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deckarudo
Inscrit depuis le le 10/03/2010 à 11:31
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Encore faudrait-il que ça fonctionne sur tous les mots clés...
 
Et quel est le taux de conversion de ces 200.000 nouveaux auditeurs hebdomadaires ? Car le streaming gratuit a un coût relativement astronomique pour Deezer. Avec un taux de transformation de, disons 5%, Facebook apporterait 10.000 abonnés par semaine à la startup. Cependant, je pense que ce taux de transfo ne doit pas être aussi élevé dans les zones géographiques nouvellement exploitées par Deezer. Mais admettons.

Si on part sur une base optimise de 66% d'abonnés à 9,99 € et le reste à 4,99 €, cela nous donne un CA par semaine de 82.401 €, soit environ 330.000 € supplémentaires par mois (dont au moins 80% doit aller dans la poche des maisons de disque).

Sans connaître le turn-over du service (on parle d'un pool constant d'abonnés de 1,4 millions), difficile de dire si cette opération est un vrai succès ou plutôt une réussite éphémère : les nouveaux arrivants découvrent Deezer et sa formule temporairement gratuite, peu s'abonnent, et très peu restent abonnés ou bout d'une année. Facebook n'est-il pas en train de se substituer aux abonnés (malgré à eux) d'Orange ?

Que se passera-t-il quand Facebook aura choisi son poulain dans la musique et lui réclamera sa part du gâteau ? Et comme le veut la formule, il ne peut en rester qu'un...
 
Je comprends mieux pourquoi mon Firefox a parfois du mal à détruire tous les cookies de session, notamment ceux de Facebook ou Google, malgré 1) mon rejet des cookies tiers et 2) ma suppression de *tous* les cookies à la fermeture du navigateur.
 
J'ai l'impression que Gallimard est bien dans son bon droit : la législation en question serait celle des États-Unis et non du Canada, qui plus est les ?uvres d'Hemingway ne sont pas tombées dans le domaine public en France, où Gallimard semble en avoir acquis les droits (tout au moins en ce qui concerne cette première traduction française).

Mais c'est un point de droit très intéressant qu'il faudrait soumettre à un juriste spécialisé. Peut-on diffuser en France via une société de droit français, une ?uvre traduite qui serait tombée dans le domaine public dans un territoire extra-européen ?

Quoi qu'il en soit, je ne vois vraiment pas le manque à gagner pour Gallimard et c'est encore une fois un abus de position dominante contraire au principe de diffusion culturelle que toutes ces lois sont censées favoriser !
 
Au sujet des 21,5 millions de titres téléchargés, sans vouloir dire de bêtise, il ne s'agit là " que " ceux recensés par le SNEP. Le chiffre réel doit être un peu plus conséquent (notamment avec le direct2fan).
 
deckarudo, le 17/11/2011 - 12:55
A aucun moment le format des titres à l'achat n'a été révélé. MP3 ? Lossless ? Plusieurs compressions disponibles ?


Cette info était disponible dans la vidéo de la conférence. Le format proposé est unique : du MP3 encodé en 320 Kbps (en CBR, je suppose).
 
Tout d'abord, Google Music proposera " seulement " 8 millions de titres et non pas 13 (annoncés pour " bientôt ").

A aucun moment le format des titres à l'achat n'a été révélé. MP3 ? Lossless ? Plusieurs compressions disponibles ?

Ensuite, question streaming dans le cloud, quel est le format de sortie des fichiers déposés ou achetés ? Le format original ou bien une version recompressée ? Le cloud supporte-t-il autre chose que du MP3 ?

Question stockage offline, peut-on espérer avoir les 20.000 titres sur un appareil Android ou cette limite très respectable ne s'applique-t-elle qu'au cloud ?

Apparemment, le direct to fan serait déjà proposé par Amazon (au moins aux États-Unis), ce n'est donc pas quelque chose de fondamentalement nouveau ou révolutionnaire, sans parler des nombreux services en ligne qui proposent un peu la même chose, notamment via des outils centralisant la publication des titres et albums sur la multitude de supports disponibles. Et le servie proposé par Google ne s'adresse qu'aux artistes n'ayant pas encore signé chez une maison de disque, ce qui en relativise la portée.

L'écoute full track via les cercles Google+ aurait aussi une grosse limitation : une seule écoute par titre partagé et par personne. On ne peut pas écouter le morceau en entier sans faire aussi partie des cercles de son " ami ".

A part l'annonce du cloud qui reste gratuit, je ne vois qu'une mise à niveau vis-à-vis de son concurrent direct, Apple et son iTunes Store comme le souligne très justement Numerama. Pour le reste, rien de bien révolutionnaire.
 
" Majors du disque " et " abus de position dominante " est un pléonasme ;-)
 
Je n'utiliserai pas Chrome, simplement pour ne pas mettre tous mes oeufs dans le panier de Google, sans parler de mon attachement à Netscape, puis Mozilla Suite devenu Seamonkey et enfin Firefox, même si je reste sous la version 3.6.* et me refuse pour l'instant à céder aux sirènes des " améliorations ".

Même si elle créé un peu d'instabilité, cette situation concurrentielle n'est au final pas forcément mauvaise pour l'utilisateur final qui a aujourd'hui l'embarras du choix. Et il est vrai que les plateformes mobiles vont un peu décider de l'avenir de ces navigateurs. Et dans ce domaine, j'ai un peu peur pour la fondation Mozilla. :-(
 
Je suis atterré de constater que l'industrie du livre n'a pas retenu les erreurs de celle du disque. Avec un produit au coût marginal proche de zéro, c'est toute la logique du prix et de distribution qui est à revoir. Et on va se retrouver tout comme avec la musique numérique, avec des ebooks légèrement moins chers qu'un livre "papier" pour un produit totalement différent, notamment dans la perception de sa valeur par les clients (car c'est bien le client qui fait le marché, pas la législation sur son prix).

On peut aisément imposer un prix unique pour un produit au coût marginal élevé, mais cette logique s'écroule quand on veut l'appliquer au numérique. Tout comme un album MP3, et même lossless, n'est pas l'équivalent d'un CD audio, l'ebook va subir de plein fouet cette règle.

Apple a d'ailleurs compris ce que les maisons de disque et maintenant les éditeurs ne veulent toujours pas admettre : dans le numérique, c'est la chaîne de distribution et de consommation qui compte et plus le produit lui-même. Apple fait ses choux gras avec ses périphériques (lecture) et l'iTunes Store (distribution), et moins voire pas du tout avec les titres écoulés (au passage c'est d'ailleurs Apple qui a voulu imposer un prix unique afin de simplifier la grille tarifaire des maisons de disque face à un consommateur pour qui un fichier MP3 en vaut un autre).

Les grandes plateformes de distribution du Web et fabricants de lecteurs seront donc les grands gagnants du passage au numérique et peut-être les futurs éditeurs de livres, au détriment de ceux qui font actuellement vivre ce marché mais qui perdent encore leur temps en se réfugiant derrière la législation au lieu d'innover. Quand leur (gros) gâteau rétrécira, il sera déjà trop tard...
 
Connaît-on le détail des produits & services vendus par Facebook ? En clair : que vend Facebook et à qui ?
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