Début février, Marie-Thérèse Olivet était poursuivie par la SCPP pour avoir téléchargé 2.889 fichiers dont environ un tiers concernait ses membres. La sexagénaire avait été démasquée par le service anti-piraterie de la SCPP, qui porta le dossier devant le service régional de police judiciaire de Toulouse. Une perquisition avait alors eu lieu fin 2005, et 48 CDs gravés avait été saisis.

Le verdict est finalement tombé hier : 495 euros de dommages et intérêts, ce qui correspond environ à 50 centimes par fichier de la SCPP incriminé. Une sanction mesurée qui reste une pure décision de principe selon l’avocat à la défense Me Jean-Louis Pujol, qui aurait évidemment préféré la relaxe.

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