wormlore

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Centaurien, le 23/05/2015 - 00:31
Ah ben non, ils ont dit que la presse était protégée.

Ah ca oui, ils seront "proteges": le premier ministre devra deposer lui-meme une demande motivee pour les cas "proteges". En somme, le ministre concerne devra demander a son boss (du meme camp politique) s'il veut bien signer en bas de la page a sa place. Sinon, meme regime, en particulier l'avis non-imperatif de "l'autorite" de supervision...
Bref, une protection a toute epreuve.
Je suis assez d'accord avec ce que la video tente d'expliquer, a savoir que nous mettons en place un systeme comparable au Patriot Act (sur le volet de la surveillance, du moins) avec des arguments comparables, pour des buts certainement comparables.

Mais je trouve aussi que cette video ne demontre pas assez ce point. Deux ou trois citations pauvres en contexte, plus une repetition de "ca n'a rien a voir"... ca ne peut convaincre que ceux qui y croient deja.
A part precher des convaincus, je trouve donc son interet assez pauvre.
Voyons, c'est la reponse sur le "Portail Diplomatie". "Diplomatie" etant une langue etrangere, nous avons besoin d'une traduction francais-langue de bois.

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Dans une démocratie, le renseignement est une activité qui vise uniquement à la protection des citoyens.

Rappelons a ce titre que les elus sont des citoyens. Il faut donc les proteger. Des autres citoyens.

Le projet de loi encadre les activités de renseignement dans le respect du principe de légalité, de nécessité et de proportionnalité. Il définit des procédures protectrices des libertés publiques et respectueuses de l’État de droit.

Nous respectons tellement ces principes que nous n'y touchons pas. Meme de loin. Nous les mettons dans une vitrine pour qu'on les admire.

Ces procédures reposent sur des autorisations préalables aux actions de renseignement, et instaurent une autorité administrative indépendante composée de magistrats, d’experts et de parlementaires.

Une autorisation du premier ministre suffit amplement. Pour le reste, on demande un avis a quelques personnes sans en tenir compte. Apres tout il s'agit d'une autorite independante, ce qui signifie en clair que notre processus de renseignement est totalement independant de cette entite.

Le projet de loi prévoit des mécanismes de recours juridictionnels ouverts non seulement à cette autorité, mais aussi aux citoyens qui pourraient s’estimer lésés, tout en assurant un contrôle parlementaire accru.

Tout le monde a le droit d'interroger cette autorite. Deja parce que ca ne change rien vu qu'ils n'auront pas plus d'informations. Nous les y encourageons meme. Ca ferait moins de temps et d'attention tournes vers le controle de nos demandes.

La France se félicite qu’un débat démocratique riche et ouvert ait permis à tous les points de vue de s’exprimer.

Le peuple est libre de s'exprimer et de debattre, c'est ce qui fait la beaute de notre democratie. Et nous sommes libre de ne pas l'ecouter, conformement a notre tradition monarchique republicaine.

Le processus législatif est en cours ; le texte, qui a été adopté par l’Assemblée nationale à une très large majorité, doit encore être examiné par le Sénat.

Vous voyez que nous sommes une democratie grace a un vote a 76%, parfaitement representatif d'un sondage qui donnait 63% de francais qui plebiscitent cette loi (dont 68% expliquent dans le meme sondage qu'ils ne savent pas de quoi il s'agit).

Le Président de la République a annoncé que le Conseil constitutionnel serait saisi afin de garantir que le texte issu des discussions parlementaires soit conforme au respect des libertés fondamentales.

Le Conseil Constitutionnel sera saisi. On n'a pas precise sur quelles parts de la loi.

La France rappelle à cet égard son engagement déterminé pour la liberté de la presse et la protection des sources des journalistes, en France et partout dans le monde.

Tout comme les principes enonces plus haut, nous avons un profond respect pour la liberte. Nous lui avons meme erige une statue. Mais elle est si fragile que nous preferons ne pas y toucher. Nous preferons l'admirer de loin.

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C'est plus clair comme ca? XD
Bon, je force un peu le trait, mais ils me semblent illustrer parfaitement la citation "La dictature, c'est ferme ta gueule; la democratie, c'est cause toujours." Nous avons le droit de debattre. En echange, ils s'accordent le droit de nous ignorer. Puis de s'en feliciter.
Nous vivons vraiment dans un monde formidable.
- Un ministre fait pression sur les deputes, "il defend son texte".
- Des lobbies font pression sur les deputes, "ils participent au debat".
- Des citoyens font pression sur les deputes, "ils font pression". (Et encore, c'est la plus polie des formulations que Cazeneuve et lui nous ont exprimees recemment.)

Sur ce type de texte notamment, c'est important que les forces politiques se retrouvent ; celles qui ont gouverné, ou celles qui gouvernent le pays. Souvent sur ce type de texte, c'est la notion-même de responsabilité, c'est l'idée que l'on se fait de l'exercice du pouvoir, et c'est l'idée-même du sens de l'État qui sont en cause.


Passage assez significatif. En particulier, "(...) les forces politiques se retrouvent ; celles qui ont gouverné, ou celles qui gouvernent le pays." Les citoyens ne sont pas une force politique, ils n'existent pas dans "l'idee qu'il se fait de l'exercice du pouvoir". Je crois que lui aussi, comme Cope, a encore besoin "d'apprendre" la notion de democratie. ( Un Cope honnete )
Faire dire a d'autres l'inverse de ce qu'ils ont reellement dit, c'est une specialite chez ces gens-la. Ils ont egalement pretendu que le message des manifestations "Je suis Charlie" etaient un appel a plus de surveillance et de controle... Apres ca, rien ne devrait nous etonner.
Pour ma part, je ne propose pas necessairement de changer de structure.
Ca fonctionnerait tres bien si "nous", les citoyens, ne votions pas comme des moutons pour ceux-la apres qui "nous", les memes citoyens, ralons a longueur de temps.
Corrompus, criminels (meme condamnes, pas juste "soupconnes"), menteurs, vendus, godillots, et j'en passe. On les critique, on les denonce, mais on les retrouve toujours en place apres les elections.

Comme bailey, je ne proposerais pas de les rendre "ineligibles a vie" parce que ca deresponsabiliserait un peu plus le peuple lui-meme. Mais je veux les rendre "non-elus" a vie. Que le peuple prenne ses responsabilites et cesse de les elire, tout en evitant les pantins evidents qui se presenteraient a leurs place. Qu'il cesse de se plaindre qu'ils soient "tous pourris" et qu'il les mette lui-meme a la porte.

Pour l'instant, comme on retrouve encore les memes election apres election, j'en tire la simple conclusion qu'on n'a (helas) que les dirigeants qu'on merite.

C'est le concept de democratie representative. On n'a pas beaucoup a dire dans le processus de decision, mais on peut choisir les decideurs, dans une certaine mesure.

Apres, j'apporterais bien quelques modifications au systeme d'election, surtout concernant les bulletins blancs. Ils sont effectivement comptes separement depuis quelques temps, mais sans aucun changement effectif sur le resultat. Ce ne sont pas des bulletins "exprimes". Ainsi, certains parlent de rendre le vote obligatoire, ce avec quoi je ne pourrais etre d'accord que le jour ou le bulletin blanc aura un reel role. Ou alors, changeons completement la regle de ce "jeu". (Des propositions ont ete faites, certaines interessantes, d'autres juste tordues... mais un changement aurait l'interet de bousculer un peu l'ordre bien etabli avec tous ces elus qui suivent TINA a la lettre.)
Il faut aussi se souvenir que meme si le Conseil Constitutionnel valide cette loi, cela ne validera pas le choix de societe qu'elle represente: une societe ou le gouvernement peut s'autoriser arbitrairement une surveillance paranoiaque de la population. C'est la le role des elus, et c'est le role des citoyens de leur faire savoir qu'ils rejettent ce choix. Apres, si nos "representants" persistent a ne pas vouloir representer notre avis, il faudra tres vite le leur signifier aux prochaines elections.

J'ai peu d'espoir pour ca, cependant. "Nous" leur avons deja plusieurs fois signifie qu'ils auront toujours (plus ou moins) nos voix malgre toutes leurs frasques. Que, au pire, nous suspendrons certains d'entre eux le temps d'un mandat, d'une "alternance" qui ne leur fait absolument pas "alterner" leurs pratiques. Aucune raison qu'ils changent tant que nous leur transmettons ce message.
MdMax a probablement une analyse plus pertinente que de simplement dire "Google met en avant les sites officiels".

Cependant, la question reste entiere, et la reponse est a mon sens evidente: il n'y a pas de media totalement neutre. Ca vaut pour toute source d'information. Journaux, sites web, "reseaux sociaux"... moteurs de recherche. Ces derniers sont censes mettre en avant le resultat le plus "pertinent", mais la definition de ce mot est subjective et Google integre depuis longtemps deja tant d'elements qu'il est evident qu'un choix s'opere. Pas forcement le choix direct et conscient d'un humain (par exemple "je mets en avant le site du gouvernement francais"), mais le resultat de plusieurs filtres qui aboutissent au resultat de mettre en avant des resultats qui paraissent orientes.

A noter que l'orientation peut varier d'un individu a l'autre vu certains de ces filtres sont "personnalises" par defaut. Il est donc tres difficile de faire confiance a Google pour s'informer si 1- on utilise les parametres par defaut et 2- on espere un point de vue neutre.
La seule innovation dont la neutralite du Net est l'ennemie, c'est celle des nouveaux moyens d'arnaquer ses clients. Pas forcement mecontent de ca. Pour ce qui est de l'innovation technique, la neutralite est un moteur, pas un frein.
Stephane Richard n'aime apparemment pas qu'on lui demande de faire son metier: investir notre argent dans les reseaux. Il semble preferer prendre notre argent pour lui-meme et non pour ameliorer sur quoi son entreprise fait son business.

Ca, et aussi payer des communiquants pour nous faire avaler qu'une offre Internet bridee et couplee a quelques "services geres" est plus riche qu'un reel acces a Internet. (Les publicites "Internet par Orange" sont l'une des pires facons de presenter les choses a un public globalement ignorant en la matiere.)
Le plus drole, c'est quand meme: "Les droits au respect de la vie privee sont inscrits dans la Constitution."
C'est vrai, mais les legislateurs semblent n'en avoir cure en ce moment...
Et qui donc va demander un passage devant le Conseil Constitutionnel?
Un point amusant, quand on y reflechit, est que ces mesures s'appliquent - entre autres - a ceux qui nuisent a l'application des engagements internationaux de la France.
Notre gouvernement (president, premier ministre, ministres, deputes et senateurs) s'applique a faire passer en force une loi qui va a l'encontre d'un certain nombre de ces memes engagements.
Partant de la, ils devraient etre les premiers a etre mis sous surveillance.
XD
Je me suis fait une reflexion similaire: si c'est ce genre d'arguments qu'il faut pour convaincre, c'est triste. On tente d'expliquer les problemes poses par une surveillance de masse (attention, ils sont aussi capables de renommer ca en "protection de masse", ils l'ont deja fait avec la video-surveillance), l'intrusion arbitraire, l'inefficacite reelle, l'auto-censure qui en resulte a terme, etc. Et tout ce qu'il faut pour indigner les gens (au moins 5 minutes, l'indifference de masse allant souvent de pair avec la memoire de poisson rouge), c'est parler de leurs parties intimes.

Finalement, quel est l'interet de la democratie quand les citoyens ne se soucient que de ce qu'ils ont dans le pantalon? (ou plutot ce qu'ils n'arrivent pas a garder dans leur pantalon)

Apres, c'est un "micro-trotoir", donc par nature non representatif. J'ose croire que certains ont des reflexions plus poussees sur le sujet. Ca suffit a justifier la democratie.
Je trouve aussi l'article un peu leger sur le sujet, mais il est justifie.

Le probleme n'est pas Guillaume qui pose une question ("La question absurde pourrait bien surgir dans les prochaines heures," au conditionnel) malgre le manque de substance, plus digne d'une breve que d'un reel article.

Le probleme est que le procureur de Dusseldorf en a fait une annonce qui pourrait effectivement alimenter des discussions dans un contexte ou les politiciens considerent deja Internet au mieux comme louche et au pire comme la pire invention depuis la bombe atomique.
Voyez ce qu'on nous sort comme loi avec l'attentat de Charlie Hebdo comme excuse... Imaginez ce qu'ils vont nous trouver avec une declaration comme ca.

Il fut un temps ou une enquete etait raisonnablement discrete jusqu'a sa conclusion, malgre quelques fuites. Les commentaires etaient possibles, mais globalement reserves. Maintenant, c'est a croire que chaque responsable doit faire une annonce dramatique majeure a chaque etape de l'enquete. Et impliquer Internet es un sport national.

Ici, "le copilote kamikaze a fait des recherches sur Google." Surprise, presque tous les internautes le font. (Une poignee evite Google, mais il reste tres largement majoritaire... et meme cette poignee fait des recherches sur Internet.) Internet est un tres large outil de partage d'information, sur pratiquement tous les sujets y compris les plus douteux. Internet ameliore grandement ce partage, pour le meilleur comme pour le pire. Nier le meilleur en voulant censurer le pire, ou pretexter du pire pour censurer le meilleur est une attitude dangereuse... meme si nier le pire serait naif.

Le procureur a donc fait une annonce debile qui, en des temps plus raisonnables, aurait juste ete insignifiante. En des temps aussi absurdes que notre present, c'est une annonce dangereuse. Je me pose ainsi des questions sur le procureur. A-t-il conscience du manque d'interet reel de cette annonce? A-t-il conscience (voire a-t-il pour but) que quelques politiciens peuvent en faire une recuperation nuisible? Y a-t-il encore dans notre societe le moindre souci de discretion ou est-ce maintenant la norme d'etaler les details les plus insignifiants d'une affaire pour dramatiser le tout?

La seule chose qui m'etonne presque, c'est que le procureur n'a pas pris la peine de trouver une musique d'ambiance dramatique pour son annonce...
"Nous avons decouvert que le copilote de l'A320 avait, quelques jours auparavant... (musique de suspens, plan qui se rapproche du visage ou mec qui remet ses lunettes de soleil facon "Les experts") consulte Google! (quelques notes dramatiques)"
Jolie adaptation de la citation "la dictature, c'est ferme ta gueule; la democratie, c'est cause toujours."

Nous ne sommes pas en dictature, mais vu l'interet que nos dirigeants accordent aux idees qui ne sont pas les memes que les leurs, nous nous y dirigeons lentement. Ce qui caracterise une democratie n'est pas le droit de vote, mais la capacite de faire coexister des opinions differentes. D'en debattre et de decider a plusieurs de la meilleure voie.

Ici, ils n'interdisent pas explicitement les idees contraires, mais ils les ignorent a chaque fois qu'il s'agit de prendre une decision. L'idee de debattre, de confronter les idees et de decider d'une orientation sociale selon l'interet public ou l'opinion du peuple, a depuis un moment ete supprime du systeme. Seuls comptent la prochaine election et la demonstration de force (politique). Seule compte la discipline de parti.

Pour moi, la "democratie" est declaree decedee il y a quelques annees, le jour ou Cope a lance cet appel au sujet d'Hadopi aux deputes de l'UMP avec ce passage: "ce n'est plus la teneur du texte qui est en jeu." Quand "la teneur du texte" n'est officiellement plus en jeu dans un vote au Parlement, meme pas pour une parodie de debat, nous ne sommes tout aussi officiellement plus en democratie. C'etait deja une vaste farce bien avant, mais ce jour-la est pour moi celui de la fin de la "democratie".

Nous ne sommes donc pas (encore?) en dictature, mais nous avons beaucoup a faire pour pouvoir sincerement pretendre etre une democratie. Et nous n'allons, pour le moment, meme pas dans la bonne direction au vu de leur attitude et des projets de loi en cours.
Mais il est alors tombé dans un labyrinthe incroyable pour savoir à qui appartenaient les droits. (...) Au final, la Warner s'est quand même finalement dit qu'il devait y avoir un intérêt à revendiquer des droits sur le jeu et un de ses avocats a envoyé un courrier pour interdire à Night Dive de faire cette suite à No One Live Forever...

Deux des problemes majeurs du "droit d'auteur" actuel.
- Il est parfois difficile de retrouver l'ayant-droit actuel d'une oeuvre.
- L'ayant-droit a un pouvoir totalement arbitraire de decision sur la reutilisation des oeuvres. Il y a bien quelques exceptions a ce pouvoir de decision, mais elles sont elles-memes souvent difficiles a faire reconnaitre.

A par ça, le droit d'auteur favorise la créativité, c'est bien connu...

Rien d'autre a ajouter...
Ce que fait la Digital Citizen Alliance dans le rapport cité par M Champeau pour évaluer le taux de piratage des divers cyberlockers est exactement aussi idiot.

Ce n'est pas "idiot", c'est un simple sophisme: "le tireur d'elite texan".
Tu tires, puis tu traces tes cibles.
... Ou, dans le cas present, tu etablis des chiffres dont tu sais pertinemment qu'ils sont biaises, mais qui etablissent des "preuves" de ce que tu veux prouver.

Le probleme ne vient pas d'eux. Ils font ce pour quoi ils sont payes: demander des lois, jugements et autres actions en leur faveur, puis faire pression pour les obtenir.

Le probleme vient de ceux qui cedent, qu'ils soient des politiciens ou des entites privees. Et les motifs de ces derniers varient... incompetence (ne pas voir les sophismes pour ce qu'ils sont), corruption (ignorer les sophismes malgre la capacite de les reperer), peur des proces (ca, c'est surtout pour les compagnies privees), communaute d'interets (volonte d'avancer leurs propres idees de censure) et j'en passe.

Le probleme est que le citoyen ordinaire n'a pas l'influence et les relations necessaires pour mettre en avant l'interet public et la recherche d'equilibre qui devrait etre inherents a leur fonction.
Le probleme est que ca ne resoud pas le probleme de fond.
Les cas mediatiques se voient traites en urgence et recoivent une exception sur mesure... mais ca n'empeche ni les cas moins mediatiques de rester bloques, ni d'autres aberrations de surgir un peu plus tard. (Voyez le "Copyright Madness": chaque semaine, quelques nouveaux cas.)

Et apres, leurs lobbies viennent nous repeter que le droit d'auteur est tres bien tel qu'il est actuellement, voire qu'il faut le radicaliser un peu plus.
Deja, et c'est le plus important, c'est une breve, pas un article de fond.
Ensuite, s'il faut rappeler tous les termes utilises a chaque article, j'imagine la tete des articles au bout d'un moment.
Et suis les liens. C'est un site Web, pas un journal papier.
Enfin, comme l'indiquent certains, la definition est clairement posee dans l'image. Si tu ne charges pas tous les elements presents, tu n'aides pas ton cas.
J'adore celui-la. Et j'imagine la tete des gars qui ont "2442" en code de CB.
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