Fâché tout plein, Edgar Bronfman. Le patron de Warner Music, que l’on avait connu plus progressiste, est en rage contre la lettre ouverte de Steve Jobs qui appelait cette semaine l’abandon total des DRM sur iTunes et l’ensemble du marché musical. « Laissez moi être clair : nous défendons l’utilisation continue des DRM dans la protection de notre propriété intellectuelle et celle de nos artistes », a tenu à préciser jeudi Bronfman. « La notion selon laquelle la musique ne mérite pas le même niveau de protection que les logiciels, la télévision, les films ou les jeux-vidéo ou d’autres propriétés intellectuelels simplement parce qu’il y a un ensemble de produits non protégés disponible dans le monde physique est complètement illogique ou sans valeur. Nous n’abandonnerons pas les DRM, ni ne désavantagerons les services qui implémentent avec succès les DRM à la fois pour contenus et les consommateurs ». On ne pouvait faire plus clair. Pour sauver une part infime du marché qui a bien du mal à trouver son modèle économique, Warner continuera à s’obstiner sur des rêves de contrôle qui l’empêchent de développer véritablement un marché légal de la musique en ligne…

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