l'un des albums les plus piratés au monde. Depuis cette époque un très grand nombre d'œuvres inédites, parfois même des albums entiers, s'échappent des studios Paisley Park et s'échangent sous le manteau. Pourtant, Prince semble très réfractaire au sujet des "bootlegs" (disques pirates)[réf. nécessaire].

Son intense productivité va progressivement nuire aux relations avec sa maison de disques. Prince annonce publiquement en avril 1993 son retrait définitif de l'industrie musicale, alors qu'il avait signé moins d'un an auparavant l'un des plus gros contrats de l'histoire du disque. Il fut ainsi l'un des premiers artistes (sinon le premier) de sa catégorie à claquer la porte des majors - une situation qui s'est reproduite de maintes fois par la suite avec des artistes comme Mariah Carey, George Michael, ou Johnny Hallyday...

Engagé dans une longue bataille juridique avec la Warner, Prince se considéra pendant quelques années comme un "esclave" de l'industrie musicale (il inscrit au feutre le mot "slave" sur sa joue lors de ses apparitions en public). Cette période eut un effet désastreux sur sa notoriété et son public fut déstabilisé. Le nom de Prince était toujours utilisé pour les albums édités par Warner et délivrés par l'artiste pour remplir ses obligations contractuelles. Dans le même temps, ce dernier avait opté pour un symbole imprononçable () et éditait son plus récent matériel sur son nouveau label obscur et mal distribué, NPG Records.

Ce changement de nom, bien que largement répercuté dans les médias, fut souvent l'objet de dérision. Placés devant la nécessité de le nommer malgré tout, les médias l'ont rapidement affublé, entre autres, de l'acronyme TAFKAP pour The artist formerly known as Prince, ou du pseudonyme Love Symbol, qui désigne également le symbole imprononçable dont il est question ci-dessus.

Après bien des rebondissements, Prince est libéré de la Warner le 12 novembre 1996. Il profite de cette date... symbolique[réf. nécessaire], pour éditer son premier triple album : "Emancipation". Il conservera toutefois l'usage de jusqu'au 31 décembre 1999 et le terme de son contrat d'édition avec cette compagnie.

Par la suite il approcha à nouveau les maisons de disques pour signer des contrats de distribution uniquement, considérant que leur travail se limite à la promotion des disques. Il livrera alors ses albums "clefs en main", sans laisser à la maison de disque une quelconque possibilité de négociation sur le contenu, le livret, ou la qualité des chansons.

Lors de cette période, Prince se prépara également à la distribution directe de ses œuvres auprès de son public. Dans un premier temps, il ouvrit des magasins (les NPG Stores, en 1993), puis il proposa un système de vente par catalogue (1993), puis par téléphone (1994), pendant ses concerts (1995), puis par internet (1999), avant de proposer ses nouveaux morceaux sur le Musicology Download Store (2003-2006), un site de téléchargement légal.

D'une façon incontestable, Prince a profondément modifié les rapports entre artistes et maisons de disques, créant un nombre important de précédents notamment dans le domaine de l'auto-production et de la distribution directe du musicien vers les consommateurs de musique.
ze_katt
Le 27 Juillet 2007 à 12h25
Je suis un peu surpris de retrouver le nom de Prince dans cette histoire.

Plusieurs choses :

- Cet artiste a toujours eu un rapport tendu avec les maisons de disques, leur imposant sa manière de travailler, voire à certains moments il s'est carrément passé d'elles.

- Prince n'a jamais été avec Universal Music group, mais chez Warner.

Cf le wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/Prince_Rogers_Nelson

D'ailleurs, sa production devient de plus en plus importante. En 1987 il souhaite sortir un triple album, Crystal Ball, un projet qui sera refusé par la maison de disques pour des raisons commerciales. La même année il souhaita publier le Black Album, un disque livré sous une pochette entièrement noire et ne comportant pas le nom de Prince. La sortie fut annulée une semaine avant la date officielle, et le disque devint ainsi l'un des albums les plus piratés au monde. Depuis cette époque un très grand nombre d'Ĺ“uvres inédites, parfois même des albums entiers, s'échappent des studios Paisley Park et s'échangent sous le manteau. Pourtant, Prince semble très réfractaire au sujet des "bootlegs" (disques pirates)[réf. nécessaire].

Son intense productivité va progressivement nuire aux relations avec sa maison de disques. Prince annonce publiquement en avril 1993 son retrait définitif de l'industrie musicale, alors qu'il avait signé moins d'un an auparavant l'un des plus gros contrats de l'histoire du disque. Il fut ainsi l'un des premiers artistes (sinon le premier) de sa catégorie à claquer la porte des majors - une situation qui s'est reproduite de maintes fois par la suite avec des artistes comme Mariah Carey, George Michael, ou Johnny Hallyday…

Engagé dans une longue bataille juridique avec la Warner, Prince se considéra pendant quelques années comme un "esclave" de l'industrie musicale (il inscrit au feutre le mot "slave" sur sa joue lors de ses apparitions en public). Cette période eut un effet désastreux sur sa notoriété et son public fut déstabilisé. Le nom de Prince était toujours utilisé pour les albums édités par Warner et délivrés par l'artiste pour remplir ses obligations contractuelles. Dans le même temps, ce dernier avait opté pour un symbole imprononçable () et éditait son plus récent matériel sur son nouveau label obscur et mal distribué, NPG Records.

Ce changement de nom, bien que largement répercuté dans les médias, fut souvent l'objet de dérision. Placés devant la nécessité de le nommer malgré tout, les médias l'ont rapidement affublé, entre autres, de l'acronyme TAFKAP pour The artist formerly known as Prince, ou du pseudonyme Love Symbol, qui désigne également le symbole imprononçable dont il est question ci-dessus.

Après bien des rebondissements, Prince est libéré de la Warner le 12 novembre 1996. Il profite de cette date… symbolique[réf. nécessaire], pour éditer son premier triple album : "Emancipation". Il conservera toutefois l'usage de jusqu'au 31 décembre 1999 et le terme de son contrat d'édition avec cette compagnie.

Par la suite il approcha à nouveau les maisons de disques pour signer des contrats de distribution uniquement, considérant que leur travail se limite à la promotion des disques. Il livrera alors ses albums "clefs en main", sans laisser à la maison de disque une quelconque possibilité de négociation sur le contenu, le livret, ou la qualité des chansons.

Lors de cette période, Prince se prépara également à la distribution directe de ses Ĺ“uvres auprès de son public. Dans un premier temps, il ouvrit des magasins (les NPG Stores, en 1993), puis il proposa un système de vente par catalogue (1993), puis par téléphone (1994), pendant ses concerts (1995), puis par internet (1999), avant de proposer ses nouveaux morceaux sur le Musicology Download Store (2003-2006), un site de téléchargement légal.

D'une façon incontestable, Prince a profondément modifié les rapports entre artistes et maisons de disques, créant un nombre important de précédents notamment dans le domaine de l'auto-production et de la distribution directe du musicien vers les consommateurs de musique.



Je voudrais pas avoir l'air d'un chipoteuse, mais j'ai du mal a saisir le sens de cette phrase.
Backflip
Le 27 Juillet 2007 à 12h48
Je suis un peu surpris de retrouver le nom de Prince dans cette histoire.

Plusieurs choses :

- Cet artiste a toujours eu un rapport tendu avec les maisons de disques, leur imposant sa manière de travailler, voire à certains moments il s'est carrément passé d'elles.

- Prince n'a jamais été avec Universal Music group, mais chez Warner.

Cf le wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/Prince_Rogers_Nelson

D'ailleurs, sa production devient de plus en plus importante. En 1987 il souhaite sortir un triple album, Crystal Ball, un projet qui sera refusé par la maison de disques pour des raisons commerciales. La même année il souhaita publier le Black Album, un disque livré sous une pochette entièrement noire et ne comportant pas le nom de Prince. La sortie fut annulée une semaine avant la date officielle, et le disque devint ainsi l'un des albums les plus piratés au monde. Depuis cette époque un très grand nombre d'Ĺ“uvres inédites, parfois même des albums entiers, s'échappent des studios Paisley Park et s'échangent sous le manteau. Pourtant, Prince semble très réfractaire au sujet des "bootlegs" (disques pirates)[réf. nécessaire].

Son intense productivité va progressivement nuire aux relations avec sa maison de disques. Prince annonce publiquement en avril 1993 son retrait définitif de l'industrie musicale, alors qu'il avait signé moins d'un an auparavant l'un des plus gros contrats de l'histoire du disque. Il fut ainsi l'un des premiers artistes (sinon le premier) de sa catégorie à claquer la porte des majors - une situation qui s'est reproduite de maintes fois par la suite avec des artistes comme Mariah Carey, George Michael, ou Johnny Hallyday…

Engagé dans une longue bataille juridique avec la Warner, Prince se considéra pendant quelques années comme un "esclave" de l'industrie musicale (il inscrit au feutre le mot "slave" sur sa joue lors de ses apparitions en public). Cette période eut un effet désastreux sur sa notoriété et son public fut déstabilisé. Le nom de Prince était toujours utilisé pour les albums édités par Warner et délivrés par l'artiste pour remplir ses obligations contractuelles. Dans le même temps, ce dernier avait opté pour un symbole imprononçable () et éditait son plus récent matériel sur son nouveau label obscur et mal distribué, NPG Records.

Ce changement de nom, bien que largement répercuté dans les médias, fut souvent l'objet de dérision. Placés devant la nécessité de le nommer malgré tout, les médias l'ont rapidement affublé, entre autres, de l'acronyme TAFKAP pour The artist formerly known as Prince, ou du pseudonyme Love Symbol, qui désigne également le symbole imprononçable dont il est question ci-dessus.

Après bien des rebondissements, Prince est libéré de la Warner le 12 novembre 1996. Il profite de cette date… symbolique[réf. nécessaire], pour éditer son premier triple album : "Emancipation". Il conservera toutefois l'usage de jusqu'au 31 décembre 1999 et le terme de son contrat d'édition avec cette compagnie.

Par la suite il approcha à nouveau les maisons de disques pour signer des contrats de distribution uniquement, considérant que leur travail se limite à la promotion des disques. Il livrera alors ses albums "clefs en main", sans laisser à la maison de disque une quelconque possibilité de négociation sur le contenu, le livret, ou la qualité des chansons.

Lors de cette période, Prince se prépara également à la distribution directe de ses Ĺ“uvres auprès de son public. Dans un premier temps, il ouvrit des magasins (les NPG Stores, en 1993), puis il proposa un système de vente par catalogue (1993), puis par téléphone (1994), pendant ses concerts (1995), puis par internet (1999), avant de proposer ses nouveaux morceaux sur le Musicology Download Store (2003-2006), un site de téléchargement légal.

D'une façon incontestable, Prince a profondément modifié les rapports entre artistes et maisons de disques, créant un nombre important de précédents notamment dans le domaine de l'auto-production et de la distribution directe du musicien vers les consommateurs de musique.



Je voudrais pas avoir l'air d'un chipoteuse, mais j'ai du mal a saisir le sens de cette phrase.


[mode professeur des lycées et collège lors d'un exposé]

C'est normal, c'est Wikipedia, c'est remplit que par une bande de déluré qui peuvent dire n'importe quoiet le pire c'est que vous les croyez... Ah ces jeunes...

[/mode]
Kad Redal
Le 27 Juillet 2007 à 13h04
Puisqu'il s'agit de la filiale d'édition (Universal Music Publishing Group), il est possible qu'Universal ait acquis les droits d'édition (paroles, partitions) auprès de Warner, qui aurait gardé les droits sur l'enregistrement. J'avoue que je ne sais pas trop.
pleindeuss
Le 27 Juillet 2007 à 13h32
tuons la culture ! ... du droit d'auteur !
Nioubi
Le 27 Juillet 2007 à 13h43


Après bien des rebondissements, Prince est libéré de la Warner le 12 novembre 1996. Il profite de cette date… symbolique[réf. nécessaire], pour éditer son premier triple album : "Emancipation". Il conservera toutefois l'usage de jusqu'au 31 décembre 1999 et le terme de son contrat d'édition avec cette compagnie.


Je voudrais pas avoir l'air d'un chipoteuse, mais j'ai du mal a saisir le sens de cette phrase.


Le zigouigoui après le mot "date" sont des points de suspensions qui ont sautés au moment du c/c et ce qu'il manque entre "conservera toutefois l'usage de" et "jusqu'au 31 décembre 1999", c'est le "love symbole" (http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Prince_symbol.svg).
muscardin
Le 27 Juillet 2007 à 15h36
Pour revenir au fond du problème, (quand Nioubi aura fini de s'amuser avec Neo ! ) ce me semble un acte important qui se joue. Pourquoi ?

Parce-que si le tribunal donne raison à l'EFF, c'est la fin des systèmes de filtrage automatisés style audible magic, qui suppriment les contenus en reconaissants les musiques à la volée.

Si publier des vidéos avec des extraits devient du fair-use et que c'est consacré par une JP, il va falloir en revenir au tri au cas par cas, bonjour le casse-tête.

Donc je pense que le juge déboutera l'EFF.

Mais en faisant ça, bonjour le plomb supplémentaire dans l'image des majors et des artistes, ce qui devrait amener plus de monde à se pencher sur la sauvegarde de nos libertés.


Le pari de l'EFF est un pari non-perdant. (mais j'ai pas pour autant dit gagnant).

Bien joué quoi.
Nioubi
Le 27 Juillet 2007 à 15h52
Pour revenir au fond du problème, (quand Nioubi aura fini de s'amuser avec Neo ! )

Ménage fait. Désolé pour le dérangement.
neo2004pf
Le 27 Juillet 2007 à 16h01
Faites bien attention à ce que vous sifflotez dans la rue ! Parce que bientôt il y aura des amendes automatiques pour les infâmes criminels qui ôsent se livrer à cette pratique diabolique !
PouetPouet
Le 27 Juillet 2007 à 17h46
Faites bien attention à ce que vous sifflotez dans la rue ! Parce que bientôt il y aura des amendes automatiques pour les infâmes criminels qui ôsent se livrer à cette pratique diabolique !


Ou alors il faut s'assurer de ne pas siffloter la meme chanson pendant plus de 29 secondes!

Note en passant: ce genre d'article est interessant pour faire comprendre aux personnes l'infamie liee a l'utilisation abusive du droit d'auteur...
Kemper
Le 27 Juillet 2007 à 19h05
Venant d'ici http://new.umusic.com/overview.aspx
Music Publishing
Owning or administering more than 1 million copyrights, Universal Music Publishing Group (UMPG) is one of the largest music publishing businesses in the world with more than 47 offices in 41 countries.
UMPG has some of the most important contemporary songwriters and artists on its roster including: Anastacia, Glen Ballard, Basement Jaxx, The Beastie Boys, Mary J. Blige, blink-182, Bon Jovi, Miguel Bosé, Chemical Brothers, Ciara, The Corrs, The Darkness, DMX, Elton John, Gloria Estefan, Eve, Everclear, Fatboy Slim, 50 Cent, Franz Ferdinand, Godsmack, Dave Grohl, Johnny Hallyday, Ja Rule, The Killers, Diana Krall, Ludacris, Brian McKnight, Alanis Morissette, Musiq, No Doubt, Noir Desir, Prince, Paul Simon, Andre Riéu, Sonique, 3 Doors Down, Shania Twain, U2, Westlife, and Zucchero.
neo2004pf
Le 27 Juillet 2007 à 19h13
Faites bien attention à ce que vous sifflotez dans la rue ! Parce que bientôt il y aura des amendes automatiques pour les infâmes criminels qui ôsent se livrer à cette pratique diabolique !


Ou alors il faut s'assurer de ne pas siffloter la meme chanson pendant plus de 29 secondes!

Note en passant: ce genre d'article est interessant pour faire comprendre aux personnes l'infamie liee a l'utilisation abusive du droit d'auteur...

Je suis 100 % d'accord avec toi.
Jailbreak
Le 29 Juillet 2007 à 13h52
Je me demande si le filtre reconaitrait le morçeau si on y ajoutait des fréquences audio de l'ordre de 20 Khz et plus, inaudible par l'oreille humaine. A tenter?
gio
Le 29 Juillet 2007 à 14h55
Faites bien attention à ce que vous sifflotez dans la rue ! Parce que bientôt il y aura des amendes automatiques pour les infâmes criminels qui ôsent se livrer à cette pratique diabolique !

...ce qui est normal! On ne se rend pas compte des sommes collossales qui sont perdues chaque années par les maisons disques à cause du grand nombre de sifflotement non taxés!
muscardin
Le 29 Juillet 2007 à 22h44
Je me demande si le filtre reconaitrait le morçeau si on y ajoutait des fréquences audio de l'ordre de 20 Khz et plus, inaudible par l'oreille humaine. A tenter?

En tant que filtre un peu optimisé, à mon avis il va même pas voir si y'a ce genre de fréquence...
Natasha
Le 31 Juillet 2007 à 12h44
Puisqu'il s'agit de la filiale d'édition (Universal Music Publishing Group), il est possible qu'Universal ait acquis les droits d'édition (paroles, partitions) auprès de Warner, qui aurait gardé les droits sur l'enregistrement. J'avoue que je ne sais pas trop.


En attendant, EFF a pris le dossier en mains et dépose plainte pour mauvais usage du "DMCA" au nom de Stephanie LENS, contre contre UNIVERSAL MUSIC PUBLISHING, INC., et UNIVERSAL MUSIC PUBLISHING GROUP, INC.,

Ici copie de la plainte (Lien de téléchargement du fichier PDF)

Je souhaite qu'ils gagnent !

Voir la vidéo en question qui a été de nouveau mise en ligne ICI




lsb
Le 22 Août 2008 à 11h46
"oset-elle clamer."
osait-elle clamer.
"pour qui se prend-t-elle"
pour qui se prend-elle
...
Killua
Le 22 Août 2008 à 12h48
"oset-elle clamer."
osait-elle clamer.
"pour qui se prend-t-elle"
pour qui se prend-elle
...

Oui enfin là tu remontes un post d'il y a un an, juste pour corriger des fautes d'orthographe qui n'ont plus vraiment besoin de l'être Y'a prescription quand même !
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