Mark Zuckerberg a pris la parole cette semaine pour expliquer les raisons qui ont poussé le réseau social à retirer Messenger de son application mobile principale. Selon lui, cette décision a été prise dans l'intérêt de l'utilisateur, qui était trop sollicité par les autres éléments du réseau social.

Ce printemps, Facebook a choisi de retirer son service de messagerie instantanée, baptisé Messenger, de son application principale. Depuis, les membres du réseau social ont l'obligation d'installer un autre logiciel s'ils veulent continuer à discuter avec leurs proches via leur téléphone ou leur tablette.

Cette amputation est loin d'avoir fait l'unanimité chez les usagers, qui font désormais face à une fragmentation importante des logiciels appartenant au site communautaire. Il y a d'abord l'application principale qui donne accès au réseau social, puis Messenger pour les conversations privées. Citons aussi Instagram et WhatsApp, achetés à prix d'or, et Slingshot.

En interne, Facebook a conscience que cette décision a fortement agacé. Dans une session de questions / réponses, Mark Zuckerberg a reconnu que la séparation entre Messenger et Facebook sur les terminaux mobiles a constitué une source de tension. Mais pas question pour autant de revenir en arrière. Selon le PDG de la société, cette division est bénéfique pour les mobinautes.

"Avoir une application séparée permet de se concentrer sur une seul action à la fois. Vous allez probablement quinze ou vingt fois par jour sur votre messagerie, avoir à attendre que Facebook se charge, puis multiplier les étapes pour pouvoir lire et écrire les messages était vraiment fastidieux", a-t-il avancé, reprenant partiellement les arguments déjà développés à l'époque pour annoncer ce changement.

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