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L'extradition de Julian Assange vers la Suède est maintenue
Julien L. -
publié le Jeudi 14 Juin 2012 à 16h20 -
posté dans Société 2.0
Plus aucun obstacle ne s'oppose à l'extradition de Julian Assange vers la Suède. La Cour suprême britannique a rejeté la demande de réouverture du dossier déposée par les avocats de l'Australien.
"La demande comprend une requête invitant la Cour suprême à corriger un élément erroné laissant entendre que Julian Assange 'est accusé' en Suède. La correction demandée est d'un importance particulière pour l'appelant parce que cet élément erroné a été rapportée ensuite par la presse internationale". Les avocats de Julian Assange soutiennent qu'il n'a pas été mis en examen. "Les points présentés quant à l'applicabilité de la Convention de Vienne sur le droit des traités sont des problématiques sérieuses en droit international", peut-on lire sur le site Justice 4 Assange. Désormais, les solutions de l'Australien se trouvent à l'échelon européen et plus particulièrement à la Cour européenne des droits de l'Homme. Cofondateur et porte-parole de Wikileaks, Julian Assange a obtenu une couverture médiatique notable en 2010 suite à la diffusion de milliers de télégrammes diplomatiques appartenant au département d'État américain. Il a également publié des documents confidentiels sur les guerres menées au Moyen-Orient par les États-Unis. Pour ces raisons, Julian Assange pourrait être extradé un jour vers les USA. En Suède, la justice veut entendre Julian Assange sur les accusations de viol dont il fait l'objet. Celui-ci aurait entretenu des rapports sexuels non-consentis, ce que l'intéressé dément. La jeune femme aurait été consentante mais aurait voulu avoir un rapport protégé, c'est-à-dire avec un préservatif. Celle-ci a ensuite porté plainte pour "sexe par surprise". à lire aussi
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Commentaires à propos de «L'extradition de Julian Assange vers la Suède est maintenue»
![]() Amicalement, tu as sans doute lu un peu vite l'avant dernier paragraphe, qui ne dit pas que ce sont les seules affaires médiatisées par Wikileaks. Ce passage dit seulement que le site militant "a obtenu une couverture médiatique [...] suite" aux deux affaires que j'ai citées.
Car il faut bien le dire, avant ces deux évènements Wikileaks n'était pas vraiment connu du grand public. Cet article n'avait pas pour vocation à faire l'historique de toutes les actions menées par Wikileaks depuis ses origines ;-). Informations qui sont facilement accessibles par ailleurs, en témoigne ta reprise de Wikipédia ! ![]()
zig et puce
(Banni) le 14/06/2012 à 16:45
Depuis le temps que Numerama nous explique qu'il pourrait être extradé vers les USA, les américains auraient eu le temps d'envoyer une demande d'extradition écrite à la plume d'oie. Or rien. Juste deux petites réflexions en passant : 1) Vu les liens historiques privilégiés qui unissent les USA et l'Angleterre, il me semble que si les USA avaient voulu récupérer Assange, il aurait été plus simple de le demander aux Anglais plutôt qu'aux Suédois. 2) Si tu veux récupérer un type pour l'accuser de haute trahison, est-ce que tu vas attendre qu'il soit envoyé dans un autre pays, qu'il y soit accusé de viol, qu'il y soit jugé (avec appel, cassation, cour européenne), puis qu'il y soit incarcéré ? Est-ce qu'au contraire, tu ne te dépêcherais pas de le récupérer en priorité ? Parce que contrairement à ce que semble croire Numerama, si Assange part en Suède, les USA ne le récupèreront pas avant la fin de son procès pour viol, ce qui va demander plusieurs années. C'est pour cela que la répétition que Assange pourrait être extradé vers les USA tient plus du mantra bourrage de crâne que de la logique : si les USA avaient voulu Assange, cela ferait longtemps qu'ils l'auraient demandé et obtenu. ![]()
zig et puce
(Banni) le 14/06/2012 à 16:49
De dieu, c'est quoi ce copier/coller de Wikipedia avec les [modifier] en plus ? et les liens hypertextes en moins ? Tu penses qu'on ne sait pas cliquer sur un lien ? Surtout que la mise en page sur Wikipedia est beaucoup plus lisible que ce pavé indigeste. Evite de nous faire un copier/coller intégral de la Bible la prochaine fois qu'il y a un sujet sur la religion... ![]() Mindo, le 14/06/2012 - 16:40 Voui voui mais quand même Mindo... :-) ![]() zig, le 14/06/2012 - 16:49 A la va vite Zig, à la va vite. Mais le truc Acta en gras notamment... Je crois que nous nous sommes compris de toute façon, et que Mindo a saisi aussi. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. |
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Les "basics" ici : http://fr.wikipedia....nt_de_WikiLeaks
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Affaires médiatisées par le truchement de WikiLeaks[modifier]
2006[modifier]
Consignes d'assassinat en Somalie[modifier]
En décembre 2006, le cheikh Hassan Dahir Aweys aurait ordonné de faire assassiner des membres du gouvernement somalien par des hommes de main. Lorsque cette information fut diffusée, Wikileaks précisa que cela pouvait être une désinformation de la part des États-Unis[61].
2007[modifier]
Corruption et détournements au Kenya[modifier]
En août 2007, lors d'une élection, le candidat soutenu par l'ex-président Daniel Arap Moi, donné comme favori, a finalement perdu avec une différence de 10 % à la suite d'une fuite publiée par WikiLeaks dénonçant des détournements de fonds[62],[63]. Cette affaire a valu à Julian Assange le prix Amnesty International (New Media) en 2009.
2008[modifier]
Banque suisse Julius Bär[modifier]
* En janvier 2008, WikiLeaks a publié des documents de la banque suisse Julius Bär, notamment les relevés bancaires d'environ 1 600 clients qui avaient un compte dans une filiale aux àles Caïmans[64].
Accord commercial anti-contrefaçon[modifier]
* En mai 2008, des documents de travail relatifs à la rédaction de l'Accord commercial anti-contrefaçon sont publiés par WikiLeaks, y braquant l'opinion publique.
2009[modifier]
Affaire Dutroux[modifier]
Le 17 avril 2009, WikiLeaks a dévoilé l'intégralité du procès de l'affaire Marc Dutroux, le pédophile belge, en particulier le résumé de ses auditions. Il s'agit des 1 235 pages de synthèse de l'enquête destinées au juge d'instruction, dossier toujours couvert par le secret d'instruction[65]. L'origine de la fuite serait le journaliste luxembourgeois Jean Nicolas, qui a couvert l'affaire et qui avait comme beaucoup de ses confrères accès à l'ensemble des documents[66].
Banque Kaupthing[modifier]
Le 22 juillet 2009, peu de temps avant l'effondrement du système bancaire, WikiLeaks a dévoilé des prêts de sommes anormalement élevées et des effacements de dettes, accordés par la banque Kaupthing au profit de particuliers privilégiés. Ces derniers ont été poursuivis et la législation nationale a évolué, visant à faire de l'Islande un " refuge " pour la liberté d'expression.
Climategate[modifier]
Le 21 novembre 2009, WikiLeaks a dévoilé des fichiers contenant des courriers électroniques et des programmes provenant du Climatic Research Unit, utilisés par la suite pour accuser les climatologues concernés par les emails de manipulation et de destruction de données qui auraient pu discréditer la thèse du réchauffement climatique anthropique dans son ensemble (voir Climategate) bien que des enquêtes indépendantes ultérieures aient clairement démenti ces accusations[67],[68].
Article principal : Incident des emails du Climatic Research Unit.
2010[modifier]
Raid aérien du 12 juillet 2007 à Bagdad[modifier]
Article détaillé : Raid aérien du 12 juillet 2007 à Bagdad.
Le 5 avril 2010, WikiLeaks a publié une vidéo de l'armée américaine montrant deux photographes de Reuters, tués par un hélicoptère Apache, lors du raid aérien du 12 juillet 2007 à Bagdad[69],[70]. Cette publication marque le début de la célébrité mondiale du site Internet, jusqu'alors moins connu du grand public que ses propres fuites.
Afghan War Diary[modifier]
Article détaillé : Afghan War Diary.
Le 25 juillet 2010, en collaboration avec The Guardian, The New York Times et Der Spiegel, WikiLeaks[71] rend publics les War Logs, 91 000 documents militaires américains secrets sur la guerre en Afghanistan. Le porte-parole du site a affirmé que certains des documents pourraient permettre de prouver d'éventuels crimes de guerre[72]. Ces documents sont présentés comme témoignant notamment du double jeu qu'aurait joué le Pakistan, ainsi que des efforts pour dissimuler le nombre de victimes civiles[73]. En 2011, le journal pakistanais Dawn accorde une large place aux documents publiés par Wikileaks à propos du Pakistan et des relations avec les États-Unis.
Iraq War Logs[modifier]
Le 23 octobre 2010, après avoir donné une avant première aux journaux Le Monde, The Guardian, The New York Times et Der Spiegel, aux télévisions Al Jazeera, SVT, Channel 4 et aux sites Bureau of Investigative Journalism, Iraq Body Count et OWNI[74], WikiLeaks a mis en ligne 391 832 documents secrets sur la guerre en Irak, portant sur une période du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2009, et révélant, notamment, que la guerre avait fait environ 110 000 morts pour cette période, dont 66 000 civils, et indiquant que les troupes américaines auraient livré plusieurs milliers d'Irakiens à des centres de détention pratiquant la torture[75].
Cablegate[modifier]
Article détaillé : Révélations de télégrammes de la diplomatie américaine par WikiLeaks.
Le 28 novembre 2010, WikiLeaks commence la révélation de télégrammes de la diplomatie américaine. Par cette opération baptisée " Cablegate " par les médias anglo-saxons, plus de 250 000 documents sont révélés. Leur publication est relayée par cinq grands journaux partenaires du site, dont Le Monde. Selon le New York Times, ces notes " offrent un panorama inédit des négociations d'arrière-salle telles que les pratiquent les ambassades à travers le monde[76],[77],[78] ". Toutefois, de nombreux acteurs (gouvernements, institutions internationales) condamnent cet acte, notamment parce que " le fait d'ignorer les informations que contiennent les documents divulgués est dangereux "[79], et que cela va " grandir le secret diplomatique "[79].
2011[modifier]
Banque suisse Julius Bär (suite)[modifier]
Rudolf Elmer, un ancien banquier suisse qui a été pendant huit ans le responsable de la banque helvétique Julius Bär aux àles Caïmans, l'un des paradis fiscaux des Caraïbes, a livré à WikiLeaks, le 17 janvier 2011 des informations sur deux mille comptes en banques domiciliés dans des paradis fiscaux et appartenant à des riches personnalités, des entreprises et des personnages politiques[80],[81]. Cette révélation fait suite à une précédente affaire concernant la même banque en janvier 2008 (cf supra).
Sécurité des centrales nucléaires au Japon[modifier]
Suite aux accidents nucléaires de Fukushima, dus au séisme de la côte Pacifique du T?hoku en 2011 au Japon, un câblogramme diplomatique américain, auquel le quotidien britannique The Daily Telegraph a eu accès, révèle qu'un expert de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) s'était inquiété de ce que les réacteurs japonais n'étaient conçus que pour résister à des séismes d'une magnitude de 7 degrés. Selon ce même document, le responsable de l'AIEA avait indiqué lors d'une réunion du " Groupe sur la sûreté et la sécurité nucléaires " du G8 à Tokyo en 2008, que les critères de sécurité du Japon étaient obsolètes[82],[83].
Un autre câble de 2006 indique que le gouvernement japonais s'est opposé à l'ordre d'un tribunal de fermer une centrale dans l'ouest en raison de doutes sur sa résistance à un séisme. L'Agence de sécurité nucléaire et industrielle du Japon avait estimé que le réacteur était " sûr " et que " toutes les analyses sur sa sécurité avaient été effectuées de façon appropriée "[82].
Dossiers des prisonniers de Guantïnamo Bay[modifier]
Le 25 avril 2011, WikiLeaks publie les dossiers détaillés de 779 détenus du camp de Guantïnamo. Ils contiennent de nombreux détails inédits, révélant entre autres le contenu d'interrogatoires, des photos, des rapports médicaux et des mémos.
Selon les informations publiées, plus de 150 innocents d'origine afghane et pakistanaise ont été détenus des années sans être accusés. Le public y apprend également l'âge du plus jeune détenu, 14 ans, et celui du plus âgé, 89 ans.