Selon une enquête de l'institut GfK, l'essor des montres connectées doit débuter cette année, où 150 000 dispositifs devraient être vendus. Cependant, ces nouveaux accessoires high-tech peinent à convaincre les usagers sur la durée, à en croire deux autres études récentes.

2014 sera-t-elle l'année des montres connectées en France ? Oui, si l'on en croit les projections de l'institut GfK, qui a effectué une enquête auprès de 31 500 foyers au cours du mois de janvier. Selon ses conclusions, rapportées par Zone Numérique, le nombre d'usagers ayant un accessoire high-tech devrait fortement augmenter au fil des mois, pour atteindre 150 000.

L'année dernière, seuls 35 000 dispositifs avaient été écoulés auprès des distributeurs dans l'Hexagone. Cependant, il convient de rappeler que les principaux poids lourds de ce marché en devenir se sont lancés tardivement : Samsung, par exemple, a commercialisé la Galaxy Gear au cours du troisième trimestre, après l'avoir présentée lors d'un salon à Berlin. Idem pour les principales alternatives.

Alors que le taux d'équipement en smartphones et en tablettes est de plus en plus élevé, notamment en Occident, les accessoires connectés sont perçus comme un nouveau vecteur de croissance par les industries des nouvelles technologies. Ces derniers profitent d'ailleurs des salons high-tech pour dévoiler leurs nouveaux objets high-tech, qu'il s'agisse de montres, de bracelets ou d'autre chose.

Si les accessoires connectés suscitent la curiosité, leur usage n'est pour l'instant pas indispensable aux usagers. En effet, deux enquêtes menées dans les pays anglophones ont montré que ces appareils sont frappés par un fort taux d'abandon : une fois achetés, ces appareils sont utilisés pendant quelques temps avant d'être progressivement délaissés, faute d'un atout véritablement décisif.

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