Rdio ambitionne de concurrencer Spotify dès cette année
Julien L. -
publié le Jeudi 03 Juin 2010 à 18h51 -
posté dans Musique Numérique
Fondé par les anciens de KaZaA et Skype, Rdio est un service musical, encore en bêta fermé, qui ambitionne de concurrencer Spotify dans le secteur de la musique en ligne. Son lancement est prévu d'ici la fin de l'année, et les premières formules commencent à s'esquisser. Un accès illimité à un catalogue de cinq millions de titres devrait être par exemple facturé 4,99 dollars par mois.
Depuis, les deux entrepreneurs ont eu tout le loisir de s'atteler à de nouveaux projets, moins gênants, comme Skype et Joost. Dernièrement, c'est la présentation de leur tout nouveau service, encore en bêta fermé, qui a suscité la curiosité. Intitulé Rdio, le site web promet d'être un service de musique en ligne sur abonnement, dans la même lignée que Spotify et ses formules payantes. Si nous n'en savions pas beaucoup plus l'année dernière, les choses ont pas mal évoluées dernièrement. Pour l'heure, l'accès au service n'est possible sur invitation par e-mail. Si l'on en croit les différentes informations présentes sur le site de lancement, Rdio devrait proposer peu ou prou les mêmes fonctionnalités que les autres services du même genre. Ainsi donc, les inscrits devraient profiter de fichiers musicaux diffusés en flux continu (streaming), avec la possibilité d'acheter le titre sous format numérique pour le télécharger sur l'ordinateur. De plus, le déploiement de clients mobiles (vraisemblablement pour les trois grands du marché, à savoir l'iPhone, Android et Blackberry) et une intégration plus ou moins poussée avec les réseaux sociaux devraient également figurer dans la liste des possibilités de Rdio. Du côté du financement, on peut escompter la mise en place d'un modèle économique de type "Freemium", avec un accès gratuit mais entrecoupé de publicités audios et visuelles et un accès payant. Tout comme Spotify, Rdio a de grandes chances de reposer sur une technologie peer-to-peer. Reste maintenant à savoir quelle place se fera Rdio dans un secteur où il y a déjà une forte concurrence, que ce soit du côté des services d'écoute (Deezer, Jiwa, Pandora...), des applications (Spotify) et des géants informatiques (Apple et iTunes). Selon PC Mag, Rdio a ouvert des négociations avec les quatre principaux labels de musique (EMI, Sony, Universal et Warner), sans pour autant fermer la porte aux labels indépendants. Parmi les formules avancées, nous retrouvons un abonnement à 4,99 dollars par mois pour un accès web et un abonnement à 9,99 dollars pour un accès web et mobile. Toujours selon nos confrères américains, le service permettra d'accéder à pas moins de cinq millions de titres de façon illimitée. à lire aussi
Prix indiqués avec livraison
21
Commentaires à propos de «Rdio ambitionne de concurrencer Spotify dès cette année»
Répondre
inso
le 03/06/2010 à 20:24
Rien de neuf quoi... aucun effort pour se démarquer des autres, donc aucun avenir...
Moi je serais preneur, s'ils développent une apply local compatible GNU/Linux en Qt comme skype. Deezer et son flash n'aurait plus rien à m'offrir de plus.
@calvin01 : Si Spotify était porté sur Linux (en Qt, par exemple), tu serais toujours intéressé par Rdio ?
mwais, si c'est pour avoir les même musiques dispo partout ce n'est pas la peine.Perso je ne peux pas m'en contenter. J'aimerai bien plus de musique asiatiques, que certaine musique dispo pour d'autres pays le soit pour le mien. Je peux en déduire qu'il ne veulent pas que je l'écoute donc qu'il ne veulent pas recevoir de contribution pour l'écoute.
- Exit la carte-jeunes ..exit aussi Rdio ( c'est pour les idiots ) ...ils laissent de côté des vrais désirs des internautes . Donc; je reste dans le streaming !
et vous ne trouvez pas ça pénible ce mode de dépendance permanent?
payer 5 ou 10 $ (ou €) par mois pour de la radio !!! le streaming c'est rien de plus, dès que vous arrêtez de payer, vous n'avez plus rien (y compris dans votre porte monnaie...) C'est pénible ce fil à la patte, on est toujours relié, sous, contrôle, dépendant, du distributeur de service. Internet devient vraiment le minitel 2.0 : payer un service pour un accès sans droits véritables. Au départ Internet, c'était pas de l'échange d'information et de données entre des vrais gens (pas des commerciaux)? ColtyColt, le 03/06/2010 - 23:05 et vous ne trouvez pas ça pénible ce mode de dépendance permanent? payer 5 ou 10 $ (ou €) par mois pour de la radio !!! le streaming c'est rien de plus, dès que vous arrêtez de payer, vous n'avez plus rien (y compris dans votre porte monnaie...) C'est pénible ce fil à la patte, on est toujours relié, sous, contrôle, dépendant, du distributeur de service. Internet devient vraiment le minitel 2.0 : payer un service pour un accès sans droits véritables. Au départ Internet, c'était pas de l'échange d'information et de données entre des vrais gens (pas des commerciaux)? +1 Ma musique doit être sur mon PC et n'être rattaché à rien d'autre. ColtyColt, le 03/06/2010 - 23:05 et vous ne trouvez pas ça pénible ce mode de dépendance permanent? payer 5 ou 10 $ (ou €) par mois pour de la radio !!! le streaming c'est rien de plus, dès que vous arrêtez de payer, vous n'avez plus rien (y compris dans votre porte monnaie...) C'est pénible ce fil à la patte, on est toujours relié, sous, contrôle, dépendant, du distributeur de service. Internet devient vraiment le minitel 2.0 : payer un service pour un accès sans droits véritables. Au départ Internet, c'était pas de l'échange d'information et de données entre des vrais gens (pas des commerciaux)? - La définition du "Streaming" de ColtyColt m'étonne ( a moins qu'on ne parle pas de la même chose ...le treaming est gratuit d'abord ...çà englobe aussi bien Deezer, Spotify ou YouTube & Dailymotion, que Megaload ou RapidShare et bien d'autres ) ...
je reprends Wilkipédia ... http://fr.wikipedia....du_flux_continu "- Le streaming (de l'anglais stream, "courant"), lecture en flux ou lecture en continu, aussi appelé lecture directe, lecture en transit, diffusion en mode continu ....La lecture en continu permet de partager facilement des vidéos de longue durée. Ainsi, certains sites Web utilisent cet outil pour diffuser (en hébergeant des vidéos ou en référençant d'autres sites qui en hébergent) des séries télévisées ou des films dont il ne détiennent pas les droits d'auteur. Pour cette raison, la lecture en continu est parfois considérée comme un outil de piratage intellectuel, au même titre que le peer-to-peer. La légitimité et la légalité de tels sites font aujourd'hui polémique. - Ses créateurs ont alors créé le site Deezer, premier site français de lecture seule permettant une écoute de musique en ligne via une inscription gratuite à avoir négocié la diffusion légale par rémunération en proportion des recettes publicitaires avec les sociétés de gestion des droits d'auteur et maisons de disques. Enfin, le site américain de streaming légal de vidéos Hulu, tout comme le site de flux continu musical suédois Spotify, font aujourd'hui figures d'exemple par leur capacité à offrir un service gratuit et illimité au public grâce à un modèle de financement public par la publicité." --------------------- -Pour revenir à son 2eme argument ....Je ne pense pas que la Toile devienne un jour une galerie marchande virtuelle, sous la pression du secteur marchand ! Le web restera comme à ses débuts : communautaire, libre de droits et d'accès et exempt d'une surveillance à la Big Brother ...sa Neutralité est à ce prix ! et vous ne trouvez pas ça pénible ce mode de dépendance permanent?
payer 5 ou 10 $ (ou €) par mois pour de la radio !!! le streaming c'est rien de plus, dès que vous arrêtez de payer, vous n'avez plus rien (y compris dans votre porte monnaie...) C'est pénible ce fil à la patte, on est toujours relié, sous, contrôle, dépendant, du distributeur de service. Internet devient vraiment le minitel 2.0 : payer un service pour un accès sans droits véritables. Au départ Internet, c'était pas de l'échange d'information et de données entre des vrais gens (pas des commerciaux)? C'est vrai qu'on se rapproche vraiment du concept minitel 2.0 (et encore c'est en partie stocké sur la machine et ça fonctionne en P2P), mais pour 10 € par mois je ne m'achète qu'un album par mois, pas plus, alors que là j'ai accès à un catalogue nettement plus complet, donc comme offre légal il n'y a pas plus intéressant, point positif en plus : les majors n'apprécient pas. Peut-être que le jour où on paiera les artistes plutôt que les majors il serait plus intéressant d'acheter les albums plutôt que de les louer mais j'y crois plus. @moicpit : j'imagine que non, après c'est une histoire de concurrence, si rdio propose de meilleurs tarifs pourquoi pas, on peut en douter vu que spotify a déjà ses accords avec les majors ce qui l'avantage forcement. Toujours les mêmes problèmes dans ce genre de service :
- Protocole fermé qui ne permet que le client officiel, - Probablement une compression lossy, pour les personnes qui font la différence, c'est inacceptable de payer pour ça, - Sans doute des DRM, pour ne pas pouvoir lire les fichiers qu'on aurait enregistré, - Radio payante, qui interdit l'enregistrement, - Diversité limitée du catalogue. Si ces divers problèmes étaient résolus, j'envisagerais sans doute de m'inscrire à un tel programme. @tous ceux qui sont fiers d'utiliser Spotify parce qu'ils croient payer les artistes, ils se fourrent le doigt dans l'oeil : un artiste ne touche que 0,00043 dollars par écoute sur spotify, ce qui signifie qu'il faut 2,325,581 écoute dans le mois si il espère gagner $1000... Vraiment génial ce mode de rétribution ! Ca ça va sauver les artistes ! Je préfère encore télécharger de la musique illégalement et rétribuer l'artiste en allant à ses concerts, plutôt que d'engraisser des commerciaux créateurs de modèles économiques destructeurs...
@Anzufvytar : +1
@Al29300 : - le streaming : ce n'est pas la technologie que je critique, et oui, je l'ai bien compris comme le principe d'un flux comme dans la définition que tu redonnes. Le streaming est intéressant dans plein de situations. Ce qui me gêne c'est le modèle économique qui y est associé. Si on prend l'exemple de la musique, on passe d'un modèle de vente à un modèle de "location" ou "d'accès" ce qui revient toujours au même : on paie, on profite d'un service et le jour où on ne paie plus, on a plus rien. Je ne veux pas dire par là que je soutiens le cd (surtout à notre époque) mais un modèle juste pour le consommateur. Tout est une question de temps en fait : à court terme, le streaming offre un très grand accès de catalogue pour pas cher, à long terme l'achat est un investissement plus intéressant. Un exemple concret : je paie pour accéder au catalogue de Rdio (ou spotify, ou deezer premium) pendant 10 ans à 5€/mois. Je paie pour un service et c'est normal. àa me coûte 10x12x5€=600€ (sans inflation...) donc une belle somme. Mettons qu'il m'arrive un coup dur, je ne peux plus payer mon abonnement, je n'ai plus accès au service, alors il ne me reste plus rien. C'est un peu comme la différence entre l'achat ou la location d'un appartement, l'un est plus avantageux que l'autre en fonction du temps. àa serait peut être un peu plus équitable qu'il laisse la possibilité de télécharger un minimum d'album par mois vu le prix qu'il ont encaissé pendant 10ans. Autre paramètre : tout devient abonnement en apparence pas cher, mais il va y avoir un moment où ça coince : addictionnez les abonnements internet, téléphone, Rdio, gaz, electricité,... Et surtout ce qui me dérange dans le modèle économique du flux, c'est toujours le fil à la patte. Un mp3, on en fait ce qu'on en veux au moins. Donc le piratage a encore de beaux jours tant qu'on ne met pas une licence globale en place. J'ai exclu volontairement de mon argumentaire les offres gratuites style deezer car 1) c'est récent et fragile (http://www.numerama.com/magazine/14095-deezer-bientot-une-version-premium-a-999-euros.html) 2) la qualité est pas top pour nos oreilles qui n'aiment pas le format compressé (pertes auditives par non entrainement à l'ensemble des fréquences) 3) ça tend vers une société à 2 vitesses avec de la qualité pour les uns, du sous produit pour les autres. - le minitel 2.0 : souhaitons que tu aies raison, c'était juste un sentiment perso, l'impression qu'il y a davantage actuellement de "services" et moins "d'échange" mais c'est un grand débat avec des arguments des 2 côtés. On verra comment ça évolue. ;-) Jusque-là, j'étais moi aussi un opposant farouche aux systèmes de streaming... puis j'ai essayé.
Exit Spotify qui veut me faire payer un SMS pour l'inscription (mais merde, quoi, pas moyen de tester gratuitement, question de principe), direction Deezer, donc. Hoo, la belle interface flash tellement lourde que je lance Chrome rien que pour elle, en réservant firefox à la navigation web. Puis... l'embarras : j'ai revu mes objections, j'ai pris un pied, soir après soir ! Plein de groupes que je n'aurais jamais découvert autrement, de chansons plaisantes, agrémentent désormais mes soirées. En comparaison, je m'aperçois que, ces dernières années, en dépit d'un relatif mépris des droits d'auteur (bon, je traduis : un concert par trimestre pour soutenir mes artistes préférés quand ils passent près de chez moi, sinon je télécharge du CD-rip à côté), j'écoutais pratiquement toujours les mêmes choses. Tandis que là, avec Deezer, j'ai un moyen facile d'accéder à de la diversité et des artistes que je ne connaissais pas alors qu'ils me plaisent beaucoup. Et explorer d'autres genres que je n'aurais jamais téléchargé parce que, "probablement", ça ne m'aurait pas plu, est un plaisir. J'envisage sérieusement d'aller payer cinq euros par mois rien que pour le gain de temps et le plaisir de pouvoir ainsi découvrir des artistes me plaisant. J'insiste : tel que je vois les choses, mon argent ne serait pas versé en échange de la musique elle-même (filestube, btjunkie, tout ça, y pourvoient), mais en échange du service rendu en gain de temps et en découverte d'artistes. Bref, vis à vis des critiques comme quoi ce serait un minitel 2.0, avez-vous essayé avant ? Si oui, OK à chacun ses goûts, si non : essayez tout de même, on ne sait jamais ! - Je n'utilise jamais Deezer, ni Spotify ...qui ne correspondent pas à la définition du "streaming" que j'ai lu dans l'article de Wilkipedia ( je n'ai fait que copier/coller sa définition pour illustrer mon propos )... je n'invente rien ! .... certains sites marchands, qui s'en revendiquent abusivement, pour tromper l'internaute, ne devraient pas en faire partie !
----------------------- - Mon Streaming à moi ; se pratique sur YouTube avec ses playlist & favoris ...sans bourse délier ! Si je veux enregistrer parfois ; il existe des moyens détournés ( discrets : service thief video, download helper ... ), avec mon navigateur, que je viens de protéger recemment . - On peut télécharger direct, sur Rapidshare ou Megaload, mais c'est défendu ! - par contre ; je soutiens à 100%, le passage au Copyleft ( qui est la seule solution équitable pour préserver la libre-circulation &la neutralité du web ).
La licence globale mutualisée...seulement si les auteurs la touchent exclusivement ( pas les intermédiaires comme les FAI, les Majors, l'Etat ). Sabinou, le 04/06/2010 - 13:27 Jusque-là, j'étais moi aussi un opposant farouche aux systèmes de streaming... puis j'ai essayé. Exit Spotify qui veut me faire payer un SMS pour l'inscription (mais merde, quoi, pas moyen de tester gratuitement, question de principe), direction Deezer, donc. Hoo, la belle interface flash tellement lourde que je lance Chrome rien que pour elle, en réservant firefox à la navigation web. Puis... l'embarras : j'ai revu mes objections, j'ai pris un pied, soir après soir ! Plein de groupes que je n'aurais jamais découvert autrement, de chansons plaisantes, agrémentent désormais mes soirées. En comparaison, je m'aperçois que, ces dernières années, en dépit d'un relatif mépris des droits d'auteur (bon, je traduis : un concert par trimestre pour soutenir mes artistes préférés quand ils passent près de chez moi, sinon je télécharge du CD-rip à côté), j'écoutais pratiquement toujours les mêmes choses. Tandis que là, avec Deezer, j'ai un moyen facile d'accéder à de la diversité et des artistes que je ne connaissais pas alors qu'ils me plaisent beaucoup. Et explorer d'autres genres que je n'aurais jamais téléchargé parce que, "probablement", ça ne m'aurait pas plu, est un plaisir. J'envisage sérieusement d'aller payer cinq euros par mois rien que pour le gain de temps et le plaisir de pouvoir ainsi découvrir des artistes me plaisant. J'insiste : tel que je vois les choses, mon argent ne serait pas versé en échange de la musique elle-même (filestube, btjunkie, tout ça, y pourvoient), mais en échange du service rendu en gain de temps et en découverte d'artistes. Bref, vis à vis des critiques comme quoi ce serait un minitel 2.0, avez-vous essayé avant ? Si oui, OK à chacun ses goûts, si non : essayez tout de même, on ne sait jamais ! C'est bien gentil la facilité de trouver des artistes, il n'empêche que tu ne rétribues pas les artistes ! Il faut juste ne pas nous faire croire qu'on a trouvé une alternative crédible au téléchargement. Et puis bien évidemment que l'on a tous déjà utilisé deezer... On n'est pas tous des JL Masson... Il est possible que j'ai dépassé la notion de streaming et que je sois hors cadre stricto sensus de la définition : pour moi je fais un grand ensemble qui contient aussi bien deezer, youtube, megavideo,... (que j'ai évidemment déjà essayé). En fait peut-être que ça ne s'appèle pas toujours "streaming", peut-être que c'est légal ou pas, ou limite, peu m'importe.
Ma définition du "streaming" (elle est sans doute contestable, je ne suis pas expert) renvoie au principe de diffuser du son ou de l'image en ligne sans que la fonctionnalité de téléchargement soit proposée. (il y a des outils pour contourner ok ok, on oublie 2s histoire de pas s'égarer). Alors autant je peux trouver ça très bien par moments, par exemple, on imaginerait pas que pour voir une vidéo youtube il faille attendre qu'elle soit enregistrée sur PC, autant à d'autres moments, bof. Qui dit flux direct dit lien, alors est ce que le lien est problématique, pas toujours, c'est le cas de youtube. Pour constituer sa propre biblio-disco-vidéothèque le lien devient vraiment du fil à la patte, le contrôle de l'utilisateur avec les dérives qu'on connait (retrait des livres par amazon sur Kindle, suppression de l'OS alternative sur PS3). A un moment, c'est bien de couper le cordon non? Sinon, c'est pas signe qu'on est dépendant d'autrui, ou d'un service?
|
A LA UNE
LES + COMMENTÉS
2 offres à partir de 82 €
Télécharger
windows 7 gratuit,
online tv adult,
my torrent client,
ultrasurf,
redtube video downloader,
passion,
index php,
restauration msn messenger,
Accès rapide :
Lecteur audio et vidéo |
Graver ou numériser |
Communication |
Encoder ou convertir |
Personnalisation |
Diagnostic |
eMule (et mods eMule) |
|