L. Petitgirard (SACEM) : "il n'y a pas de Plan B"
Guillaume Champeau -
publié le Mardi 08 Juillet 2008 à 19h01 -
posté dans Société 2.0
Mais le Président du Conseil d'Administration de la même Sacem Laurent Petitgirard est intervenu ce mardi dans nos pages pour contester avec détermination l'idée que son "institution" puisse avoir un quelconque plan de rechange qui consisterait à taxer les FAI, ce qui serait un retour au moins partiel à l'idée proposée à l'époque de la licence globale. "Quant à vos fantasmes de "Plan B" de la Sacem, bravo, vous êtes beaucoup mieux au courant que le président du Conseil d'administration, car je vous dis moi et je l'affirme ici haut et fort, qu'il n'y a pas le moindre Plan B, ce qui ne nous empêche pas de réfléchir au futur", écris Laurent Petitgirard dans les commentaires d'un article publié par Numerama. Effectivement, il n'y a pas de plan B. Il n'est pas prévu qu'il annule et remplace le plan A, qui reste le vote de la loi Création et Internet. La Sacem et l'ensemble de la filière musicale, qui ont obtenu du gouvernement le dépôt du projet de loi, commencent déjà à pousser pour l'étape suivante. La taxation des FAI sera demandée quel que soit le résultat des débats parlementaires. La Sacem n'est pas dupe, et elle a toujours su que la répression seule ne compenserait pas les pertes de la filière. Elle veut réussir à faire payer une taxe aux FAI, et donc aux consommateurs, sans toutefois accorder le moindre droit supplémentaire aux internautes. Contrairement à ce que prévoyait le projet de licence globale qui avait été défendu en 2005, il n'est pas question d'étendre le champ de la copie privée au téléchargement, et moins encore à la mise à disposition des oeuvres sur les réseaux P2P. à lire aussi
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Commentaires à propos de «L. Petitgirard (SACEM) : "il n'y a pas de Plan B"»
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ikariya
le 09/07/2008 à 15:05
pas mal stealthnet en effet lol
'Kami-sama', le 01/01/1970 - 01:00 Monsieur Laurent Petitgirard, Je déplore qu'il n'exista pas sur ce forum de personnes capables de vous répondre correctement. [...] Pour finir, Monsieur Laurent Petitgirard, je vais vous expliquer ce que sera l'avenir. Pas MA vision de l'avenir, mais LA vision de l'avenir, telle qu'il sera en réalité, que vous le vouliez ou non. Kami-Sama, je tiens évidemment à préciser que la question qui se pose est celle de la marge bénéficiaire des FAI, beaucoup trop élevée.
Notre organisation perd "tellement d'argent", non. Tout d'abord ce n'est pas une organisation mais le regroupement de la quasi totalité des auteurs français. Ensuite si le disque est une chute libre et donc les droits qui y sont afférents, les droits généraux, dont le spectacle vivant, sont en nette augmentation. Les droits d'auteurs sont en baisse en euros constant du fait de l'inflation, pas en volume, 2007 est à 0'4% d'augmentation, le coût de gestion ayant baissé, la répartition a pu compenser l'inflation. De quoi vous plaignez vous alors, vont dire les commentaires... Et bien d'abord ce ne sont pas toujours les mêmes auteurs qui enregistrent ou qui jouent. Ensuite il y a chaque année plus de sociétaires, l'enveloppe restant stable, la part de chacun baisse. Enfin si Internet permet l'apparition de nouveaux talents, ils doivent pouvoir y trouver une rémunération correspondante au succès de leurs oeuvres. Quand aux Web radios, c'est un autre problème, maisla Sacem est la seule société d'auteurs à déjà rémunérer les répertoires spécifiques sur les RLP. je vous invite à venir demain à 19h00 sur www.sacem.fr où un "Chat" va être consacré à la rémunération des auteurs compositeurs interprètes diffusés sur les radios locales privées. Cordialement. Numerama dans je ne sais plus quel article nous apprenait que 70 % de la bande passante était utilisée par le P2P. Si tel est le cas ce ne sont pas seulement les FAI qui accumulent des fortunes en contribuant à la distribution de créations non rémunérées pour leurs auteurs, mais aussi les fabricants de supports, d'ordinateurs, de disques durs, de routeurs, etc., de tout ce qui sert au transport de données par le réseau. Ils se goinfrent et nos bons commentateurs accusent les auteurs de vouloir se gaver. C'est le monde à l'envers.
Oui sauf que théoriquement sur les supports, la SACEM se goinfre aussi via la redevance sur la copie privée !
'Makhno', le 01/01/1970 - 01:00 Numerama dans je ne sais plus quel article nous apprenait que 70 % de la bande passante était utilisée par le P2P. Si tel est le cas ce ne sont pas seulement les FAI qui accumulent des fortunes en contribuant à la distribution de créations non rémunérées pour leurs auteurs, mais aussi les fabricants de supports, d'ordinateurs, de disques durs, de routeurs, etc., de tout ce qui sert au transport de données par le réseau. Ils se goinfrent et nos bons commentateurs accusent les auteurs de vouloir se gaver. C'est le monde à l'envers.faux. bonjour ! plus on utilise de la bande passante, plus ça coute cher au FAI ... pour une fois, FAI et auteurs vont dans la même direction: celle de l'économie Cher M. Petitgirard,
=> Tout d'abord ce n'est pas une organisation mais le regroupement de la quasi totalité des auteurs français. D'accord. Donc vous vous placez dans le cadre des auteurs. Soit. Je n'oublie cependant pas que la SACEM est une société regroupant les artistes ET les producteurs, une aberration impensable d'ailleurs qui vous attise en ce moment la haine de la population qui ne voit la SACEM que comme le toutou des majors, et pas des artistes). Je continuerai de plus à dire "organisation", puisque la SACEM est une société recevant et distribuant de l'argent, et incluant un comité directionnel qui n'y connaît sans doute pas grand chose en musique. Figurez-vous que je connais bien la SACEM (normal, je suis Kami-sama = Dieu en Japonais, mais le pseudonyme de Dieu était déjà pris par un imposteur). La SACEM n'est pas juste un rassemblement d'artistes qui lutte pour les artistes. La SACEM est une société à but lucratif qui lutte pour ses membres les plus généreux, à savoir les producteurs. Les artistes, j'ai vu assez des dessous de la SACEM pour savoir qu'ils sont relayés au second plan (autrement dit au dernier). La SACEM n'est rien d'autre qu'une organisation "publique" rincée par de très puissantes majors privées, autrement dit une organisation pas tellement claire et propre, j'irais parfois même jusqu'à la qualifier de mafieuse. Si la SACEM était vraiment un rassemblement d'artiste, elle ne prendrait pas position dans le sens de la loi Création et Internet, qui ne favorise d'ailleurs ni la création ni Internet, et qui va handicaper les artistes plus qu'autre chose au profit de leurs producteurs uniquement. => Ensuite il y a chaque année plus de sociétaires, l'enveloppe restant stable, la part de chacun baisse. En fait, j'ai tout de même envie de vous poser la question : De quoi vous plaignez-vous ? Vous commencez par dire que l'inflation n'a pas eue d'effet sur les revenus de la SACEM, et que même si les ventes de CD baissent, la rémunération du spectacle augmente. Donc en fait, vous dîtes que la SACEM ne subit pas ou à peu prêt pas de pertes, puisque vous avez gagné d'un côté ce que vous avez perdu de l'autre. J'en suis ravi. Mais juste après, vous dîtes que vous perdez finalement de l'argent par dilution à cause de l'augmentation de votre organisation pour une enveloppe qui reste fixe. Donc finalement vous en perdez ou pas ? Moi je pense que non. Je pense que la SACEM est loin d'être en faillite. Je pense que la SACEM n'est rien autre qu'une figure de proue qui gueule contre le piratage en faisant mine de parler pour les auteurs, et ce à la demande des majors. Du flan autrement dit, censé avoir un impact sur l'opinion publique et sur le législateur. Un inutile poids de plus dans une balance tout aussi inutile. En fait, la raison pour laquelle vous semblez vous plaindre, c'est que certains auteurs enregistres, d'autres jouent, et qu'à cause de cela les finances baissent. J'ai quelque peu envie de vous ramener à certaines réalités. Il faut bien que vous compreniez que le système de rémunération égalitaire actuel du service publique est une aberration. Un artiste n'est pas censé être payé de manière fixe. Soit il joue et il est payé, soit il ne joue pas et il crève. Figurez-vous que c'est selon ce principe que l'univers tourne depuis sa création. L'enregistrement ne doit-être qu'un complément du concert, c'est pour cette raison que je revendique un prix à la musique enregistrée bien inférieur à celui actuel. Je refuse le modèle de l'artiste-fonctionnaire qui enregistre son album et se fait ensuite de l'argent en se tournant les pouces. Ce n'est pas ça, la musique. La musique doit vivre, et elle ne vit pas au travers d'une paire d'enceintes. => Enfin si Internet permet l'apparition de nouveaux talents, ils doivent pouvoir y trouver une rémunération correspondante au succès de leurs oeuvres. Tout le problème est ici. Je suis d'accord sur la forme, mais pas sur le fond, la vision est bien trop simpliste et primitive pour être applicable aujourd'hui. D'abord, qui évalue le succès d'une oeuvre ? Comment ? Par nombre de CDs vendus c'était facile, mais par P2P, surtout s'il est anonyme et crypté, ce sera impossible. Cette vision est incompatible avec Internet, c'est pour cela qu'elle doit changer. C'est pour cela que la seule façon de rémunérer correctement un artiste, selon moi, c'est le concert. Pas par la vente de musique enregistrée. C'est cette notion que vous semblez avoir vraiment du mal à intégrer. Ensuite qui fixe la "correspondance" entre le succès et la rémunération ? Autrement dit qui fixe les prix ? En ce moment, ce sont les privés qui se ramassent l'argent qui fixent les prix, inutile donc de s'étonner de leur montant prohibitif. Là aussi, système complètement pourri de corruption et inutile, tout est à refaire. Enfin, ce raisonnement sera sans doute difficile d'accès à certains, mais il faut bien prendre conscience d'une chose. Les gens NE SONT PAS PRàŠTS A PAYER pour du virtuel. Lorsque vous payez sur internet, c'est pour recevoir quelque chose de réel. De palpable. Du réel pour du réel, l'argent n'est qu'un intermédiaire. C'est une habitude prise depuis la création de l'argent, autrement dit depuis la création de l'humanité. Les gens n'ont pas conscience du travail réalisé lorsqu'il ont devant eux un assemblage de 0 et de 1 virtuellement coincé dans leur ordinateur. C'est pour cette raison que le logiciel libre rencontre tant de succès et que le crackage des logiciels payant est aussi répandu. Le CD avait l'avantage de proposer un support matériel qui justifiait le paiement. Mais le CD est mort. C'est pour cette raison que les majors se trompent, qui les entreprises de vente se trompe, et que Numerama et son rédacteur en chef se trompent : JAMAIS LES GENS NE PAIERONT POUR DE LA MUSIQUE EN LIGNE. Ou alors à un prix très très très très bas, les dons directes aux auteurs via un site auraient un meilleur impact. Que cette musique soit DRMisée ou pas, qu'elle soit légale ou pas, que la qualité de l'offre soit meilleure ou pas, JAMAIS la musique par internet ne se vendra correctement. Simplement parce que les gens ne sont pas prêts à payer pour du virtuel. Ce n'est pas de la mauvaise volonté, c'est tout simplement une conséquence directe à l'ignorance quasi-générale de la population concernant la sphère informatique & réseau et son fonctionnement. Si vous voulez faire de l'argent par internet, il faudra vendre des mp3 sans DRM en ajoutant directement leur prix sur l'abonnement des FAIs. Et oui, pour faire de l'argent par internet, il faut trouver le moyen de tirer l'argent aux gens sans qu'il ne sorte sa carte bleue. La publicité en ligne est un excellent exemple. C'est pour cela que les modèles actuels empruntés par les majors sont tous voués à l'échec. Pour finir, je déclinerai votre offre de Chat concernant le site SACEM. Kami-sama ne fait pas l'honneur de s'adresser à la populace, il ne s'adresse seulement qu'à quelques élus ^^. Plus sérieusement, voyez-vous, le dernier chat que j'ai tenté avec une instance publique était celui de lestelechargements.com , et il m'a laissé un certain goût d'amertume. J'en ai assez d'essayer de discuter avec les instances publiques. J'ai pris conscience que les mentalités des gens sont trop difficiles à changer, même devant la plus implacable des logiques. Je préfère donc éviter de perdre mon temps en discours inutiles. De toute façon, advienne ce qui devra advenir. Après tout, on a prévenir l'enfant de ce qui se passera s'il passe son doigt au-dessus de la flamme de la bougie, il finira toujours par se brûler au moins une fois. Cordialement. ikariya : «
Oui sauf que théoriquement sur les supports, la SACEM se goinfre aussi via la redevance sur la copie privée ! » Des chiffres ? Pour que l'argument tienne il faut comparer avec les plus values de l'industrie de l'informatique, les chiffres d'affaires. À titre d'exemple un iPod Touch coûte 53 Euros plus cher en France qu'aux USA ou Apple ne vend certainement pas à perte un de ses baladeurs les plus lucratifs. C'est quinze fois plus que ne récolte la SACEM avec la copie privée (sa part est de 3,5 Euros) ou si tu préfères la part SACEM de la redevance augmentée de 1414 % et c'est la SACEM qui se goinfre ! Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose. Je ne te reproche pas de croire aux fortunes que l'on accumulerait avec la copie privée, ce sont les sottises qu'on trouve partout sur les forums. Pourtant les comptes des sociétés de répartitions sont publiés chaque année, leurs bilans sont publics et elles sont contrôlées en permanence par une commission de contrôle. Il n'est pas difficile de trouver les chiffres. On se garde bien de les citer. Ne crois pas que je sois pour HADOPI, je suis contre car je n'accepte pas son côté contrôle du réseau. Je suis pourtant conscient que chacun mérite d'être rémunéré pour ce qu'il fait. Ou alors il n'y a qu'à sortir l'argument que si on sucre un ou deux mois de salaire à toute la population les entreprises se porteront mieux, pourront baisser leurs tarifs, et le faire. N'importe quoi. Mais il faut aussi être réaliste et ne pas se fonder sur des ragots sous peine de perdre toute crédibilité lorsqu'il s'agit de faire valoir ses positions. Le numérique est à l'origine d'une économie florissante, chacun doit pouvoir en récolter les fruits, y compris ceux qui créent 70 % de ce qui passe dans les tuyaux. Note pour Kami-sama. Les producteurs c'est le SNEP et non la SACEM. Toujours l'amalgame. Partant de cette contrevérité tu enfiles les bêtises. Même qu'à te lire on croirait que tu as bu :-) En tout cas tu peux aller éplucher le site de la SACEM, télécharger les PDF (bilans etc.). Tu en apprendras beaucoup. Je ne suis pas d'accord avec elle sur la LG, sur HADOPI... mais ce que tu dis n'a pas grand sens. 'Kami-sama', le 01/01/1970 - 01:00 Cher M. Petitgirard, Je n'oublie cependant pas que la SACEM est une société regroupant les artistes ET les producteurs, une aberration impensable d'ailleurs qui vous attise en ce moment la haine de la population qui ne voit la SACEM que comme le toutou des majors, et pas des artistes). Je continuerai de plus à dire "organisation", puisque la SACEM est une société recevant et distribuant de l'argent, et incluant un comité directionnel qui n'y connaît sans doute pas grand chose en musique. Figurez-vous que je connais bien la SACEM (normal, je suis Kami-sama = Dieu en Japonais, mais le pseudonyme de Dieu était déjà pris par un imposteur). La SACEM n'est pas juste un rassemblement d'artistes qui lutte pour les artistes. La SACEM est une société à but lucratif qui lutte pour ses membres les plus généreux, à savoir les producteurs. Les artistes, j'ai vu assez des dessous de la SACEM pour savoir qu'ils sont relayés au second plan (autrement dit au dernier). La SACEM n'est rien d'autre qu'une organisation "publique" rincée par de très puissantes majors privées, autrement dit une organisation pas tellement claire et propre, j'irais parfois même jusqu'à la qualifier de mafieuse. ...... J'ai franchement du mérite à vous répondre. Sur 19 membres du Conseil d'Administration de la Sacem, figurent 6 compositeurs, 6 auteurs, 1 réalisateur vidéo et 6 éditeurs. Sure ces 6 éditeurs, 2 au maximum peuvent être liés à une multinationale. Il n'y a donc aucun producteur au CA Sacem, mais simplement 2 éditeurs liés à une groupe faisant également de la production. 2 sur 19 et ils sont éditeurs, pas producteurs. La Sacem est une société recevant et distribuant de l'argent, c'est la seule chose exacte de votre message. Le Comité directionnel qui ne connait pas grand chose à la musique, très bien : Je vous propose de venir confronter vos connaissances avec Jean-Claude Petit, Alain Goraguer ou moi-même et nous verrons, je vous trouve très désobligeant. "La SACEM est une société à but lucratif qui lutte pour ses membres les plus généreux, à savoir les producteurs." Vous écrivez décidément nimporte quoi : La Sacem est évidemment à but non lucratif et différents organismes, dont une commission domiciliée à la Cour des Comptes le constatent avec précision chaque année. Les producteurs ne sont pas membres de la Sacem. "Les artistes, j'ai vu assez des dessous de la SACEM pour savoir qu'ils sont relayés au second plan (autrement dit au dernier). La SACEM n'est rien d'autre qu'une organisation "publique" rincée par de très puissantes majors privées, autrement dit une organisation pas tellement claire et propre, j'irais parfois même jusqu'à la qualifier de mafieuse." Vous savez que de tels propos sont diffamatoires et que vous avez bien raison de vous cacher derrière un pseudonyme car je vous poursuivrais en justice. Ce que vous écrivez est une honte et insultant. Qu'est-ce que vous sous-entendez ? Que nous touchons des enveloppes des Majors ! Vous m'insultez, Monsieur et je ne vous trouve pas drôle du tout. Alors épargnez moi vos "cordialement" si c'est pour implicitement me traiter de vendu. Et que signifient ces sous-entendus "j'ai vu assez des dessous de la SACEM ", lesquels ? Des faits. Vraiment, vos propos sont indécents. il n'empèche que la redevance sur la copie privée est une vaste escroquerie dans sa forme actuelle.
Une redevance, par définition, et par opposition à un impot, doit être calculée pour couvrir le cout d'un service. Alors qu'on m'explique donc pour quoi en france cette redevance est beaucoup plus élevée que dans les autres pays d'europe ? le service de la copie privée est il meilleur en france que dans les autres pays du continent ? Le francais copie-t-il pour son propre compte X fois plus que son voisin europeen le X désignant le rapport des redevance ? La réponse à la première question est évidente c'est non puis que la copie privée n'existe plus dans les faits pour cause de mesures techniques de protections, de DRM ou de copies autorisées égales a 0. LA réponse à la seconde est aussi évidente. Bien sur le français possède X fois plus de baladeurs ou d'autoradios que son voisin européen, c'est bien connu. Enfin vous citez l'exemple de l'ipod car il vous arrange bien, la redevance pour la copie privée ne représentant qu'un pourcentage du prix de l'appareil. Si on s'intéresse au cas des CD vierges ou DVD vierges la redevance représenta à elle seule 500% du prix de l'objet, c'est tout de suite moins indolore. De plus cette redevance étant appliquée sur les supports vierges ou les appareils de stockage en tout genre, elle s'abat sur tout le monde sans différentiation. Or, si elle était uniquement destinée à compenser une dérogation à la copie d'une oeuvre, c'est sur les CD enregistrés qu'on devrait l'appliquer et pas sur les CD vierges ! L'acheteur s'acquiterait alors bien du droit à reproduire pour son usage personnel ledit CD. Ce n'est évidemment pas le cas. Quoi que vous puissiez en dire ici, l'extension et l'augmentation de cette redevance est calculée non pas sur la copie privée mais sur le P2P. Si vous n'en êtes pas convaincu relisez donc les conclusions du commissaire de l'état sur le sujet. Soit, veuillez m'excuser des propos tenus si vous les jugez diffamatoires.
D'après ce dont je suis totalement certain, la SACEM est sous la tutelle du ministère de la culture, qui lui est littéralement à la botte des majors. Il serait hautement hypocrite de nier cela aujourd'hui, à la vue des lois écrite par les industriels pour eux-mêmes, et de tous les viols de la démocratie et de la constitution perpétrés jusqu'ici (DADVSI, etc), bref, les preuves ne manquent plus. Il existe donc un lien avec les majors de toute façon. Il est aussi étrange de constater que certaines associations d'auteurs, telles que l'ADAMI, prennent des directions radicalement opposées aux syndicats ayant des représentants d'éditeurs en leur sein. Mais bon, je ne dirai rien. Pour le terme (un peu fort j'en conviens) de mafieux, il va de conséquence avec les dents trop longues d'une SACEM qui nous a donné l'habitude de poursuivre en justice tous ceux qui fredonnent en public les airs sous licence, même une école qui fait chanter "Adieu M. le professeur" par sa chorale. Le livre "Main basse sur la musique" de Irène Inchauspé et Rémy Godeau n'est pas non plus très mélioratif sur la SACEM, mais je pense que vous l'avez lu. Néanmoins, même si je remets en cause tous mes acquis et que je prends vos dire au pied de la lettre, il y a quelque chose d'illogique : Pourquoi la SACEM s'entête dans cette voie sans issue pour les auteurs ? Tant pis pour moi, je n'aurai sans doute jamais la réponse à cette question. Je verrai bien si le temps me donne tort, après tout il suffit d'attendre et d'observer. Errare humanum est, perseverare diabolicum. Cordialement (malgré tout) PS : En ce qui concerne le procès pour diffamation, vous pouvez toujours vous amuser à perdre votre temps et votre argent. Je vous rappelle que selon le jugement de la Saint Valentin 2008 rendu par la 17ème Chambre du Tribunal Correctionnel de Paris dans l'affaire "Free contre Petit Poucet", les forums de discussion tels que celui-ci ont été considérés comme zones de discussions privées. Par conséquent, l'argument de la diffamation n'a ici aucun poids.
'Kami-sama', le 01/01/1970 - 01:00 Je déplore qu'il n'exista pas sur ce forum de personnes capables de vous répondre correctement.Tiens finalement ce texte a trouvé un public: http://www.demainlam...autes-derapent/ 'Kami-sama', le 01/01/1970 - 01:00 Néanmoins je m'inscris pour répondre à votre message afin que vous puissiez constater que tout les lecteurs de ce site ne sont pas des réactionnaires extrémistes anti-SACEM incapable d'écouter.'Kami-sama', le 01/01/1970 - 01:00 Kami-sama ne fait pas l'honneur de s'adresser à la populace, il ne s'adresse seulement qu'à quelques élus ^^. Plus sérieusement, voyez-vous, le dernier chat que j'ai tenté avec une instance publique était celui de lestelechargements.com , et il m'a laissé un certain goût d'amertume. J'en ai assez d'essayer de discuter avec les instances publiques. J'ai pris conscience que les mentalités des gens sont trop difficiles à changer, même devant la plus implacable des logiques. Je préfère donc éviter de perdre mon temps en discours inutiles. De toute façon, advienne ce qui devra advenir. 'Kami-sama', le 01/01/1970 - 01:00 C'est pour cette raison que les majors se trompent, qui les entreprises de vente se trompe, et que Numerama et son rédacteur en chef se trompent : JAMAIS LES GENS NE PAIERONT POUR DE LA MUSIQUE EN LIGNE.Dieu, ou Troll ? 'Laurent, le 01/01/1970 - 01:00 J'ai franchement du mérite à vous répondre.PS: 'Kami-sama', le 01/01/1970 - 01:00 PS : En ce qui concerne le procès pour diffamation, vous pouvez toujours vous amuser à perdre votre temps et votre argent. Je vous rappelle que selon le jugement de la Saint Valentin 2008 rendu par la 17ème Chambre du Tribunal Correctionnel de Paris dans l'affaire "Free contre Petit Poucet", les forums de discussion tels que celui-ci ont été considérés comme zones de discussions privées. Par conséquent, l'argument de la diffamation n'a ici aucun poids.Il a été relaxé vis à vis de l'exception de vérité. Il s'est attaché à montré qu'il n'avait pas pour but de nuire en montrant, via diverses informations publiques, que ce dont il parlait était de bonne foi, sincère et proportionnel, notamment en rappelant que Mme. Albanel elle même parlait des newsgroups de free comme d'un "vecteur de piratage massif". A l'inverse, les "zones de discussions privées" n'ont pas empêché le site defense-consommateur.org d'être poursuivi et condamné suite à une plainte en diffamation de pere-noel.fr Qui veut jouer au plus malin risque de s'y brûler les ailes... 'Killua', le 01/01/1970 - 01:00 'Kami-sama', le 01/01/1970 - 01:00 C'est pour cette raison que les majors se trompent, qui les entreprises de vente se trompe, et que Numerama et son rédacteur en chef se trompent : JAMAIS LES GENS NE PAIERONT POUR DE LA MUSIQUE EN LIGNE.Dieu, ou Troll ? En tout cas il écrit qu’en son nom et pas au mien, et a bien y regarder ses poils dépassent du maillot. Mais il ne fait pas illusion très longtemps, personne ici a jamais eu cette vindicte, aucun intérêt de cela sauf a faire passer Numerama pour un repaire de voleurs qui voudraient tout foutre en l’air. Mais non, la proposition de LG poursuit son chemin, et c’est loin d’être gratuit pour le consommateur. 'Kami-sama', le 01/01/1970 - 01:00 PS : En ce qui concerne le procès pour diffamation, vous pouvez toujours vous amuser à perdre votre temps et votre argent. Je vous rappelle que selon le jugement de la Saint Valentin 2008 rendu par la 17ème Chambre du Tribunal Correctionnel de Paris dans l'affaire "Free contre Petit Poucet", les forums de discussion tels que celui-ci ont été considérés comme zones de discussions privées. Par conséquent, l'argument de la diffamation n'a ici aucun poids.Peut-être mais ce n'est pas une raison pour diffamer et les forums de discussions qui sont repris par des moteurs de recherche dépassent largement le cadre de la "discussion privée", admettez le. Vous parlez de tutelle du ministère de la culture, c'est faux. Il n'y a aucun représentant de l'Etat dans le conseil d'administration qui est souverain dans ces décisions. La seule obligation concerne les changements de statuts de la société proposés à AG qui doivent être soumis au Ministère de la Culture pour validation. C'est logique dans la mesure où le rôle du ministère est de vérifier que la Sacem respecte bien les exigences de son statut de société civile. Le livre d'Inchauspé était un réglement de comptes qui n'avait rien de rigoureux. Sur l'affaire Ravel qu'elle avait développée dans le Point, je l'avais reçue chez moi, en compagnie d'un expert auprès des tribunaux et je lui avais démontré la fausseté de nombreuses de ses affirmations (ce qui ne m'empêche pas d'avoir peu de considération pour les héritiers Ravel qui n'ont jamais rien fait pour la mémoire de ce génie qui a fait leur fortune et avec lequel ils n'ont aucun lien familial). Elle en avait convenu, mais n'a jamais apporté le moindre correctif. Sur l'affaire des droits d'auteurs de sociétaires juifs, 3 commissions d'experts ont démontré le contraire de ce qu'elle affirme. Il y a un an, cette "journaliste" a fait un papier dans le Point pour annoncer que la Sacem était soumise à un redressement de 4,2 millions d'euros par le fisc français pour des problèmes de non retenues à la source sur des sociétés d'éditions basées au Luxembourg. Elle n'a par contre pas publié six mois plus tard l'information comme quoi le fisc français avait admis le bien fondé des procédures Sacem, les avait validées pour le futur et avait annulé le redressement en totalité. Rigueur, vous avez dit rigueur.... Bonjour,
Je voudrais apporter une expérience "utilisateur". Il y a 2 ans, je travaillais en tant que juriste sur un projet nécessitant la création d'une base de données de webradios. J'ai contacté différentes sociétés de gestion collective, notamment la Sacem, la SCPP, la SPPF et PRS (la Sacem anglaise) pour obtenir la liste des webradios en règle par rapport aux droits à verser. A la SPPF, on m'a dit que ce n'était pas possible. A la SCPP, on m'a dit que ce n'était pas possible tout simplement parce que la liste n'existait pas et on a essayé de m'aider. A PRS, on m'a dit qu'a priori ce n'était pas possible et on a proposé de voir avec moi comment développer le service dans un cadre légal (on m'a même relancé). A la Sacem, on m'a dit que ce n'était pas possible et on m'a demandé pourquoi je ne faisais pas faire mon travail par quelqu'un d'autre (nous travaillions avec un gros FAI et la personne que j'ai eu au bout du fil semblait trouver normal que je demande au FAI de se débrouiller pour vérifier parmi les milliers de webradios lesquelles avaient signé des accords avec les SPRD et lesquelles ne l'avaient pas fait). Je suis certain que les administrateurs de la Sacem, qui sont des sociétaires, ont à coeur de développer les futurs ressources des sociétaires. J'ai plus de doute sur les administratifs. Pour en avoir discuté autour de moi, il semble que je n'étais pas le premier à recevoir ce type de réponses de la Sacem. Les premières personnes à vendre des sonneries de téléphone auraient aussi eu droit à la réponse: "Je ne sais même pas si vous allez générer des revenus, pourquoi est-ce que vous m'emmerder à me demander une autorisation?" De notre côté, le service a été lancé avec une provision pour "risques juridiques". 'bathmann', le 01/01/1970 - 01:00 Bonjour, Je voudrais apporter une expérience "utilisateur". Il y a 2 ans, je travaillais en tant que juriste sur un projet nécessitant la création d'une base de données de webradios. J'ai contacté différentes sociétés de gestion collective, notamment la Sacem, la SCPP, la SPPF et PRS (la Sacem anglaise) pour obtenir la liste des webradios en règle par rapport aux droits à verser. A la SPPF, on m'a dit que ce n'était pas possible. A la SCPP, on m'a dit que ce n'était pas possible tout simplement parce que la liste n'existait pas et on a essayé de m'aider. A PRS, on m'a dit qu'a priori ce n'était pas possible et on a proposé de voir avec moi comment développer le service dans un cadre légal (on m'a même relancé). A la Sacem, on m'a dit que ce n'était pas possible et on m'a demandé pourquoi je ne faisais pas faire mon travail par quelqu'un d'autre (nous travaillions avec un gros FAI et la personne que j'ai eu au bout du fil semblait trouver normal que je demande au FAI de se débrouiller pour vérifier parmi les milliers de webradios lesquelles avaient signé des accords avec les SPRD et lesquelles ne l'avaient pas fait). Je suis certain que les administrateurs de la Sacem, qui sont des sociétaires, ont à coeur de développer les futurs ressources des sociétaires. J'ai plus de doute sur les administratifs. Pour en avoir discuté autour de moi, il semble que je n'étais pas le premier à recevoir ce type de réponses de la Sacem. Les premières personnes à vendre des sonneries de téléphone auraient aussi eu droit à la réponse: "Je ne sais même pas si vous allez générer des revenus, pourquoi est-ce que vous m'emmerder à me demander une autorisation?" De notre côté, le service a été lancé avec une provision pour "risques juridiques". Et bien ce n'est pas très rassurant, je fais suivre le message. Mais il faut dire aussi qu'Internet représente actuellement un investissement humain très important pour des recettes très faibles et qu'il y a des limites au possible, mais cela n'excuse certainement pas l'indifférence ou la légèreté. Merci de ces informations. LP "car je vous dis moi et je l'affirme ici haut et fort, qu'il n'y a pas le moindre Plan B, ce qui ne nous empêche pas de réfléchir au futur", écris Laurent Petitgirard dans les commentaires d'un article publié par Numerama."
La sacem réfléchir au futur ???? ça c'est un scoop ! Et elle commence quand en 2050 ?
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