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Christian Paul (PS) : La " chasse aux pirates ", une fable archaïque
Guillaume Champeau -
publié le Lundi 02 Mars 2009 à 09h56 -
posté dans Société 2.0
![]() Alors que le débat sur la loi Création et Internet doit s'ouvrir ce mercredi 4 mars à l'Assemblée Nationale, le député de la Nièvre Christian Paul publie sur Numerama une tribune pour expliquer les raisons fondamentales pour lesquelles le Parti Socialiste proposera l'ouverture du chantier d'une "contribution créative" plutôt que la lutte contre les pirates : Culture numérique ouverte ou archaïque chasse aux " pirates " ? Le monde d'après s'invente aujourd'hui. Depuis plus d'une décennie, ceux qui gouvernent la culture font preuve d'une redoutable cécité. La plupart des immenses débats sur l'accès du plus grand nombre aux créations artistiques, qui remuèrent le ciel d'Avignon de Malraux à Jack Lang, sont aujourd'hui taris, et les nouveaux défis se réduisent à d'interminables controverses pour ou contre le téléchargement. Avec les autres continents, avec l'Europe qui enfin en débat, la France doit inventer les nouveaux droits d'auteur de l'âge numérique, mais aussi les libertés d'accès et de partage. Il n'en est pas dit un mot dans la loi qui s'avance vers l'Assemblée nationale et qui divise tous les partis. Pourtant, l'urgence est là .
De nouvelles pratiques de consommation, de production et de diffusion des œuvres émergent. Leur apparition est provoquée moins par l'accroissement vertigineux des débits que par l'assimilation progressive dans notre société des principes fondateurs de l'internet et des possibilités qu'ils ouvrent. Tous les appareils interconnectés par le "réseau des réseaux" y sont en effet fondamentalement égaux. Ils peuvent être diffuseurs autant que lecteurs de tous types d'informations et de contenus. La copie, à coût nul, le partage et l'échange non lucratifs ont pris place dans la vie quotidienne. Nous avons la fabuleuse chance d'être les témoins et, pour beaucoup d'entre nous, les acteurs de plus en plus nombreux d'une grande mutation dans notre rapport à l'information et à la culture. Nos petits-enfants trouveront probablement saugrenu que nous ayons eu à nous déplacer en magasin pour acheter un CD ou un DVD, afin d'écouter une chanson ou de visionner un film. Cela rappellera un temps où nous étions très passifs dans notre rapport à la culture, et paraîtra tellement inconfortable. Et le paiement associé à cet acte semblera un lointain souvenir. Les années récentes ont vu l'émergence et la cohabitation des nouveaux modèles. Les contenus musicaux sont aujourd'hui, " légalement " ou non, pour la plupart disponibles en ligne. Sous une forme peu attrayante, en des copies de qualité aléatoire disponibles sur les réseaux "P2P", ou via des offres innovantes, le plus souvent acquittées au forfait, qui séduisent peu à peu les consommateurs. La publicité, bien qu'évacuée de la télévision publique, a droit de cité sur les sites musicaux. De nouveaux éditeurs tentent de valoriser les œuvres et de créer des services autour de l'œuvre elle-même. Les sites de "streaming" permettant d'écouter la musique du monde entier, de regarder les films en flux, sans avoir à les télécharger préalablement sur son disque dur, apparaissent. Le téléphone mobile, le smartphone, l'ultra-portable sont des terminaux connectés en permanence à des sites de contenus illimités. " Pirater " et stocker des fichiers ne sont même plus nécessaire... Dans une telle situation, imaginer rétablir l'ordre ancien de la rareté des copies par une loi répressive, c'est puiser l'eau avec un filet à papillon.
Les artistes ont raison de taper du poing sur la table, car le monde ancien s'effondre. Faut-il pour autant que de mauvaises réponses leur soient servies comme autant de somnifères ? Qu'un nouveau moyen de communication bouleverse les équilibres et génère de nouvelles peurs n'a pourtant rien de neuf, et pour ne citer que deux exemples, les chaînes cryptées sur abonnement - Canal + - et la cassette vidéo devaient être les fossoyeurs du cinéma. Il n'en a heureusement rien été. En premier lieu, de nouvelles pratiques rémunératrices ont séduit les consommateurs en leur apportant plus de facilité. La location et la vente, hier de cassettes vidéo, aujourd'hui de DVD, ont rapidement généré une part significative des revenus des professionnels du cinéma. Sans offre attrayante pour le consommateur, qui reste dans l'écrasante majorité des cas également un citoyen, rien n'est possible. Ensuite, les gouvernements de l'époque ont su prendre leurs responsabilités et contribué de manière décisive à la définition de nouvelles conditions de production et de nouvelles rémunérations plus adaptées. Nous vivons un moment semblable...mais la politique court derrière la société.
" Le temps est venu d'écrire les nouveaux droits d'auteur de l'âge numérique " Mais le plus grave au fond, reste que tant d'intelligence collective ait été consommée en illusion sécuritaire, alors que les choix majeurs de politique culturelle sont laissés en jachère. Le temps est venu d'écrire les nouveaux droits d'auteur de l'âge numérique. Par un grand débat international, et non par un faux consensus forcé, fût-il dicté à l'Elysée. Nul ne conteste la nécessité de règles. Mais tout indique qu'elles doivent régir en priorité les rapports économiques laissés en l'état de jungle entre auteurs, artistes -dont les interprètes-, producteurs, éditeurs, géants du commerce informationnel et des réseaux de communication. Là plus que dans le " piratage " se trouve le triangle des Bermudes qui engloutit les droits des créateurs, le respect dû aux œuvres de l'esprit et leurs rémunérations. Les créateurs et les artistes sont mal rémunérés dans les partages qui s'instaurent. Sur iTunes, près de 80% vont au producteur ! La valorisation via l'offre commerciale ne décolle pas. En effet, les éditeurs peinent à accéder aux catalogues à des prix décents, et le coût des bandes passantes facturé par les opérateurs de télécoms restent prohibitifs. Ainsi, pendant que l'on traque l'internaute qui partage des fichiers musicaux à des fins non lucratives, un monde mal régulé, celui des échanges culturels marchands, refuse de rechercher un nouvel équilibre des droits. Les faibles cèdent devant les puissants. Défenseurs du droit d'auteur, nous devons le rester, avec intransigeance, à condition de ne pas nous tromper de bataille. L'univers numérique oblige à réécrire le droit exclusif et même le droit moral, pas à les supprimer, dés lors que l'on agit dans la relation commerciale. Mais la nouvelle exception culturelle française ne passe pas par une dérisoire riposte graduée, loi d'affichage, qui ne règle rien, ne rémunère personne et qui rejoindra, dans le cimetière des textes aveugles, la loi DADVSI de 2006 jamais appliquée. Ouvrons plutôt dès aujourd'hui le chantier d'une contribution créative, dont les revenus manquent cruellement aux acteurs du monde de la culture, artistes qui ont choisi l'autonomie, producteurs indépendants et éditeurs innovants, pour réussir cette migration. L'abonnement à l'internet doit, pour quelques euros par mois, contribuer au financement de la création. Ce n'est pas une réparation, mais un juste équilibre, prometteur du nouvel âge de la culture que nos générations doivent conquérir. Christian PAUL, député de la Nièvre
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Commentaires à propos de «Christian Paul (PS) : La " chasse aux pirates ", une fable archaïque»
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Tybalt
le 02/03/2009 à 10:34
excellente tribune, même si de toute façon on ne peut même plus à nos ages prendre conscience de l'ampleur du bouleversement induit par le net sur nos sociétés, la génération montante des 15/16 ans qui n'aura quasiment pas connu un monde sans internet est celle par qui la véritable transformation en profondeur va se produire, invisible ou en tout cas d'une ampleur insoupçonnée pour nous autres vieux déjà largués ou presque
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![]() Mais mais mais, comment ce député ose-t-il s'écarter du chemin de la pensée unique UMP-majors-IFPI-fcna2005 prétendant que P2P=gratuité=vol=terrorisme ? C'est scandaleux ma bonne dame !
Ca fait quand même plaisir de voir des gens qui essayent d'imaginer un nouveau modèle économique à l'ère du numérique et d'Internet, et qui sont conscients que l'ancien modèle et ses lois-rustines archaïques ne sont voués qu'à une mort certaine... Hadopi, ou comment combattre Internet au lieu de s'y adapter et d'en tirer profit... [message édité par CounterFragger le 02/03/2009 à 10:36
]
"Dans une telle situation, imaginer rétablir l'ordre ancien de la rareté des copies par une loi répressive, c'est puiser l'eau avec un filet à papillon."
Exactement. Monsieur le Député, si vous cherchez une armée de répression des fraudes au sens exploitation commerciale non autorisée d'une oeuvre, vous avez toute la population internaute à vos côtés. Si vous cherchez à vous battre contre les consommateurs qui, en masse, prennent les bonnes décisions - à savoir financer ceux qui le méritent - vous irez dans le mur. La solution d'une "contribution créative" ne convient pas, mais la proposer, l'étudier, c'est néanmoins un gigantesque pas en avant vers un consensus acceptable par tous; Car le meilleur système est très probablement utopique... un "mécénat peer-to-peer", improbable car il nécessiterait la refonte du droit international sur la propriété intellectuelle - les levées de bouclier seraient gigantesques, et pour la plupart justifiables ne serait-ce que pour des raisons de faisabilité économique dans le système de vases communicants du monde financier. Bon courage à vous autres députés de tous bords, battez-vous de toutes vos forces pour ce qui vous semble juste. Faites confiance à l'histoire - et aux élections - pour vous dire si vous avez eu raison. Même si la licence globale, sous forme de quelques euro en plus sur l'abonnement Internet, serait pratiquement impossible a redistribuer de manière équitable, rien n'oblige a créer ce prélèvement pour rétribuer les artistes déjà en place...
Cette somme pourrait servir à alimenter les diverses subventions accordées aux artistes en devenir, donc à capitaliser sur les futurs créations plutôt que d'engraisser les majors-producteurs-distributeurs-artistes millionnaires qui devraient mettre en avant leurs offres commercial ! (s'ils sont téléchargés c'est qu'il y a un marché après tout...) Enfin on sait bien que tout ce remue ménage n'a pas pour but de promouvoir la création... ![]() à‡à prouve au moins qu'on peut être député et voir la réalité des choses.
Au fait les oeuvres artistiques qu'on voit le long des autoroutes sont elles gratuites ou payées avec le prix du ticket? à‡à aussi c'est une sorte de licence globale. Qu'on les regarde ou pas elles sont mises à la disposition de tous; y compris les étranger qui passent devant. ![]() Le PS qui vient à la chasse aux voix..
C'est un peu tard pour se réveiller, on aurait aimé les voir se bouger le cul dès DADVSI. Marre des politiques girouettes! Ne nous y trompons pas: le PS ne cherche pas à défendre Internet. Ils ne savent pas plus qu'Albanel ce que c'est. Ils cherchent juste à avoir l'air sympathique, à récolter des voix, et si ça peut emmerder Sarkozy ça ne mange pas de pain. ![]() Bonjour
Je ne suis pas spécialement socialiste, mais voila enfin un discourt cohérent sur la révolution numérique ! Cela fait du bien, mais reste 99 pour cent de politiques ringards; que vais-je voter en 2012 ??? ![]() enfin quelqu'un qui est sur la bonne voie !
mais je vais continuer (pour l'instant) à achetez mes albums sur les sites russe (2€ l'album en mp3) bon je sais que les russes ce foutent pas mal des répartitions, mais le mp3 ne vaut pas et puis étant agrégateur je me marre quand je vois les répartitions. parfois je redonne à peine 3 centimes d'euros à l'artistes par téléchargement. il faut repenser complètement le business du numérique et surtout celui qui est déjà en place. ![]() Bien sur on comprend ta colère grand_grunt, néanmoins faire de la parole de Christian PAUL l’avis de tout le PS est réducteur, et dénoncer une réflexion pour de la pêche aux voix, vu le nombre infime de personne se souciant de ce problème, tu le crois vraiment ? Enfin certain réfléchisse a autre chose que du tout répressif, et c’est bien de lire ce qu'il pense.
[message édité par tomy13 le 02/03/2009 à 11:26
]
grand_grunt, si ta colère était dirigé contre un politicien qui avait effectivement zappé la DADVsI, tes propos auraient un sens. Mais c'est faire fi de l'implication, déjà à l'époque, de Christian Paul dans les débats DADVsI justement.
Désolé mais tu es à coté de la plaque pour le coup A propos du "Le PS qui vient à la chasse aux voix. C'est un peu tard pour se réveiller, on aurait aimé les voir se bouger le cul dès DADVSI. Marre des politiques girouettes!"
Il faudrait peut-être prendre 3/10 de seconde pour se renseigner un peu... Un bête http://www.google.co...rch?q=Christian Paul dadvsi t'aurait montré la bêtise de ta remarque... avec par exemple: http://www.numerama....re-un-blog.html ![]() je suis heureux qu un de nos representants fasse entendre un echo different dans le brouhaha de la propagande gouvernementale mais pour aussi lucide que soit cette tribune, elle est publiee sur numerama, pas dans le monde, ou elle aurait un vrai impact, parce que la m. paul ne preche que des convertis. de plus, je ne suis pas certain que cela reflete l opinion du ps dans son ensemble. le ps est en refonte permanente et mme aubry ne manquerait pas de prendre une position ferme sur ce sujet si elle voulait insufler une direction nouvelle a son parti.
le ps premiere force de l opposition? il ne le sera que lorsque ses membres parleront d une meme voix. pour l heure, je considere cette tribune comme la voix d un depute isole sur une ile et que personne ne vient chercher Ou que vous soyez accourez brave gens,
L'eau commence à monter soyez plus clairvoyant, Admettez que bientôt vous serez submergés, Et qui si vous valez la peine d'être sauvé, Il est temps maintenant d'apprendre à nager Car le Monde et le Temps Change (Bob Dylan et Hugues Aufray) Le temps est venu d?écrire les nouveaux droits d?auteur de l?âge numérique
Enfin un député qui pose la bonne question! Il y a plus a faire dans ce panier de crabe du monde de la création que de faire la chasse aux canards! ![]() enfin un représentant du peuple qui écoute, réfléchit et monte au créneau de façon constructive et indépendante! (et le fait qu'il est socialiste ou d'une autre couleur m'importe peu)
cela parait tellement évident que la licence globale est la seule solution légale et applicable qui à la fois rémunère les artistes et s'adapte aux nouveaux usages numériques sans s'attaquer aux libertés citoyennes. arf, il est temps de se reveiller...
ou trop tard, c'est probablement pour ca qu'ils le font.... sans risques d'enrayer une belle mécanique ou finalement ils sont tous d'accord.... On verra bien le resultat, pour juger.... ![]() Ceux qui soutiennent ce projet de loi Hadopi, réclamé par les sociétes de l'industrie musicale, arrêtez de vous prendre le chou avec les effets présumés positifs de cette future loi Hadopi, pour lutter contre la piraterie sur l'Internet, parce qu'elle sera obsolète avant même qu'elle ne soit mise en place :
OneSwarm : du P2P au F2F pour une vie privée renforcée Alors, la prochaine étape pour l'industrie musicale, ce sera quoi, supprimer les connexions internet chez tous les citoyens de France, à l'exception de ceux qui seront abonnés chez Numericable et qui auront accepté l'installation d'un filtre qui ne donnerait accès qu'à des sites inscrits sur une liste blanche ? Vous avez le droit d'en rêver ... ![]() @Tybalt : oui mais si les 15/16 ans ne connaissent qu'un internet bridé, filtré, au contraire des "dinosaures", ça ne changera rien....
Si l'ont veut vraiment se débarrasser de cette loi inique, il faut se prendre en main et réagir !
La Quadrature du Net a, comme vous le savez probablement, lancé un appel au BlackOut du web. C'est surtout une mesure de sensibilisation de la population, plus nous serons nombreux à réagir, plus nous aurons de poids et plus les députés réfléchiront lors de leur vote. Plus d'information ici : http://www.laquadrature.net.HADOPI ![]()
A mon avis ils seront plutôt content d'apprendre que des sites comme Numérama se musellent tout seuls ... Si l'on veut vraiment empêcher cette loi de passer, il faut se prendre en main.
La Quadrature du Net a lancé un appel au blackout afin de sensibiliser le plus grand nombre de personnes, il faut relayer cet appel à vos proches et sur les sites généralistes, cela permettra d'avoir un poids plus grand sur les députés. Ensuite, il faut également appeler les députés pour leur dire ce que l'on pense de cette loi inique ! Pour plus d'information, tout est disponible sur le site : http://www.laquadrature.net/HADOPI Arf j'avais pas vu que le message précédent était passé. De plus le lien n'était pas bon.
Sinon pour Natasha, le blackout n'interdit pas de laisser un lien pour aller voir le site en lui-même. On peut très bien mettre une page d'accueil expliquant les raisons du blackout avec un lien vers le site de La Quadrature du Net, et laisser également un lien pour accéder au site. Ce n'est pas se tirer une balle dans le pied. Tiens, un député qui télécharge. Comme quoi, tout est possible. Non sérieux cé beau, cé bien dit avec tout plein de joli mots. C'est a pleurer presque tellement c bo mais franchement qu'on me dise pourquoi le ps n'a pas dit ce genre de choses au sénat, à l'assemblée nationale ou encore en faire échos ailleurs que sur un médias comme numérama ? Ya encore beaucoup de boulot avant que je revote un jour rose, le parti de DSK (l'arnaque faite homme, une diarée sur patte), jack lang (qui est parti lécher le culs a castro pour arrondir ses maigres fin de mois)... On pourrais ecrire un roman sur ces guignols (les royale et autres poufiasses à 35 heures précaires). Bref de la belle parlotte bien ciblée par un povre député de campagne sans le sou.
@fabrutus: ta diarrhée, tu la gardes pour toi la prochaine fois stp? Merci.
Mon député, je le prends comme un mercenaire. Je le paie avec ma voix, en échange il me défend. C'est mon représentant. Le député, d'où qu'il soit, quel que soit son bord, qui s'intéresse à ton problème, à tes attentes, et qui prend le pari politique de défendre tes idées, faut vraiment être le dernier des cons pour lui cracher dessus. Mais alors, vraiment. A bon entendeur... ![]() La démarche est agréable, l'idée est enchanteresse mais ... tant que la majorité des internautes ne prend pas conscience de ce qu'il se passe, rien ne changera.
Je ne parlerais pas de la muette information puisqu'aucuns canards (sauf Nouvel Obs) et radio n'ont relayé l'information et sa dangerosité (la télé? c'est pas des infos, c'est un show). Cela dit, un proverbe dit qu'il suffit d'une personne, d'une voix pour faire pencher la balance. A vous de ralier vos collègues du PS et je vous promet que vous rallierez, à coup sur, des internautes avec vous (si ce qui est dit est correct et pas une arnaque comme miss Albanel et sa démonstration douteuse) ![]() Il me fait rire, ce socialiste! Ca sent la récupération à plein nez, mais bon bref, passons.
Encore un politique qui veut brader les droits d'auteurs pour quelques kopecs, sous pretexte que la technologie évolue! C'est bien démago de vouloir refiler gratos le travail des autres, (je veux dire notre travail à nous, les artistes)tout ça pour gagner des voix. Pourquoi il refile pas d'abord sa voiture de fonction pour commencer? Qu'il me la file, je voterais pour lui! (non, je blague, préférerais quand même aller à pied!) MOI mes petits amis, j'ai la solution finale ! Autant pour toi, interspacionaute téléchargeur de plein de machins trucs bidules supertechnologiques et qui te prends pour l'homme du futur avec ton petit écran tout plat et tes chaussettes qui sentent un peu, autant que pour toi, homme politique qui croit devoir se meler de tout, et surtout qui te croit permis de t'aproprier le travail des créateurs pour le monayer en voix biens juteuses avec ton racolage obscéne: La regle je l'écris maintenant, et le débat sera clos: LES ARTISTES CHOISIRONS ET ILS DECIDERONS QUOI FAIRE DE LEURS OEUVRES. Les donner, les vendre, les garder, les preter, les oublier, en faire des choupettes ou des suppos, en fin de compte, l'artiste aura toujours le dernier mot. « Le temps est venu d’écrire les nouveaux droits d’auteur de l’âge numérique »???????????? Pour un socialiste, on devient "artiste" dés qu'on sait taper dans un bidon, ça fait vraiment peur quand on entend qu'ils s'interessent au sujet. C'est comme si mon boucher voulait m'operer des admygdales! Heureusement, dans quinze jours ils auront tout oublié!
Et la faim au ventre. ![]()
T'es parolier toi, non ? T'écris comme tu causes, c'est la mode aujourd'hui. Mais delà à te prétendre artiste, je pense que tu es carrément mégalo. @Bazzzoukk
Tu peux choisir tout ce que tu veux, c'est ton droit le plus vital. Mais dis toi bien qu'il est hors de question que Jean-Jacques Michel de la Drôme soit obligé d'envoyer son disque dur au tribunal pour prouver qu'il n'a pas de version pirate de ton album. Ou alors, tu payes les frais de port. Il est hors de question que je sois contraint de couper un serveur d'un de mes clients, tiens, au hasard, de BNP Paribas ou de Sony sous prétexte que son IP ait été relevée dans un tracker et que par définition il ne peut pas présenter patte blanche par le biais d'une liste inique (et rétrograde) de solutions de protection informatique. Ou alors, tu payes la migration sous windows. Je peux continuer, ou ton portefeuille est à sec? La protection contre la copie est physiquement infaisable. Tout comme il est infaisable de garantir la sécurité de chaque citoyen. Il existe des lois sur la répression des fraudes, des principes législatifs très bons comme la présomption d'innocence, l'indépendance de la justice. Tu vas pas fiche tout ça en l'air pour un pauvre petit demi-million de films téléchargés par jour, ce qui correspond à un film par mois et par téléspectateur, soit... une soirée télé par mois où on choisit le film en dehors des grilles de programmation. Non, décidemment ce projet de loi n'est pas sérieux. ![]() Bah en voilà un qui à tout compris! La chasse aux pirates c'est comme la chasse aux dealers de drogues, aux putes et au dahut!
dis donc mon cher christian paul c'est bien de mettre une tribune sur numérama mais tu aurais pu choisir un pseudo plus clair que babebridou pour répondre aux internautes qui sont pas forcément à 100% d'accord avec toi. Bon puis si j'emploi le mot diahrrée en parlant de DSK (désolé en passant que ce soit votre mentor politique) c'est qu'il traine un nombre conséquent de casseroles derrière lui. On les compte plus. Bref continuez à vous référez à des gens corrompus jusqu'à l'os comme un DSK c'est sûr vous ferez une bonne carrière politique. Les gens qui seront dans la rue le 19 mars prochain et qui vont gronder un peu, ce n'est pas que contre sarkozy et sa clique ump c'est aussi contre les élus ps, opposants du dimanche (un peu comme les sportifs du dimanche voyez, ils s'opposent peu et le font mal) et grands ducs dans leurs fiefs... Bref tout un système politique à revoir et à repenser.
![]()
enter
(Banni) le 03/03/2009 à 12:42
---La protection contre la copie est physiquement infaisable. Tout comme il est infaisable de garantir la sécurité de chaque citoyen.---
Les banques et les bijoutiers sont absolument incapables de garantir que leurs établissements ne peuvent pas être cambriolés (et je ne parle même pas des particuliers). Et alors ? Est-ce pour cette raison qu'il ne faut pas des lois pour dire que cambrioler une banque ou une maison, c'est un acte répréhensible ? --Tu vas pas fiche tout ça en l'air pour un pauvre petit demi-million de films téléchargés par jour--- Tu as raison. 500.000 infractions par jour, ce n'est vraiment pas la peine qu'on se penche sur le problème. S'il y avait 500.000 cambriolages par jour, cela ne représenterait que 3 cambriolage par français et par an. Franchement, on va s'emmerder parce que 3 fois dans l'année, un mec va rentrer chez toi ? On rêve. ---des principes législatifs très bons comme la présomption d'innocence--- J'ai l'impression de me répéter. Dans l'article 357 du code de procédure pénale, la présomption d'innocence est déjà "bafouée" puisque il est indiqué en toutes lettres que le rapport de celui qui établit le PV qui fait foi jusqu'à preuve du contraire. Et ensuite, que cette procédure d'avertissement, puis de clôture temporaire s'apparente davantage aux fermetures administratives de restaurant (pas de présomption d'innocence) ou d'immeubles qu'à des condamnations pénales. Bien sûr, cela n'empêchera pas vos indignations. Mais qu'importe. Il faut rabâcher encore et encore pour faire passer des messages. [message édité par enter le 03/03/2009 à 12:43
]
Et allez, ça recommence. Vais-je prendre la peine de répéter une nouvelle fois que la loi existe déjà et que ce qui va être décidé n'est pas une loi contre le piratage mais une loi qui annule les droits de la défense ? Non, je ne vais pas prendre cette peine parce que j'en ai marre de toi. Tu répètes toujours les mêmes choses sans prendre en compte ce qu'on t'explique. Dès que l'argumentaire devient un peu trop ardu pour toi, tu disparais pour mieux recommencer de zéro 3 articles plus tard. Ca devient lassant enter. [message édité par polar_bear le 03/03/2009 à 13:07
]
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Le problème avec enter c'est qu'il argumente avec ses petites connaissances juridiques, connaissances qu'il a sans doute acquises dans la rue, ou au comptoir du café du commerce. Sans oublier le handicap dû à son petit cerveau, qui ne peut lui fournir comme seule argumentation, que répéter la même chose à longueur de posts. Il fait, pour moi partie de ces petits mecs qui sont très limités, et qui croient qu'en répétant toujours et encore la même chose, ils auront forcément raison. (Comme les mômes qui jouent sur le tas de sable du jardin public). En ce qui me concerne, avec enter j'ai fait mienne cette reflexion de Michel Audiard : "Je ne parle pas aux c*ns, ça pourrait les rendre intelligents." [message édité par Natasha le 03/03/2009 à 13:58
]
Enter, tu le répètes sans cesse mais tu ne réponds jamais à la question comment tu prouves ton innocence concrètement? En rentrant un peu dans le détail stp pas en nous sortant des phrases toutes faites..
![]() D'un côté on a un député intelligent (et un député n'est pas forcément le reflet de son parti politique, n'en déplaise à certains) qui propose des solutions intelligentes, pleinement conscient des possibilités de la révolution numérique, et prenant en compte le problème de la rémunération ; de l'autre on a des vieux ronchons comme bazzouk et enter, buvant chaque parole des majors, avec des idées d'un autre âge (immatériel=matériel, téléchargement=vol) et pour seul crédo le tout-répressif pour préserver un modèle économique qui s'effondre... Et si les libertés fondamentales sont piétinées par des intérêts financiers dépassés, qu'importe !
Coupons Internet aux français pour leur permettre de participer à l'économie numérique, c'est d'une logique imparable... @enter: Ca devrait être aussi simple de constater une infraction avec un radar automatique qu'avec la lecture d'adresses ip sur un partage de fichiers protégés par les droits d'auteur.
Malheureusement, autant l'immatriculation d'un véhicule est relativement stable et nominative, autant l'adresse IP d'un internaute change régulièrement du fait du FAI pour des raisons de sécurité individuelle, et les traces laissées par cette adresse sont rarement du fait de l'internaute. Dans ce contexte, il est impossible de garantir l'identification nominative d'une trace IP dans un fichier... à moins de pouvoir fournir l'intégralité des logs de toutes les trames en provenance et à destination de cette adresse, et les rapprocher des branchements (message tronqué
En clair, il s'agit d'une parodie de PV sans preuve, sans constat, sans accusé, sur la base de la présence d'un indice "laissant à penser que", aboutissant à la fameuse riposte graduée avertissement-sanction, sans procès équitable, sans enquête officielle, et dont l'appel est fortement contraint par un ensemble de mesures liberticides, technologiquement dépassées, et dangereuses (liste "blanche" des logiciels de sécurité, liste "blanche" des OS reconnus etc). Contrairement à ce que suggère fabrutus, je ne suis pas député, et je ne soutiens pas la version PS de la licence globale présentée par l'auteur de la tribune, loin de là. Je me félicite par contre que la discussion, le débat et l'échange à sur un sujet sérieux dépasse enfin le sarko-pas beau contre ps-mes fesses. La solution anti-piratage, c'est la lutte contre les virus et contre les vers, et pour le développement d'une offre légale de confiance. Voilà ce en quoi je crois. ![]()
enter
(Banni) le 03/03/2009 à 16:06
---Dans ce contexte, il est impossible de garantir l'identification nominative d'une trace IP dans un fichier...---
Ah bon ? C'est une opinion personnelle ou est-ce que tu t'appuies sur un texte de référence pour dire ça ? Quelques réflexions : 1) Est-ce que parce que quelqu'un peut rouler avec de fausses plaques d'immatriculation que tu parles de parodie de PV ? 2) Est-ce que la falsification d'un fichier torrent falsifie également le fichier log que le FAI possède ? 3) Si tu t'aperçois que quelqu'un utilise ton numéro de carte bleue, il est probable que tu ailles déposer plainte chez les flics. Si tu reçois de manière répétée des avertissement de l'hadopi alors que tu es certain de ne pas être volontairement en cause, tu vas rester sans réagir en regardant passer les différents courriers de l'Hadopi ? 5) Celui qui utilise l'ordinateur du voisin pour télécharger illégalment n'est plus un gentil choupinou qui se fera taper sur les doigts, mais entre dans le cadre de la délinquance informatique avec des sanctions autrement plus grave : 1 an de prison et 150.000 euros d'amende. 6) qu'est-ce qui, dans le projet de texte de loi, te fait dire que l'appel est contraint ? 7) Où vois-tu dans le texte la notion d'OS ou de logiciel ? Ou même de techniques dépassées ? Un texte de loi, quelqu'il soit, ne parle quasiment jamais de technique : il est là pour fixer les principes, pas pour dire comment il faut faire. Je t'invite à lire ou à relire le projet de texte de loi.
Je peux te sortir plusieurs dizaines de RFC avec les explications qui vont avec si tu veux mais tu ne vas rien capter. ![]()
enter
(Banni) le 03/03/2009 à 16:16
Quelques réflexions sur le texte de M. Paul :
Intéressant de dire que cette loi qui ne sera jamais appliquée. Donc tous ceux qui crient à la loi liberticide se trompent de combat. ---L’abonnement à l’internet doit, pour quelques euros par mois, contribuer au financement de la création.--- Donc toute la création ? Musicale, cinématographique, théâtrale, l'écriture ??? Et comment ? En versant l'argent à un organisme d'Etat incubateur de talents ? Ou en versant l'argent aux artistes mais sur quel prorata ? Tiens, idée comme cela se pratique par le Fond Régional d'Art Contemporain de mon coin : avoir une liste d'artistes "autorisés". Une bonne idée, non ? L'artiste d'Etat agréé ! Eh bien, maintenant, M. Paul, on attends vos amendements à ce texte. Même s'ils ne sont pas votés, on pourra lire ce que vous proposez concrètement. @ enter
"Tiens, idée comme cela se pratique par le Fond Régional d'Art Contemporain de mon coin : avoir une liste d'artistes "autorisés". Une bonne idée, non ? L'artiste d'Etat agréé !" Ah ouais??? Ils font ce genre de choses, chez toi? sans vouloir être indiscret, pourrais-tu nous indiquer ta commune,que je l'évite comme la peste?... Personnellement, j'ai quitté une ville (Orléans)où il se passait le même genre de choses (mafia culturelle?) ![]() Je viens de faire un tour sur le site du PS : http://www.parti-socialiste.fr/
J'ai fait une recherche sur le site, ainsi que sur le blog culture avec les mots "hadopi" et "riposte graduée". Résultat : "Les termes de recherche spécifiés - hadopi – ne correspondent à aucun document." Bref, au PS, tout le monde s'en fout. ![]()
Et tu viens juste de t'inscrire ici pour raconter cela ? ? ? Pour lire les bonnes critiques, au sujet de cette loi, c'est ici que ça se passe : Piratage, moi non plus ? Qui l'eut cru ? Les oppositions au projet de loi Hadopi viendront non seulement de beaucoup de députés qui occupent les bancs du Parti Socialiste, rassure toi, mais également de quelques députés qui siègent sur les bancs du Mouvement Populaire et ce sera la surprise. [message édité par Natasha le 03/03/2009 à 18:43
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enter
(Banni) le 03/03/2009 à 18:54
---Ah ouais??? Ils font ce genre de choses, chez toi? sans vouloir être indiscret, pourrais-tu nous indiquer ta commune,que je l'évite comme la peste?---
A mon avis, c'est partout la même chose en Province car les directives viennent du Ministère de la Culture. Par contre, on trouve souvent des initiatives intéressantes quand il y a des centres culturels avec un patron dynamique et un financement de la part des collectivités locales. Mais, en matière artistique, c'est difficile de faire bouger les mecs hors de Paris. ---Je peux te sortir plusieurs dizaines de RFC avec les explications qui vont avec si tu veux mais tu ne vas rien capter. --- Quelle prétention ! Vas-y.
As-tu seulement une petite idée de comment fonctionne Internet ? Si ce n'est pas le cas est-ce vraiment la peine que je perde du temps à faire ça. Si je te parle de commutation de paquet, de backbone et d'header, ça te parle ou tu nages complètement ? [message édité par polar_bear le 03/03/2009 à 19:09
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Laisse tomber, il a déjà du mal à sans même tomber dans le jargon technique, c'est aussi facile d'usurper une adresse ip que de payer une télé cash en donnant un faux nom pour la garantie et la redevance.
Parfois ça passe, parfois ça tombe sur quelqu'un d'autre qui n'a rien demandé, parfois ça passe pas. C'est tout. Nous sommes proches de l'unanimité dans ces réactions. Posons un instant la question autrement pour voir si tout le monde est effectivement d'accord : au nom de la "contribution créative", êtes-vous prêt à payer votre abonnement internet disons 7 à 8 euros de plus par mois (somme envisagée un temps lrosque l'on parlait de "licence légale") ?
Belle unanimité ! Posons la question différemment : êtes-vous prêt à payer votre abonnement 7 à 8 euros par mois en plus au nom de la "contribution créative" ? (C'était la somme envisagée lors du débat sur la licence légale)
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enter
(Banni) le 04/03/2009 à 10:55
---As-tu seulement une petite idée de comment fonctionne Internet ? Si ce n'est pas le cas est-ce vraiment la peine que je perde du temps à faire ça. Si je te parle de commutation de paquet, de backbone et d'header, ça te parle ou tu nages complètement ?---
Tu te défiles, garçon, tu te défiles ... Tu sais, j'ai commencé à faire communiquer des ordis à base de Z80 avec des ordis à base de 6502 dans les années 80 alors que la logique même de synchro de ces processeurs étaient entièrement différents. Bien sûr, ce n'était pas de l'Internet, mais ne t'en fais pas, j'ai quelques connaissances en réseau. Donc, vas-y : donne les textes de référence qui expliquent pourquoi l'adresse IP ne garantit pas l'identification nominative. Et puis, s'il y a des trucs que je comprends pas, tu viendras expliquer parce que ce qui se qui ce conçoit aisément s'exprime clairement. Tiens, on va commencer par un exemple pratique : j'ai une adresse IP dynamique 80.81.82.83 qui est fournie par mon FAI. Lequel enregistre dans un premier fichier que cette adresse a été fournie à enter (nâ° d'abonné 123456) le 1er mars 2009. Et enregistre dans un fichier log toute l'activité qu'il y a eu entre mon poste (ou plutôt mon modem) et les différents serveurs sur lesquels il s'est connecté (c'est mon FAI qui met en rapport mon modem avec le reste d'Internet, donc tout mon trafic passe par lui). Un dangereux pirate va réussir à capturer mon IP pour télécharger le dernier tube de U2. Comment va t'il faire pour truquer les fichiers logs de mon FAI ? et ne me sors pas cette histoire ridicule de l'imprimante connectée sur les p2p ! ![]()
Il n'y a aucun trucage des fichiers de log, l'usurpation signifie prendre l'identité de sa victime, en l'occurrence son adresse IP. La solution est toute simple : pirater le réseau Wi-Fi de sa victime (de plus en plus facile malgré le WPA), de cette façon c'est la ligne de l'abonné qui sera utilisée. A cause du NAT, on ne différenciera pas le pirate de sa victime. Et ça m'étonnerait beaucoup que les logs contiennent chaque serveur sur lequel s'est connecté chaque abonné : tu imagines un peu la taille monstrueuse sinon ? ![]()
Z80= gameboy 6502= le code assembleur dans l’ ½il du terminator
Je ne vois pas trop le rapport avec TCP/IP mais bon.
Ouais, je n'ai que ça à faire. Tu pourrais en faire de même en me démontrant que c'est parfaitement fiable mais bon.
C'est en place ça dis-moi ? Les FAI loguent les traces de tous les segments TCP et UDP qui transitent sur une ligne ? Ca doit en faire des Go dis-donc. Même en ne considérant que les connexions TCP, ça doit faire pas mal. Et quand bien même ça existerait, il faudrait aller plus en profondeur. Tu as entendu parler des attaques HDM ? Bon d'accord ce n'est pas à la portée du Kevin de base, mais encore faut-il avoir une confiance absolue envers tout ce qu'il y a entre toi et les petites bécanes de l' NB : Quant à avoir une totale confiance dans les machines des ayant-droits, alors là... [message édité par polar_bear le 04/03/2009 à 16:46
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![]() Et depuis quand c'est aux FAI de faire les relevés d'IP ? Si je ne m'abuse, le FAI ne sera là "que" pour donner les coordonnées de l'internaute à qui se rapporte l'IP relevée, point barre ! C'est l'autorité créée pour l'occasion qui va faire son relevé des infractions et ne se servira en aucune manière des log des FAI, ou alors j'ai mal lu et je suis curieux de voir les textes en ce sens. Le but est d'adresser aveuglément 10.000 messages pour faire du chiffre et non pas de faire des vérifications entre ce qu'a relevé l'autorité et les logs du FAI, ce qui serait bien plus coûteux, bien plus long, demanderait bien plus de ressources humaines mais... viabiliserait la procédure ce dont se fout éperdument le gouvernement. C'est par contre une façon pour l'internaute de se défendre (même si on ne lui en donne pas le droit) : comparer les logs de son FAI et les relevés de l'autorité Hadopi. Après, ce sera à un juge de décider qui est le plus fiable : une autorité qui se servira d'automates aveugles, ou un FAI dont l'exploitation d'internet est le métier et qui délivrera via ses installations le service d'internet et aura attribué l'adresse IP à l'internaute incriminé ? Maintenant, avant de dire que la procédure sera fiable : Quel sera le système employé ? Quels protocoles seront fliqués ? Comment le repérages des œuvres sous copyright seront identifiées ? Etc ? Sans ces informations, je me demande sur quelles bases solides on peut s'appuyer pour prétendre la fiabilité d'un système dont on ne connait rien. Les précédentes affaire, comme Techland, sont bien la preuve que l'automatisme ne vaut rien dans ce genre de cas, sans accepter un pourcentage d'erreurs significatif. [message édité par TotoRhino le 04/03/2009 à 21:12
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Oh oui, Techland qui poursuivait les gens qui avaient téléchargé la démo en relevant les IPs de manière illégale de surcroît. C'était quelque chose ça aussi. ![]()
On trouvait même des mecs sur ce forum, à cet époque, pour soutenir la méthode utilisée et l'avocate qui envoyait les courriers. Y en a même, qui ont envoyé leur chèque à la réception de ce courrier, et qui conseillaient aux autres d'en faire autant ... Le truc c'est qu'il ne va pas truquer les fichiers logs de ton FAI - il va "juste" pouvoir les rendre inexploitables, en multipliant les occurences d'IPs "innocentes" sur les réseaux dits "pas innocents", et en multipliant les redirections involontaires des utilisateurs "innocents" vers des réseaux "pas innocents", voire à carrément exploiter le poste innocent comme un proxy qui lui servirait de couverture.
Le premier, ça s'appelle obfuscation (ou spoofing) Le deuxième, c'est soit du hameçonnage (phishing) si tu en profites pour lui demander son accord, soit simplement une redirection. Le troisième, ça s'appelle piratage Voilà trois façons de rendre inexploitables les postes du FAI. En résumé _tu sais pas quel particulier surveiller car toutes les IPs sont apparemment sur le réseau peer-to-peer _tu sais pas quels particulier surveiller car même les communications réputées illicites sont potentiellement accidentelles (voire *licites* puisqu'il y a une forte activité peer to peer légale). _tu sais pas si le gars en question est maitre des activités de son poste, et donc de son IP _par nature du peer-to-peer, tu ne sais pas quels IP destinataires de communication surveiller, car le réseau peer-to-peer est fortement décentralisé. Tu en es donc à devoir rechercher, analyser et lever des alarmes sur du contenu dans tous les paquets qui circulent en clair, ce qui est *immédiatement* mission impossible: Imagine le scénario suivant: 1) je te dis "à l'endroit ou à l'envers?" 2) tu me dis "comme la dernière fois" 3) je te dis "j'ai pas compris" 4) je te dis "ah si je me souviens" 5) tu me dis "comme la dernière fois" 6) je te dis "ok" 5) tu me dis "ok" 7) je te dis "C.H.I.E.N." 8) tu me dis "ok, merci, à plus" 9) je te dis "de rien, à plus" La Question: "est-ce que je suis en train de te raconter une partie d'une oeuvre littéraire protégée par les droits d'auteur?" La Réponse: "allons prendre un café" Tu n'as pas de point d'entrée pour ton examen des logs à la recherche de certitudes d'actes de piratage. Ton seul point d'entrée valable, c'est d'interroger un tracker, ce qui revient à demander à un criminel la liste de ses complices - va falloir ruser... ou accuser des gens potentiellement innocents et les laisser te prouver leur bonne foi. Et encore, je te parle même pas des réseaux sécurisés... Le problème est en effet un peu plus complexe que de se faire pirater son ordinateur/sa box.
En effet comme l'a plutôt bien résumé babebridou le seul moyen de savoir qui télécharge une oeuvre est de se connecter à un tracker pour identifier les IPs qui partagent et téléchargent ce fichier. Les personnes en charge de vérifier vont devoir faire comme les "pirates" et donc en théorie télécharger quelques minutes du morceaux pour être sur que ça ne soit pas un fichier qui porte le nom d'un morceaux protégé et qui est en réalité autre chose. Mais bon a 10000 lettres par jours je ne vois pas comment c'est possible, donc ils vont juste relever les IPs et se retourner contre les FAIs pour savoir à qui elles appartiennent. Seulement n'importe qui gérant les trackers (TPB par exemple) vont injecter des pools d'adresses tirées au hasard. (et je pense comme ils ne sont pas trop cons ils vont le faire avec des adresses de pays qui supportent ce type de loi, a savoir la France par ex). Donc la Haute Autorité va envoyer des courriers a des gens dont qui n'auront peut être jamais téléchargé de leur vie, voir qui n'ont leur pc jamais allumés.. Après tu m'expliqueras comment tu justifies ton innocence ? Ben alors, tu ne réponds pas à mon post enter ? C'est la dernière fois que j'écris plus de 3 lignes pour te répondre !
Je savais bien que je n'aurais pas dû rompre ma bonne résolution de ce matin... Quel faible être je suis. [message édité par polar_bear le 04/03/2009 à 19:24
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Bof, c'est pas donné au premier michel venu de voir la question Hadopi sous son aspect de faisabilité technique; cette partie là est quand même réservée aux geeks/nerds qui ont rarement à prendre des décisions structurantes.
Sur le fond, je suis quand même assez d'accord avec Enter, trouver une solution au piratage, ça serait bien. Y'en a marre que des personnes se sentent flouées et que d'autres trouvent ça normal, sans plus de dialogue. L'enjeu de ces quelques temps reste quand même de trouver une solution qui satisfera tout le monde, et ne coutera pas cher à qui que ce soit. Mais bon, entre Hadopi, le procès TPB, la chronologie des médias et l'attaque de Microsoft sur TomTom sur un brevet à moitié bidon, on traite grosso modo du même sujet à savoir la propriété intellectuelle et le copyright. Ca serait bien si le débat partait dans cette direction, une fois le "risque" lié à hadopi passé... Mais nous n'y sommes pas encore, malheureusement! ![]()
Aurais-tu jamais entendu parler de la Licence Globale ? L'"Hadopi passée", le fossé qui sépare déjà l'industrie musicale de ses clients, sera encore plus profond et beaucoup plus large, que ce qu'il n'est aujourd'hui. Il n'est pas supportable pour leurs clients, que l'industrie musicale ait décidée, une fois de plus, d'entrer en guerre ouverte contre eux, c'est à dire d'entrer en guerre ouverte contre ceux qui les font vivre. La cicatrice que laisserait ce projet de loi s'il venait à être adopté, ne serait pas rapide à se refermer, à mon avis. Les traces laissées par la loi DADVSI étant encore très apparentes. Que pourront-ils faire de plus contre leurs clients, qui ont perdu toute envie d'acheter leurs produits, pour les Aurais-tu des idées sur la question ? Tu permets Natasha, je remets en ordre tes questions.
Plein!
Allez, bienvenue dans le monde merveilleux de ceux qui jouent pour gagner Sarko l'a si bien dit: "les mots ont un sens" . Voici notamment deux choses qu'il ne faut PAS dire: _si je vois encore UNE fois quelque part, un dirigeant mettre les mots "contre" et "clients" dans la même phrase, je vais chercher mon fusil. Une entreprise contre ses client, c'est dénoncer un contrat qui les lie (il n'y en a pas), cesser de les prospecter (hahaha), ou les poursuivre (en l'occurence, c'est ce qu'il font: ils poursuivent l'Etat Français sous forme de lobbyisme). RIEN de tout ça ne va les aider à sortir la tête de l'eau devant la contraction de leur marché. _John Kennedy, patron de la Fédération Internationale de l'Industrie Phonographique (IFPI) a dit: "Il est impossible de concurrencer la gratuité" . Et il annonce ça dans un procès en direct! Virez-moi ça, sérieusement. Ce gars ne mérite pas d'avoir des responsabilités. A l'écouter, une maison de disques ne devrait embaucher que des bénévoles et vivre de dons, puisque c'est trop puissant la gratuité. Je vais prendre une analogie de surfer. Après une vague géniale, si le surfer n'a pas la force de récupérer et précéder la vague d'après pour la prendre correctement, qu'il se laisse porter - mais ça sert à rien de chercher à lutter contre elle. Les Majors ont fait un boulot excellent: leur prix de revient baissait moins vite que la qualité technologique de leurs produits, ce qui permettait, à marge constante, de proposer "plus pour plus cher" pendant globalement cinquante ans. Et ça a survécu à toutes les petites révolutions, puisque le principe de base était de proposer "plus pour plus cher", et qu'ils sont restés en avance de phase technologique pendant toute la vague par rapport à la musique ou au cinéma gratuit. Maintenant, la vague est finie. On a atteint la cible de la qualité égale entre l'offre gratuite (illégale, copie privée, podcast, télévision, streaming) et l'offre légale (VOD, CD, DVD, iTunes etc). Les majors font donc "pareil pour plus cher", voire "moins bien pour plus cher" (cf l'horreur des DRM). Concrêtement, on est dans le creux. Si le surfer reste debout, il ne pourra pas prendre la vague suivante et va se faire éclater la tronche. C'est la faillite, la banqueroute, tout ce que vous voulez. Sauf si il commence à pagayer pour prendre la vague suivante, qui s'annonce énorme. De là, deux bonnes manières de voir les choses, une manière pragmatique, et une manière hypocrite (souvenez-vous, "les mots ont un sens"). La manière pragmatique, c'est exposer le fait que l'on ne peut plus assurer la protection d'une oeuvre contre la reproduction et la diffusion, et de demander à fixer un cadre politico-économique à la nouvelle donne. C'est une affirmation grave. On remettrait en question, concrêtement, toute notre société occidentale, et il s'agirait de concevoir un modèle juridique nouveau, qui potentiellement remettrait en question certains articles de la déclaration universelle des droits de l'homme. C'est difficile, très difficile. Il s'agit ici d'une redite de l'Histoire: protéger l'imprimerie de Gutenberg contre l'inquisition et contre la censure. Ca s'est concrétisé, en France, par la Révolution de 1789, de façon sanglante d'ailleurs. C'est la License Globale dans sa version "brouillon de transition économique" (ou alors j'ai rien compris à la philosophie de la license globale, donc n'hésitez pas à me corriger La manière hypocrite, c'est continuer de penser tout bas que pirater, c'est mal (voire de l'écrire dans les petites lignes des contrats), tout en jouant ouvertement avec ce comportement particulier, de manière à fluidifier le marché et éviter des conflits inutiles. C'est concrêtement proposer un marché et des modèles économiques qui tiennent compte de la gratuité du contenu. Si on accepte cette gratuité, alors on peut la mesurer et exploiter la diffusion d'une oeuvre comme une publicité pour d'autres types de services rentables et non copiables, comme par exemple des prestations d'expertise, des prestations de primeur, des prestations communautaires, du dialogue, une remise au gout du jour de la performance artistique au sens large. Notez que ce genre de modèle économique est sensiblement identique à celui de la GPL: l'information est gratuite, le service consiste à créer ou sélectionner l'information qui convient au besoin du client. Tout l'intérêt de ce service est qu'il ne peut pas être copié: la marque, le prix, la compétence et la relation client sont des facteurs-clé de succès. Nous nagerions alors en pleine hypocrisie, ce qui laisse la porte ouverte à des procès fleuves etc, mais je préfère cette solution, elle a le mérite de faire plaisir au peuple et d'être faisable sans modification des règles économiques, juridiques et politiques du monde occidental. C'est comme la démocratie, c'est la moins pire des solutions à mon avis, et c'est celle qui pour le moment semble être favorisée (sans forcément le dire) par la majorité des peuples et des dirigeants des pays démocratiques. Dans tous les cas il est inconcevable d'aller au conflit ouvert entre les Majors et les internautes, et d'espérer que l'ancien modèle fonctionnera encore (c'est techniquement impossible sans s'éloigner d'un régime démocratique, comme dit plus haut) ou que le nouveau modèle sera adopté sans banqueroute majeure (et PERSONNE ICI ne veut voir des artistes mendier dans la rue). Donc voilà. Jouer la gagne dance ce débat, selon moi, c'est adopter le comportement hypocrite ci-dessus. Si je fais ça, je récupère illico presto l'adhésion de tous les partisans de la musique gratuite, je reste ouvert à toutes les réformes, je fais une montagne de fric sur des services pesés et mesurés sur lesquels je peux fonder un business plan car j'y inclue un facteur piratage et son double effet kiss-cool dont je peux mesurer l'impact en termes de conquête de marchés, au lieu de faire chiffrer un manque à gagner avec 90% de marge d'erreur. Il s'agit très exactement, si vous y réfléchissez un poil, du modèle adopté par Nine Inch Nails (le best-seller Ghost I-IV ) ou avant eux, Radiohead (In Rainbows). J'espère avoir exprimé clairement ce que je pense. Je vous avoue que c'est pas toujours facile edité pour mise en forme. [message édité par babebridou le 05/03/2009 à 08:54
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(Banni) le 05/03/2009 à 10:23
---Et depuis quand c'est aux FAI de faire les relevés d'IP ?---
Depuis le Décret nâ°2006-358 du 24 mars 2006 relatif à la conservation des données des communications électroniques. En application du II de l'article L. 34-1 les opérateurs de communications électroniques conservent pour les besoins de la recherche, de la constatation et de la poursuite des infractions pénales : a) Les informations permettant d'identifier l'utilisateur ; B) Les données relatives aux équipements terminaux de communication utilisés ; c) Les caractéristiques techniques ainsi que la date, l'horaire et la durée de chaque communication ; d) Les données relatives aux services complémentaires demandés ou utilisés et leurs fournisseurs ; e) Les données permettant d'identifier le ou les destinataires de la communication. Donc, si jamais on m'accuse de faire du téléchargement illégal parce que quelqu'un s'est amusé à bidouiller un tracker p2p, je demanderais -par voie légale- à avoir communication du fichier log de mon FAI sur la période concernée. ---Maintenant, avant de dire que la procédure sera fiable : Quel sera le système employé ? Quels protocoles seront fliqués ? Comment le repérages des à...“uvres sous copyright seront identifiées ?--- Ca, ce n'est bien sûr pas à la loi de le dire : elle est là pour définir les principes. Les procédures techniques sont du domaine des décrets d'application, voire des réglements intérieurs de l'administration concernée. Donc, il est bien sûr trop tôt pour dire que la procédure sera fiable, mais également pour dire qu'elle ne le sera pas. Il est quand même fort probable que les techniciens chargés de définir ces procédures tiennent compte des loupés du passé. ---Les traces laissées par la loi DADVSI étant encore très apparentes.--- Tout le monde s'accorde à dire que contrairement aux prédictions d'apocalypse, cette loi a été inodore, incolore et sans saveur. ---Ouais, je n'ai que ça à faire. --- OK. Tu te défiles. Après avoir affirmé que l'identification nominative n'était pas fiable, après avoir affirmé que tu en avais des preuves, tu avoues maintenant que ce n'est pas le cas par un pitoyable "je n'ai pas que ça à faire". ---pirater le réseau Wi-Fi de sa victime (de plus en plus facile malgré le WPA), de cette façon c'est la ligne de l'abonné qui sera utilisée--- Ce n'est pas du tout ce qui était dit. On ne parlait pas de piratage du Wifi, mais du fait que l'identification nominative de l'IP n'était pas fiable. ---Ton seul point d'entrée valable, c'est d'interroger un tracker, ce qui revient à demander à un criminel la liste de ses complices --- Intéressant la comparaison entre tracker et criminel. ---car le réseau peer-to-peer est fortement décentralisé--- Oui. Mais je pense qu'il n'a jamais été question de surveiller tout le réseau p2p. ---tu sais pas si le gars en question est maitre des activités de son poste--- Il devra l'être. Tout comme il doit être maître de son véhicule sur la route. Il y a un gap culturel à passer : un ordinateur connecté à Internet, ce n'est plus un jouet pour technophiles en mal de sensation. C'est un outil partie intégrante de la vie moderne et dont l'utilisation "normale" peut être détournée. Les premières bagnoles n'avaient pas de portière, pas de clé pour démarrer. Il n'y avait pas de code de la route. Quand on est passé de la bagnole réservée à une élite à la voiture objet de consommation de masse, il a fallu changer les règles, ce qui a fait bondir les primo-automobilistes parce qu'on attentait à leur liberté. Nous sommes exactement dans cette situation : ce n'est pas parce que certains pourront tenter de détourner le système, utiliser des voies cachées, ... qu'il ne faut rien faire. Et qu'il faut continuer à croire qu'un ordinateur, c'est un truc pas sérieux. Je vais prendre un autre exemple. Même si ta baraque est entourée de très hauts murs, même si tu n'as pas d'enfants, tu es obligé de mettre une barrière autour de ta piscine. Pour le cas où ... Cela va être la même chose avec ton ordi connecté à Internet : mettre en place les protections pour le cas où ... ---Et ça m'étonnerait beaucoup que les logs contiennent chaque serveur sur lequel s'est connecté chaque abonné : tu imagines un peu la taille monstrueuse sinon ? --- C'est effectivement monstrueux. Mais tu sais, chaque serveur (même celui de Google, de CNN, de Microsoft, ...) conserve le fichier log de tous les internautes qui se sont connectés (page, date, heure, IP, OS, browser, ...). C'est absolument monstrueux (à une époque, ma boîte avait en charge les sites Web d'un constructeur automobile français : il fallait quasiment 48h de calcul ininterrompu pour sortir les rapports synthétiques mensuels à partir des logs). D'autre part, les logs ne sont pas conservés en ligne. Ils sont stockés sur bande magnétique (ou dispositif offline équivalent). Mais tu sais, les compagnies d'assurance sont obligées de conserver toutes les informations sur un compte pendant un délai de 30 ans après le dernier mouvement sur le compte. C'est énorme également. Concernant les FAI, je crois qu'ils ont quand même obtenu une réduction de la durée de conservation qui était initialement d'un an. --- Mais bon a 10000 lettres par jours je ne vois pas comment c'est possible--- En solution manuelle, c'est certain. Mais tu sais, l'informatique, c'est aussi des procédés automatisés. Tu ne penses tout de même pas qu'il va y avoir des rangées de bonshommes avec eMule ou Limewire ? ---Après tu m'expliqueras comment tu justifies ton innocence ? --- En t'adressant à ton FAI ---as entendu parler des attaques HDM ?--- Et tu as déjà entendu parler des mecs qui foutent des fausses plaques d'immatriculation sur leur bagnole. Est-ce que cela change quelque chose au fait que le système de plaque d'immatriculation est très largement fiable ? Tu pars du principe qu'à partir du moment où il y a une faille dans un système, ce système n'est pas applicable. La loi n'est pas là pour gérer les cas particuliers, mais les cas généraux. Et tous les législateurs savent qu'il y aura toujours des petits malins qui essaieront de contourner la loi (c'est d'ailleurs pour ça qu'ils ont créés des entités policières et judiciaires). Alors, oui, il y aura des attaques HDM. Et alors ? ---mais encore faut-il avoir une confiance absolue envers tout ce qu'il y a entre toi et les petites bécanes--- Non, il ne faut pas avoir une "confiance absolue". Il suffit d'avoir une confiance suffisante. Quand tu montes dans un avion, tu as une confiance absolue envers le matériel, les pilotes et les autres passagers ? Quand tu confies tes enfants à une école, tu as une confiance absolue dans les bâtiments et dans les enseignants ? Quand tu vas au restaurant, tu as une confiance absolue envers la chaise, le cuisinier et la fraicheur des produits ? Si tu attends les systèmes parfaits qui dégagent une confiance absolue, ne sors jamais de chez toi (à condition d'avoir une confiance absolue envers le maçon qui a construit ta baraque). Je vais jouer a ton jeu enter
Source ?
Techniquement comment tu vérifies que ce qui est téléchargé est bien protégé par copyright?
Super réponse... encore une fois pleine de vide... ton exemple sur les logs des sites est complètement bidon et montre ta méconnaissance totale de comment marche internet. Il est très facile de pour un site web de savoir qui s'est connecté, et ca génère un certain nombre de logs plus ou moins colossaux. Maintenant tracer tous les paquets de chaque internaute avec l'heure, l'ip source, l'ip destination le protocol et le port ca represente beaucoup plus de log q'une simple connexion [message édité par estann le 05/03/2009 à 11:49
]
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Le fait de mettre un espion te disculpe, parfait, virtualbox (gratos) +un os virtuel dessus et les logs de ton mouchard qui te fait innocent, mise en place 20 mn a tout casser ou 20 € a distance(un bisness a domicile en devenir, lutte contre le chômage, merci Hadopi-rater) et pendant ce temps la on peut échanger tranquille sur l’os principal. Vous êtes vraiment trop cons enter et sa clique, la culture sur le passé est terminée, la culture est sur l’avenir. Comme la majorité ici c'est ma dernière réponse a ce troll poilu.
Tu as tout faux. Lis donc ça . Il convient de rappeler que ne sont pas visées les données portant sur le contenu des communications ou des sites web visités et que l’obligation ne concerne que les seules « données de trafics ». (...) Il s'agit en fait des « logs de connexion » qui permettent de connaître l’heure et la durée d’une connexion Internet, ainsi que le numéro de protocole Internet utilisé pendant cette communication (adresse « IP »). Tu ne pourras rien prouver avec ça. (En plus, les box sont connectées 24h/24 au web) CQFD [message édité par polar_bear le 05/03/2009 à 12:48
]
Oui, il y a aussi le texte de la directive européenne . Tu vas pouvoir dire que avec l'IP bidule je me suis connecté sur l'IP de Michel Duchnoc, Jean-Eudes Le Gros, Tatyana Zubrowskaia (et 200 autres IPs...) en ADSL 8Mo, à telle date de telle heure à telle heure. Super, ça me fait une belle jambe, vu que le tracker fait aussi du transfer légal, je peux donc au mieux avoir le bénéfice du doute. Mais je ne t'en veux pas, Enter, car:
...ça m'a bien fait marrer de te voir mordre à l'hameçon. Plus sérieusement tu poses de bonnes questions, mais tu fais malheureusement confiance à des non-spécialistes pour te fournir des réponses qui se trouvent être catastrophiques. Lutter contre le piratage n'est pas une science exacte, c'est un combat, une guerre technologique. Si tu veux que la France parte en guerre contre les pirates, pourquoi pas, mais alors il lui faut une direction stratégique compétente. Ce n'est pas le cas. Soit tu vires Albanel/Lefèvre/lobby des majors et tu prends quelqu'un de compétent, et alors ça m'intéresse et on en reparle, soit tu changes de cap et tu acceptes le fait que seules les exploitations commerciales non autorisées d'oeuvres protégées pourront être punies. Tu n'as pas trop le choix en fait, et j'en suis le premier désolé. ![]()
J'aurais plutôt écrit : guerre psychologique ... ![]()
C'est pareil. Pirater un réseau Wi-Fi, c'est usurper l'adresse IP de sa victime, ce qui rend l'identification nominative de l'IP non fiable. C'est d'ailleurs le moyen le plus simple d'usurpation de l'IP, beaucoup plus simple que de transformer le PC de sa victime en proxy (qui peut d'ailleurs être évité en installant un pare-feu) si le pirate a affaire à du WEP. Et si demain le WPA2 est cassé, ils auront belle allure les futurs logiciels de sécurisation "certifiés Hadopi", puisqu'ils ne protègent que les machines et non le réseau... ![]()
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(Banni) le 05/03/2009 à 12:06
---Et si demain le WPA2 est cassé,---
Oui. Et si demain, les poules auront des dents, les éleveurs achèteront du dentifrice. Qu'est-ce qui te fait croire que les systèmes ne sont pas capables de s'adapter et de suivre les évolutions technoligiques ? ---Pirater un réseau Wi-Fi, c'est usurper l'adresse IP de sa victime, ce qui rend l'identification nominative de l'IP non fiable.--- Au risque de me répéter, il est encore plus facile de foutre une fausse plaque d'immatriculation sur sa voiture que de cracker le Wifi du voisin. Est-ce que c'est pour ça qu'on doit supprimer tout un système basé sur les plaques d'immatriculation ? Il faut répéter et encore répéter : aucun système n'assure une fiabilité absolue à 100%. Et si on devait, par exemple, interdire de voler les avions qui ont une chance sur un million de se casser la gueule, plus aucun aéroplane ne décollerait. @enter:
Quel magnifique sophisme nous fais-tu là. Tu as déjà entendu parler d'IP spoofing, de SYN flood et même de BGP hijacking même si là on entre dans les grosses pointures ? Pourquoi je perdrais mon temps à te les expliquer et démontrer leur faisabilité avec les RFC alors que les hacks existent dans la réalité. De toute façon, même si je perdais 5h à décortiquer les RFC, à pondre un truc de 15 pages avec schémas et tout, tu me répondrais en 5mn avec un imbécile "Et alors ? Plaques d'immatriculation :tout ça:". Tu admets toi-même l'existence des attaques HDM plus bas, que devrais-je te démontrer de plus ? Excuse-moi si je ne t'accorde pas de mon temps, je n'ai pas envie. C'est déjà assez nul de débattre avec toi, alors le reste... PS: Ton exemple des plaques d'immatriculation est d'autant plus bête qu'il y a un numéro de chassis... [message édité par polar_bear le 05/03/2009 à 15:52
]
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