Le Zune : son usage déjà illicite avant sa sortie !

Guillaume Champeau - publié le Vendredi 15 Septembre 2006 à 15h52 - posté dans High-Tech

En prolongement de la réflexion publiée ce matin sur Ratiatum à propos du partage des oeuvres via le Zune de Microsoft, de nouveaux éléments nous permettent de croire que le baladeur entre en conflit total avec le droit d'auteur.

Nous laissions ce matin le doute sur une question à propos du baladeur que Microsoft doit sortir pour les fêtes de fin d'année. Celui-ci permettra aux utilisateurs de s'échanger des oeuvres sans fil, entre baladeurs, avec une restriction imposée de trois lectures pendant trois jours au maximum pour chacun des titres transférés. Nous soulignions en plus qu'il était impossible à celui qui reçoit une chanson de la transmettre à son tour. Le doute concernait le sort réservé aux fichiers MP3 qui par nature n'ont pas de DRM. Sont-ils eux aussi concernés par la même restriction dans leurs transferts ?

Responsable du projet Zune, Cesar Menendez apporte la réponse sur son blog avec un trait d'humour :

"'J'ai fait une chanson. Je la possède. Comment se fait-il que, lorsque je l'envoie sans fil à une fille que je veux impressionner, la chanson a 3 lectures/3 jours ?'. Bonne question. Il n'y a en ce moment aucune façon de détecter si vous envoyez une chanson d'un groupe connu ou votre propre enregistrement domestique, donc par défaut nous sécurisons l'encodage. Et en plus, elle reviendra vous voir trois jours plus tard...".

Ainsi puisque Microsoft ne peut pas détecter si une chanson doit être protégée ou non contre le piratage, la position est de présumer que la chanson doit être protégée. Sans entrer dans un débat de fond sur la présomption elle-même, le fait d'ajouter à la volée un DRM aux MP3 transférés n'est pas sans conséquence juridique. Plusieurs milliers de chansons aujourd'hui sont proposées sous licences Creative Commons, qui autorisent toutes leur redistribution à des fins non commerciales. Mais surtout celles-ci interdisent explicitement dans leurs stipulations de "reproduire, distribuer, représenter ou communiquer au public l'Oeuvre, y compris par voie numérique, en utilisant une mesure technique de contrôle d'accès ou de contrôle d'utilisation qui serait contradictoire avec les termes de cet Accord contractuel". "L'Acceptant ne peut pas offrir ou imposer de conditions d'utilisation de l'Oeuvre qui altèrent ou restreignent les termes du présent Contrat ou l'exercice des droits qui y sont accordés au bénéficiaire", dit aussi la licence Creative Commons. En clair, il est interdit contractuellement à celui qui écoute ou reçoit une oeuvre sous Creative Commons d'y imposer un DRM pour ensuite restreindre les droits et sa diffusion.

Lorsque le Zune ajoute un DRM au fichier MP3 d'une oeuvres sous licence libre de type Creative Commons, il entre en conflit direct avec cette licence. Il y a là une incompatibilité parfaite entre le mécanisme imposé par Microsoft et la volonté de l'artiste exprimée par la licence qu'il a choisit pour son oeuvre.
 
Publié par Guillaume Champeau, le 15 Septembre 2006 à 15h52
 
 
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Commentaires à propos de «Le Zune : son usage déjà illicite avant sa sortie !»
 

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ben c'est pas grave. Je ne comprends pas le problème Kad. Il suffit de faire passer une loie protégeant le consommateru et l'internaute contre les dégats des licences Creative Commons. :D


Plus sérieusement ... question: Microsoft est-il obligé de tenir compte des licences creative commons? Puisque le concept des cette DRM est connu, ne peuvent-il pas se réfugier derrière le fait que c'est alors à l'utilisateur de ne pas les utiliser sur le balladeur pour ne pas aller à l'encontre de la licence? :Hein: je demande hein ...
youpla, le 01/01/1970 - 01:00
Plus sérieusement ... question: Microsoft est-il obligé de tenir compte des licences creative commons? Puisque le concept des cette DRM est connu, ne peuvent-il pas se réfugier derrière le fait que c'est alors à l'utilisateur de ne pas les utiliser sur le balladeur pour ne pas aller à l'encontre de la licence? :Hein: je demande hein ...
Effectivement, il leur suffirait d'ajouter : "Attention, il est illicite d'échanger des fichiers sous Creative Commons" :rolleyes:
youpla, le 01/01/1970 - 01:00
ben c'est pas grave. Je ne comprends pas le problème Kad. Il suffit de faire passer une loie protégeant le consommateru et l'internaute contre les dégats des licences Creative Commons. :D


Plus sérieusement ... question: Microsoft est-il obligé de tenir compte des licences creative commons? Puisque le concept des cette DRM est connu, ne peuvent-il pas se réfugier derrière le fait que c'est alors à l'utilisateur de ne pas les utiliser sur le balladeur pour ne pas aller à l'encontre de la licence? :Hein: je demande hein ...

Si c'est d'ailleurs pour ça que je mets en titre que c'est l'usage qui est illicite et non le baladeur. Et très honnêtement l'incidence pratique est moindre. C'est quand on regarde avec du recul que ça prend de l'importance : ça démontre que pour Microsoft le modèle est clairement au tout-DRM et que la musique libre n'est qu'une anomalie avec laquelle il ne faut pas composer.
Kad, le 01/01/1970 - 01:00
Si c'est d'ailleurs pour ça que je mets en titre que c'est l'usage qui est illicite et non le baladeur. Et très honnêtement l'incidence pratique est moindre. C'est quand on regarde avec du recul que ça prend de l'importance : ça démontre que pour Microsoft le modèle est clairement au tout-DRM et que la musique libre n'est qu'une anomalie avec laquelle il ne faut pas composer.
En fait ça va plus loin que la musique libre : cela démontre que les artistes doivent forcément céder tous leurs droits aux maisons de disques et que leur liberté est également une anomalie.

C'est en complète contradiction avec les propos des RDDV & Co qui souhaitaient, pour les artistes, un droit de regard sur la manière dont sont diffusées leurs oeuvres. Si un artiste, qui ne renonce pas forcément à toucher ses droits d'auteur, souhaite néanmoins éviter que ses oeuvres soient parasitées par des DRM, ce ne sera pas possible avec le Zune.
 
pfffffffffff .... zutzune alors











:dehors:
hawkins, le 01/01/1970 - 01:00
C'est en complète contradiction avec les propos des RDDV & Co qui souhaitaient, pour les artistes, un droit de regard sur la manière dont sont diffusées leurs oeuvres. Si un artiste, qui ne renonce pas forcément à toucher ses droits d'auteur, souhaite néanmoins éviter que ses oeuvres soient parasitées par des DRM, ce ne sera pas possible avec le Zune.

Tout à fait, excellente remarque :jap:
Que l'on se rassure. L'échange WiFi avec le Zune reste très problématique comme l'avoue J. Allard de chez Microsoft dans un interview pour Gizmodo. Ils n'ont pas encore réussi à faire fonctionner leur truc :

In an interview with Gizmodo, 1 Microsoft’s J. Allard said:

Gizmodo: OK, if I’m using a Zune, am I really going to troll Wifi for other people’s music? What is that going to do for battery life?

J Allard: It’s a tough problem, and we’re not done with it yet. What we have is different power modes. Oversimplifying, we have a beacon mode that says “I’m around.” The next level that uses more power says “hey, I want to do something, and share, whether that’s music, photos.”

Oui. Un "dur problème". Le WiFi ça pompe la batterie grave. Pourquoi pensez-vous qu'Apple qui a sorti premiers portables WiFi avec Airport il y a déjà quelques années, qui permet le partage d'écoute des bibliothèques musique iTunes entre ordinateurs en WiFi, n'y a pas déjà songé ?

Note : j'ai trouvé cet extrait sur DaringFireball, on y trouvera en note deux liens vers des interview intéressants concernant la bête.
C'est clair que ces petites bêtes vont bouffer de la batterie mais au dela de l'utilisation du wifi c'est quand même une bonne idée qui a certainement été optimisée par micro$oft surtout que l'on sait que tout appareil de ce type (voir PSP et DS) peut être flashé (rom,bios etc) par un malicieux pirate qui va certainement répandre son astuce et supprimer ces f**king DRM sur les fichiers dans le baladeur comme ceux partagés par wifi...Et peut-être qu'intentionellement le fabriquant du ZuNe souhaite cela afin de populariser son baladeur auprès des consommateurs après avoir rassuré les maisons de disques, il y aurait donc une contradiction entre le but affiché et réel, et ces faux-culs auraient le beurre et l'argent du beurre...
Par contre Wifi=possible problème de piratage extérieur j'espère qu'au niveau sécurité ils ont pensé à tout et que des patchs verront le jour tous les mois! ptdr
Comment se fait-il que, lorsque je l'envoie sans fil à une fille que je veux impressionner, la chanson a 3 lectures/3 jours ?'. Bonne question. Il n'y a en ce moment aucune façon de détecter si vous envoyez une chanson d'un groupe connu ou votre propre enregistrement domestique, donc par défaut nous sécurisons l'encodage. Et en plus, elle reviendra vous voir trois jours plus tard...
Ce type n'a certainement jamais eu de franc succès avec une fille.
Agibi, le 01/01/1970 - 01:00
… c'est quand même une bonne idée [le WiFi] qui a certainement été optimisée par micro$oft
Justement Allard (responsable Zune et Xbox) avoue dans l'interview qu'il n'ont pas encore réussi à résoudre le problème. C'est donc loin d'être "optimisé". Mais peut-être est-ce que tu veux dire "optimisé comme Windows" et là je te comprends mieux…

:-)
Kad, le 01/01/1970 - 01:00
Si c'est d'ailleurs pour ça que je mets en titre que c'est l'usage qui est illicite et non le baladeur. Et très honnêtement l'incidence pratique est moindre. C'est quand on regarde avec du recul que ça prend de l'importance : ça démontre que pour Microsoft le modèle est clairement au tout-DRM et que la musique libre n'est qu'une anomalie avec laquelle il ne faut pas composer.

Salut

Entièrement d'accord.

La différence, c'est qu'aujourd'hui il y a une loi interdisant de contourner les DRM mais aussi de fournir tout outil le permettant.

Pour les creative commons, vous avez "seulement" interdiction de DRMiser une musique sous license.

Mais aucune loi n'interdit "de fournir tout outil" permettant de contourner cette interdiction
Si une telle loi existait, alors le Zune serait hors la loi. Mais elle n'existe pas.

Et en poussant le raisonnement jusqu'au bout, Microsoft n'est pas responsable de l'usage fait avec son matériel.
Si l'utilisateur use de son Zune pour "pirater" des musiques sous creative commons, et les transformer en musique DRMisée, violant ainsi les termes de la license, c'est lui l'unique responsable et le seul pouvant être poursuivi.


@+
 
Mais où il est le problème ?

Moi j'en vois aucun.

On ne veut pas des DRMs, on est clients, et les clients sont rois, le marché c'est nous. Point.

Si µiKro$oft n'est pas contente, eh ben Zune ============> POUBELLE.


On rejoint la dure loi du commerce : MiKRO$OFT =====> :tussor:



Un Zune qui empêche de s'échanger des MP3 librement de toute façon, ça ne va JAMAIS marcher. Les ventes seront catastrophiques.

Faut vraiment être un abruti pour être commercial et ne pas le prévoir.


Maintenant question intelligente :
Si on compose soi-même une musique, et que le Zune met une DRM sur le MP3, et qu'on refile la chanson à la fille à draguer, d'après vous, à qui devra-t-elle acheter la musique pour l'écouter à volonté ?

Et quelle gueule elle fera la fille en question quand au bout de 3 écoutes elle pourra plus l'écouter et qu'elle devra revenir pour l'acheter ?

Zune = arnaque.
dupond, le 01/01/1970 - 01:00
Et en poussant le raisonnement jusqu'au bout, Microsoft n'est pas responsable de l'usage fait avec son matériel.
Si l'utilisateur use de son Zune pour "pirater" des musiques sous creative commons, et les transformer en musique DRMisée, violant ainsi les termes de la license, c'est lui l'unique responsable et le seul pouvant être poursuivi.
Oui, mais la différence est que la violation des termes de licence par l'utilisateur est transparente pour lui. Lorsqu'il tranférera un fichier libre, celui-ci sera automatiquement DRMisé sans possibilité pour l'expéditeur de le refuser. Par conséquent, si a priori Microsoft peut n'être pas responsable de l'usage fait avec son matériel, il n'en laisse pas vraiment le choix dans la pratique.

Ce qui n'est pas le cas lorsqu'on fait sauter un DRM, car là les procédures ne sont pas automatiques et nécessitent une volonté délibérée de la part de l'utilisateur de violer la licence.
hawkins, le 01/01/1970 - 01:00
En fait ça va plus loin que la musique libre : cela démontre que les artistes doivent forcément céder tous leurs droits aux maisons de disques et que leur liberté est également une anomalie.

Je crois que les artistes ne devraient pas avoir le droit de bloquer les technologies. Ils ne devraient pas avoir le droit de refuser les pianos mécaniques, les magnétoscopes, les radios libres, le P2P, l'Ipod vidéo et le Zune. La technologie ne concerne les artistes que dans la mesure où ils peuvent revendiquer un interessement financier. Leur accorder un droit de véto sur la technologie, c'est trop grave.

Le public n'a pas son mot à dire quand un musicien utilise une pédale wa wa ou un orgue électrique. Le musicien est complètement libre, il est donc normal que la diffusion échappe totalement au contrôle du musicien, sachant qu'il sera rémunéré à sa juste valeur.

L'artiste maîtrise la création et la première publication, en amont; il appartient à la société de maîtriser la diffusion en aval. Le droit moral devrait se limiter aux abus patents : aux charcutages publicitaires, aux colorisations, aux réécritures de scénario.
Le public n'a pas son mot à dire quand un musicien utilise une pédale wa wa ou un orgue électrique. Le musicien est complètement libre, il est donc normal que la diffusion échappe totalement au contrôle du musicien, sachant qu'il sera rémunéré à sa juste valeur.


Si moi je cree une musique et que mon soucis premier n est pas d etre remunerer mais que ma chanson soit partagee rapidement de maniere a remplir mes concerts je prendrai tres mal le fait qu une societe telle wue microsoft mette des DRM sur ma chanson sans mon accord
Pour moi c est la meme chose que de contournee une protection. Si j utilise un windows cracke cela veut dire que j ai fait saute leur protection et les ptits gars de chez micrsoft font la gueule. Je touche a leur bien et ce n est pas ce qu ils avaient decide,. C est pareil pour moi si on rajoute une protection alors que j en voulai pas on touche a mes biens et la c est moi qui fait la gueule.
Alors pour moi c est tout simplement de l hypocrise faites ce que je dis pas ce que je fais
Image IPB
Ma réponce au probléme. :biggrinthumb:
Plus de drm aprés. :D
Jb_yoz, le 01/01/1970 - 01:00
Si moi je cree une musique et que mon soucis premier n est pas d etre remunerer mais que ma chanson soit partagee rapidement de maniere a remplir mes concerts je prendrai tres mal le fait qu une societe telle que microsoft mette des DRM sur ma chanson sans mon accord

Et si un critique des inrocks publie un papier ravageur sur tes tubes ?
Et si je chante ton tube sous la douche mais pas assez fort pour que les voisins l'entendent ?
Et si un gamin estime que c'est de la daube et détruit ton mp3 ?
Et si NRJ ose programmer ton tube entre Lorie et Dalida ?
Et si les Guignols de l'info décident de se moquer de ton tube ?

Ca va te rendre mécontent. Ca prouve pas que tu as raison. Ca dénote un rapport à la gloire complètement foireux. Trompettes de la renommée, vous êtes bien mal embouchées.
Je trouve louche tout artiste qui refuse le circuit commercial.
Faut arrêter un peu aussi, avec les CC. Et d'un, le commun des mortels et des consommateurs n'écoute pas de musique sous CC. Ensuite, le Wifi ne porte pas à des kilomètres. Donc si vous n'êtes pas en mesure de transférer un titre à votre copain de fac via le wifi, vous pouvez lui faire écouter via le casque. Et si c'est CC (donc gratuit, souvent) il peut donc le récupérer lui-même sur le net, il ne fera rien d'illégal.

Pour reprendre un exemple souvent cité sur le site, le P2P est un outil. D'aucuns peuvent en faire un usage illégal, les entreprises de logiciels, jeux vidéos, cinéma, musique etc étant donc des "victimes" collatérales. Pour autant vous refusez catégoriquement que le P2P soit diabolisé. Et bien il me semble qu'il faudrait appliquer le même raisonnement pour le Zune. Microsoft, que ce soit via ses accords avec des majors ou dans une optique d'être "producteur" direct de groupes de musique, met en place un système économiquement viable. Il y a également des "victimes" collatérales, mais qui me semblent moins nombreuses (au sens le nombre de fichiers qui seront DRMisés contre leur gré est inférieur au nombre de fichiers piratés qui circulent sur le net). (Oui vous pourrez m'objecter que les groupes qui distribuent leur travail en CC sont souvent des petits groupes qui misent essentiellement sur la libre distribution pour se faire connaître, mais je parlais de "volume" de transfert).

Enfin il me semble évident que Microsoft compte sur le fait qu'un pirate va déplomber le firmware et permettre le transfert sans DRM.
Sans compter qu'il est envisageable (on peut rêver) que Microsoft réalise lui-même un firmware qui puisse identifier des titres avec ou sans DRM et appliquer une politique de distribution différente...
A mon avis, le principal problème ici est bel et bien que l'on oublie définitivement la présomption d'innocence avec un tel système.
Car c'est bien de cela dont il s'agit : "tous coupables de pirateries" (mmdrrr la piraterie....en avant mloussaillon! A l'abordage!)
La copie privée a donc bel et bien été supprimée (quoi qu'en dise RDDV le blanchisseur). Puisqu'il ne vous est désormais plus possible de copier une oeuvre dans le cadre "du cercle familial".
Donc, l'éternelle question revient encore et toujours : "Pourquoi devons nous continuer à payer cette foutue redevance pour copie privée?" (d'ailleurs, en passant, combien pariez-vous que ce zune sera lui aussi taxer bien que ne permettant pas une réeele copie, tout juste un prêt).
Amis de la logique bien venu dans le monde de la déraison....
rotten, le 01/01/1970 - 01:00
Sans compter qu'il est envisageable (on peut rêver) que Microsoft réalise lui-même un firmware qui puisse identifier des titres avec ou sans DRM et appliquer une politique de distribution différente...
Le firmware identifie déjà les titres avec ou sans DRM (tout le monde sait faire). Le problème se situe justement au niveau des titres sans DRM : Microsoft considère qu'un titre sans DRM est suspect et qu'en autoriser le libre échange favoriserait le piratage.

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