Après le palais de l'Élysée, d'autres sites sensibles ont été survolés par des drones. Parmi eux figurent l'ambassade américaine et l'Assemblée nationale. Les opérateurs de ces engins n'ont pas été retrouvés.

La liste des sites sensibles qui ont été approchés par des drones s'allonge. Après le palais de l'Élysée en janvier et plusieurs centrales nucléaires l'an dernier, de nouveaux lieux faisant l'objet d'une surveillance particulière ont été survolés par des drones au cours de la nuit, entre minuit et six heures du matin, selon les informations du Figaro.

Au moins cinq drones ont été repérés par la police. Ces derniers auraient été aperçus à proximité de la Bastille, du secteur des Invalides, de la Tour Eiffel, de l'ambassade américaine, de l'Assemblée nationale et de la Tour Montparnasse. Les opérateurs de ces drones n'ayant pas encore été interpellés, on ne sait pas si les survols de ces sites étaient intentionnels ou accidentels.

Dans un cas comme dans l'autre, ces pilotes s'exposent chacun à une peine de prison d'un an ferme au maximum et d'une amende dont le montant peut atteindre 70 000 euros. L'utilisation d'une drone est en effet soumise à des règles très strictes afin d'assurer la sécurité des personnes et éviter les incidents autour de zones à risques, comme par exemple des lieux de pouvoir.

En décembre, la direction générale de l'aviation civile a rappelé les dix règles que doit normalement respecter tout opérateur de drone :

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