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L'HADOPI coûtera 6,7 millions d'euros en 2009

Guillaume Champeau - publié le Vendredi 26 Septembre 2008 à 20h01 - posté dans Société 2.0

La part du budget 2009 consacrée aux industries culturelles augmentera l'an prochain de plus de 22 %, à environ 40 millions d'euros. En plus de crédits d'impôts pour l'industrie musicale qui seront encore augmentés cette année, le ministère de la Culture a prévu d'affecter 6,7 millions d'euros au fonctionnement de l'Hadopi, la Haute autorité chargée de mettre en oeuvre la riposte graduée. A condition que la loi Création et Internet ne soit pas enterrée.

Le ministère de la culture a communiqué ce vendredi son projet de budget pour l'année 2009, qui sera débattu à l'occasion de la traditionnelle loi de finances. On y découvre que le coût du fonctionnement de la très contestée future Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) est estimé pour 2009 à 6,7 millions d'euros, alors-même qu'elle ne devrait pas être en place et prête à fonctionner dès le 1er janvier.

Rappelons que l'Hadopi, qui agira sur saisine des ayants droit et d'après les relevés d'infractions qu'ils seront eux-mêmes en charge d'organiser et de financer, aura pour mission d'ordonner l'envoi de messages d'avertissement aux abonnés à Internet donc l'accès a été utilisé pour mettre en partage des oeuvres sur les réseaux P2P. Elle pourra aller jusqu'à exiger la suspension de l'abonnement à Internet. Pour en savoir plus sur la loi et sa Haute Autorité, nous vous invitons à lire nos 10 raisons de rejeter l'Hadopi, qui montrent à quel point l'argent du contribuable, pourtant précieux en ces temps de crise budgétaire, va être gaspillé au service d'une loi d'ores-et-déjà inefficace, socialement injuste et juridiquement bancale.

L'Hadopi viendra remplacer et élargir les compétences de l'Autorité de Régulation des Mesures de Protection (ARMT), créée par Renaud Donnedieu de Vabres avec la loi DADVSI, et qui n'a rendu jusqu'à présent que deux décisions : l'élection du Président de l'ARMT, et la nomination de son secrétaire général.

Dans la présentation de son budget, le ministère assure que "la lutte contre le piratage des oeuvres culturelles sur Internet est la condition nécessaire du report des consommateurs vers l'offre légale de film et de musique, qui permettra de faire des réseaux numériques un circuit de distribution des biens et services culturels à la fois attractif pour le consommateur par la richesse et le prix des catalogues proposés, et juridiquement sûr pour les investisseurs".

Admettons. Pour que l'Hadopi ne creuse pas le déficit budgétaire de l'Etat, elle devra générer en retour au moins 6,7 millions d'euros de recettes fiscales chaque année par l'augmentation supposée des ventes sur les plateformes légales. Prenons le cas de la musique, qui est aujourd'hui le type d'oeuvre le plus piraté. Un MP3 vendu 0,99 euros sur Internet rapporte à l'Etat 16 centimes d'euros de TVA. Pour équilibrer le budget, il faudrait que les Français achètent environ 42 millions de titres par an en plus de ceux qu'ils achètent déjà. Et ce qui suppose aussi qu'ils n'aillent pas les acheter sur iTunes, où la TVA est reversée au Luxembourg. Au premier trimestre 2008, les ventes numériques ont rapporté à l'industrie moins de 7 millions d'euros HT, soit moins de 1,4 millions d'euros de TVA à 19,6 % (en incluant faussement les ventes sur iTunes). Il faudrait que l'Hadopi soit extrêmement performante pour qu'elle arrive à générer suffisamment de ventes pour espérer un retour sur investissement... d'autant que les industriels plaident l'instauration de la TVA à taux réduit.

Rappelons tout de même que l'Espagne, où la justice considère que le P2P est légal, où même les sites de liens P2P sont légaux, que l'industrie elle-même considère comme la championne européenne du piratage de fichiers musicaux... a été montrée en exemple ce mois-ci par le SNEP comme un marché où le disque s'est stabilisé cette année, contrairement à la France où le marché continue de s'écrouler malgré la répression et l'illégalité affirmée du P2P. Cherchez l'erreur.

Donnant la tonalité du discours que tiendra Christine Albanel devant les parlementaires, le ministère explique que l'Hadopi "participera à la lutte contre le piratage par un dispositif à la fois pédagogique et essentiellement préventif, allant de l'avertissement de l'internaute à une éventuelle sanction en cas de multiples réitérations". Avec le Parlement Européen qui considère que la suspension de l'abonnement à Internet est une mesure contraire aux droits fondamentaux qui nécessite l'intervention d'un juge de l'ordre judiciaire, le ministère met l'accent sur le caractère pédagogique de l'Hadopi. Il essayera, en tout cas, de le faire croire.

Publié par Guillaume Champeau, le 26 Septembre 2008 à 20h01
 
 
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Commentaires à propos de «L'HADOPI coûtera 6,7 millions d'euros en 2009»
 

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'djjeffouille', le 01/01/1970 - 01:00
6.7 Millions foutus par les fenêtres...alors que le déficit de l'état est déjà abyssal.

C'est plus les banques qui vont s'écrouler bientôt, c'est les états eux mêmes à force de gérer comme des abrutis.
Bah Sarko voulait gérer la France comme une entreprise, il le fait. Le problème c'est qu'il prend plutôt modèle sur ENRON et compagnie :rolleyes:
quand je pense que je paye des impôts pour des conneries comme ça! ça fait mal au coeur!!!
ces abruties ne connaissent pas les problèmes des petites gens!
hélas cette situation risque de durer éternellement.
gauche / droite même combat!!
D'autres coûts en amont et en aval

Pour les autres coûts, supportés en amont et en aval de l’Hadopi, les comptables de la Culture ont leur projection. Ainsi, pour couvrir les frais du repérage des actes de piratage et de leur signalement à l’HADOPI, ce sont les ayants droit qui mettront la main au portefeuille. Mais le méli-mélo ne s’arrête pas là. La présentation du budget 2009 de la Culture indique aussi et surtout que « le coût de l’identification des internautes responsables (…) devrait reposer sur les fournisseurs d’accès à Internet, sur requête de l’HADOPI ». Ce n'est pas encore sûr, mais c'est espéré.

Lorsqu’il s’agira d’identifier des milliers de personnes (l’Hadopi est par exemple calibré pour envoyer 10 000 emails par jours sur une base de 10 000 fichiers issus du catalogue des maisons de disque), ces FAI devront donc assurer seuls les frais administratifs (rapprochement, identification, suivie, etc.). Une douche bien froide pour ces intermédiaires techniques, déjà peu excités à l’idée de participer « au flicage » des réseaux.

http://fr.news.yahoo...us-c2f7783.html
'ze_katt', le 01/01/1970 - 01:00
D'autres coûts en amont et en aval

Pour les autres coûts, supportés en amont et en aval de l’Hadopi, les comptables de la Culture ont leur projection. Ainsi, pour couvrir les frais du repérage des actes de piratage et de leur signalement à l’HADOPI, ce sont les ayants droit qui mettront la main au portefeuille. Mais le méli-mélo ne s’arrête pas là. La présentation du budget 2009 de la Culture indique aussi et surtout que « le coût de l’identification des internautes responsables (…) devrait reposer sur les fournisseurs d’accès à Internet, sur requête de l’HADOPI ». Ce n'est pas encore sûr, mais c'est espéré.

Lorsqu’il s’agira d’identifier des milliers de personnes (l’Hadopi est par exemple calibré pour envoyer 10 000 emails par jours sur une base de 10 000 fichiers issus du catalogue des maisons de disque), ces FAI devront donc assurer seuls les frais administratifs (rapprochement, identification, suivie, etc.). Une douche bien froide pour ces intermédiaires techniques, déjà peu excités à l’idée de participer « au flicage » des réseaux.

http://fr.news.yahoo...us-c2f7783.html
Ca c' est sur que cela ne pourra pas marcher. :biggrinthumb:
Je pensais que les FAI n'avaient, en principe, pas à assumer les frais des opérations mises en branle par l'Etat?
Mais quoi qu'il en soit, le coût total de mise à niveau des DSLAM pour permettre techniquement le filtrage reviendrait, au bas mot, à 800 millions d'€!! A côté, 6,7 M, c'est une goutte d'eau... Et ce ne sera pas aux FAI de payer la facture de ces révisions.
Ca ne fait que confirmer une fois de plus ce que je pense de cette histoire : de l'esbrouffe!

6,7 M d'euros ça suffira probablement à monter une campagne de comm bien flippante avec quelques personnes condamnées pour l'exemple et des chiffres bidons (et encore faudra-t'il que la loi passe et que les FAI jouent le jeu : bon courage les gars!^^).
Le temps que les decrets d'application soient effectifs, la loi européenne aura déjà fait du chemin. La technologie P2P va également très vite s'adapter ainsi que les habitudes des internautes.

Un véritable coup d'épée dans l'eau!
Par ailleurs, vu la gueule du contexte économique et l'échec cuisant de la gestion abherrante du gouvernement, je doute fortement que les prioritées financières soient de payer des mouchoirs à Universal.
Moi, à leur place en ce moment, je me sentirais mal! Ils ont le cul sur une poudrière au milieu d'un orage...
Moi ça m'épate.
En fait, l'industrie ne paye jamais ses torts, ne prend jamais de risque et fait systématiquement tout financer par le contribuable.
C'est cool.

C'est idyllique le libéralisme finalement :
- on n'assume aucun risque financier en le titrisant et en le déplaçant sur le dos des autres (forcément les autres des autres ça revient sur soi à un moment donné) ;
- quand ça va mal (parce que le système s'est effondré à cause d'un risque trop grand que les autres, dont soi-même, ne pouvaient plus assumer) on en appelle à l'Etat et donc au contribuable.

Pour en revenir à l'industrie musicale, même topo : aucune vision d'avenir, on roule avec ce qui reste dans la citerne et si jamais le vent se retourne on en appelle à l'Etat et donc au contribuable.

Quelle bonne pomme celui-là !

Conclusion : pourquoi se priveraient-ils ?

db
Mes impôts pour aider ces proxénètes de l'art? Quelle HONTE!
au lieu de nous faire chier avec L'HADOPI au profit de l'industrie de l'inculture.
ils feraient mieux de trouver des solutions pour éviter
que le système bancaire français ne suivent sur la même pente les américains.
et cela sans encore une fois touche a notre porte-feuille qui ne tout manière est déjà vide.
T'inquiètes, ils ont trouvé de l'argent pour les banques.

Belgique, France et Luxembourg injectent 6 milliards pour sauver Dexia

C'est pas comme si des gens mouraient de froid dans les rues tous les ans.
Bonjour à tous,

Un petit mot pour vous donner mon opinion sur ?Mme? Hadopi.

Partisan de la légalité, je pense qu?il est du devoir de chacun de respecter le choix des Artistes qui décident de vendre leurs musiques, créations. Et je suis le premier à payer un titre si son Artiste a fait le choix de le distribuer via un circuit payant.

Mais il est clair qu?Internet est un support vecteur d?information aux potentiels illimités et donc très difficilement maîtrisable.

Et je me scandalise de voir que l?Etat, va dépenser énormément de temps et ?d?argent?, à mettre en place une politique que je qualifierais d?inapplicable ou de très difficilement applicable. Les musiques sous CreativeCommons, par exemple, sont légalement disponibles sur les réseaux P2P, comment vont-ils faire la différence entres les titres illégalement téléchargés sur ces réseaux P2P et ceux qui le sont légalement ? Des moyens technologiques complexes et surtout coûteux permettront cette distinction ? Dans tous les cas, et comme je l?ai dit précédemment, Internet est un support aux potentiels illimités, il y aura donc par évidence toujours des réseaux ?pirates? qui permettront de les contourner (car il est clair que la technologie progresse plus vite que les mentalités).

Ne serait-il donc pas plus rentable et profitable à tous d?enfin considérer Internet comme une opportunité, et au lieu de passer du temps et de dépenser de l?argent à débattre ou appliquer des réformes inapplicables, d?aller de le sens de ces technologies et une fois pour toute de prendre la décision d?avancer.

Si l?ensemble des moyens financiers utilisés (gâchés) pour la mise en place de cette loi était utilisé pour participer aux financements de plate-formes légales et développant des modèles innovants, le monde de la musique serait, aujourd?hui, sur la bonne ?voix?.

Musicalement,

David Spire
Président-directeur général (Gkoot Electronic)
moi je vais boycotter le marcher de la musique et du cinéma et je vous invite à en faire autant ! faut pas se foutre de la gueule du monde quand même ! on veut me faire avaler que les maisons de disque, producteurs, éditeurs, distributeurs, chanteurs, acteurs, le marché du cinéma etc ... sont en train de devenir pauvre tant que ça ! et que le seul responsable, de cette appauvrissement serait le p2p ! on nous prends vraiment pour des abrutis ! faudrait pas oublié que sur le plan financier l'enrichissement du monde culturel, artistique etc... est en partie grâce au publique et c'est à ce même publique là qu'une autorité hypocrite et autocratique lance une menace insultante immature archaïque promettant une sévérité injuste inappropriée facile et stupide ! il faut être vraiment salement cupide , ingrat malhonnête de mauvaise foie ( j'en passe et des meilleurs!) pour agir de cette manière là !!! donnons leurs une bonne raison de chialer en boycottant tous ces commerces bourrés de fric et liés à la politique !!!
'humphrey', le 01/01/1970 - 01:00
moi je vais boycotter le marcher de la musique et du cinéma et je vous invite à en faire autant ! faut pas se foutre de la gueule du monde quand même ! on veut me faire avaler que les maisons de disque, producteurs, éditeurs, distributeurs, chanteurs, acteurs, le marché du cinéma etc ... sont en train de devenir pauvre tant que ça ! et que le seul responsable, de cette appauvrissement serait le p2p ! on nous prends vraiment pour des abrutis ! faudrait pas oublié que sur le plan financier l'enrichissement du monde culturel, artistique etc... est en partie grâce au publique et c'est à ce même publique là qu'une autorité hypocrite et autocratique lance une menace insultante immature archaïque promettant une sévérité injuste inappropriée facile et stupide ! il faut être vraiment salement cupide , ingrat malhonnête de mauvaise foie ( j'en passe et des meilleurs!) pour agir de cette manière là !!! donnons leurs une bonne raison de chialer en boycottant tous ces commerces bourrés de fric et liés à la politique !!!
+ 10

Je fais cela depuis un bon moment. Et puis pas besoin de télécharger, Deezer et autre sites de streaming, remplace très bien les téléchargements. :jap:
Si on suit votre article on considère que réagir contre le piratage est une imbécilité constitutionnelle! Alors que cette imbécilité est le piratage lui même!!! Tous les moyens sont bons pour lutter contre cette idiotie de piratage! Vous vous inquiétez du cût du projet Hadopie mais pas du préjudice crée par le piratage sur la profession musicale, cinématographique, littéraire, qui est sans commune mesure. Vos méthodes de convictions sont lamentablement hypocrites et mal dégrossies, elles ne trompent que les gens mal informés du problème ou résolus à s'enterrer minablement dans un passé prochainement révolu: LE PILLAGE SANS SCRUPULE DES OEUVRES ARTISTIQUES!!!
Quand au contribuable il à comme toujours le rôle du faux prétexte, "c'est lui qui vas payez". Qui voulez vous qui paye? le PAPE ou les hommes politique? L' hypocrisie est de taille! Comme tout "c'est lui qui vas payez" pas la peine de faire semblant de s'offusquer alors que vous le savez très bien! Continuer à laisser faire le massacre général de la culture et vous aurez...........L'Espagne. Vous avez choisi un bel exemple car c'est le champion du piratage et on constate le résultat. C'est ce qui nous attend si on laisse faire: L'Espagne ne produit plus que de la musique, du cinéma, de la littérature à deux sous et encore je suis généreux. Les meilleurs créateur sont obligés de se faire produire à l'étranger car aucun producteur local ne veux miser sur des oeuvres destinés d'office au piratage sauvage et irresponsable.
Le piratage est une démonstration d'égoisme et 'irresponsabilité, il est défendu avec des argument démagogiques et hypocrite: Vive Hadopie!!!
"donnons leurs une bonne raison de chialer en boycottant tous ces commerces bourrés de fric et liés à la politique" dit: NEURO. J'ai jamais entendu une réflexion aussi conne!!! Ecoute imbécile, il faudrait aussi boycotter l'industrie automobile qui est la premiére escroquerie nationale, la téléphonie, les jeux vidéo, les fast-food qui vendent cher leurs merde à bouffer et se font des milliards, ect.... Tu te prend pour qui? le CHE GUEVARRA, el est mort assassiné en Colombie. T'a qu'a retourner à l'age des cavernes. Avec ton QI il ne devrait pas avoir de problème d'adaptation!
CLEOPATE, le 16/09/2009 - 19:43
Si on suit votre article on considère que réagir contre le piratage est une imbécilité constitutionnelle! Alors que cette imbécilité est le piratage lui même!!! Tous les moyens sont bons pour lutter contre cette idiotie de piratage! Vous vous inquiétez du cût du projet Hadopie mais pas du préjudice crée par le piratage sur la profession musicale, cinématographique, littéraire, qui est sans commune mesure. Vos méthodes de convictions sont lamentablement hypocrites et mal dégrossies, elles ne trompent que les gens mal informés du problème ou résolus à s'enterrer minablement dans un passé prochainement révolu: LE PILLAGE SANS SCRUPULE DES OEUVRES ARTISTIQUES!!!
Quand au contribuable il à comme toujours le rôle du faux prétexte, "c'est lui qui vas payez". Qui voulez vous qui paye? le PAPE ou les hommes politique? L' hypocrisie est de taille! Comme tout "c'est lui qui vas payez" pas la peine de faire semblant de s'offusquer alors que vous le savez très bien! Continuer à laisser faire le massacre général de la culture et vous aurez...........L'Espagne. Vous avez choisi un bel exemple car c'est le champion du piratage et on constate le résultat. C'est ce qui nous attend si on laisse faire: L'Espagne ne produit plus que de la musique, du cinéma, de la littérature à deux sous et encore je suis généreux. Les meilleurs créateur sont obligés de se faire produire à l'étranger car aucun producteur local ne veux miser sur des oeuvres destinés d'office au piratage sauvage et irresponsable.
Le piratage est une démonstration d'égoisme et 'irresponsabilité, il est défendu avec des argument démagogiques et hypocrite: Vive Hadopie!!!


Un quand on est un commerçant pas trop con, on évite d'arnaquer son client au grand jour en lui demandant en plus de s'excuser. Un morceau itunes, 1 dollar/1 euro alors que le dollar est au delà des 1.30 euros depuis plus de 2 ans.

Deuxièmement on ne vole pas la propriété de son client. Regarde les conditions de vente et la propriété d'un morceau itune et explique mois pourquoi les seuls personnes étant intéressé par ce types d'achat son limité à un QI de 15. Depuis quand un vendeur conserve la propriété de ce qu'il a vendus. Les premiers voleurs dans cette affaire sont les artistes qui ont rompus la relation de confiance avec leur clients.

Troisièmement on s'achète un cerveau. Tous le monde n'achète pas de musique, une petite partie (25%) de la population totalise la majorité des achats de musique. Ils n'ont aucune envies d'acheter 3 fois le même produit formaté surtout lorsque l'on diminue l'offre et que l'on leur repropose une 5eme fois de racheter les mêmes albums. de plus oui avec la crise, les évolutions de salaire depuis 2000 à la stagnation, les dépenses culturelles ne sont aucunement indispensables. On peut même acheter intelligemment en faisant du bien à la couche d'ozone et en réduisant la consommation de CO2. Il y a un boom des vides greniers de puis des années et le troc ne demande qu'a se développer. Pourquoi perdre du pétrole inutilement alors qu'un album/DVD partagé par 20 personnes est un bienfait pour la consommation en Co2.

Acheter de la musique, ca ne veut pas dire obligatoirement passer par un magasin (même si les ventes d'occasions ne sont pas comptées dans les chiffres de ventes de la musique).

http://www.troczone.com/

http://www.digitroc.com/echange.php

L'art est un marcher de plaisir avant toute autre chose et non vos clients ne trouvent aucuns plaisir à se faire enculer comme des couillons. Redescendez sur terre et offrez leurs des conditions de ventes dignes sinon de toute façon cela va se finir par un accord major/FAI qui lèsera et les clients tout en vous rapportant des clopinettes.

Entre un morceau vendus sur itunes 1 euros et un album vendus 3 euro sur un vide grenier, désolé mais j'ai décidé de ne pas continuer à me faire enculer.

Donc aujourd'hui, voir des personnes défendre une vision de la justice expéditive ne laissant pas de droits à la défense me donne qu'une seule envie continuer à faire payer ces couillons en achetant d'occasion (surtout que les nouveautés c'est pas au programme).

Sinon prend bien du plaisir avec les pommes comme dans la chanson.
CLEOPATE, le 16/09/2009 - 19:43
Si on suit votre article on considère que réagir contre le piratage est une imbécilité constitutionnelle!
Réagir contre le piratage n'est pas une imbécilité constitutionnelle. C'est ce projet de loi qui l'est (je ne reviendrai pas sur le pourquoi du comment, tu n'as qu'à lire les différents topics s'y rapportant, sur Numérama et les autres sites parlant d'HADOPI). Et non, la fin ne justifie pas les moyens, sinon j'ai déjà la solution aux problèmes du chômage, des retraites, du trou de la sécu, etc. Quant à l'idée selon laquelle le téléchargement illégal ruine les artistes ou les usines musicales et cinématiques, c'est très loin d'être prouvé : si les études demandées par l'industrie musicale avancent que c'est le cas (voire que 1 téléchargement illégal = 1 vente perdue, ce qui est tout simplement ridicule), plusieurs études indépendantes et une demandée par le gouvernement canadien (pays de pirates entre tous il est vrai, enfin en alternance avec d'autres selon l'actualité) affirment exactement le contraire.
Avant de penser répression expéditive (et sans preuve) à tout va, on aurait pu commencer par penser à mettre en place une offre légale complète (il y a toujours des albums que je cherche depuis plus de 10 ans et que je n'ai plus espoir de trouver légalement un jour, d'autres pour lesquels j'attendais la disponibilité sans DRM et qui lors de la disparition des DRM ont disparu avec...), bien encodée, interopérables (reprenez moi si je me trompe, mais l'ITMS est la plate-forme de vente la mieux fournie et iTunes n'est compatible qu'avec MacOS et Windows), et bon marché (surtout après que ce très cher Pascal Nègre ait ouvert sa grande gueule il y a quelques années pour nous dire que si on paie un album plus de 9 € c'est qu'on s'est fait arnaquer - on les voit ceux qui n'achètent jamais de musique). Des services comme une sauvegarde des licences payées pour pouvoir retélécharger gratuitement les fichiers en cas de perte (pb de disque dur entraînant la perte d'une partie de son contenu par exemple), qui existent sur certains sites en tout cas pour d'autres loisirs, aideraient.

CLEOPATE, le 16/09/2009 - 19:43
Quand au contribuable il à comme toujours le rôle du faux prétexte, "c'est lui qui vas payez". Qui voulez vous qui paye? le PAPE ou les hommes politique? L' hypocrisie est de taille! Comme tout "c'est lui qui vas payez" pas la peine de faire semblant de s'offusquer alors que vous le savez très bien! Continuer à laisser faire le massacre général de la culture et vous aurez...........L'Espagne. Vous avez choisi un bel exemple car c'est le champion du piratage et on constate le résultat. C'est ce qui nous attend si on laisse faire: L'Espagne ne produit plus que de la musique, du cinéma, de la littérature à deux sous et encore je suis généreux. Les meilleurs créateur sont obligés de se faire produire à l'étranger car aucun producteur local ne veux miser sur des oeuvres destinés d'office au piratage sauvage et irresponsable.
Le piratage est une démonstration d'égoisme et 'irresponsabilité, il est défendu avec des argument démagogiques et hypocrite: Vive Hadopie!!!
On sait bien que dans tous les cas c'est le contribuable qui va payer, directement ou indirectement. Le problème est que dans le cas présent le contribuable paie, en pleine crise financière, sur chouinage de quelques uns, pour un un truc lourd et inefficace qui ne respecte pas les droits des citoyens.
Quant à ton exemple avec l'Espagne, figure toi que l'Espagne, qui est LE pays champion du piratage (en alternance avec au moins la France, la Suède et le Canada selon l'actualité), est aussi l'un des très rares pays dans lesquels les ventes de disques sont en augmentation (cf un autre article ici, avec chiffres officiels de je ne sais plus quel organisme qui se plaint du piratage). Mince alors.
question j'achete un album pour mon frere je ne 'l'ecoute meme pas car je n'ai ni le temp ni l'envie je le lui envoie via un logitiel qui me permet de le faire je suis en infraction et pourtant j'ai paye ? la poste est fermee comme partout alors ai je d'autre choix plus de commerce comment faire autrement pour lui faire parvenir il habite a 1000 km
CLEOPATE, le 16/09/2009 - 19:43
Si on suit votre article on considère que réagir contre le piratage est une imbécilité constitutionnelle! Alors que cette imbécilité est le piratage lui même!!! Tous les moyens sont bons pour lutter contre cette idiotie de piratage! Vous vous inquiétez du cût du projet Hadopie mais pas du préjudice crée par le piratage sur la profession musicale, cinématographique, littéraire, qui est sans commune mesure. Vos méthodes de convictions sont lamentablement hypocrites et mal dégrossies, elles ne trompent que les gens mal informés du problème ou résolus à s'enterrer minablement dans un passé prochainement révolu: LE PILLAGE SANS SCRUPULE DES OEUVRES ARTISTIQUES!!!
Quand au contribuable il à comme toujours le rôle du faux prétexte, "c'est lui qui vas payez". Qui voulez vous qui paye? le PAPE ou les hommes politique? L' hypocrisie est de taille! Comme tout "c'est lui qui vas payez" pas la peine de faire semblant de s'offusquer alors que vous le savez très bien! Continuer à laisser faire le massacre général de la culture et vous aurez...........L'Espagne. Vous avez choisi un bel exemple car c'est le champion du piratage et on constate le résultat. C'est ce qui nous attend si on laisse faire: L'Espagne ne produit plus que de la musique, du cinéma, de la littérature à deux sous et encore je suis généreux. Les meilleurs créateur sont obligés de se faire produire à l'étranger car aucun producteur local ne veux miser sur des oeuvres destinés d'office au piratage sauvage et irresponsable.
Le piratage est une démonstration d'égoisme et 'irresponsabilité, il est défendu avec des argument démagogiques et hypocrite: Vive Hadopie!!!


La culture ?
elle va bien, merci pour elle, et est désormais bien ancrée sur internet:

Wikipedia,
Archive.org,
Gallica,
Guttenberg,
etc .....

le combat des pro hadopi est vaint, un peu à l'époque ceux qui avait le monopole des diligences qui portait plainte contre le déploiement des chemins de fer pour concurrence déloyale.

...

Actuellement, il n'y a plus de diligence, mais on roule de plus en plus vite et de mieux en mieux, tout en créant de l'emploi en plus.
Tant pis pour ceux qui n'ont pas pris le train en route et qui veulent à tout pris que les passagers du net qui ont gouté au confort du TGV reviennent dans leur carriole.

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