La crise va-t-elle engloutir le Sarkozysme ?
Sujet ouvert par djjeffouille - Dernière réponse le 05 janvier 2009 à 16h12
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Depuis le début de la crise financière économico sociale, Nicolas Sarkozy s’agite comme un pantin désarticulé (comme à son habitude) dans 2 buts très distincts :

1-Essayer de faire oublier aux plus naïfs qu’il est un des principaux responsables de la situation catastrophique dans laquelle nous sommes.

En effet, nous en sommes arrivés là suite à l’application des idées défendues par Sarkozy depuis des années et il serait bon de ne pas l’oublier……..toute puissance de la bourse, libéralisme à outrance sans contrôle, affaiblissement du service public pour servir le privé….etc

Les idées de Sarkozy nous ont amené là où beaucoup de monde pensait qu’elles nous amèneraient : DANS LE MUR !

Malgré tout, Sarkozy ose se positionner comme un sauveur…………pour ça il faut avoir un sacré culot et un niveau de déontologie particulièrement bas mais on le savait capable de ce genre d’arnaques intellectuelles qui sont un peu, il faut bien le dire son “fond de commerce”.

2-Nicolas Sarkozy tente de limiter les dégâts astronomiques qu’ont provoqué ses idées de réac attardé et rétrograde.

Dans un 1er temps il y a eu le sauvetage des banques, très critiqué mais qui était nécessaire pour ne pas que tout le système s’écroule d’un coup.

Le problème n’est pas de l’avoir fait mais plutôt de la façon dont ça a été fait…..c’est à dire à la façon Sarkozy, en faisant confiance aux patrons de Banques, les mêmes personnes qui ont permis par leur incompétence la situation de possible faillite de leur établissement.

C’est ce que Sarkozy doit appeler “la confiance au mérite” !

Plus on se plante, plus on est crédible.

Beaucoup plus grave dans la volonté de Sarkozy de limiter les pots cassés c’est qu’il n’a absolument rien compris aux causes du problème.

Si on l’écoute, il agit dans un seul but, arrêter la crise pour revenir à la situation antérieure, c’est-à-dire en relançant la consommation grâce au peuple qui pourra à nouveau consommer n’importe quoi et n’importe comment avec de l’argent qu’il ne possède pas, prêté par des banques à des taux qui relèvent de l’escroquerie….etc….ce qui n’est bien sur ni possible (car cette fois ce système a bu la tasse pour de bon) ni souhaitable car ça mènera forcément au même résultat en pire.



L’autre voix qu’aurait pu choisir Sarkozy, c’est une vraie remise en question de lui-même et du capitalisme sauvage dans son ensemble.

- Une remise en question du “toujours plus et n’importe comment” en consommation.



- Une étude sur les moyens de créer de la consommation d’avenir, citoyenne et inscrite dans une logique de développement durable.

- Une remise en question de sa façon partisane de gouverner qui le fait agir dans une optique de défense des intérêts financiers de ses amis personnels. ( pour gouverner de la sorte mon concierge aurait fait un tout aussi bon Président) etc etc etc ……………..

Mais il ne faut pas rêver et Sarkozy est très loin de parcourir le chemin qui le sépare de l’intérêt général.



Alors comment tout cela va-t-il finir ?

Probablement très mal.

Dans l’option actuelle nous n’avons aucune chance de sortir de la crise qui va ne faire qu’empirer et finir par créer des tentions sociales telles que Sarkozy pourrait bien devoir rendre son tablier avant 2012. (Ca serait d’ailleurs le seul effet positif de cette crise).

Cette crise pourrait donc bien engloutir le Sarkozysme et finalement ce ne serait qu’un juste retour des choses.

La créature aura dévoré son créateur……
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En effet, nous en sommes arrivés là suite à l’application des idées défendues par Sarkozy depuis des années et il serait bon de ne pas l’oublier……..toute puissance de la bourse, libéralisme à outrance sans contrôle, affaiblissement du service public pour servir le privé….etc


Le plus marrant dans ton argumentaire, c'est que la crise a éclaté dans un des marchés les plus réglementés et les plus surveillés des USA. Et puis, haha, la faute à Sarkozy, pour un truc qui s'est passé aux USA, et que beaucoup d'économistes prédisaient depuis 2005, deux ans avant qu'il ne soit élu…Décidément, il n'y a vraiment rien à retirer de toi. Même pas une parcelle de bon sens. Sur une échelle de Richter de l'intelligence, tu serais sûrement au niveau 2 : Activités cérébrales détectées, mais aucun signe visible d'activité.

Tiens, un texte avec des mots qui ont un sens :

Changer d’air… C’est bien sûr le but des vacances. Cet été, on s’était donc laissé tenter, entre des polars, un roman italien, deux Murakami et quelques essais récents, par un livre d’histoire qui présentait le double avantage d’avoir un titre d’actualité - « La Dynamique du capitalisme » (1) - et un nombre de pages rassurant, à peine 120. Fernand Braudel y présente les conclusions de sa « Civilisation matérielle, économie et capitalisme, XVe-XVIIIe siècle ». Cette oeuvre majeure ayant paru il y a près de trente ans, aucun risque d’y trouver l’écho de cette folle crise du « subprime », qui nous obsède depuis plus d’un an. Las ! C’était sans compter le génie du grand historien, disparu en 1985.

En France, la crise du « subprime » et le cortège de catastrophes qui s’ensuit - banques en faillite, immobilier asséché, économies en récession - est le plus souvent interprétée comme une nouvelle preuve de la faillite du marché. Celui du « subprime », des produits « titrisés », des matières premières… Cette clef de lecture s’impose presque naturellement dans un pays où l’on se défie du marché. En 2005, seulement 36 % des Français estimaient que la libre entreprise et l’économie de marché constituaient le meilleur système sur lequel fonder l’avenir du monde, la proportion de loin la plus faible parmi 20 pays, dont les plus développés mais aussi la Chine, le Nigeria ou le Brésil. Et il y a peu de raisons que les opinions aient beaucoup bougé en trois ans.

Mais nous n’avons pas vécu une crise du marché. C’est au contraire quand le marché a disparu que la crise a commencé. Il est devenu alors impossible de déterminer les prix de nombreux produits financiers. Pour nettoyer leurs comptes, des investisseurs ont vendu d’infimes quantités de ces produits à prix cassés. Ces ventes minuscules ont eu un effet colossal, car les nouvelles règles comptables obligent banquiers, assureurs et autres chefs d’entreprise à évaluer leurs actifs non au prix auquel il les ont achetés, mais à la « fair value ». Comme il n’existe pas de thermomètre à « fair value », c’est la dernière transaction qui détermine cette « juste valeur », même si elle ne vient pas d’un marché où se rencontrent une foule de vendeurs et une foule d’acheteurs. Voilà pourquoi les banquiers ont dû dévaluer leurs actifs par centaines de milliards d’euros.

La finance moderne, c’est le recul du marché, non son avancée. Les actions, par exemple, lui échappent de plus en plus. Elles vont dans les mains du « private equity », des entreprises familiales ou des fonds souverains. Les obligations aussi : ces dernières années, les institutions financières ont préféré fabriquer des produits sophistiqués tous différents les uns des autres, dont les prix sont établis par des modèles mathématiques et non par le marché.

Vous avez du mal à comprendre ? C’est normal, même les financiers n’y ont rien compris. Repartons donc du Moyen Age avec Braudel : « Les historiens anglais ont signalé, à partir du XVe siècle, l’importance grandissante, à côté du marché public traditionnel - le «public market» -, de ce qu’ils baptisent le «private market», le marché privé ; je dirais volontiers, pour accentuer la différence, le contre-marché. Ne cherche-t-il pas, en effet, à se débarrasser des règles du marché traditionnel, souvent paralysantes à l’excès ? » Exactement ce qui s’est passé dans la finance ces dernières années, où les banques ont placé hors de leurs bilans ces risques qui les encombraient depuis des siècles, en les transformant en titres financiers - les CDO, les MBS et toute cette théorie de produits à trois ou quatre lettres.

Braudel précise le propos au sujet de ces négociants qui inventent ce marché privé en achetant « la laine avant la tonte des moutons, le blé alors qu’il est en herbe » : « Ce type d’échange substitue aux conditions normales du marché collectif des transactions individuelles, dont les termes varient arbitrairement selon la situation des intéressés [...]. Il s’agit d’échanges inégaux où la concurrence - loi essentielle de l’économie dite «de marché» - a peu de place, où le marchand a rompu les chaînes entre le producteur et celui à qui est finalement destinée la marchandise [...]. Ainsi de longues chaînes marchandes se tendent entre production et consommation. » Dans le cas du « subprime » aussi, une longue chaîne s’est tendue entre l’Américain qui emprunte pour sa maison et l’investisseur qui achète une tranche de crédits : courtier, banquier, usine financière à agréger les prêts, vente sous forme de titre financier, parfois nouveau passage à l’usine, puis achat par un investisseur qui ne sait plus du tout ce qu’il a acquis.

Ces chaînes ne sont pas nuisibles par nature, bien au contraire : « C’est assurément leur efficacité qui les a imposées [...] et qui a incité les autorités à fermer les yeux, pour le moins à relâcher leur contrôle », tout comme les miracles de la titrisation ont relâché la vigilance de la Réserve fédérale des Etats-Unis. Braudel explique que l’avancée économique de l’Europe à la Renaissance venait de « la supériorité de ses instruments et des institutions : les Bourses et les différentes formes du crédit ». L’historien donne un autre nom à ces institutions, ce contre-marché, ces « étages supérieurs de l’échange », cette « zone du haut profit » : le capitalisme (2). Fernand Braudel regrette d’ailleurs « non en tant qu’historien, mais en tant qu’homme de mon temps » que l’« on refuse de distinguer capitalisme et économie de marché ».

La crise financière dite du « subprime » n’est pas une crise du marché, de la concurrence, de la transparence. Mais au contraire une crise du capitalisme et de ce qu’il autorise, « le monopole de droit ou de fait, la manipulation des prix ». Ce constat est essentiel. D’abord parce que la crise actuelle montre qu’il faut changer les règles du jeu. Les pouvoirs publics (gouvernements et régulateurs) doivent intervenir. Or ils savent mieux le faire dans le capitalisme que sur le marché. Si le marché a besoin d’une base juridique, « le capitalisme a besoin d’une hiérarchie », comme dit Braudel. Ensuite parce que le capitalisme sait renaître de ses cendres : « Hier comme aujourd’hui, sa caractéristique et sa force sont de pouvoir passer d’une ruse à une autre, d’une forme d’action à une autre, de changer dix fois ses batteries selon les circonstances de la conjoncture et, ce faisant, de rester assez fidèle, assez semblable à lui-même.

JEAN-MARC VITTORI, éditorialiste aux Echos.
[message édité par Jailbreak le 27/12/2008 à 16:46 ]
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Au cas où tu serais rentré en hibernation depuis plus de 10 ans , Sarkozy n'a pas découvert l'ultra libéralisme le jour de l'élection Présidentielle
C'est le moteur de sa vie politique depuis le début........(c'est bien à la mode à Neuilly d'ailleurs)


N'empêche que je vois toujours pas comment il a réussi à influer sur les subprimes en 2005 tout en n'étant élu qu'en 2007, alors que ça avait déjà plus ou moins éclaté aux USA. C'est un des mystères Djefouille.

mon bilan est nettement meilleur car je serais loin d'être le 1er touché par la crise et sans marcher sur la tronche de personne


Oui, les premiers touchés, c'est ceux qui ont accepté de prendre le risque de jouer. Les gars de chez Lehman, par exemple, ou de chez Mac et Mae. Eh, aux USA, les sénateurs avaient refusé qu'on leur attribue le moindre centime, lors du premier vote. Tu sais, chez les ultralibéraux. Ils sont resté cohérents hein, tu joues, si tu gagnes c'est tant mieux, si tu perds compte pas sur nous. Au final, c'est pas ce que voulaient tous les citoyens d'Europe ? Que leur argent ne serve pas à renflouer les banques ? à‡a doit être compliqué à tenir, ça, comme position. D'un côté, on est contre le libéralisme (Qui "détruit des emplois", mais on oublie de dire que c'est le libéralisme qui les avait créés), mais de l'autre côté, on veut appliquer une mesure libérale.

En Belgique, c'est encore plus drôle. On a inventé le terme de "petit actionnaire". Aucun barème, aucune définition exacte, sinon que le "petit actionnaire", c'est forcément un brave type, à qui un vilain banquier lui a conseillé d'acheter des actions, même qu'il y a mis toutes ses économies pour sa retraite, pour soigner sa femme malade et son enfant handicapé. A l'opposé, il y a le gros actionnaire, avide, qui cherchait à gagner de l'argent aussi, mais pour des raisons pas nobles, hein.

Bah les "petits actionnaires", ils ont touché de gros dividendes pendant des années, même que ça devait sûrement bien les arranger. Ils ont joué, en quelque sorte. Et aujourd'hui qu'ils ont perdu, ils crient au scandale, ils dénoncent l'horrible système. Les 20 dernières années où ils ont financé le système en y injectant de l'argent et en en recevant les bénéfices ? Pas le moindre mot. Et ça, c'est la définition de la injustice selon des gens comme toi. Et la justice juste, toujours selon des gens comme toi, c'est que ceux qui n'ont pas voulu assumer les risques, qui n'ont pas voulu jouer, ben ils vont devoir mettre la main à la poche, même que s'ils le font pas, c'est des salauds, et on te collera l'image de ce petit vieux en larmes au chevet de sa femme malade et de son fils handicapé.

Alors moi je m'en fous, de la crise. D'ailleurs, parler de "crise" suppose que le système est théoriquement imperturbable, ce qui est faux. La crise, puisqu'il faut l'appeler comme ça, est un évènement tout à fait normal dans un cycle économique. Même que c'est prévu, tu te rends compte ? C'est comme le moteur à quatre temps. D'abord ça monte fort, on appelle ça de la croissance. Jusqu'à ce qu'on atteigne un excès d'investissement, ce qui entraine les prix et les taux d'intérêts à la hausse. Quand ça devient trop haut, l'activité économique diminue, donc les prix diminuent, et les taux d'intérêt aussi. C'est la récession. Jusqu'à ce que les prix et les taux d'intérêts diminuent suffisamment pour que l'activité économique reprenne.

C'est amusant, c'est Kondratieff qui a théorisé ça, il a fini au goulag. Pendant la phase de récession, les entreprises inutiles sont détruites, ce qui fait que quand le système redémarre, il fonctionne mieux. C'est marrant, depuis 500 ans ça marche comme ça, et depuis 500 ans on annonce la fin du système, tué par son propre excès, alors qu'en fait c'est un truc de tout à fait normal. Et le système redémarre toujours, parce que c'est le moins mauvais des systèmes.

Donnes moi le pouvoir 5 ans et ensuite tu pourras me juger, n'inversons pas les rôles


à‡a fait deux ans que tu nous promet que la SACEM n'en a plus que pour une ou deux semaines avant de voir son règne brisé par la congrégation des bras cassés de l'AIMSA. Et on attend toujours.
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http://www.alexa.com...emedialibre.com

va faire du référencement ailleurs, ici tu perds ton temps.
[message édité par L-observateur le 28/12/2008 à 00:24 ]
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ça fait 5 ans que j'annonce la mort du CD ........et on y est quasiment.....(beaucoup se marraient il y a 5 ans)


Moi ça fait dix ans que j'annonce la mort de mon voisin. Je finirai bien par avoir raison, un jour ou l'autre. Et à ce moment-là, je dirai "Je vous l'avais bien dit". Sinon, quasiment…On en retrouve encore beaucoup dans les rayons, des CD's. C'est une belle mort, alors, dans la force de l'âge.

Pour la Sacem ça fait 2 ans qu'on a décidé de l'attaquer en mode frontal (à 2 avec nos petits bras et sans cabinet d'avocat....juste avec des neurones)


Il t'en faudrait plus, des neurones. Surtout au niveau des estimations à long terme. L'avantage, c'est que comme les insectes et tous les autres êtres vivants sans conscience, il te manque l'intelligence pour vraiment comprendre ce qui t'entoure.
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Là il est bon Sarkozy !


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Et toi ..... justement, tu tiens un magasin d'intelligence c'est ça ?


Nananinanèèèèreuh, c'est çui qui dit qui y est.
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Jailbreak a raison. L'économie suit un cycle, on va revivre 1929 et les années de prospérité qui suivent.
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Je ne vois pas comment on peut vivre la prospérité avec des salaires qui stagnent (malgrè tous les fameux chiffre de +3% de hausse sur les salaires que ose annoncer notre gouvernement). Il faudrait que les prix chutent à un tel niveau que nombre d'entreprises ne feraient quasiment plus de marges et dc partiraient (car personne n'est dupe si les industriels arrivent a baisser leur prix comme ils essaient de le faire maintenant, c'est qu'il se gavaient bien sur notre dos depuis x années), sans parler de la confiance qui doit revenir.

Ca n'est pas parce qu'on est dans un cylcle qu'aucun élément nouveau ne peut intégrer ce cycle. Repartir pour pendant ma retraite vivre une nvelle crise non merci.

Il est aussi indéniable que certaines mesures prises par notre roi ont accentué les effets de la crise (j'ai bien dit accentué et non pas "à l'origine")

De meme quelqu'un posait le paradoxe de remédier au libéralisme par une mesure libérale (sauvetage des banques). Peut être aurait il valu mieux de nationaliser ces mêmes banques? Ca n'est pas la solution non plus.

Djeffouille a tout à fait raison sur le point que de l'argent public a été transféré vers des banques sans aucun contrôle dessus. Cela crée une collusion entre le pouvoir et la finance. Après libre à avous d'envoyer votre propre chèque à Bercy si vous voulez soutenir la crise mais perso je bosse pas pour qu'une partie de mes cotisations et impots aillent vers le secteur privé financier (ceux la mme qui facture a minima 20/30e tout cheque rejete ou prelevement impayé; ce qu'ils oublient de dire c'est qu'ils passent les debits avant les credits donc evidemment c tout benef (source: deux agents controleur au trésor)).

J'aimerai aussi parler de la répartition des richesses car quand j'entends tous les jours des suppressions d'emplois par ci par la ca me fait doucement rire. Nombre d'entrepreneurs ont vu avec la crise une aubaine (avec de l'appui du roi faut bien l'avouer). Nul doute que le consommation a chuté et que le calibrage des effectifs n'est plus bon; mais le calibrage des dividendes change t il? Je rapelle quand même que quand une entreprise annonce -20% sur ses ventes, c'est par rapport à l'année précédente et non pas 20000 ventes en dessous de 0. Les entreprises avec le ralentissement de l'activité économique ont des besoins de production faibles, l'amortissement de ces mêmes entreprises devraient logiquement decroitre, est-ce le cas?

En tout cas je félicite notre service de la Direction Départementale du Travail pour laisser passer tous ces plans sans broncher (le roi a du envoye un troubadour lire une missive)

J'allais oublié, quelqu'un a émis l'hypothèse que les USA était l'un des marchés les plus surs...... on voit ça avec Madof (elle était facile je sais) mais bon il suffit d'allumer sa tv pour s'entendre dire que certains types de produits financiers présents aux USA sont interdits en France (après c'est sur si tu entends par "réglementé" la fameuse autorégulation du marché par lui-même proné par le libéralisme oui c'est sur )
Je doute fort que Louis XIV renonce à son mandat en cours (trop d'orgueil). On assistera à des troubles sociaux à 80% de chances; les 20% étant si Louis XIV réussi un tour à la Majax en endormant les français sous une valse de chiffres invérifiables et en jouant sur le terrain sécuritaire, c'est aussi (et pas qu'un peu là) son fond commerce

Pour finir, je ne vois pas comment en ne relançant qu'un seul coté de la machine (production) la machine arriverait à démarrer, il manque le carburant (la consommation )(c'est le mme pb pr la secu ds le rouge, les salaires stagnent, donc les cotisations aussi, mais les dépenses augmentent logiquement mais bon c'est pas un malheureux préparateur de commandes qui va apprendre à nos enarques comment gérer ça)
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Je ne vois pas comment on peut vivre la prospérité avec des salaires qui stagnent (malgrè tous les fameux chiffre de +3% de hausse sur les salaires que ose annoncer notre gouvernement). Il faudrait que les prix chutent à un tel niveau que nombre d'entreprises ne feraient quasiment plus de marges et dc partiraient (car personne n'est dupe si les industriels arrivent a baisser leur prix comme ils essaient de le faire maintenant, c'est qu'il se gavaient bien sur notre dos depuis x années), sans parler de la confiance qui doit revenir.


Les salaires qui stagnent, c'est rien. Le pire de tout, c'est les salaires qui stagnent, et les prix qui augmentent. Ce qu'on appelle la "stag-flation". C'est ce qui arrive quand on croit qu'on peut relancer la croissance en stimulant la demande, soit en filant de l'argent aux ménages. Mais on se rend compte très vite que l'offre n'a pas augmenté, ce qui entraine de l'inflation. Les plus diaboliques persévèrent, ce qui aggrave. Les keynésianisme, comme le communisme, se caractérise par le fait que ça n'a jamais marché mais que c'est toujours vu comme une solution.

Ca n'est pas parce qu'on est dans un cylcle qu'aucun élément nouveau ne peut intégrer ce cycle.


Pas au point de le changer.

Il est aussi indéniable que certaines mesures prises par notre roi ont accentué les effets de la crise (j'ai bien dit accentué et non pas "à l'origine")


Il n'a jamais fait que ce que le marché aurait fait de lui-même s'il n'y avait pas de monopole de la monnaie : Introduire plus de liquidités. Je sais pas s'il faut se réjouir de payer des gens à faire ce qui peut se faire seul.

De meme quelqu'un posait le paradoxe de remédier au libéralisme par une mesure libérale (sauvetage des banques). Peut être aurait il valu mieux de nationaliser ces mêmes banques? Ca n'est pas la solution non plus.


Il n'y a rien de paradoxal. Quand t'as une grippe, tu prends des médicaments contre la grippe. Tu te dis pas "Bah merde, c'est la grippe qui me rend malade, la seule solution c'est de faire autre chose. Tiens, une chimio par exemple". Le truc, c'est qu'aux USA, les banques sont clairement séparées. T'as celle où monsieur tout-le-monde dépose son argent, et celle où monsieur-homme d'affaire vient faire ses affaires. Ici, c'est encore archaïque, les deux banques sont mélangées, ce qui fait que ton épargne et l'argent de la bourse, c'est à peu près le même.

Regarde quand Lehman a coulé. Ils ont décidé de ne pas la sauver. T'aurais fait ça avec n'importe quelle banque française et à fortiori européenne, les épargnants auraient perdu tout leur argent. Pas seulement les actionnaires, ceux qui avaient décidé de ne pas assumer le risque auraient été touchés aussi. Sans compter les files devant les autres banques le lendemain. Bref, la ruine. Or aux USA, la banque la plus importante coule, et rien de tout ça.

Ce qui est possible aux USA ne l'est pas ici. Ici, il fallait nationaliser. C'est ce qui arrive quand on se dit "Ouiiii je vais être libéral, mais un peu conservateur quand même, puis un peu socialiste aussi, et centriste également". Les mécanismes sont faussés, les réponses appropriées sont différentes. Les citoyens américains étaient contre le plan Paulson. Parce que le système le leur permet. Et les sénateurs qui ont voté pour, ils savent qu'ils seront sanctionnés aux élections, parce que comme nous, les américains ne veulent pas payer, mais qu'à notre différence, ils pourraient ne pas le faire sans aboutir à une ruine certaine du pays. "Notre" plan Paulson était obligatoire, sinon c'était la ruine. à‡a a coûté un gouvernement à l'état Belge, par exemple.

Avec notre cul entre deux chaises, non seulement on sera pas épargnés, mais en plus on est forcés de renflouer les banques. On cumule les désavantages, à force de n'être nulle part.

J'aimerai aussi parler de la répartition des richesses car quand j'entends tous les jours des suppressions d'emplois par ci par la ca me fait doucement rire. Nombre d'entrepreneurs ont vu avec la crise une aubaine (avec de l'appui du roi faut bien l'avouer). Nul doute que le consommation a chuté et que le calibrage des effectifs n'est plus bon; mais le calibrage des dividendes change t il? Je rapelle quand même que quand une entreprise annonce -20% sur ses ventes, c'est par rapport à l'année précédente et non pas 20000 ventes en dessous de 0. Les entreprises avec le ralentissement de l'activité économique ont des besoins de production faibles, l'amortissement de ces mêmes entreprises devraient logiquement decroitre, est-ce le cas?


Les entreprises font un peu comme l'Etat. Ils basent leur "budget" sur la croissance de l'entreprise. Si la croissance réelle est faible, voire négative, ils y perdent, automatiquement. Quand ils annoncent -20%, c'est sur les ventes de l'année avant, effectivement, mais leur budget était basé sur les ventes de l'année d'avant plus 5 ou 10% (Soyons fous). à‡a veut dire que l'entreprise qui vendait 100 pièces l'année passée, elle espérait en vendre 110 cette année, mais elle n'en vend que 80. à‡a fait 30 pièces de différence, et il faudra quand même finir de payer le nouveau centre de construction prévu pour produire les 10 pièces en plus, mais aussi les pièces supplémentaires futures.

Après, la production, les coûts ne baissent pas comme ça. La super machine à 2 millions d'
€ achetée récemment, elle coûte toujours autant, et les ventes sont plus faibles. Pareil pour les employés. Une entreprise de 100 salariés ne va pas virer un salarié si elle perd 1%. Ce salarié-là, il doit être important quelque part, s'il était là avant. Pareil pour le transport. Tu peux pas fretter un bateau 2% plus petit parce que tes ventes baissent de 2%.

à‡a fonctionne par paliers, en quelque sorte.

J'allais oublié, quelqu'un a émis l'hypothèse que les USA était l'un des marchés les plus surs...... on voit ça avec Madof


On peut dire pareil de Kerviel. Madoff a mis 20 ans à détourner 50 milliards de $, Kerviel a détourné 5 millards d'
€ en combien de temps, déjà ? Puis si je puis me permettre, quand on te propose 10% de rendement par an, qu'il pleuve, neige ou vente, généralement ça suffit à te dire qu'il y a anguille sous roche. Puis malgré l'ampleur, Madoff n'a pas plumé beaucoup de personnes, mais elles étaient très riches. Kerviel a quand même réussi, tout seul, à niquer la place boursière, sa banque (donc les épargnants aussi) et par ricochet l'ensemble des banques françaises. D'ailleurs, elles ont baissé le lendemain, à la bourse. Madoff, ça a rien changé, ou peu. Et pourtant, ça faisait beaucoup plus.

En comparaison, Madoff a mis 20 ans à cambrioler une cabane en bois sous laquelle il y avait un trésor, et Kerviel a mis 1 an à déjouer 15 systèmes de sécurité réputés les plus efficaces derrière lesquels il n'y avait que de la monnaie.

(après c'est sur si tu entends par "réglementé" la fameuse autorégulation du marché par lui-même proné par le libéralisme oui c'est sur )


L'autorégulation ne tombe pas comme ça du ciel. Le libre-marché doit s'accompagner des informations suffisantes pour permettre au client de faire son choix. C'est ça qui est en cause, dans les subprimes. Les banques US ont coupé leurs créances (surévaluées, absence de libre-marché, pas d'équilibre réel de prix) en infimes parts, et les ont dissimulées dans les paquets, de sorte que personne ne savait ce qu'il achetait. Ce qui explique que quand le truc a éclaté, les banques se sont rendues compte que leurs paquets contenaient des subprimes. (En gros, hein)

Pour finir, je ne vois pas comment en ne relançant qu'un seul coté de la machine (production) la machine arriverait à démarrer, il manque le carburant (la consommation


Tu dois produire plus, donc faire travailler plus de personnes, donc moins de chômage. Le produit crée son débouché, en quelque sorte. à‡a semble peu, mais pour un Etat, une personne qui sort du chômage, c'est déjà ça en moins qu'elle doit payer (Disons 1000
€) plus ce qu'il prélève sur le salaire (Disons 700
€ pour quelqu'un qui gagne 1500
€) plus la TVA sur ce qu'il va consommer. Elle gagne 1700
€ direct', plus le reste en TVA, disons 300
€ (Pour aboutir à un truc rond).
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Heu juste pour dire que le keynesianisme, même s'il ne fut jamais appliqué tel que keynes l'a décrit, a apporté pas mal de points positifs


Effectivement. à‡a a dû être dur, pour lui, l'ami de Hayek, de voir à quel point les keynésianistes n'avaient rien compris à ce qu'il disait. La doctrine des keynésianistes a montré ses limites pendant les crises des années soixante-dix. Aujourd'hui, la doctrine dominante, c'est le sauve-qui-peut, une sorte de patchwork de théories, dont j'ai l'impression qu'en fait de relance elle va combiner les effets néfastes.

Keynes a au moins eut le mérite d'ouvrir une voie pour ceux qui, bien que n'étant pas communiste, se méfiaient quelque peu d'un marché livré à lui-même et qui, bien que n'étant pas ultra-libéraux, voyaient d'un sale oeil un Etat au commande. Je trouve pas cet apport si négligeable que cela...


Le truc, c'est qu'on a tendance à séparer grossièrement entre les libéraux qui veulent laisser faire les banquiers entre eux et asservir le peuple, et les autres, les "il serait temps d'instaurer un système plus juste". Le truc, c'est qu'à part quelques pelés anarchistes, même les plus ultra-libéraux des libéraux reconnaissent l'utilité d'un État et d'un système de répartition des richesses. C'est pas pour être gentils qu'il y a le chômage et les allocations. Simplement, ça sert à maintenir un certain niveau de consommation (Si une personne perd son emploi, elle ne consomme plus, ce qui fait baisser la consommation, ce qui fait perdre d'autres emplois, donc baisser encore plus la conso, etc. D'où un filet de sécurité, la sécurité sociale, qui vise à endiguer le phénomène). Je sais pas toi, mais je préfère un vendeur qui veut son bien que le mien, simplement parce que son bien, c'est de gagner plus d'argent. Plus de mon argent, ce qui fait que je suis en position de force. Par contre, un État qui veut mon bien, il me prend 50% de mon brut (En Belgique), 80% du prix de mon essence, et en échange il me fournit des médicaments remboursés à seulement 70%, un service public désastreux et il plombe chacune de mes initiatives personnelles sous une tonne de paperasse et encore des taxes.

T'vois, je vois beaucoup de français se plaindre des impôts, des taxes et des services publics. Bah imagine-toi l'état de la Belgique pour que la France apparaisse comme un modèle de transparence, d'honnêteté et d'efficacité…A cet égard la Belgique, avec la Wallonie et la Flandre, est un exemple grandeur nature. t'as d'un côté les "faut que ça soit plus juste", la Wallonie, et de l'autre côté les méchants esclavagistes flamands. Le résultat, c'est que chez les méchants libéraux flamands, les gens gagnent plus. Et pas que les riches. Tout le monde. Les pauvres, les classes moyennes, et les riches. Ils peuvent même se permettre de supprimer des taxes ou d'offrir les transports gratuits aux moins de 25 ans sans compenser par d'autres taxes déguisées. Et la seule réponse wallone, c'est "Oué, nous aussi hein, y'a 100 ans, on était riches, puis les charbonnages, hein, z'avez pas tout ça en Flandre". Bah suffit de comparer Lille et Charleroi. Deux grandes villes dans des régions minières. Charleroi, j'y mettrai jamais plus les pieds.

On parle de justice de long en large et de travers, ces temps-ci. Et justement, la réussite repose sur le sens que l'on donne au mot "Justice". En Wallonie, il semblerait qu'un système juste soit un système où celui qui travaille est coupable de gagner plus que celui qui ne travaille pas, et que par conséquent il faut le taxer le plus possible pour redistribuer à celui qui ne travaille pas. De l'égalitarisme, en quelque sorte. En Flandre, un système juste, c'est un système où celui qui en fait plus obtient plus. à‡a marche au mérite, en gros, et les mesures du gouvernement flamand encouragent les gens à travailler. Les gens gagnent plus, il y a moins de pauvreté.

Ce que je veux dire par là, c'est que si on considère les extrêmes comme, d'une part un état planificateur (Communiste) et d'autre part un état totalement absent, le juste milieux c'est la Wallonie, soit un appareil d'état à peine plus léger que celui de l'URSS dans une économie de marché, soit le marasme.

La croissance quelle qu'elle soit entraine une forte inflation. Alors c'est sûr que vouloir une forte croissance avec une faible inflation, c'est pas super malin...


Évidemment que la croissance entraine l'inflation. C'est un peu une lapalissade. D'ailleurs, jamais personne n'a parlé de la croissance sans l'inflation. Même que c'est pour ça qu'il y a la BCE. Son but, c'est pas de supprimer l'inflation, mais de la maintenir autour des 2%. Comment ? En jouant sur les taux directeurs. En gros, pas assez d'argent qui circule, on diminue les taux, pour rendre l'épargne moins attractive, donc mettre de l'argent sur le marché. Trop d'argent ? On augmente, pour inciter à épargner, donc diminuer les liquidités. (En très très gros, hein, c'est beaucoup plus compliqué). Son but, ce n'est que ça, contenir l'inflation. Quand ils disent qu'il y a de l'inflation, c'est que l'inflation est supérieure au taux d'inflation acceptable. Ce qu'ils veulent, c'est pas une super croissance avec pas d'inflation. Ils cherchent surtout à éviter les 1% de croissance avec 5% d'inflation, ce qui arrive quand on veut relancer la croissance par la demande.

Tiens, regarde l'informatique, par exemple. On n'utilise pas un logiciel buggé à mort parce que le programmeur est sympa. Et aucune organisation ne décide de ce qui va devoir être programmé. L'informatique, Internet, c'est de l'ultra-libéralisme. Les organisations définissent des normes, histoire de donner une cohérence, et pour le reste, c'est liberté totale de programmer tout ce que tu veux, utile ou non, bien ou pas, gratuit ou pas, libre ou pas. Tu veux diffuser ton programme ? Y'a personne qui décide si tu peux ou pas en fonction de l'utilité. La situation ? On est passé de l'âge de pierre à l'âge d'or à la vitesse de l'éclair. On est passé de l'ordinateur qui fait la taille d'une pièce à l'ordinateur qui tient dans la poche avec accès haut-débit en permanence. On est passé du truc inutilisable par les non-ingénieurs à un truc utilisable par tous en presque rien. Seuls les produits ayant trouvé leur usage sont largement diffusés.

T'imagines si un gouvernement avait décidé "de mettre un peu d'ordre, hein, parce qu'on comprend pas trop". D'ailleurs, c'est ce que les gouvernements projettent de faire. Heureusement qu'il est tard. Sinon on aurait du Microsoft obligatoire "parce que les trucs libres, là, on peut pas trop contrôler, alors on peut pas faire votre bien". Puis IE obligatoire, aussi, puis on en serait toujours aux disquettes, parce que bon, un CD, c'est bien utile ?

à‡a me fait penser à Mitterand qui propose à Reagan de créer un gouvernement du progrès en commun, avant que Reagan lui réponde que ça avait déjà été tenté au début du 20éme siècle, et que les brillants fonctionnaires du progrès n'avaient même pas prévu de remplacer la plume par le bic.
[message édité par Jailbreak le 30/12/2008 à 15:58 ]
Inscrit le 08/01/2003
2958 messages publiés
bof, il n'est pas certainement pas responsable du déclenchement de la crise ça c'est sûr, même si ce sont ses idées à la base il n'a pas eut le temps de les mettre en pratique en France, ce qui fait que dans un sens la crise nous a un peu préservé en arrivant maintenant...

par contre sa gestion du budget de l'état et la mise ne place du bouclier fiscal qui a permis entre autres de faire des chèques de plusieurs centaines de milliers d'euros à certains contribuables plus qu'aisés ont conduit à limiter fortement la marge de manoeuvre qu'on aurait put avoir pour gérer la crise.

Après on peut se demander aussi si la gestion des priorités n'est pas un peu foireuse, quant on voit que les lois sur la réforme de l'audiovisuel ou Hadopi passent avant tout le reste.....
Inscrit le 29/08/2008
519 messages publiés
Saviez- vous que le gouvernement chinois utilise actuellement un minimum de 100 000 personnes de tous milieux et origines pour noyauter le net (à l'origine c'était pour ne pas "dénaturer" les J.O. chinois. Est-ce pareil cheu nous ?


Si on ramene tes chiffres à la population française ca ferait exactement 4650 personnes en France qui s'emploieraient a noyauter le net (politiques, lobbyistes, etc etc) ce qui malgrè les airs de ta phrase n'est pas démesuré comme nombre loin de là pour moi (calculs effectués avec en source les données de Wikipédia)

Pour ma part je trouve évident que quelqu'un qui travaille gagne plus que quelqu'un qui ne travaille pas (on en revient au niveau des salaires, je connais personnellement des personnes qui touchaient 1400 ou 2000e de chomage donc reprendre un travail au smic ben voilà... ; ok c'est la sale mentalité mais quand t'as une famille à nourrir, un crédit etc ben perdre 400e de pouvoir d'achat pour avoir bonne conscience t'y réfléchis à deux fois). Mais d'un autre coté on ne peut pas laisser les gens s'enfoncer dans la pauvreté jusqu'au point de non retour (c'est ma vision pour mon pays) tt le dilemme est là trouver le juste milieu.

Personnellement comme tout français je rale sur les taxes impots etc mais pas tant pour leur taux mais surtout par rapport à l'utilisation qui en est faite (pourquoi le prix du timbre augmente chaque année alors que rien ne le justifie par exemple, maintien de monopole style FT/Orange, maintien du monople de la téléphonie mobile (quel rapport? c'est le gouvernement qui attribue les licences non? etc etc). Je passe sur l'argent public gaspillé en tout et en rien.

Mais c'est pas parce que tu gagnes 3000e en faisant 220h par mois qu'il faut te taxer en plus, car ok pour avoir l'esprits solidaire il n'y a pas de problème; mais si moi je paye tant d'impots, pour moi il est assez justifié que l'impot doit etre proportionnel et non plafonné (car il faut bien se dire que ceux qui arrivent au plafond maintenant ont à un moment ou à un autre de l'existence de leur groupe ou société ont eu recours à l'etat sur une disposition d'allègement ou d'exonération ou de crédit ou même subvention). On va me rétorquer les grandes fortunes vont partir; ne sont elles pas déjà parties depuis belle lurette? il faudrait être naif pour croire qu'elles ont attendu que le roi arrive pour se décider à partir ou non.

Quand tu parles de système plus léger que l'urss tu parles de la russie d'autrefois ou de mainteant? (car franchement quand jai lu ça suis tombé sur le cul jai pensé direct à la russie d'autrefopis en me disant quand même en Belgique ça)

C'est pas pour être gentils qu'il y a le chômage et les allocations


On peut considérer cela comme une solution économique alternative masquant la paupérisation de certaines classes dsl. Supprimons tout alors ca fera moins de dépenses; oui mais il y aura 2 finalités à ce choix: des troubles sociaux importants voire majeurs ou la finalité tlm prend conscience de son role dans le circuit économique et joue le jeu donc le chomage diminue, les salaires augmentent, donc les besoins d'allocations diminuent etc etc plus de cotisations sur les salaires puisqu'ils ont augmenté etc etc

Je t'accorde le fait Jailbreak que la solution d'aujourdhui est le fameux "patchwork" dont tu parlais mais remixé dans le bon sens : un peu de tout , pas du n'importe quoi dans l'affolement général comme on l'a vu. Il fallait injecter de l'argent c'est sur mais aux bons endroits et au bon moment. Tu dis que les banques françaises ft du tout en un (à peu près quoi), pourtant tu dois le savoir dans l'affaire Madoff ca ne sont pas les banques fr qui ont pris mais les fonds d'investissement propres qu'elles avaient créés c'est pas du tout pareil, l'épargnant est beaucoup moins exposé que tu le dis (après je suis pas prof d'économie donc voila j'expose mon raisonnement ). Puis les banques fr ne st pas tant dans le rouge que ça faut pas abuser non plus c'est surtout pour se maintenir une marge de manoeuvre confortable en cas d'aggravation de la crise (attn jai pas dit que c'était inutile mais présentons aux citoyens les bonnes informations au lieu de les enrubaner sous une tourmente de chiffres qui changent de mois en mois avec le roi et sa cour)

Ok pour la relance du secteur financier mais les ménages ont été les grands oubliés de cette manoeuvre. Perso j'aurai été roi j'aurai descendu de 1 point le taux de tva et attendu de voir si ca prenait tt injecte en mme temps (argent pr les banques, mesures fisclaes, consommation); car les salaires ne sont pas près d'augmenter donc l'Etat doit intervenir sur ce qu'il peut à savoir les impots directs et indirects. Oki si on baisse la TVA ca fait moins de rentrées fiscales mais pê cela aurait il entretenu un peu plus la consommation et dc la production (quand on voit l'argent injecté pour les banques on va pas me faire croire qu'un point de tva equivaut à cette somme). De plus, le roi et sa cour gagneraient en crédibilité (même si je ne le porte pas haut dans mon coeur loin de la voire porte pas du tt ) en remaniant certaines mesures qu'ils ont prises ou en les annulant (je fais confiance au roi pour un passage en force dans nos institutions) et surtout toute mesure n'est pas définitve, rien ne l'empecherait (et il ne s'en priverait pas) que quand les beaux jours reviennent ils reappliquent ces mesures (en gros instaurer un palier de declenchement de mesures suivant certains indices majeurs du pays) c'est ma vision des choses

En gros (car jai plus le temps lol je dois bouger) faut des sous et du bon sens; le deuxième point étant certainement le plus dur vu les politiques menées depuis des années

PS: pê que le modèle libéraliste a oublié ses classiques (sans jeu de mots ) à savoir l'hypothèse de la concurrence pure et parfaite ce qui est loin d'être le cas.....
[message édité par golgo2017 le 30/12/2008 à 18:34 ]
Inscrit le 09/10/2008
3143 messages publiés
il etait pour le subprime le Mr sarko et bien avant son election, la chance que l'on a eu c'est de na pas l'avoir eu avant au pouvoir, car la video sur le NET est relativement claire la dessus, il vantait le modele americain et les fameuses subprimes. on devait faire pareil, on a eu du bol, mais on est touché quand même et c'est loin d'etre fini.

sinon la crise ne te touche pas ca se voit, moi je suis en plein dedans et c'est dur ! tu bosse dans la frite le jailbreakeur XD ca marche la frite

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