Rivale de Steam, la plateforme GOG.com propose périodiquement des soldes dans sa boutique. Mais à la différence du service mis en place par Valve, elle ne propose aucun verrou numérique (DRM).

Très attendues par les joueurs qui espèrent bien faire d'excellentes affaires à des prix particulièrement attractifs, les soldes sur Steam permettent de renouveler sa ludothèque sans avoir besoin de dépenser des sommes folles. Cela étant, la plateforme de Valve ne sied pas à tout le monde. Celle-ci utilise par exemple des verrous numériques (DRM), ce qui constitue un obstacle pour certains clients.

Et c'est justement sur ce créneau que la plateforme GOG.com (pour "Good Old Games") a choisi de se positionner. Lancée en 2008 par l'éditeur polonais CD Projekt, qui est à l'origine de la célèbre adaptation vidéoludique de la franchise The Witcher, elle fournit un service similaire à Steam, mais sans ces mesures techniques de protection.

Et cela vaut aussi pour les soldes qui ont lieu sur le service.

En effet, tout comme Steam, GOG.com organise périodiquement des promotions pour les jeux figurant dans sa boutique. Celles d'été ont débuté il y a peu et permettent d'obtenir des rabais jusqu'à -90 %. Le site précise renouveler ses offres deux fois par jour, avec en plus des jeux gratuits à débloquer (en fonction des sommes dépensées lors des soldes) et des packs proposés quotidiennement.

À son lancement, GOG.com s'est surtout focalisé sur les classiques du jeu vidéo. Aussi n'est-il pas surprenant de voir surtout des titres qui ont plusieurs années d'ancienneté, comme Bastion, Beyond Good and Evil, Trine, Sim City 4, les premiers Tomb Raider, Assassin's Creed, World of Goo ou encore Duke Nukem. Mais il y aussi des jeux plus récents, même s'ils ne sont pas forcément les plus répandus.

Rappelons que GOG.com a lancé début mai un nouveau service de jeu en ligne. Encore en développement, cette plateforme, baptisée Galaxy, ambitionne de concurrencer plus directement Steam, Origin et Uplay, en misant sur ses propres atouts (l'absence de verrous numériques) et en se tenant à bonne distance de la tendance actuelle selon laquelle une connexion Internet est requise pour jouer.

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