La disparition des DRM pour le catalogue d’EMI sur iTunes annonçait aussi l’arrivée de watermarking « cafteur » au sein des métadonnées des morceaux. Des informations personnelles sur le client furent donc inclues au coeur des fichiers AAC téléchargés, ceci afin de retrouver les coordonnées du propriétaire d’un morceau « malencontreusement » tombé sur les plateformes de peer-to-peer.

Une même initiative pourrait être prise par Microsoft pour ses logiciels. C’est ce que rapporte le brevet publié par le bureau américain des brevets et des marques de commerce il y a deux semaines. Sauf que si le marquage d’Apple était, d’après Clubic, modifiable par l’utilisateur, celui de Microsoft serait protégé de toute modification grâce à un système de permutation de portions de code au sein du logiciel.

Il est donc à prévoir que les futures éditions de ses logiciels donnent lieu à une chasse aux pirateurs qui auraient inconsciemment diffusé des versions craquées sur le peer-to-peer.

Partager sur les réseaux sociaux

Articles liés