Envoyer un nouveau message privé
deckarudo
Inscrit depuis le le 10/03/2010 à 11:31
27 messages publiés
Derniers messages de deckarudo :
 
Le plus scandaleux n'est pas ce problème de copyright mais bien que ce morceau puisse rapporter de l'argent ;-)
 
Pourtant le site en bêta est bel et bien accessible en France.
 
C'est déjà sur les rails outre-Atlantique : la riposte légale ne va pas tarder et sans doute frapper les fabricants, un peu à la manière des réseaux d'échange en P2P.
 
Je pense qu'il s'agit de capacités non formatées donc théoriques, malheureusement.
 
Ce n'est pas non plus ça. Pour un disque de 1001 Go ça donne en réalité : 1001 x 0,015 € soit 15,015 €. On est donc largement en dessous des 20 € demandés pour un disque de 1000 Go ou moins.
 
Sauf qu'avec une VHS, tu pouvais passer ces écrans (fixes) qui sont devenus parfois de véritables spots publicitaires sur DVD ou BR.

Concernant le cinéma, personnellement je n'y vais plus qu'une ou deux fois par an à cause des tarifs prohibitifs et de la séance de pubs de plus en plus longue qu'on impose au spectateur qui a pourtant payé sa place. Sans parler des restrictions qui ont parfois fait les titres des journaux (interdiction d'apporter de quoi boire ou manger).

Il n'y aura jamais zéro « piratage », mais ce dernier ne devrait pas porter atteinte à la viabilité du système, comme c'est d'ailleurs le cas pour deux industries historiquement très « piratées » : le jeu vidéo et le logiciel.

L'offre est structurellement faible et donc le « marché » de la contrefaçon via le téléchargement illicite est beaucoup plus fort qu'il ne devrait l'être en réalité.

Ce que Guillaume souligne très justement, c'est la notion de pouvoir d'achat. Il y a aussi la concurrence des loisirs : avec le prix de plus en plus élevé des jeux vidéo (Sur Amiga je devais dépenser de 15 à 30 euros par jeu au début des années 90), l'abonnement mobile, etc. tous les loisirs sont renvoyés dos à dos. Le consommateur va bouger son curseur en fonction d'un ensemble de services, son budget n'étant pas extensible à loisir.

Bref, il faut se faire une place au soleil à coup d'arguments qualitatifs et quantitatifs, la seule nouveauté ne suffisant plus. Le tout, comme pour la musique, empêtré dans des habitudes et une législation du droit d'auteur obsolètes.
 
Effectivement, je l'ai oublié. Ou plutôt je me demande si derrière le site se trouvent des capitaux français ou étrangers. Difficile de lire dire avec la constellation des services Virgin.
 
Non, il en reste encore en France, notamment Starzik (qui perd avec la Fnac un client B2B), musicMe (en difficultés financières) et Qobuz et d'autres petits distributeurs cantonnés à un label, à des indépendants ou à un genre musical particulier. Mais leur santé financière est extrêmement précaire. Il devrait y avoir encore de la casse en 2013 avec à terme une domination totale des sociétés étrangères en matière de téléchargement numérique grand public.
 
La crédulité de certains m'étonnera toujours...
 
En suivant la logique de cet article, Google est donc la pire invention du Web de ces 10 dernières années... ;-)
 
Un article des Échos donne une meilleure interprétation de la situation. HTML5 n'est pas tenu responsable de la situation boursière de Facebook ou de ses mauvaises performances (financières).

Zuckerberg a pris conscience de la part élevée d'interactions avec Facebook faites à travers les applications ou le site mobile. Ces usages et donc leur monétisation auraient été jusqu'ici sous-estimés.

L'abandon de HTML5 n'est donc que la conséquence de cette prise de conscience et cette techno n'est pas pointée comme étant la cause des faibles revenus sur mobiles. Ce changement de cap doit apporter aux utilisateurs et aux annonceurs des applications plus performantes, qui évolueront à un rythme soutenu et bien sûr un meilleur support publicitaire.

Si HTML5 avait vraiment été un frein au développement des usages mobiles de Facebook, la question de la monétisation de cette audience ne se poserait même pas. Mais puisque le cap est mis sur cet aspect jugé critique par Zuck et les marchés, alors les lenteurs et difficultés constatées avec HTML5 doivent être réglées.
 
mosquito33, le 03/09/2012 - 21:29

Je ne dis pas forcément que c'est "abusé". Je dis simplement qu'aux states, tout passe par la case Tribunal (un chien écrasé, un pet de travers, etc... tri-bu-nal).

C'est la nature même du droit Nord Américain : des lois qui laissent beaucoup de place à l'interprétation et au débat, donc aux tribunaux plutôt que la législation française appuyée par la jurisprudence. C'est un parti pris comme un autre.
 
M4khno, le 03/09/2012 - 11:02
Les fichiers musique d'iTunes sont sans DRM et il suffit de les copier sur le disque dur de l'héritier. En France cela relève de la copie privée.


Le dispositif de la copie privée, qui n'est pas un droit mais une exception au code de propriété intellectuelle, ne fait pas du copieur le légitime propriétaire des fichiers. Le copie privée ne peut se substituer à un véritable droit de transmission. Tu peux éventuellement en jouir, mais tu n'en es pas "propriétaire" au sens de la licence accordée à Bruce au moment de ses achats. Tu n'es donc pas censé les partager à ton tour, en faire hériter tes descendants, etc.

Et puis copier des milliers de morceaux, je pense que cela dépasse largement le cadre de ce dispositif franco-français...
 
Ce problème majeur ne concerne pas seulement Apple ou Amazon mais tous les revendeurs de musique numérique. Le fichier, qu'il soit ou non protégé par DRM, est plus une licence d'utilisation exclusive qu'un objet qui lui est transmissible, cessible, etc.

On ne peut pas donner un fichier audio, le revendre, le copier, etc. C'est parfois décrit dans les conditions générales de vente. Parfois il n'est fait mention que d'accords entre le distributeur et les ayants droit.

Ce qui est un peu normal pour un " produit " au coût marginal nul.
 
Ce qui m'étonne le plus, c'est le fait qu'Amazon propose encore des fichiers MP3 en 256 Kbps et en VBR de surcroit.

Soit les consommateurs n'en ont strictement rien à faire de l'aspect qualitatif dans leur processus d'achat, soit personne n'achète de musique sur Amazon.

Le plus drôle, c'est de lire dans leur communiqué de presse que les morceaux scannés et restitués sur le cloud made by Amazon sont restitués dans un format " haute qualité " en 256 Kbps... ;-)

Déjà que je ne vois pas l'intérêt d'acheter de la musique compressée à perte, mais là, c'est du vice.
 
Encore faudrait-il que ça fonctionne sur tous les mots clés...
 
Et quel est le taux de conversion de ces 200.000 nouveaux auditeurs hebdomadaires ? Car le streaming gratuit a un coût relativement astronomique pour Deezer. Avec un taux de transformation de, disons 5%, Facebook apporterait 10.000 abonnés par semaine à la startup. Cependant, je pense que ce taux de transfo ne doit pas être aussi élevé dans les zones géographiques nouvellement exploitées par Deezer. Mais admettons.

Si on part sur une base optimise de 66% d'abonnés à 9,99 € et le reste à 4,99 €, cela nous donne un CA par semaine de 82.401 €, soit environ 330.000 € supplémentaires par mois (dont au moins 80% doit aller dans la poche des maisons de disque).

Sans connaître le turn-over du service (on parle d'un pool constant d'abonnés de 1,4 millions), difficile de dire si cette opération est un vrai succès ou plutôt une réussite éphémère : les nouveaux arrivants découvrent Deezer et sa formule temporairement gratuite, peu s'abonnent, et très peu restent abonnés ou bout d'une année. Facebook n'est-il pas en train de se substituer aux abonnés (malgré à eux) d'Orange ?

Que se passera-t-il quand Facebook aura choisi son poulain dans la musique et lui réclamera sa part du gâteau ? Et comme le veut la formule, il ne peut en rester qu'un...
 
Je comprends mieux pourquoi mon Firefox a parfois du mal à détruire tous les cookies de session, notamment ceux de Facebook ou Google, malgré 1) mon rejet des cookies tiers et 2) ma suppression de *tous* les cookies à la fermeture du navigateur.
 
J'ai l'impression que Gallimard est bien dans son bon droit : la législation en question serait celle des États-Unis et non du Canada, qui plus est les ?uvres d'Hemingway ne sont pas tombées dans le domaine public en France, où Gallimard semble en avoir acquis les droits (tout au moins en ce qui concerne cette première traduction française).

Mais c'est un point de droit très intéressant qu'il faudrait soumettre à un juriste spécialisé. Peut-on diffuser en France via une société de droit français, une ?uvre traduite qui serait tombée dans le domaine public dans un territoire extra-européen ?

Quoi qu'il en soit, je ne vois vraiment pas le manque à gagner pour Gallimard et c'est encore une fois un abus de position dominante contraire au principe de diffusion culturelle que toutes ces lois sont censées favoriser !
Télécharger
Je Gère Ma Mediathèque
 
jetAudio
Lecteur audio et vidéo - Logiciel de lecture de fichiers multimédias
 
Brute Force Uninstaller (BFU)
Nettoyeurs - Fabriquer un script pour désinstaller un programme récalcitrant
 
Virtual Stratton
Sports - Jeu de snowboard gratuit
 
Autoruns
Optimisation - Gérer les applications au démarrage de Windows
 
Matoumba
EntrepreNantes
Numerama est un site du réseau PressTIC