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Juste une idée
Sujet ouvert par
kldoc
- Dernière réponse le 11 décembre 2008 à 03h06
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![]() Pour moi,
c'est juste de la peur . on passerait vers de nouveaux canaux de distribution, et cela signe pour certains leur arrêt de mort: je pense à la Fnac (qui tente de se sauver en imposant SA loi pour sauver SON commerce) à la camif, et à tout ceux qui vendent du réel. donc, oui, c'est un échec, mais ils tentent désormais d'avoir le beurre et l'argent du beurre en voulant redistribuer les amendes ... en suivant les artistes les plus piratés du net. (source: Sacem) à première vue, cette loi ne marchera pas, M. Darwin avait raison; des outils bien plus puissants qu'Emule sortiront du placard des internautes dès la parution de cette loi au JO. Un véritable échec pour nous (pour l'apaisement de tous et notre soutien à la licence globale (surtout qu'on voit que ce type d'économie est viable avec l'economie réelle: exemple: l'édition de Wikipedia en version papier ou sur DVD vendu en magasin dans d'autres pays, et ec tout répressif va mettre encore plus de chaos dans le réseau. et vous verrez que si il y a moins de monde sur Emule ou Bittorrent, c'est pas pour cela que les gens téléchargeront moins .... (car les ventes dans le monde réel continuera de baisser) on en reparlera dans 1 an. En conclusion: rien ne changera dans un an, les ventes ne progresseront pasn* mais tout deviendra encore plus opaque sur le réseau, et moi même, je commence à m'y perdre.... (comme des réseaux dans le réseau des réseaux etc ....) la partie cachée d'internet va devenir de plus en plus importante au lieu d'être diminué. L'économie mondiale est en train de muter, la crise financière est ( à mon avis) l'un des symptomes.
Les majors ont jusqu'a présent été sur un modèle économique de produit. Une seule major, et pourtant je les porte pas dans mon coeur, semble avoir compris qu'il fallait tendre vers une économie basée sur le service, Vivendi/Universal semble en effet avoir compris cela avec sfr et neuf online. On est encore loin d'une réussite totale, la faute a une transition douloureuse qui ammène a une profonde restructuration des differentes branches des majors, la ou on avait besoin de depenser des fortunes en terme de pressage, impression, boitiers cd/dvd et tous les extras autour d'un modèle de distribution physique ou le produit est la principale préocupation d'un producteur/éditeur. Le marché professionnel informatique à su s'adapter rapidement gràce a la nature même de ce milieux qui évolue à une vitesse exponentielle depuis sa naissance, et à donc réussi sans grande difficulté sa conversion d'une économie de produit à une économie de service, à quelques exceptions pret, tels les assembleur d'ordinateur comme Dell, HP etc ... Apple effectue sa conversion depuis la sortie de l'ipod, gràce a Itunes, c'est un modèle entre deux chaises, avec d'un côté une économie produit reposant sur une économie de service. Les chaines de télévisions elles même sont en train de se convertir avec leurs système de vod differé sur leur grilles de programme. On entends régulièrement parlé depuis quelque temps que les majors pensent a des modèles similaire à la license globale, ils sont peut être en train de réaliser que le monde est pret à payer pour un service d'avantage que pour un produit. Pourquoi l'économie du disque s'éfondre ? Parceque jusqu'à très récemment ils ont voulu resté sur la promotion et la vente de produit la ou les consommateurs attendent un service, c'est la loi de l'offre et la demande. La ou l'industrie du disque veux vendre un album, un consomateur est d'avantage interressé par l'acquisition du droit d'écoute sur un ensemble d'artistes differents. Je ne crois pas que le fait de vendre de la musique fichier par fichier consiste en une vente de service, cela reste une économie de produit même si elle est dématérialisée. Le succes de Deezer par exemple, je ne verrais absolument aucun inconveniant à dépenser quelques euros par mois pour utiliser ce service, d'autant que l'artiste est réellement assuré d'être remunéré pour son travail ( selon des echos que j'ai pu voir ici et la, Deezer ne fonctionnerais pas aussi bien que prévu sur ce plan, je ne sais pas si c'est sur numerama ou pas). Mais je pense que la ou l'industrie du disque s'est trompée, et je dirais la même chose du cinéma, c'est qu'ils ont pensé que la license globale détruirait la possibilité de vendre musique et films, la ou ils auraient du penser a adopter ce modèle comme un fournisseur de services, les majors doivent devenir des fournisseur de service pour continuer à exister, c'est la la seule option viable à mon sens. Je vais clore ici ma digression, beaucoup de gens ont déja écrit sur le sujet, mais je n'avais pas encore lu le terme de fournisseur de service rapport aux industries du divertissement, et il me semble que c'est un terme aproprié pour leur permettre de continuer à exister et nous divertir. J'aime la musique et le cinéma, ainsi que les jeux video et la photo. Et je remercie le ciel tous les jours que des gens aient un esprit aussi créatif nous permettant de nous évader, et il est plus que souhaitable que ces artistes puissent continuer à être soutenu comme valeur ajoutée à une major et non l'inverse. J'espère vivement que ce modèle de service puisse être adopté un jour, et le plus tôt sera le mieux. Et pourquoi pas une éducation nationale gratuite accessible à tous tant que tu y est ?
Donner accès à la culture à l'ensemble de la population, c'est toujours dangereux pour les élites en place. Après tout, Comme l'explique parfaitement Ben David dans " The Scientist's Role in Society ", c'est l'afflux massif d'étudiant issus des couches populaires dans les universités qui sont la cause principale des évènements de mai 68. Marrant, ça. Je viens de découvrir ce topic en même temps que ce forum (et au fait, salut à tous d'un petit nouveau).
J'ai eu exactement la même idée et pour aller au fond des choses, je l'ai développée dans un papier publié sur ce site juste avant ton message, avec la description de l'organisation et des processus nécessaires. Faut pas se leurrer : les labels ne sont pas prêts pour ce genre de système. Au moins, il y a maintenant une base de discussion qui peut servir à bâtir quelque chose pour de vrai... plus tard. Quand ? Ah, ça... Edit : oups, boulet en ligne... les liens sont réparés maintenant. [message édité par jzu le 24/11/2008 à 13:22
]
Je ne sais pas si c'est parce que vous êtes des branques ou bien parce que vous n'avez pas de cerveaux; mais vraiment; vous manquez de réflexion. (oui, je suis quelqu'un de super sympa, pas du tout imbus de sa personne ) En fait, c sûrement que vous n'avez pas lu Marx.
Alors: Windows pourrait depuis très longtemps être distribué par Internet (d'ailleurs, vu la taille des Services Pack, c un peu ce qu'ils font). Mais ils continuent à le vendre sur CD ou avec un ordinateur (OEM). La raison est simple: Le support physique est actuellement la seule méthode garantissant de manière satisfaisante le respect de la propriété intellectuelle (Dois-je parler des DRM ??). Alors: Ton abonnement à 15 euros par mois? Il est valable: Par ordi? Par famille? Par abonnement internet? Les chansons: On a le droit de les copier? De les transférer ? Concrètement: Si je prends un abonnement à 15 euros par mois, qu'est-ce qui m'empêche de le partager avec mon voisin? Des DRM (mouarf, PTDR)? Si on m'empêche de le partager avec mon voisin, est-ce que je pourrais encore le partager avec ma petite soeur ? Une solution bureaucratique est bien possible: Taxer tout le monde pour financer le système. Mais, le capitalisme d'Etat est un peu passé de mode pour l'instant. Donc, tant que les réseaux P2P sont en vie (cad 5 à 10 ans max.), la mise en place de ce type d'abonnement ne sera pas possible. Pour qu'il y ai marché: Il doit y avoir pénurie. Quand l'abondance ou la surproduction est la règle, les marchés s'écroulent et la propriété privée (dans notre cas 'propriété intellectuelle') est remise en question. Allez, une citation:
Karl Marx, Manifest du Parti Communiste, §218-237 Voilou: donc faire des Business plan, c'est bien, c'est amusant. Lire Marx, c'est mieux. Bisou Il n'y a qu'un détail qui me gêne dans ce que tu racontes : les sociétés d'obédience marxiste n'ont jamais tenu compte du droit d'auteur ou de tout ce que l'on appelle propriété intellectuelle. Marx s'intéressait surtout à la répartition des biens matériels, ce qui était compréhensible pendant la révolution industrielle.
Ceci dit, je suis assez d'accord avec ton adaptation. Je pense pouvoir me livrer au même petit jeu avec la Bible
Mouarf. Comme si la protection de Windows passait par le CD. Comme si la DRM physique était efficace.
Il serait nominatif. Les fichiers seraient partageables dans le cadre de l'utilisation « normale » d'une oeuvre de l'esprit, au sein d'un foyer, etc. Copiables de même. Attention, et c'est là que ça devient littéralement révolutionnaire par les temps qui courent : on fait confiance aux gens. Un fichier est marqué à leur nom. Ils peuvent l'enlever s'ils le veulent. Ils peuvent le donner. L'idée est qu'ils en ont la propriété, la responsabilité, qu'ils ne vont pas trop déconner avec. Pas très marxiste, hein ? Désolé. Et on va me dire, pas très réaliste non plus. Pourtant, il y a eu une expérience comme ça qui a marché et j'en parle dans l'article. Il y aura du piratage, beaucoup. Énormément, même. Pas grave. Faudra vivre avec. Si le fric ramassé malgré tout permet de faire mieux vivre les artistes qu'aujourd'hui, mission accomplie. Malheureusement, ça ferait aussi vivre les rémoras autour des artistes mais ce n'est pas le sujet, et personne n'a de solution réaliste pour ça actuellement.
Ah, ce n'est pas un business plan. C'est une idée que j'ai eue parce que je suis musicien (qui en a pas mal chié avec les histoires de distribution par le passé) et informaticien (quand je commence à trouver une solution à un problème, je développe pour que ça ait l'air de se tenir). Il n'y aura pas de start-up, il faut une carapace solide pour résister aux mâchoires des majors. Je verrais plutôt des gens du genre Free ou Google, chez qui je ne bosse pas et dont je n'ai pas d'action ou que sais-je. Alors, je sens la question venir, pourquoi avoir publié ce truc ? Tout simplement pour éviter qu'un gros malin ne pose un brevet là-dessus. Je n'aime pas les brevets logiciels ni ceux sur les « business methods » et ce concept est typiquement le genre de truc que les Américains adorent déposer. C'est aussi pour ça que je l'ai traduit en anglais. [message édité par jzu le 06/12/2008 à 23:19
]
J'ai une meilleure idée: On brule tout, on abolit la propriété privé (qui est propriétaire aujourd'hui?), on fait de l'argent un concept dérivé de celui d'information (cad qu'on lui enlève sont statut de symbole non défini), on travail peu, gratuitement, et on utilise le temps de libre pour créer, on vit pauvrement, on respecte la planète, et on collectivise à peu près tout ce qui peut l'être. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. |
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Sur la base d'un abonnement de mettons entre 15 et 20 euros par moi, pourquoi les majors ne ce sont pas associées entre elles à fin de proposer en téléchargement direct et illimité l'ensemble de leur catalogue audio-visuel ?
Ces majors ont démontré qu'elles étaient capable de s'associer entre elles par le passé pour lutter contre le piratage, et je pense ceci moins dans un soucis de piratage que du contrôle de ce que nous, public / consommateur / mouton (rayez la mention inutile), regardons, écoutons, lisons.
Des plateformes commerciales de P2P existent, résolvant ainsi les problèmes inhérents à l'engorgement des serveurs.
Je vois de plus en plus en plus l'émergence de forfaits dédié au catalogue d'un seul major du divertissement.
Les arguments avancés à l'époque rapport a la rémunération des artistes en proportion de l'écoute et du téléchargement seraient réglé dans la mesure ou ce sont les majors elles même qui diffusent leur contenu, et par la même occasion, cela permettrai aux majeurs de continuer à exercer leurs métiers dans un monde dont l'économie du divertissement doit changer.
Partons d'un calcul simple, admettons que sur la quantité d'abonnés à internet via adsl en France, disons, seulement 1/3 souscrivent à cette idée, cela donnerais un nombre d'abonné équivalent (environ) à ceux de free (exemple) :
3 278 000 au premier octobre 2008 (http://francois04.free.fr/estimation.php)
multiplions ce chiffre par 15 euros
Ceci nous donnes un chiffre d'affaire mensuel de 49 170 000 euros par mois, sur l'année, cela donne 590 040 000 de chiffre d'affaire.
Il me semble que les structures informatique nécessaire à l'établissement d'un réseau stable et pouvant accueillir cet afflux de visiteurs mensuel est largement accessible en rapport au bénéfices direct engrangé.
Les majors y gagneraient un contrôle direct du contenu, un retour définitif en terme de diffuseur sur l'industrie du divertissement, et également un excellent moyen pour connaitre les gouts de chacun leur permettant d'adapter leur politique commerciale presque en temps réel.
Je ne sais pas vous, mais pour 15 à 30 euros par mois, si je pouvais avoir accès à l'ensemble des catalogues des majors, même avec drm, et bien je signerais.
Et tout ce que cela demande, ce n'est même pas que le(s) gouvernement(s) intervienne(nt), mais seulement que les majors s'associent entre elles pour fonder leur propre plateforme commune de téléchargement.
Je ne comprends pas comment au bout de 10 ans, une telle plateforme n'existe toujours pas. C'est simple, rentable, conserve le rôle de diffuseur des majors, conserve le contrôle du contenu des majors, bref cela sauverai l'industrie du disque, qui se transformerais d'ailleurs en industrie du divertissement.
Comme indiqué dans le topic de ce post, c'est juste une idée, des idées similaires ont déjà été évoquées, mais à ma connaissance, aucune reprenant les majors comme diffuseur direct.