Les ebooks et le prix unique du livre.
Sujet ouvert par bourgpat - Dernière réponse le 26 octobre 2009 à 08h49
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Voir ici.

Donc bientôt un ebook au prix d'un livre papier sans pouvoir le transmettre à un proche dans un format informatique qui peut être plus fragile dans le temps en fonction de l'évolution rapide des appareils de lecture (vive l'expérience PSPgo) et enfin une réponse sur le prix unique des ½uvre du domaine publique (alignées sur le prix des versions papiers)

Frédéric Mitterrand pourrait avoir un nouveau dossier sur les bras. Les éditeurs de livres français aimeraient en effet que les prix fixes (de la loi Lang) s'appliquent aussi aux livres électroniques (eBooks). Mise en place en 1981, cette loi obligea les marchands à vendre les livres à un prix unique (à 5 % près) non seulement afin de protéger les petits libraires face aux grandes enseignes, mais aussi pour protéger les éditeurs eux-mêmes (notamment les petits là encore).

.........
10 réponses
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1862 messages publiés
Bonsoir,

Encore un truc mort-née.....

Et rien ne vaut le plaisir du papier entre les doigts, même si c'est pas écologique.
Pour finir je dirais qu'il faut voir ce que Google proposera.....
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12 messages publiés
karement, le 19/10/2009 - 18:05

Bonsoir,

Encore un truc mort-née.....

Et rien ne vaut le plaisir du papier entre les doigts, même si c'est pas écologique.
Pour finir je dirais qu'il faut voir ce que Google proposera.....


Si les forêts d'où vient le papier sont gérées de manière responsable, livre et écologie peuvent rimer, surtout que le papier se recycle ensuite très bien. Alors que les lecteurs électroniques sont fait à base de quoi ? Pétrole et métaux en tous genre qui ne sont ni renouvelables et ni recyclés dans leur majorité. Et je ne parle même pas de la consommation électrique du lecteur...

Selon une étude réalisée par la société Hachette, je cite :

"Outre le problème du prix, le SNE (Syndicat National de l'Édition) pointe celui de l'écologie. Pour le syndicat, le livre papier est « nettement » plus écologique que le livre numérique. Le SNE se base sur une étude commandée par Hachette Livre à la société Carbone 4, au vu de la pollution générée par un ebook, l'utilisateur doit lire au moins 240 livres numériques en trois ans avec le même appareil « pour l'amortir écologiquement ».

Donc en gros, à moins que vous ne lisiez plus de 80 livres par an pendant 3 ans avec le même lecteur, ce qui fait minimum un livre tous les 4 jours, le livre électronique est beaucoup plus polluant.

En plus, pour avoir tester les deux modes de lecture, rien ne vaut un bon livre, le confort et le plaisir n'ont rien à voir.

Le lien pour retrouver la citation : http://www.pcinpact....tant-papier.htm
[message édité par Aesir le 22/10/2009 à 10:28 ]
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Le point de vue écologique se discute bcp.

Premièrement, nombres de livres et de livres arts sont loin d'être réalisés sur des papiers les plus écologiques qu'il soit quand il les faut blancs avec des effets vernis. De même au niveau de la durée de vie des livres, il suffit de voir des livres de poches au bout de 20 ans et des encyclopédies de 50 ans pour voir que le vieillissement du papier n'est pas favorable pour les papiers écologiques.

Les encres d'imprimerie n'ont jamais été des produits écologiques.

Combien de livres chaque année partent rapidement au pilon pour n'avoir pas trouver leur lectorat.

Enfin le cout écologique du la fabrication, du stockage, de l'envoi vers les bouquinistes, puis le retours des invendus vers une seconde exploitation vers des magasins de solderiez ou un pilon.

Que le livre électronique ne soit pas la panacée, qu'il faille voir son comportement avec le temps pour juger d'un caractère écologique ou non de la chose qui est pour l'instant plutôt un prototype loin d'être achevé. Pour le rechargement, LG lance un système couplé avec un panneau solaire qui la aussi compense des manques pour créer d'autres nuisances possibles.

La question qui sera posé est sur le cout pour le publique d'un livres électronique. Doit il être au même prix qu'un bouquin vendus en librairie en France pour ne pas concurrencer les libraires alors que les services et les durée de vie probables sont de loin différents de ceux que l'on a avec de livres classiques.

Il sera bon de parler du cout écologique une fois que l'on sera sur autre chose que des prototype voire qu'un partie de fabricant arrêtera vouloir vendre un livres électronique comme une entités obligatoirement différente d'un netbook. Un fabricant d'écran proposait un écran multifonction qui pouvait facilement être couleur, noir et blanc ou epaper selon l'utilisation souhaité.

Un livre électronique nu est une aberration, mais si les écrans s'améliorent, une convergence avec netbook et cadre photo numérique n'est pas in-envisageable. Si on souhaite avoir un produit intéressant un jour écologiquement se sera aussi en arrêtant de produire trois produits là où un seul bien optimisé serait utile.
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Sinon suite chez le monde sur le méchant piratage de livre .

alain sager (nogent sur oise)
22.10.09 | 15h51

Je souhaite bien du plaisir à ceux qui voudraient lire "Du côté de chez Swann" sur leur téléphone mobile ! On voit ici l'incongruité et la stupidité de la chose. En tout cas, ne possédant pas de téléphoen mobile et ne téléchargeant rien du tout, je continuerai à aller à la Fnac, chez les libraires, et les bouquinistes des quais de Paris. En espérant qu'ils dureront assez longtemps avant que je meure. Après moi, la barbarie.


La vente d'occasion de livres ne rapporte pas un koppec aux auteurs, ni aux éditeurs (surtout quand on passe par les vides grenier, emaüs, .......) Il serait bon de faire comprendre aux couillons qui piratent sans en avoir conscience (ceux qui lisent des journaux qu'ils n'ont pas payés chez leur coiffeur, médecin, prêté par un amis ou un collègues de travail ou empruntés en bibliothèque ....) que nombres de leurs achats aujourd'hui légaux ne le seront plus en même temps qu'ils se fond dépouiller de leur droit patrimoniaux sur les livres qu'ils ont achetés.

A les vieux cons toujours sympa à lire.

Quel va être le prix d'un ebook emprunté dans une médiathèque?????????
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bourgpat, le 23/10/2009 - 13:16

La vente d'occasion de livres ne rapporte pas un koppec aux auteurs, ni aux éditeurs (surtout quand on passe par les vides grenier, emaüs, .......) Il serait bon de faire comprendre aux couillons qui piratent sans en avoir conscience (ceux qui lisent des journaux qu'ils n'ont pas payés chez leur coiffeur, médecin, prêté par un amis ou un collègues de travail ou empruntés en bibliothèque ....) que nombres de leurs achats aujourd'hui légaux ne le seront plus en même temps qu'ils se fond dépouiller de leur droit patrimoniaux sur les livres qu'ils ont achetés.
Comme la vente de voitures d'occasion, comme la vente d'équipement ménager d'occasion, comme les vêtements d'occasion, mais tout ça a déjà été acheté une fois, le créateur a touché sa commission, doit-il en toucher une à chaque fois que son "oeuvre" change de main ?

Doit-on interdire les ventes de produits d'occasion ?

Les professionnels qui équipent leurs salles d'attente de magazines sont souvent fournis gratuitement pour que leurs clients connaissent leur production.

Et la propagation de la culture n'est-elle pas plus importante que le profit immédiat du créateur ? Faire connaitre son oeuvre n'est-ce pas plus important que de rechercher le profit immédiat ?

C'est ce que n'a pas compris nombre de créateurs qui font la chasse à ceux qui partagent, ils ne se rendent pas compte qu'ils s'enferment dans un système qui les asphyxiera.

En informatique, les logiciels qui étaient les plus incopiables n'ont pas survécu face à des concurrents offrant les mêmes fonctionnalités, mais moins rigoureux sur la protection contre la copie.
[message édité par eureka06000 le 23/10/2009 à 20:34 ]
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eureka06000, le 23/10/2009 - 20:32

bourgpat, le 23/10/2009 - 13:16

La vente d'occasion de livres ne rapporte pas un koppec aux auteurs, ni aux éditeurs (surtout quand on passe par les vides grenier, emaüs, .......) Il serait bon de faire comprendre aux couillons qui piratent sans en avoir conscience (ceux qui lisent des journaux qu'ils n'ont pas payés chez leur coiffeur, médecin, prêté par un amis ou un collègues de travail ou empruntés en bibliothèque ....) que nombres de leurs achats aujourd'hui légaux ne le seront plus en même temps qu'ils se fond dépouiller de leur droit patrimoniaux sur les livres qu'ils ont achetés.
Comme la vente de voitures d'occasion, comme la vente d'équipement ménager d'occasion, comme les vêtements d'occasion, mais tout ça a déjà été acheté une fois, le créateur a touché sa commission, doit-il en toucher une à chaque fois que son "oeuvre" change de main ?

Doit-on interdire les ventes de produits d'occasion ?

Les professionnels qui équipent leurs salles d'attente de magazines sont souvent fournis gratuitement pour que leurs clients connaissent leur production.

Et la propagation de la culture n'est-elle pas plus importante que le profit immédiat du créateur ? Faire connaitre son oeuvre n'est-ce pas plus important que de rechercher le profit immédiat ?

C'est ce que n'a pas compris nombre de créateurs qui font la chasse à ceux qui partagent, ils ne se rendent pas compte qu'ils s'enferment dans un système qui les asphyxiera.

En informatique, les logiciels qui étaient les plus incopiables n'ont pas survécu face à des concurrents offrant les mêmes fonctionnalités, mais moins rigoureux sur la protection contre la copie.



Pour ce qui de la vente de musique en MP3, on voit clairement que la vente en occasion à clairement été interdite. ce qui pose un problème important, qu'est ce que je fais de quelque chose qui m'encombre au final et que j'ai payé. Peut on acheter avec un doute de la musique en MP3 où faut il être certain d'aimer le morceau sur le très long terme pour au final avoir un hochet qui ne sert à rien acheté sur un coup de tête.

Si les plus jeunes son ceux qui achètent le plus de musique, ce sont ceux aussi qui revendaient le plus facilement leurs disques au fur et à mesure de l'évolution de leur gout. (On commence déjà à trouver du tokyo hotel sur vide grenier signe que la mode est et reste passagère).

Lors de l'examen de la loi davsi dans une émission du téléphone sonne il était clairement indiqué de la part de l'industrie du disque que dans les utilisation des DRM il y avait un terme un moyen de prendre une nouvelle dime à chaque étapes de la vie d'un bien culturel.

La "vente" de bien numérique s'est toujours accompagné d'un cadre réglementaire bizarre sur la nature de ces biens. IL ne sont pas patrimoniaux car ils n'appartiennent pas à l'acheteur par contre ce ne sont pas des location puisque le vendeur peut revendre le même bien à la même personne si il le souhaite régulièrement. L'occasion à terme est morte avec la généralisation des objets et biens numériques, de même que peut l'être l'avenir des bibliothèques
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Revendre un vêtement d'occasion, un cd ou dvd d'occasion n'a rien à voir avec la revente d'un MP3 d'occasion, un MP3 n'est jamais d'occasion.
On ne peut faire de copier/coller d'un vêtement.
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eureka06000, le 24/10/2009 - 14:49

Revendre un vêtement d'occasion, un cd ou dvd d'occasion n'a rien à voir avec la revente d'un MP3 d'occasion, un MP3 n'est jamais d'occasion.
On ne peut faire de copier/coller d'un vêtement.


Un bon patron réalisé à partir de l'original, du tissus, du fil, une machine à coudre et tu peut très bien faire une copie d'un modèle haute couture. Pendant longtemps avant de vendre du prêt à porté importé de chine ou de pays à bas cout de mains d'½uvre salariale, les maisons de coutures vendaient leur patrons à des couturières qui après faisaient du sur mesure.

Après quand le signe distinctif d'une marque de chaussure breveté est de proposer des chaussures de femme pour lesquelles la semelle est rouge, on peut se poser la question du ridicule dans certains dépôts de marques.
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7321 messages publiés
bourgpat, le 24/10/2009 - 19:37

eureka06000, le 24/10/2009 - 14:49

Revendre un vêtement d'occasion, un cd ou dvd d'occasion n'a rien à voir avec la revente d'un MP3 d'occasion, un MP3 n'est jamais d'occasion.
On ne peut faire de copier/coller d'un vêtement.


Un bon patron réalisé à partir de l'original, du tissus, du fil, une machine à coudre et tu peut très bien faire une copie d'un modèle haute couture. Pendant longtemps avant de vendre du prêt à porté importé de chine ou de pays à bas cout de mains d'½uvre salariale, les maisons de coutures vendaient leur patrons à des couturières qui après faisaient du sur mesure.

Après quand le signe distinctif d'une marque de chaussure breveté est de proposer des chaussures de femme pour lesquelles la semelle est rouge, on peut se poser la question du ridicule dans certains dépôts de marques.
Tant que c'est une copie pour un usage personnel et non pour revendre, il n'y a aucun problème de contrefaçon.
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Sinon interview par Readwriteweb de l'auteur de l'étude sur le piratage des livres.


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Et puis il y a un certain nombre de tabous dont on peut difficilement parler avec sérénité. D’abord, ce que beaucoup considèrent comme la surproduction éditoriale : peut-être y a-t-il trop de titres, trop d’éditeurs, et trop d’auteurs ? Chaque année, le nombre de titres augmentent et les tirages moyens baissent. Il est logique que tout le monde ne puisse survivre à une révolution qui est, il faut bien le dire, le premier véritable défi qu’ait connu le monde de l’édition depuis le XVIe siècle ! On ne peut pas dire que c’est un secteur qui ait été particulièrement forcé à se remettre en cause jusqu’ici…

Le deuxième tabou, c’est celui de la distribution : Deleuze, déjà, disait que les véritables clients des éditeurs ne sont plus les lecteurs, comme cela devrait être, mais les distributeurs : d’où une logique de best-sellers, de rotation rapide, etc. Les libraires eux aussi en payent les frais.

RWW : Est-il réaliste de s’imaginer lutter contre ce piratage ou est-il plus sage de faire avec et de chercher à en tirer profit ?

La lutte contre le piratage de livres, c’est un peu le tonneau des Danaïdes. Cela veut-il dire qu’il faut rester passif ? Non. Mais plutôt que faire la guerre aux lecteurs, sans doute faut-il consacrer davantage de temps et d’énergie au développement d’une offre légale qui s’avèrera supérieure à l’offre pirate. La gratuité n’est pas tout. Les lecteurs ont d’autres attente, et c’est maintenant que les éditeurs doivent tenter des expériences, défricher le terrain des nouveaux modèles économiques. Certains le font déjà avec succès.

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