Depuis un accord de 2005, les fournisseurs d’accès qui proposent des services de VOD se sont engagés à reverser une partie de leur chiffre d’affaire à la création européenne. Mais la Centre National de la Cinématographique (CNC) veut institutionnaliser la participation des FAI au financement des films qui n’ont pas encore été réalisés. « Si nous les transformons en vrais partenaires, en l’un des acteurs du fonds de soutien, ils apprendront à financer et à aimer nos œuvres« , a défendu Véronique Cayla, directrice du CNC. Il faudra cependant l’édiction d’une loi pour faire entrer les opérateurs télécoms dans le financement du fonds de soutien du CNC, et ces derniers veulent des contreparties. En particulier, les opérateurs télécoms veulent une révision de la chronologie des médias, qui place la fenêtre d’exploitation de la VOD à 7,5 mois après la sortie en salle d’un film contre 6 mois pour le DVD.
En 2005, le fonds de soutien du CNC s’élévait à 491 millions d’euros. Les investissements dans les films aggréé par le Centre sont passés entre 1996 et 2005 d’un total de 501 millions d’euros à 1,29 milliard d’euros.

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