Les labels indépendants veulent une augmentation de leur perfusion
Guillaume Champeau -
publié le Lundi 14 Juin 2010 à 16h33 -
posté dans Musique Numérique
Les labels indépendants représentés par l'UPFI s'inquiètent de ne pas voir le gouvernement arbitrer rapidement les mesures d'augmentation des aides fiscales et financières à destination de l'industrie musicale.
Ainsi, les producteurs indépendants ne demandent aucune mesure de fond leur permettant de changer de modèle économique, mais de simples aides financières plus ou moins bien déguisées. Elles sont au nombre de trois :
L'UPFI a en revanche renouvelé son opposition à la seule mesure structurelle du rapport Zelnik, sur la licence de gestion collective obligatoire. Dans un premier temps saluée par Nicolas Sarkozy lui-même, la mesure qui aurait dé-concentré le marché des plateformes de musique en ligne a été rapidement enterrée sous la pression des maisons de disques, qui veulent garder le contrôle de qui a le droit de vendre de la musique en ligne en France. Surtout ne changeons rien, mais faisons en sorte que le contribuable paye notre immobilisme. à lire aussi
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Commentaires à propos de «Les labels indépendants veulent une augmentation de leur perfusion»
On ogmante la perfusion ok mais de cyanure économique comme cela on en fini avec ce secteur industriel sur le déclin en suite on pourra construire du neuf.
dis donc le ton est sacrément agressif. La seule chose que constatent ces types là c'est qu'ils ont plus de sous et qu'ils vont devoir fermer boutique.
Entre la sacem qui paye le voyage a honolulu de son president et un appart de 100m² sur le parc du luxemvbourg et le petit label qui arrive pas a boucler ses fins de mois et doit vivre à perte, faudrait peut etre pas faire d'amalgame quand meme .. "surtout ne changeons rien", je souris tellement c'est facile à dire =) Petit ou gros, si ils sont pas rentables qu'ils mettent la clef sous la porte, d'autre saltimbanques prendront la place de ceux qui étaient sponsorisés.
le problème est que avec le nouveau système du pole emploi ils se font bien baiser et perdre leur droit très vite
finis les vacances au frais de la princesses Non, mais voila encore un exemple du paradoxe profond de ces soi-disant "libéraux" qui appellent l'état au secours quand leurs banques ou leur maisons de disques sont au bord du gouffre et menacent de s'effondrer, alors qu'en temps normal, l'état est bien entendu une atroce source d'interférences sur le marché et le libre-échange (traduction : l'état empêche de se faire autant de pognon que l'on voudrait).
Messieurs les chefs d'entreprise, si vous voulez instaurer vos règles de marché libre et de concurrence pure et parfaite, il faudra accepter que les plus mauvaises entreprises ou banques disparaissent quand elles ont mal joué le jeu et ne pas venir pleurnicher auprès des copains politiques des que le progres technique rebat les cartes... Les idéologies libérales, quand on se prononce en leur faveur, on doit être en leur faveur quand tout se passe bien mais aussi quand tout se passe mal, pour être cohérent... le truc c'est que la mentalité des "labels indépendant" n'est pas nécessairement toujours ultralibérale, mais que "dans le monde actuel" personne n'est prix au sérieux si il s'agit de ne pas "vendre". Donc le petit label il se doit d'avoir une parure "commerciale" sinon bernique, ça tourne pas. Et quand tu essayes de défendre de la "bonne musique" (entendons : de la musique plus cernée question public) il faut parfois des aides pour supporter la diffusion, sinon tu ne peut pas fonctionner (ventes trop basses).
Ce qu'il faut c'est un autre modèle idéologique que celle du "marché" et jusqu'a présent les "pirates" et autres libristes en sont encore pour beaucoup à juste contester le modèle existant... on attends avec impatience les propositions de ce WE au festival, des nouvelles de la SARD, etc ... Et il faudra que le débat s'élargisse un jour à toute la sphère economique, pas juste à la propriété intellectuelle... Petit ou gros, si ils sont pas rentables qu'ils mettent la clef sous la porte, d'autre saltimbanques prendront la place de ceux qui étaient sponsorisés.
Vision ultralibérale : la culture doit être rentable. Comme un distributeur de petits pois. Ben dis donc, heureusement que beaucoup de monde ne raisonne pas comme toi, sinon on n'aurait plus que du Johnny Hallliday et du Céline Dion. Et au niveau des spectacles, on n'aurait plus que les comédies musicales de Plamondon. Tu vois, moi ça ne me gêne pas que l'Etat finance des petits producteurs de musique, comme ça ne me gêne pas qu'il aide les petits producteurs de petits pois à survivre : des subventions pour aider à la survie de ceux qui font de la qualité (ou du moins qui se bougent un peu le cul pour faire ce que eux pensent de la qualité), je suis pour. Pour des aides au fabriquant de camembert artisanal qui essaye de lutter contre la merde industrielle Isigny vendue 2 fois moins chère. Pour des aides à l'éditeur de bouquin qui essaye de faire autre chose que publier BHL ou Tom Clancy. Pour des aides aux cinéastes qui ne pensent pas qu'il faut absolument avoir Depardieu ou Dujardin pour faire un film. Pour des aides aux éditeurs de musique qui préfèrent investir sur un groupe local plutôt que nous chier des heures de soupe passe-partout. Ce qui me gonfle, c'est quand les subventions profitent aux grands industriels. Donc, essayez d'avoir une vision un peu moins manichéenne : "maison de disque = diable" et regardez la réalité du terrain. zabre, le 14/06/2010 - 18:03
Petit ou gros, si ils sont pas rentables qu'ils mettent la clef sous la porte, d'autre saltimbanques prendront la place de ceux qui étaient sponsorisés.
Vision ultralibérale : la culture doit être rentable. Comme un distributeur de petits pois. Ben dis donc, heureusement que beaucoup de monde ne raisonne pas comme toi, sinon on n'aurait plus que du Johnny Hallliday et du Céline Dion. Et au niveau des spectacles, on n'aurait plus que les comédies musicales de Plamondon. Tu vois, moi ça ne me gêne pas que l'Etat finance des petits producteurs de musique, comme ça ne me gêne pas qu'il aide les petits producteurs de petits pois à survivre : des subventions pour aider à la survie de ceux qui font de la qualité (ou du moins qui se bougent un peu le cul pour faire ce que eux pensent de la qualité), je suis pour. Pour des aides au fabriquant de camembert artisanal qui essaye de lutter contre la merde industrielle Isigny vendue 2 fois moins chère. Pour des aides à l'éditeur de bouquin qui essaye de faire autre chose que publier BHL ou Tom Clancy. Pour des aides aux cinéastes qui ne pensent pas qu'il faut absolument avoir Depardieu ou Dujardin pour faire un film. Pour des aides aux éditeurs de musique qui préfèrent investir sur un groupe local plutôt que nous chier des heures de soupe passe-partout. Ce qui me gonfle, c'est quand les subventions profitent aux grands industriels. Donc, essayez d'avoir une vision un peu moins manichéenne : "maison de disque = diable" et regardez la réalité du terrain. Ah Zabre = Enter, mon petit troll préfèré. Moi ça me gène que les crédits d'impôts, subventions, carte jeune, bref que de l'argent public soit distribué au profit des sociétés de l'industrie musicale, qui ne sont en rien indispensables à l'économie de la France, et dont les résultats financiers ne sont pas aussi problématiques que ceux d'autres sociétés industrielles françaises, qui ne bénéficient d'aucun crédit d'impôt ni d'aucune subvention. Je te rappelle que pendant ce temps là, M. FILLON Premier Ministre annonce une réduction des dépenses publiques de 45 milliards d’euros ... Pour toi, les sociétés industrielles de la filière musicale, grandes ou petites ne devraient pas être concernées ? Pour toi, le contribuable français devrait supporter et accepter, en plus des crédits d'impôts et autres subventions qui leur sont déjà alloués, de financer cette carte musicale jeune, alors que tous les clignotants sont au rouge ? C’est beau l’optimisme ! Mais là tu nages en plein délires ! @zabre:
Le soucis, c'est que, dans le domaine de la musique, les "petits indépendants gentils" n'hésitent pas à fonctionner comme les grands, avec artistes inscrits à la Sacem, DRM et tutti quanti. Autrement dit, si on considère que leur musique est une richesse commune (donc, que la société doit soutenir), ce serait une bonne idée de leur demander quelques concessions sur leurs licences propriétaires, avant d'ouvrir le porte-monnaie. je suis pour un coup de rabot (appellation reservée) de ses niches fiscales. Un rabot de 100% ce serait honnête.
On a tendance à donner trop d'importance à l'industrie du divertissement.
Je ne vois pas au nom de quoi ou qui ils auraient droit à des traitements spéciaux. Ils se sucrent déjà bien assez dans notre porte monnaie à chaque achat culturel pour que nos impôts ne viennent pas en plus grossir leur salaires. Les vrais petits labels se démerdent très bien en utilisant les moyens actuels (dont internet) et les concerts. L'Etat à trop miser sur le divertissement pour améliorer le moral des français et maintenant on voudrait nous faire croire qu'il faut le sauver à tout prix car on ne pourrait vivre sans eux. Fallait oser, se dire labem indépendant en voulant vivre aux crochets des subventions déguisés et aux crédits d'impôts de l'Etat.
bref que de l'argent public soit distribué au profit des sociétés de l'industrie musicale, qui ne sont en rien indispensables à l'économie de la France
Ah bon, c'est quoi les industries indispensables ? Les fabriquants de centrales nucléaires ? Finalement, tu es très sarkozyste (ou très bushien) comme mec : toute pour l'industrie lourde : le pétrole, la mécanique, la chimie, le nucléaire, l'armement... Ca c'est utile à la nation mon p'tit gars. Mais des industries qui n'ont pour seul but que de produire du rêve et du bonheur, vite supprimons-les : elles sont inutiles, voire même néfastes. Finalement, je te plains plus qu'autre chose avec ta vision utilitaire de la société. Pour toi, les sociétés industrielles de la filière musicale, grandes ou petites ne devraient pas être concernées ?
Et si tu arrêtais de dire des conneries, pour une fois. Essaye de raisonner avec une notion d'échelle et de ne pas tout mettre sur le même plan. Oui, Fillon annonce 45 milliards de réduction d'impôts en 3 ans. Et toi, tu viens chipoter pour 25 millions cette année : soit 0,05%. Tu n'arrives pas à sentir le ridicule de ta croisade contre des moulins à vent ? Va plutôt gueuler contre la réduction de la TVA pour les restaurateurs qui coûte 3 milliards d'euros par an. 15 milliards en 3 ans, soit un tiers des économies qui pourraient déjà être réalisés. Ah oui, mais non : ça c'est de l'industrie utile, monsieur ! Et pourtant, la baisse de la TVA sur la restauration pendant un an, c'est 120 ans de carte musique jeunes. Va gueuler contre le bouclier fiscal : les 1000 premiers bénéficiaires coûtent à l'Etat 337 millions d'euros. Supprimer le bouclier fiscal sur 1000 personnes pendant 1 an et tu peux financer la carte musique jeune pendant 13 ans. Je comprends ta haine de frustré contre l'industrie musicale. Mais essaye d'utiliser les notions d'ordre de grandeur. 25 millions, c'est énorme pour toi et pour moi. Mais pour le budget d'un Etat, c'est dans les décimales : cela n'apparaît même pas. Tu crois vraiment que quand le FMI travaille sur le budget de la Grèce, ils regardent les dépenses en-dessous des 100 millions d'euros ? Bats-toi si tu veux avec des arguments sur la qualité des productions, sur la place de la culture dans la société, mais ne vient pas t'amuser avec des cris de mégère effarouchée sur "25 millions mon pov'monsieur". zabre, le 14/06/2010 - 19:03
bref que de l'argent public soit distribué au profit des sociétés de l'industrie musicale, qui ne sont en rien indispensables à l'économie de la France
Ah bon, c'est quoi les industries indispensables ? Les fabriquants de centrales nucléaires ? Finalement, tu es très sarkozyste (ou très bushien) comme mec : toute pour l'industrie lourde : le pétrole, la mécanique, la chimie, le nucléaire, l'armement... Ca c'est utile à la nation mon p'tit gars. Mais des industries qui n'ont pour seul but que de produire du rêve et du bonheur, vite supprimons-les : elles sont inutiles, voire même néfastes. Finalement, je te plains plus qu'autre chose avec ta vision utilitaire de la société. Pour toi, les sociétés industrielles de la filière musicale, grandes ou petites ne devraient pas être concernées ?
Et si tu arrêtais de dire des conneries, pour une fois. Essaye de raisonner avec une notion d'échelle et de ne pas tout mettre sur le même plan. Oui, Fillon annonce 45 milliards de réduction d'impôts en 3 ans. Et toi, tu viens chipoter pour 25 millions cette année : soit 0,05%. Tu n'arrives pas à sentir le ridicule de ta croisade contre des moulins à vent ? Va plutôt gueuler contre la réduction de la TVA pour les restaurateurs qui coûte 3 milliards d'euros par an. 15 milliards en 3 ans, soit un tiers des économies qui pourraient déjà être réalisés. Ah oui, mais non : ça c'est de l'industrie utile, monsieur ! Et pourtant, la baisse de la TVA sur la restauration pendant un an, c'est 120 ans de carte musique jeunes. Va gueuler contre le bouclier fiscal : les 1000 premiers bénéficiaires coûtent à l'Etat 337 millions d'euros. Supprimer le bouclier fiscal sur 1000 personnes pendant 1 an et tu peux financer la carte musique jeune pendant 13 ans. Je comprends ta haine de frustré contre l'industrie musicale. Mais essaye d'utiliser les notions d'ordre de grandeur. 25 millions, c'est énorme pour toi et pour moi. Mais pour le budget d'un Etat, c'est dans les décimales : cela n'apparaît même pas. Tu crois vraiment que quand le FMI travaille sur le budget de la Grèce, ils regardent les dépenses en-dessous des 100 millions d'euros ? Bats-toi si tu veux avec des arguments sur la qualité des productions, sur la place de la culture dans la société, mais ne vient pas t'amuser avec des cris de mégère effarouchée sur "25 millions mon pov'monsieur". Ben oui, pour moi mon petit Zabre = Enter, Les sociétés de l'industrie musicale, n'ont rien d'indispensable, et ils serait bon, au nom des économies budgétaires qui nous sont indispensables de supprimer toutes les subventions, crédits d'impôts, et autres formes de soutien déguisé comme la Carte Musicale jeune, sans délai. Le financement des retraites, du déficit, et le remboursement de la dette extèrieure me semblant plus urgent et plus important pour les français et pour les générations futures. Il y a le feu actuellement dans la maison France au niveau des déficits publics ! Alors tant pis pour les sociétés de l'industrie musicale, et pour ceux qui en ont bien profité ! Tant pis pour ta retraite coco ! zabre, le 14/06/2010 - 19:03 Oui, Fillon annonce 45 milliards de réduction d'impôts en 3 ans. Et toi, tu viens chipoter pour 25 millions cette année : soit 0,05%. Tu n'arrives pas à sentir le ridicule de ta croisade contre des moulins à vent ? Va plutôt gueuler contre la réduction de la TVA pour les restaurateurs qui coûte 3 milliards d'euros par an. 15 milliards en 3 ans, soit un tiers des économies qui pourraient déjà être réalisés. Ah oui, mais non : ça c'est de l'industrie utile, monsieur ! Et pourtant, la baisse de la TVA sur la restauration pendant un an, c'est 120 ans de carte musique jeunes. Va gueuler contre le bouclier fiscal : les 1000 premiers bénéficiaires coûtent à l'Etat 337 millions d'euros. Supprimer le bouclier fiscal sur 1000 personnes pendant 1 an et tu peux financer la carte musique jeune pendant 13 ans. Je comprends ta haine de frustré contre l'industrie musicale. Mais essaye d'utiliser les notions d'ordre de grandeur. 25 millions, c'est énorme pour toi et pour moi. Mais pour le budget d'un Etat, c'est dans les décimales : cela n'apparaît même pas. Tu crois vraiment que quand le FMI travaille sur le budget de la Grèce, ils regardent les dépenses en-dessous des 100 millions d'euros ? Bats-toi si tu veux avec des arguments sur la qualité des productions, sur la place de la culture dans la société, mais ne vient pas t'amuser avec des cris de mégère effarouchée sur "25 millions mon pov'monsieur". Ah l'argument préféré des politiciens : "Y en a qui font pire que moi, donc moi c'est pas grave" Très pertinent, y a pas à dire. D'ailleurs, le jour où je commet un meurtre, je sais ce que je dirais au juge : "Nan, mais pendant les guerres, y en a des millions de meurtres, moi j'en ai juste fait un, donc c'est pas grave, allez faire chier les autres, pas moi" pour zabre et compagnie, j'aimerais juste que vous m'expliquiez un truc :
C'est la crise et ce fut compliqué pour TOUT LE MONDE, et en particulier les "particuliers" (justement) qui eux ne bénéficient pas de subventions, de rémunération sans raison (taxe sur la copie privée) etc... C'est à ces mêmes particuliers qu'on demande de faire des "efforts", quand on fait des cadeaux à l'ensemble des entreprises (heures sups moins payées et surveillés, cadeau de la taxe pro, etc...), qu'on demande de bosser plus pour etre payé moins etc... Bref pour l'instant c'est toujours à la même catégorie qu'on demande de payer. Cette catégorie c'est dite POUR financer la culture, mais a UNE condition : pouvoir en profiter. C'est le but de la licence globale. La on a des personnes qui disent "bon nous on est vachement aidé, mais comme on vaux vachement mieux que les merdes qui nous font vivre, faut qu'elles dépensent encore plus pour avoir toujours moins". Ben euh non désolé, je trouve normal que les gens s'obfusquent de ce discours. Que ces labels "indépendants" commencent par faire des efforts pour le public en général, et oui la on pourrait comprendre qu'ils jouent le jeu. Bref, dans tout échange c'est le "give & take" normalement. La c'est du "give & be fucked" qu'on nous propose. Normal que certains ralent. Natasha tu vas pas recommencer ton cinéma, d'ailleurs avance un peu les preuves qui montrent que zabre = enter, vas y je suis curieux. Pas que je défende les troll mais les "anti troll" sont pire que le problème. C'est lourd sérieux.
briaeros007, le 14/06/2010 - 19:35
pour zabre et compagnie, j'aimerais juste que vous m'expliquiez un truc : C'est la crise et ce fut compliqué pour TOUT LE MONDE, et en particulier les "particuliers" (justement) qui eux ne bénéficient pas de subventions, de rémunération sans raison (taxe sur la copie privée) etc... C'est à ces mêmes particuliers qu'on demande de faire des "efforts", quand on fait des cadeaux à l'ensemble des entreprises (heures sups moins payées et surveillés, cadeau de la taxe pro, etc...), qu'on demande de bosser plus pour etre payé moins etc... Bref pour l'instant c'est toujours à la même catégorie qu'on demande de payer. Il faut être pragmatique ! (comme le dit le Président). Il n'y a pas de petites économies, actuellement. (Quoi que puisse écrire le petit Zabre=Enter). Les français refusent le gâchis des deniers publics, quel qu'en soit le montant, trop d'abus (pour des sommes qui n'ont pas d'incidence ainsi que nous le déclare Zabre=Enter, qui prêche pour la paroisse des sociétés de l'industrie musicale), nous ont amené à des déficits abyssaux. Nos hommes politiques qui utilisent des avions privés (qui leur sont maintenant interdits) tenaient le même langage. Aucune exception aux économies budgétaires auquel TOUT LES CITOYENS devront être soumis, ne pourra être accordé aux sociétés de l'industrie musicale. J'espère que le Premier Ministre mettra de l'ordre dans toutes ces dérives, avant que la Carte Musicale Jeune, ne soit mise sur le marché ! "Le Temps des efforts est devant nous" François FILLON (14 Juin 2010)
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C'est dommage, l'article commence là où il aurait du commencer. A savoir un exposé de mesures (non financées par le contribuable, ni piqué sur le budget des jeunes bien entendu) qui devraient permettre à ces maisons de disques indépendantes de continuer à découvrir et faire connaître des artistes pas toujours dans les circuits commerciaux (bien que quelques une de ces maisons gèrent des artistes connus).
Rappelons que ces maisons de disques gèrent pour la plupart seulement une poignée d'artistes (pas toujours de talent, il est vrai) et qu'elles assurent un vivier de création culturelle.
http://www.upfi.fr/i...erents&plage=ae