goalposthead

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Drokk! On dit  "Judge Dredd", espèce de perp. Sentence: le cube, six mois, pas de conditionnelle. Et outrage à un Judge ça fera neuf mois de plus.
"Allô, Contrôle? Je viens d'en appréhender un. Pour viol d'orthographe, oui..."

Attention, dannyel! Le prochain coup, c'est le recyc, direct!
J'ai plus d'une fois milité pour qu'on s'en tienne au français quand l'anglais n'est pas une nécessité. Par exemple, quand un quelconque kéké nous sort un "ouais, pour moi c'était un challenge" alors que "défi" marche tout aussi bien. L'ennui quand il s'agit de language technique, c'est que les choix que l'on veut nous imposer sont généralement très cloches.Passe encore pour l'arrière-guichet, à condition qu'il y ait un guichet. Le "fureteur" en revanche, je leur colle un carton rouge pour le terme choisi. Un fureteur farfouille pour dénicher quzlque chose (un biblelot à la con dans une brocante, un document dans un bureau, etc.). Les "lurkers" n'ont rien à voir avec ça... ils zonent, ils lisent, ils écoutent, intervenant peu. Ils ne sont pas nécessairement à la recherche d'un truc spécifique.
Depuis le temps que ça dure, ces conneries de "ne dites pas ... mais dites ...", il n'y en a pas un qui nous a trouvé une bonne traduction pour l'expression "to nixon someone", qui signifie qu'on vout ment comme un politicien arracheur de dents qui vend une bagnole d'occasion. Pourtant, nos poilitiques fornt ça tous les jours. Alors, les académiciens? Pas de volontaires? On ne veut pas risquer les foudres des mecs qui vous servent la soupe sous la coupole de votre hospice doré?
Ils ne peuvent s'empêcher de nous emmerder. Du coup ils font des grosses commissions
La notion d'idéologie réactionnaire n'a aucune valeur en l'espèce avec Game of Thrones. A cela au moins deux raisons.

Premièrement: Pourquoi vouloir à chaque fois chercher un message ou une idéologie dans une fiction? On devrait toujours laisser à une histoire la possibilité de n'être que cela: une histoire. Surtout quand on dépeint dedans un monde fictif avec des dragons, des royaumes imaginaires et des hivers qui durent plus longtemps qu'une diffusion marathon des Feux de l'Amour (oui, c'est très long, l'hiver en Westeros ).

Deuxièmement: ce monde est médiéval. Les idéologies progressistes, dans notre moyen-âge à nous, n'étaient pas très à la mode non plus. On décrit là un monde cruel, sans concessions, où règne la loi du plus fort, la machination et la magie sauvage de la forêt. Il n'y a pas besoin d'aller chercher midi à quatorze heures. C'est une fiction. C'est d'ailleurs le seul point commun avec PBLV. La fiction. Quand tu vas à Marseille, tu as un petit choc si tu bases ta vision des lieux sur la série télé... et tu trouveras des réacs par pleins camions à Marseille en vrai, comme partout ailleurs.

Ta réflexion me rappelle les couinements de certains à la sortie de 300: "Ouin, c'est homophobe, la réflexion de Léonidas sur les Athéniens, ouin, ça prône l'eugénisme et la supériorité de la violence...". Et là, il faut arrêter un peu. Sparte, une ville-état de guerriers, triant ses descendances, accordant une grande place à la violence... dans l'Antiquité. Tu les imaginais comment? Discutant des mérites du bio en buvant du thé équitable au Café de Flore? A l'époque, hélas, les méthodes de gestion sociales, c'était un peu à la hache. Le Peace and Love, c'est les années 70. Les Spartiates, pour paraphraser Desproges, ne passaient pas leur temps à rouler des pelles aux Ponèses.

On ne regarde pas une série télé pour faire un monde meilleur. On le fait pour se distraire. Ceci dit, il en est des série télés comme de la cuisine. Tu peux aimer le burger gras fait à la chaîne, tiède, avec la feuille de salade suicidaire ramollo qui tombe sur le plateau, ou bien tu peux aimer un bon plat mitonné.
Bon appétit.
Les cinémas, c'est non seulement le film à 10 euros, mais aussi, à la moindre occasion, l'obligation de payer la "location de lunettes 3D" pour deux euros de plus. A ce titre, techniquement parlant, des lunettes appropriées peuvent être achetées à part, qui marchent très bien, mais ils vous forcent à prendre les leurs. Ce qui est une vente forcée de service. Cherchez l'erreur... Les cinémas, c'est aussi, pour ceux qui ont le bec sucré, les bonbons Haribo au prix de la cocaïne et les sodas au prix d'une bouteille de Smokehouse... (j'exagère intentionnellement, note aux bourrins du premier degré).
Finalement, TPB et KAT ont encore de beaux jours devant eux.
On savait depuis longtemps que Bono n'a rien d'un fan de la musique gratuite ou de la licence globale. C'est limite s'il ne demande pas qu'on fusille les téléchargeurs.
Pas vraiment, non. Il y a une vraie histoire, avec des rebondissement à l'échelle d'un continent, du mystère, de la magie, des embrouilles, du sexe, de l'héroïsme, des chemins initiatiques qui façonnent non seulement des personnes mais aussi des peuples... et on a intérêt à suivre pour pas s'y perdre. George RR Martin a peaufiné le premier bouquin pendant six ans. Les génies qui écrivent PBLV  bossent au rythme d'un épisode par jour pour nous servir une version de Marseille qui sent bon la démago avec les histoires médiocres de personnages sur lesquels on ne se retournerait pas dans la rue. Entre une fresque médiévale fantastique qui a conquis le monde et un sitcom de merde sur les problèmes d'amour d'Aischa et Stéphane, la dépression de Marc et les boutons sur le pif de Nathalie (je prends exprès des noms au pif dans le calendrier), le choix n'est pas très difficile. Peut-être est-ce tout simplement parce que Martin, lui, sait écrire et que HBO est une boîte hyper sérieuse qui, quand elle pond un épisode, ne l'expédie pas en une journée. Pour suivre plus belle la vie, le QI d'une amibe suffit. C'est certes reposant, mais pas très enrichissant. Et il faudrait recommander ça sous prétexte que c'est français? Je trouve que c'est insulter la notion de patriotisme économique que de vouloir faire de PBLV une vitrine de ce que la télé peut créer en France.Sérieux, obligé: on DOIT pouvoir faire mieux que ça.
Je pensais aussi à celui-ci liolfil, je pense que tu as raison. J'en avais seulement vu une partie, ça va me permettre de le chercher, maintenant, merci Je n'arrivais pas à me rappeler le titre non plus.
Fine analyse. Là où ce sera drôle, ce sera quand ils vont dépeindre la France dans cette série... les rares fois où ils l'ont fait, ils nous ont toujours fait passer pour des minables, voire pire. A eux de prouver qu'ils peuvent effectivement faire mieux que par le passé. Sinon, à part ça, tu as raison: voir Marseille, ça va nous changer. Surtout vu par des scénaristes qui n'y ont jamais posé les pieds.
Une maladie du Moyen-Âge pour une mentalité du Moyen-Âge. La peste ne constitue pas un ADM efficace. On sait la diagnostiquer, la soigner et, dans le cas de personnels envoyés pour la combattre en zone infectée, un vaccin militaire existe. La seule raison que je voie pour avoir choisi le germe Yersinia Pestis comme arme potentielle, c'est l'image de "fléau divin" qu'elle a longtemps véhiculé. Mais là encore, faut être resté au XIVème siècle pour le prendre de la sorte...
Mais nan! Pour le tournage de la série, enfin! S'ils tirent sur leur cast avec des balles réelles, ça ne sera même plus des intermittents mais des éphémères du spectacle.
Si les ricains veulent faire un truc qui fasse vrai, j'espère qu'ils ont une équipe de cascadeurs, des kalach' et un stock conséquent de balles à blanc et de faux sang.
Et pourtant, il voulait juste participer à une bonne cause Je pense que sans pour autant fermer les yeux sur son infraction à la conditionnelle, on devrait lui accorder une très légère indulgence, vu que pour une fois le "mauvais citoyen" voulait accomplir un acte citoyen. Il ne faudrait pas que le public fasse l'amalgame entre le Icebucket et les flics, non plus. Ce serait dommage.
Si Pfimlin veut plus de fric de notre part, alors il n'a qu'à fournir des programmes moins chiants. Quand c'est pour payer des moisis du genre Nagui ou Patrick Sébastien, le fric, ils l'ont. S'imagine-t-il qu'on perd notre temps à utiliser nos pc et autres à visionner ses bouses, quand la télé du salon peut le faire?
Nadjat c'est une féministe "à moustache" comme disait Desproges. Dès qu'un truc ne va pas, c'est forcément les diablabites qui ont monté le coup. Elle veut sauver les femmes de tout et n'importe quoi y compris contre leur gré.
Le bien-aimé Flock, sur Clubic, a résumé le problème pour nous et les générations à venir:

Image IPB
Le nom même de l'homme est en soi un symbole, je suis d'accord. D'autres rêvent de rencontrer Brad Pitt, Bill Gates ou, de leur vivant Curt Cobain ou Steve Jobs, moi mon rêve aurait été de renconter Nikola Tesla.
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