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RMC et BFM soupçonnés de piratage, la police débarque
Sujet ouvert par
Guillaume Champeau
- Dernière réponse le 29 avril 2010 à 11h30
Alors, vais-je apporter mon soutien au groupe NextRadioTv, alors que celui ci laisse la censure apparaitre lorsque ses journalistes et intervenants ne sont pas à leur meilleur avantage durant les émissions ?
Je ne sais pas d'un coup... A voir si ils se décident enfin à mettre la version complète d'un podcast tronqué lors d'une édition des grandes gueules avec Maitre Collard. Juste une énorme question qui est le juge qui a osé émettre un tel mandat de perquisition s'il n'y a pas eu de mise en demeure avant...
![]() ....sans rancune, vraiment
Tout d'un coup, l'utilisation de logiciels libres devrait paraitre moins absurde, non ? Vu le titre, j'ai pas pu trouver d'info sur ce logiciel. C'est un lecteur de flux RSS/Newsgroup ? ![]()
C'est quoi cette histoire, je suis pas au courant ? http://www.lepost.fr...ses-deux-l.html
Tu peux chercher, aucune trace de cette partie de l'émission sur le podcast de ce jour (que je dois encore avoir quelque part) Et malheureusement, j'ai raté l'enregistrement de la rediffusion nocturne (et c'est pas faute d'être resté jusqu'à 3h du mat cette nuit là pour lancer un pauvre shareware merdique censé pouvoir enregistrer un flux audio streamé) http://www.rmc.fr/po...id=36&start=140
Tout en bas de la page, tu as le podcast tronqué de sa partie "les GG & vous", pour un show qui se dit "vérité" ça la fout mal, non ? AdeuxII, le logiciel de référence en radio. Je trouve ça quand même dommage d'en arriver jusque là. Cela aurait dû être réglé à l'amiable.
![]() Schwan, le 19/10/2009 - 16:38 En même temps, on comprend qu'ils veillent raccourcir les podcasts de ces piliers de bar qui sortent des énormité à chaque phrase. Cette émission est vraiment un tout-à-l'égout. ![]() Schwan, le 19/10/2009 - 16:38De quels censures parles tu au juste ? ![]()
banal lol... ca devient n'importe quoi surtout... oui c'est le meilleur logiciel de news radio, et les escrocs de Next radio essayent de le pirater...c'est dommage...il manque d'argent ces gens Là....comme d'hab ils minimisent leurs roles alors que le litige date de trois ans il parait. que de belles paroles d'alain Weil.
Pour écouter quotidiennement BFM, je sais qu'ils défendent à demi mots (voire ouvertement) les projets pro-Hadopi.
Donc une bien belle intervention, juste histoire d'avoir un juste retour des choses. Ceci dit j'ai toujours dit que selon moi les logiciels/images/musiques/films devraient être librement téléchargeables pour les particuliers mais payants pour les entreprises. ![]() shyboy, le 19/10/2009 - 17:36 Qu'est-ce tu veux, avec toutes ces radios qui piratent leur logiciel, ils n'ont plus le sou pour se payer un site digne de ce nom. ![]() ils ns font chier le gouvernement de merde ils ont que sa à foutre alors qu il y a autre chose à s occuper de plus important virront sarko et remplaçai par une personne inconnu du gouvernement comme barak obama
Ils n'ont pas besoin d'avoir un site vitrine, AdeuxI est le leader du logiciel en radiodiffusion sur les grosses radio. AdeuxI c'est aussi ça : http://www.ip-studio.com/page1.html et ça, ça tue... Vous vous étonnez de ce comportement , mais regardez autour de vous et vous remarquerez que la liberté petit à petit s'amenuise et la police elle , voit son autorité grandir avec l'assentiment du gouvernement ; dans un premier temps on nous à fait croire que c'était pour enrayer la délinquance sans nous dire que c'était tout simplement pour nous avoir TOUS ( à l'oeil )alors de quoi ce plein t'on ON récolte ce que l'on a semé dans tout les domaines.
ils sont incompetants ! je parle du gouvernement un adolescent est aussi competant de faire les reformes dont ils se gargarise
Radios pirates, le retour ?
Toujours à la pointe de l'actualité, RMC et la chaîne d'info continue BFM n'en ont pas parlé : normal, ça les concerne. Le 10 mai prochain, le groupe Next Radio TV et cinq de ses filiales, RMC, RMC Sport, RMC Régie, BFM et BFM TV, sont assignés à comparaitre devant le tribunal de Nanterre pour " contrefaçon ". AdeuxI, un éditeur de logiciels, ne leur réclame pas moins de 3 222 689,60 euros de dommages et intérêts. " C'est une petite affaire, minimise Alain Weill, pédégé du groupe Next Radio TV, un dossier qui a été mal géré par notre direction technique, qui a fait preuve de négligence dans le suivi d'un fournisseur. " Ce fournisseur, leader français dans son domaine, a travaillé de 2001 à 2005 avec le groupe Next Radio TV. Du jour au lendemain, il se retrouve sur la touche. " Ce n'est qu'en juin 2009, quand ils nous ont rappelés pour la première fois depuis quatre ans, à cause de soucis techniques, que nous nous sommes aperçus qu'un de nos logiciels prévu au maximum de 80 utilisateurs était en fait utilisé par 440 personnes, explique Jérôme Gahery, le fondateur d'AdeuxI. On a compris que ce n'était pas forcément un acte isolé. " Saisi de l'affaire, le président du TGI de Nanterre délivre aussitôt des ordonnances de saisie pour contrefaçon. Et le 19 octobre, à 7 heures du matin, huissiers et experts informatiques s'engouffrent dans les locaux du groupe et des cinq sociétés. Pendant treize heures, ils fouinent dans les ordinateurs, prennent des photos de leurs pages écrans, recensent le nombre de logiciels utilisés ou stockés. " On nous reproche un nombre plus élevé d'utilisateurs que de logiciels déclarés, se justifie Alain Weill. S'il y a une quinzaine de postes qui ont utilisé des logiciels sans contrat, c'est vraiment le maximum. " Sauf que les huissiers ont découvert un total de 1 597 logiciels (de la compta à la gestion des droits d'auteurs, de l'habillage sonore à la gestion des décrochages locaux : tout ce qui permet à une radio de fonctionner), alors que, selon la société AdeuxI, seules 296 licences ont été vendues aux groupes de presse†Mieux, les gens de Next Radio TV ont bricolés des " masters ", histoire de multiplier les logiciels comme des petits pains et à la vitesse grand V. Une contrefaçon industrialisée ? " Non, rétorque Alain Weill, Next Radio TV ne s'est pas transformé en machine de contrefaçon de logiciels. Ou alors ça me dépasse et je ne suis pas au courant. " Dans cette affaire, déjà reportée deux fois, le patron du groupe de médias risque, en plus des dommages et intérêts, 3 ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende. Mais bon : on savait que c'était un champion de télé et de radio pas chères et vide bricolées sur le gaz, mais on n'imagine pas qu'il aille jusqu'à se faire du gras sur le dos de ses fournisseurs. Radios pirates, le retour ?
Toujours à la pointe de l'actualité, RMC et la chaîne d'info continue BFM n'en ont pas parlé : normal, ça les concerne. Le 10 mai prochain, le groupe Next Radio TV et cinq de ses filiales, RMC, RMC Sport, RMC Régie, BFM et BFM TV, sont assignés à comparaitre devant le tribunal de Nanterre pour " contrefaçon ". AdeuxI, un éditeur de logiciels, ne leur réclame pas moins de 3 222 689,60 euros de dommages et intérêts. " C'est une petite affaire, minimise Alain Weill, pédégé du groupe Next Radio TV, un dossier qui a été mal géré par notre direction technique, qui a fait preuve de négligence dans le suivi d'un fournisseur. " Ce fournisseur, leader français dans son domaine, a travaillé de 2001 à 2005 avec le groupe Next Radio TV. Du jour au lendemain, il se retrouve sur la touche. " Ce n'est qu'en juin 2009, quand ils nous ont rappelés pour la première fois depuis quatre ans, à cause de soucis techniques, que nous nous sommes aperçus qu'un de nos logiciels prévu au maximum de 80 utilisateurs était en fait utilisé par 440 personnes, explique Jérôme Gahery, le fondateur d'AdeuxI. On a compris que ce n'était pas forcément un acte isolé. " Saisi de l'affaire, le président du TGI de Nanterre délivre aussitôt des ordonnances de saisie pour contrefaçon. Et le 19 octobre, à 7 heures du matin, huissiers et experts informatiques s'engouffrent dans les locaux du groupe et des cinq sociétés. Pendant treize heures, ils fouinent dans les ordinateurs, prennent des photos de leurs pages écrans, recensent le nombre de logiciels utilisés ou stockés. " On nous reproche un nombre plus élevé d'utilisateurs que de logiciels déclarés, se justifie Alain Weill. S'il y a une quinzaine de postes qui ont utilisé des logiciels sans contrat, c'est vraiment le maximum. " Sauf que les huissiers ont découvert un total de 1 597 logiciels (de la compta à la gestion des droits d'auteurs, de l'habillage sonore à la gestion des décrochages locaux : tout ce qui permet à une radio de fonctionner), alors que, selon la société AdeuxI, seules 296 licences ont été vendues aux groupes de presse†Mieux, les gens de Next Radio TV ont bricolés des " masters ", histoire de multiplier les logiciels comme des petits pains et à la vitesse grand V. Une contrefaçon industrialisée ? " Non, rétorque Alain Weill, Next Radio TV ne s'est pas transformé en machine de contrefaçon de logiciels. Ou alors ça me dépasse et je ne suis pas au courant. " Dans cette affaire, déjà reportée deux fois, le patron du groupe de médias risque, en plus des dommages et intérêts, 3 ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende. Mais bon : on savait que c'était un champion de télé et de radio pas chères et vide bricolées sur le gaz, mais on n'imagine pas qu'il aille jusqu'à se faire du gras sur le dos de ses fournisseurs. Source : Le Canard Enchaîné du 28/04/10 ![]() Pratiquement toutes les entreprises ont des logiciels contrefaits (attention, je n'ai pas dit que l'employeur était au courant dans 100% des cas).
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La société souhaitait vérifier si le nombre de licences du logiciel achetées par Nextradio correspondait bien au nombre de logiciels installés sur les PC de l'entreprise. Dans le cas contraire, il s'agirait d'un cas de contrefaçon passible de 3 ans de prison et 300.000 euros d'amende, et du paiement de dommages et intérêts.
Toute la matinée et sur l'heure de déjeuner, les policiers ont contrôlé les ordinateurs des journalistes sous l'oeil vigilant de l'huissier, venu constater les éventuelles infractions. Le Point estime "un peu limite" une intrusion policière "au regard du secret des sources protégeant les journalistes et leurs interlocuteurs".
De son côté, Nextradio ne nie pas une probable responsabilité. "Il se peut que nous ayons un dépassement entre les licences achetées et les logiciels installés", admet Franck Lanoux, directeur général des deux stations. Mais il met ça sur le compte d'un "litige commercial", et s'étonne que la société n'ait même pas reçu au préalable un courrier recommandé d'AII. "Ce sont des choses qui se régularisent au fil du temps", estime M. Lanoux.
A priori, il s'agit d'un banal conflit de propriété intellectuelle. Mais Le Point laisse entendre que là encore, le droit d'auteur aurait pu servir de prétexte à un conflit plus personnel : "Le directeur technique de Nextradio, Philippe Espinet, est un ancien salarié de AII...". Débauché avec des méthodes qui n'ont pas plu à l'éditeur du logiciel ?
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