Selon une étude menée par la Business Software Alliance (BSA), près de 50% des jeunes britanniques posséderaient un bien contrefait ou piraté. La génération des adultes de demain ont fait de la contrefaçon un mode de consommation comme un autre.

44 % des 18-29 ans au Royaume-Uni possèdent des produits contrefaits. Chez les plus de 50 ans, ce chiffre chute à 17 %. En cause, Internet bien sûr, mais aussi les graveurs et les vendeurs de contraçons.

Mais au delà de ces volumes, le véritable problème de l’association qui défend les intérêts des éditeurs de logiciels tient dans la « culture du piratage » qui existe désormais sur l’île britannique. 28 % des 18-29 ans ne se soucient absolument pas des droits d’auteur avant d’acheter un programme piraté, révèle ainsi l’étude. Il faut dire que seulement 8 % disent qu’ils risqueraient des critiques de la part de leurs proches s’ils achetaient des produits contrefaits.

Les autorités britanniques comptent ainsi lancer une grande campagne de communication au sein des écoles pour apprendre aux jeunes écoliers les bienfaits du copyright et des marques de commerce. On y comparera sans doute le pirate avec le grand méchant loup.

Pour Bryan Lewin, en charge des problèmes de contrefaçon à la Trading Standards Institute, les consommateurs n’ont en effet pas conscience des organisations de crimes qu’ils alimentent en achetant des produits contrefaits. « Il y a très peu de différence entre le piratage et les agissements d’un cambrioleur qui vole des biens dans une maison« . 85 % des britanniques questionnés disent qu’ils pirateraient moins de produits s’ils connaissaient l’étendu des crimes qu’ils peuvent engendrer, tels que la contrebande de drogues ou le trafic humain… Rien que ça.

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