|
BlinDChriS
![]()
Inscrit depuis le le 21/06/2011 à 15:41
BlinDChriS - www.blindchris.c.la
Derniers messages de BlinDChriS :
C'est vrai que Chrome est le navigateur le plus rapide et le plus efficace, avec en prime une syncronisation des données utilisateur, ce qui est bien pratique à l'heure du nomadisme et de la multiplication des appareils.
Si la protection de la vie privée reste un problème, Chromium, le navigateur originel et libre, est la meilleure alternative. http://www.commentca...m-google-chrome Je pense que Google aurait largement les moyens de faire de la location à 2€ le film (récent et HD) et 1,50€ les plus anciens.
Reste à savoir ce que contient l'accord entre Google, Universal, Sony Pictures etc, cela pourrait expliquer les prix relativement élevés (clause anti-concurrence déloyale?)... C'est pas Google, qu'il faut arrêter, pour lutter contre le fichage...
C'est internet ! Et les smartphones, aussi. Et à peu près tout ce qui se connecte à internet de nos jours. Tablettes, consoles de jeux, smartphones, PC, MAC, Imprimantes, téléviseurs... Mon humble avis :
Il y a la "culture", en vérité les objets de l'Industrie culturelle majeure. L'enjeu MegaUpload, Anonymous, les internautes pirates, et les Lobbies, c'est : La production culturelle pour les masses (d'Universal / Warner etc) doit-elle être accessible à tous? Gratuitement? Ou doit-on la vendre comme tout autre produit? Il y a ce qu'on peut appeler aujourd'hui encore la "contre-culture", c'est à dire tous les circuits émergents de cultures "underground", ou du moins, qui ne soient pas affiliées aux Majors. On y trouve Artistes indépendants, labels peu connus, licences Libres, Creative Commons et Open-Source. On peut trouver ici des perles qui n'ont rien à envier aux produits Universal / Warner Etc, des joyaux qui s'échangent librement dans des communautés spécifiques. Il y a ceux qui tirent leur épingle du jeu, ayant autrefois signés chez les majors, et ayant, à un moment donné, rompu avec eux, proposé des alternatives. Dans ce lot, on trouve des artistes très connus qui ont opté pour un modèle "gratuit" ou à prix libre. àa fait beaucoup de raisons de laisser de côté ces histoires lobbies, d'Hadopi et de piratage de côté, tout en profitant, légalement, de toutes les richesses offertes par Internet. Car, ça ne sert à rien de pirater des productions de Majors qui sont de toute manière insipides, faciles et complètement vides... zig, le 22/03/2012 - 11:50 Je pense qu'Asimov détient tout de même quelques enseignements à tirer. Sans doute pas autant que Zola dans Au Bonheur des Dames ou Germinal, mais tout de même quelques uns sur la question de la conscience, de l'humain, de ce qui nous donne notre caractère quasi-sacré d'être pensants et doués de raison. Et vu à quoi on touche avec ce sujet, ça n'est pas de trop. Lorsque je parlais des fondamentales, il y a bien sur ces auteurs, Zola, Flaubert, Beaumarchais... Côté musique, il y a plus à tirer du Heavy-Metal que de la variété Calogérienne, c'est sur. Et si on apprend aux élèves à écouter du "classique" (terme galvaudé au possible), c'est peut-être pour leur apprendre à écouter, vraiment, attentivement, à savoir analyser une oeuvre musicale, et à apprécier la musique. La musique. Musique. Je pense que dans la musique populaire actuelle, les jeunes ne cherchent pas vraiment la musicalité, ils cherchent le style (non au sens Jazz du terme malheureusement), l'univers auquel ils sont habitués avec les potes... Dans tous les cas, le rôle de l'école, c'est de faire grandir l'esprit. L'apprentissage (notice de tracteur), c'est autre chose. Et comment nourrir l'esprit? Il faut le confronter à des choses nouvelles, des notions essentielles. Je suis globalement d'accord avec zig. Il faut toutefois trouver le moyen d'intéresser les jeunes actuels, vu que leur esprit est totalement dissipé par tous ces divertissements de notre société de consommation que même Guy Debord n'aurait jamais imaginé ainsi (peut-être leur passer Fight Club, mais c'est une très mauvaise idée s'ils ne sont pas assez matures pour analyser une oeuvre cinématographique). Vu les politiques actuelles au pouvoir, la vision utilitariste de l'école a encore de beaux jours. Mais ou ira t-on s'il n'y a plus une âme qui vive dans les cours de philo, d'histoire et de Littérature? Sauvez l'école, sauvez l'enseignement, sauvez les esprits, cultivez-les. L'esprit sain saura se débrouiller avec n'importe quelles notices, voire carrément sans ! Maunoir, le 22/03/2012 - 10:29 Argh, arrêtes, déconnes pas ! J'ai un album sur Jamendo, moi >< Et j'ai jamais demandé le label PUR. Par contre, Jamendo l'a fait (mais je pense que connaissant Jamendo et leur politique, ils ont dû demander ce label "par sécurité"). calicoba, le 21/03/2012 - 20:38 C'est le lus gros défi à l'heure actuelle : donner l'envie. J'ai 27 ans... J'ai jamais aimé l'Histoire-Géo quand j'étais au lycée. Aujourd'hui, j'aurais sans doute été plus attentif aux cours d'Histoire. Alors, peut-être étais-je trop immature pour comprendre l'intérêt de certains cours...? Il faudrait faire comprendre l'intérêt des enseignements aux élèves. Bon, il faut également qu'il y en a... Très bon raisonnement de PlayTime. Rien à ajouter (pour une fois).
Il faut tout de même retenir l'essentiel de tout notre patrimoine. Mais je pense tout de même qu'on peut trouver un ouvrage chez Zola ou Molière, qui aie encore du sens aujourd'hui. Mais c'est vrai qu'il faut repenser ces oeuvres "classiques" du patrimoine, n'en retirer que ce qui est toujours vrai, et bien sur, aborder les auteurs plus contemporains. L'exemple d'Asimov est très bon (pas "littérature française malheusement, cocorico !), on pourrait ajouter 1984 d'Orwell, que je pense être INDISPENSABLE dans notre compréhension du monde actuel... Je pense qu'il faut connaitre ses fondamentaux. Le reste de l'information peut se glâner facilement, encore faut-il de bonnes bases de recherches documentaires. Tout l'est pas encore sur Internet (ça va venir, il y a Google Books etc)...
Le savoir, qu'est-ce que c'est? Je pense qu'il faut apprendre à se construire soi-même par rapport aux connaissances et aux données. Apprendre par coeur des blocs de cours ne sert absolument à rien. Il faut avoir en tête "l'architecture" de la connaissance, et savoir se documenter, et préserver son esprit critique face aux données. Après, reste la question de ce qui est "fondamental" dans le savoir. A cette question, le ministère de l'Education prétend avoir les réponses. On pourrait les remettre en cause... RoadRash, le 21/03/2012 - 19:43 Black March à l'oeuvre? Faire s'effondrer les lobbies et industries du divertissement "culturel". Et après? Je veux bien qu'on remette en cause la "culture du divertissement" tant le contenu est effroyablement vide. Encore faut-il le faire sur des questions éthiques, et de fond. Si la seule critique est d'ordre économique, ça n'est pas la peine. Tout travail mérite salaire. Il y a toujours eu une économie de l'Art, et c'est même normal. Tout ça pour dire que je suis, comme beaucoup de passionnés d'art et de culture, prêt à payer pour une oeuvre dans laquelle je me retrouve, ou qui me plait vraiment. Payer pour avoir un droit de lecture d'une oeuvre, déjà moins ! Grooveshark est une bonne initiative, à la base (comme l'était Deezer en son temps) : permettre d'écouter les albums, sans les posséder. Si un vrai passionné y trouve son compte, il concluera par un achat. Mais n'oublions pas que tout passionné qu'on peut être, on n'a pas un budget illimité. Donc, personne ne pourra jamais acheter tout ce qu'il pirate. On achètera seulement l'indispensable. D'où le vrai problème : le manque d'esprit critique. Il est impensable d'analyser une oeuvre littéraire, ou autre, sans essayer d'en comprendre les enjeux, le contexte, sa signification... Se positionner par rapport à l'oeuvre, c'est à dire assumer sa propre personnalité vis-à-vis de l'oeuvre... Autant de choses qui ne s'apprennent pas de façon extérieure (internet ou bibliothèques).
Les coupables de ce problème sont dans les deux camps : enseignants et élèves. Il faut que les premiers arrivent à donner envie aux élèves de réfléchir, d'apprendre par eux-mêmes. Les enseignants les plus passionnés ont au moins cette force : c'est très communicatif, la passion. Il faut néanmoins une pédagogie efficace pour cela, et être capables de se mettre à hauteur d'élèves. Un bon enseignant est avant-tout quelqu'un qui ne se laisse pas dépasser par le monde. Les élèves, eux, sont le produit de notre époque qui se veut toujours plus speed, plus férue de vitesse (vitesse de connexion, vitesse d'accès, immédiateté dans tous les domaines). Ils ne sont plus disposés à réfléchir posément, à effectuer un travail de longue haleine. Cependant, ils en sont capables. Je pense qu'il faut trouver le bon levier. yhzarcali, le 21/03/2012 - 19:40 Evidemment, il ne faut pas s'arrêter à l'internet francophone dans la prise en compte du média Internet Très bonne démarche, il faudra l'expliquer aux élèves piégés, et ne pas les condamner pour ce comportement extrèmement répandu. L'article est très bien écrit et sa conclusion est bonne.
Apprendre à apprendre. Malheureusement, à l'heure actuelle, les lycéens boudent déjà assez les cours de philo (alors que moi, je trouvais, à l'époque, que c'étaient les heures les plus intéressantes d'un lycéen). Il faut apprendre à vivre -intelligemment- dans le monde d'aujourd'hui. On devrait revoir l'enseignement, pour le rendre le plus intelligible possible. Les matières littéraires sont les plus touchées par le bricolage-internet. Il est vraiment temps de réfléchir à un enseignement qui prenne en compte Internet comme base de données vraies et fausses, ou du moins, soumises à l'interprétation un peu légère inhérente à la jeunesse actuelle. Repenser la pédagogie qui commence à manquer cruellement, une pédagogie humaine, capable de valoriser les efforts de l'élève, et l'encourageant à plus d'effortd. Bref, tout un programme, comme répondrait Pompidou à un jeune qui le menaçait de manière emportée... viviane001, le 21/03/2012 - 19:18 En effet. Cela me rappelle les techniques de manipulation explicitées par Noam Chomsky : La stratégie de la dégradation Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en " dégradé ", sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s'ils avaient été appliqués brutalement. La porte ouverte à une société de flicage, que dis-je, une atteinte supplémentaire à la vie privée, qui s'efface déjà devant les nouvelles habitudes de chaque citoyen internaute de publier toute sa vie sur les réseaux sociaux...
Bientôt la mort de l'accès à la culture. The Legend of Zelda, c'est parfois violent !
Mariokart, c'est ultraviolant, ces carapaces rouges qui volent, l'impact de la carapace bleue, les crises de nerfs des joueurs qui se font OWNED alors qu'ils étaient premiers (et sont du coup 8eme). On va surtaxer Mariokart, les amis! Le JT de TF1 aussi est violent... Va t-on sucrer les premier et garder le dernier? promouvoir une "vraie culture populaire, et non une culture du divertissement dégradant", oui... On fait comment? On censure les US? Il me semble qu'une culture devient populaire quand elle est accessible au peuple. Cette accessibilité peut être une accessibilité intellectuelle, mais surtout, l'accessibilité médiatique. Plus c'est accessible sur ces deux plans, plus c'est populaire. En découlent des oeuvres dictées par les médias, et s'adressant à un public large sans intellect... Comment compte t'il s'y prendre, Cheminade, pour différencier la "culture populaire" de la culture du divertissement? Censure, censure, censure... "ils n'ont strictement aucune idée de ce qu'ils veulent faire ni aucune colonne vertébrale"
Je pense qu'ils ont quelques idées, mais un peu moins d'idées que de personnes de pouvoir à satisfaire. Et quand je dis "de pouvoir", je ne pense pas à la politique, mais à ceux qui détournent des millions d'euros en brandissant la bannière des droits d'auteur, tout-à-fait hypocritement, à l'égard de la maigre rémunération qu'ils en font. Oui, le pouvoir appartient aux Majors, et ils ont moins de règles que les politiques. Le problème avec les politiques, c'est que dans tous les partis majoritaires, on appuie la souveraineté des immenses industries du divertissement, Universal, Warner, ou que sais-je... Lesquels sont installés dans le paysage depuis trop longtemps pour comprendre les enjeux du numérique, de la culture, et de l'accès à cette culture riche et variée qu'a permis Internet, là où le pouvoir d'achat moyen dégringole... |
1 offres à partir de 160 €
21 offres à partir de 73 €
Télécharger
adobe flash player,
emule,
bittorrent emule islande,
nettoyeurs emule islande,
montage video,
torrent,
windows 8,
cryptage emule islande,
Accès rapide :
Communication |
Encoder ou convertir |
Personnalisation |
Diagnostic |
eMule (et mods eMule) |
Photo numérique |
Outils Réseau |
|