Nous le savions depuis la vente d’un album sans DRM pour Emilie Simon, Universal se pose véritablement la question de l’intérêt commercial des systèmes de protection. Alors que l’on attendait davantage EMI sur ce terrain en France, le président d’Universal Music France Pascal Nègre a confirmé auprès de Billboard que sa maison de disques réalisait « quelques micro tests » de musique sans DRM. « Ca ne change pas notre politique globale sur les DRM », précise cependant celui qui, il y a encore peu, trouvait absolument anormal que les internautes aient à redire sur l’absence d’interopérabilité pour la musique numérique.

La raison économique l’emportant toujours sur les dogmes, il y a fort à parier qu’Universal, comme les autres majors, finira par abandonner totalement les systèmes de protection contre-productifs sur sa musique. EMI a récemment reculé par excès d’avarice alors qu’elle devait sauter le pas au premier trimestre…

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