Google annonce de nouvelles mesures de sécurité pour Drive for Work, son service de stockage à distance dédié aux professionnels. Ces protections permettront par exemple de limiter le partage de certains documents et de définir des alertes en cas de diffusion non autorisée.

Soucieux de séduire les professionnels avec son service de stockage et de partage de fichiers dans le cloud, Google a présenté l'été dernier Drive for Work au cours de l'édition 2014 de sa conférence I/O. Comme son nom l'indique, il s'agit d'une plateforme d'hébergement à distance destinée à répondre aux besoins spécifiques du monde de l'entreprise, en particulier en matière de sécurité.

En place depuis neuf mois, Drive for Work disposait déjà de certaines protections (comme le chiffrement). Cependant, le service va bientôt recevoir de nouveaux réglages de sécurité. La firme de Mountain View vient en effet de présenter en début de semaine les prochaines mesures qui seront déployées pour contrôler plus finement les droits d'accès et de partage pour les documents.

Par exemple, il sera possible de définir des alertes qui se déclencheront lorsque certains évènements bien précis se dérouleront dans Drive for Work. Ainsi, le responsable du compte pourra recevoir une notification lorsqu'un fichier contenant le terme "confidentiel" dans le titre est partagé, téléchargé, imprimé ou prévisualisé. D'autres destinataires pourront aussi être alertés.

Drive for Work offrira aussi de régler les options de partage en fonction des utilisateurs (regroupés par exemple dans un même département). Google prend l'exemple des départements R&D et Ventes, dont les travaux n'ont pas vocation à avoir la même visibilité : le premier veut conserver sa recherche secrète, tandis que le second peut avoir besoin de partager une présentation avec des clients.

Google ajoute que les administrateurs de Google Apps for Work pourront contrôler la qualité du mot de passe utilisé par leurs collègues et procéder à sa réinitialisation de manière sécurisée. Les administrateurs ont aussi la possibilité de fixer certaines conditions pour que le mot de passe soit validé, comme un nombre de caractères minimum.

Ces modifications seront déployées au cours du mois d'avril.

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