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pcat
Inscrit depuis le le 13/09/2011 à 17:23
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Il faudra qu'ils pensent à un mettre un aussi sur les ventes, un bouton démarrer
 
Ils innovent régulièrement avec de nouvelles bulles
 
Les financiers sont nerveux car certains hedge funds importants (et même une banque centrale) dépendent fortement des performances financières d'Apple. Apple reste une entreprise très profitable, et bien des sociétés seraient heureuses de sa situation financière dans la crise actuelle, mais ca n'est pas suffisant pour les hedge funds et qui jouent au casino avec des effets de levier monstrueux. Si ca baisse trop, ces fonds spéculatifs peuvent être mis en péril... Pas bien grave, on verra un nouveau chantage à la crise systémique et les contribuables sortiront le carnet de cheque pour les renflouer une fois de plus.
 
Ok, mais si l'on suit cette logique, bon nombre d'images de reportages, documentaires, JT etc. n'ont rien de créatif et se limitent à reproduire la réalité. Or ces mêmes chaines n'hésitent pas à exiger le retrait d'extraits sur YouTube, Dailymotion etc. au seul motif que ce sont "leurs images, protégées par le droit d'auteur".

Un peu de cohérence...
 
(...) "en outre, considérant que M. Neij et M. Sunde Kolmisoppi n’ont pas retiré les
données protégées par le copyright de leur site internet alors qu’ils y avaient été invités"


Quelles données protégées par le copyright étaient hébergées sur TPB?? Normalement, TPB n'hébergeait que des références (sous la forme de .torrent), qui ne constituent en elles même aucunement des données contrefaites.

Comme d'habitude, il fallait d'une manière ou d'une autre empêcher que le fond de l'affaire ne soit traité, sans quoi il y aurait eu quelques difficultés pour certains intérêts bien connus.
 
C'est la CNIL qui outrepasse ses prérogatives.

- Citez nous donc les articles de lois précis que Google violerait?
- Depuis quand les "recommandations" de la CNIL auraient force de loi? Je pensais qu'une commission comme la CNIL n'avait qu'un rôle d'expertise et de conseil auprès du législateur, à ce dernier de transformer (ou pas) les recommandations de la CNIL en loi, non? Pour le moment la seule loi applicable est celle dite "informatique et liberté", qui concerne les informations nominatives dans les fichiers.
- Depuis quand la CNIL pourrait avoir une action "répressive" ?

Ici comme dans des domaines voisins on assiste à une inquiétante évolution où le droit est de plus en plus préempté par des instances administratives : HADOPI, CSA, CNIL...
 
Comment est défini "collecte de données personnelles" ?
- Si j'utilise Gmail, c'est de la collecte de données personnelles, google doit être taxé?
- Si j'utilise Orange mail, c'est de la collecte de données personnelles, Orange doit être taxé?
- Si j'utilise le service MMS d'orange, c'est de la collecte, Orange doit être taxé?
- Si je stocke mes photos sur iCloud, c'est de la collecte, Apple doit être taxé?
- Si EDF fait du profiling par rapport à ma conso avec un "compteur intelligent" et s'en sert pour piloter/optimiser des smartgrid, c'est de la collecte de donnée, il sera taxé?
- etc. etc. etc.

Et puis tant qu'on y est, bientôt collecter des crash/bug report au niveau des applis sera taxé vu qu'un "bénéfice" en sera indirectement tiré en corrigeant les bugs responsables.

Le principe même de cette taxe est complètement ubuesque et cache tant bien que mal une maladroite tentative de plus de s'accaparer illégitimement les revenus d'acteurs économiques qui créent de la valeur avec leurs services et leurs innovations, au détriment de parasites qui cherchent par tous les moyens à préserver des rentes qui fondent inéluctablement.
 
Ca ne rigole plus... J'attends avec curiosité de voir ce qu'ils publieront.
 
Mais Mme Michu est lente à évoluer...


... et moi (sans aucune intention d'évoluer du tout là dessus, d'ailleurs)
 
+1 , je savais meme pas que des lecteurs br existaient pour les pc c'est dire .


Et avec quoi penses tu que les rip hd qui se retrouvent dans des .mkv sont fait, à la base
 
On ne parle pas de l'intégration dans un lecteur (par nature matériel, et protégé par les multiples brevets du consortium BR), mais au moins de la possibilité de développer et distribuer du logiciel.
 
Pas seulement, c'est également la liberté de développer et distribuer légalement certains logiciels qui est en jeu.
 
L'unique raison d'existence de HADOPI est de défendre les intérêts des ayants droits. La possibilité de lire des contenus verrouillés avec des solutions open source et/ou ouvertes n'est pas de l'intérêt des ayants droit, donc ca n'avancera pas, et on verra le processus s'embourber (étonnant!).

La réactivité, les sanctions administratives court circuitant le judiciaire, bafouer la présomption d'innocence, etc. tout cela c'est nécessaire si l'intérêt des ayants droit est en jeu.
Par contre la liberté de développer des solutions logicielles ouvertes, l'interopérabilité, l'avenir de l'open-source, etc. l'urgence est surtout de ne pas se presser
 
ahaha, encore un montage bien de chez nous:
petit comité ad hoc, opacité, tartes à la crème et grands principes humanistes pour justifier au final un petit gateau qu'on se partage entre soi!

Même principe que la SACEM ou "copie privée france"...
 
Ou l'art de la diversion et de l'écran de fumée:
- jouer sur les mots (taxe vs. redevance), cela ne change rien à la nature des choses. Racket vous préférez ? Exemple: j'ai environ 1TiB de photo personnelles, stockées sur un NAS lui même sauvergardé sur un autre NAS. En quoi la sacem est elle légitime pour bénéficier d'une redevance que je paye sur MES données, ou sur les dispositifs que j'achete pour assurer leur résilience. Répondez donc à ce point, je serais curieux de voir l'argumentation...

- Attaquer G. Champeau sur sa personne, ou faire des insinuations douteuses sur son financement pour dévier du sujet abordé dans le billet, vous croyez duper quelqu'un avec ca? Quand bien même la publicité pour certains industriels concernés par le problème aurait participé à financer ce blog, quel rapport avec le sujet et en quoi les arguments énoncés ne seraient ils pas pertinents ?
 
Avec le nouveau "droit voisin" défendu par notre ministre de la culture (et les editeurs qui sont derrières), je verrais bien dans le futur des situations absurdes où :
- on poste une photo sur son blog
- un journal le reprend (directement ou à travers l'AFP) dans un article
- le blog cite l'article
- en vertu du nouveau "droit voisin", le blog se retrouve poursuivi parcequ'il n'a pas payé pour avoir cité un article reprenant sa propre photo!

Malheureusement, c'est la tendance actuelle (et tout spécialement en Europe) : le détricotage du droit d'auteur au profit des éditeurs qui, progressivement (et sous pretexte d'adaptation au numérique), s'accaparent les droits des auteurs réels, avec l'assistance et la bienveillance du législateur.

cf: http://www.actualitt...uteur-39571.htm
 
Il faut militer pour faire appliquer symétriquement aux journaux les principes qu'ils poussent : à savoir faire payer systématiquement les journaux dès lors qu'ils citeraient un propos, un tweet, un blog, une page web, ou même un lien puisqu'ils veulent aller jusque là. On peut remarquer que pour le cas de la France, la presse a soigneusement pris soin de ne lister que les organes de presse comme bénéficiaires de ce nouveau "droit dérivé", précisement pour éviter de se retrouver cibler par ce qu'elle défend.
 

Or qui dit réduction du coût de dépôt des brevets dit multiplication du nombre des dépôts. Et qui dit multiplication du nombre des dépôts dit multiplication des barrières à l'innovation pour les petites et moyennes entreprises qui n'auront, ni le temps de s'assurer que leur invention ne viole pas un brevet existant, ni les moyens financiers d'attaquer la validité d'un brevet abusif ou de se défendre en cas d'attaque. Elles s'abstiendront donc, par crainte, d'innover. Plus il y a de brevets sur le marché, plus le risque juridique et financier de l'innovation devient grand.


Très contestable... Pas mal de start up et de PME se protègent par brevets. Ca n'est pas le nombre de brevets qui fait la force ou le risque.

Ces petites entreprises ne disposent pas, non plus, de portefeuilles de brevets stratégiques qui leur permettent d'éviter une plainte grâce à la dissuasion ("si tu frappes, j'ai de quoi répliquer"). Or on voit qu'aux Etats-Unis, à travers le conflit Apple vs Google, même la possession de milliers de brevets n'empêche plus les attaques en justice. Le système des brevets est devenu fou, et vouloir imiter les Etats-Unis serait une erreur désastreuse pour l'économie européenne.


Je trouve le cas Apple / Google au contraire rassurant: les milliers de brevets engagent finalement bien peu de procès. Ce qui est normal vu que l'essentiel de ces brevets ne permettent pas de revendiquer grand chose avec une forte assurance. Cela conforte l'idée que le nombre de brevet n'est pas décisif.
Quand à la folie du système de brevet, je ne trouve pas. Des dérives et des abus sans doute, mais quel système n'a pas de faille? En plus, on trouve souvent dans la presse des caricatures racoleuses sur les brevets qui n'ont bien souvent qu'un lointain rapport avec ce qui peut être revendiqué (genre "Amazon brevete le clic"). Il serait également très facile de caricaturer outrageusement les dépôts de marque ou de logo, alors qu'il y a un travail graphique réel derrière quelque chose qui peut sembler simple ou trivial -une fois trouvé-. La pomme d'Apple, par exemple.
 
Pas vraiment un budget utile à la R&D, donc†mais ça marche, les brevets passent. Bon, on sait qu'ils ne tiendrons jamais un procès, mais ça n'est pas le but.


Avoir un brevet accordé n'a jamais voulu dire brevet valable ou solide, comme tu le dis juste après, ils ne tiendraient pas en cas de conflit.

Quand au but, je ne suis pas certain que ta société le fasse juste pour le nombre. Je connais aussi un peu la stratégie PI des grosses boites, elle est très différente de celle des start up, ou encore des centres de recherche académiques (là, je connais bien ):
- breveter "en masse" (tout ce que l'on fait, sans se soucier du caractère inventif ou innovant) permet de facilement garantir qu'au milieu des banalités, d'éventuels points originaux soient aussi couverts. Et puis ca noie le service brevet des concurrents...

Pour ce qui est des brevets logiciels, je ne comprend pas vraiment le problème: si l'on admet le principe de la propriété intellectuelle et des brevets, il est illusoire d'interdire les brevets logiciels puisqu'en définitive, on pourra toujours qualifier de contre façon une machine qui exécute le logiciel visé. Ca déplace simplement le périmètre de de protection sur un autre terrain.
 
"les internautes puissent être interdits de petites annonces pendant 5 ans s'ils sont simplement suspectés d'envoyer des produits contrefaits."

Les procédés habituels: sanctions administratives négociées en privé en toute opacité, sans intervention du judiciaire. Un petit pas de plus vers ce qui ressemble de plus en plus à une dictature postmoderne.
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