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Grigori Efimovitch
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Derniers messages de Grigori Efimovitch :
 
sebk, le 04/01/2010 - 14:22


Doit-on en déduire que plus y'a de piratage plus les films rapportent de l'argent ??


Avec l'esprit binaire et simpliste qui anime ce forum, peut-être !
 
sebk, le 01/01/2010 - 10:55



Pour toi, les jeux qui ont cartonné ont été le plus piraté, tu peux pas penser une seule seconde que c'est parce qu'ils ont été piraté qu'ils ont cartonné.



Certainement pas, Les jeux ayant eu les plus gros budget de com, les plus vendus, sont logiquement ceux qui sont les plus piratés. Une fois ta console "flashée", (c.a.d qui peux lire des dvd gravés et donc des jeux piratés) il faut être vraiment con pour acheter du neuf, alors que tu peux avoir TOUT ce que tu veux pour le prix d'un dvd double couche...et à 70 euros la nouveautée, c'est vite vu !
 
Quels salauds avec leurs droits d'auteur !! Faire payer l'UMP, vous vous rendez compte !!
 
sebk, le 30/12/2009 - 00:25

Que des jeux qui ne ce sont pas vendus du tout (!)


Comme le top des vente est quasiment le même que le top des jeux piratés, tout est normal !
Ce qui serait intéressant, serait de connaitre le pourcentage parmi les pirates qui auraient acheté le jeu s'il n'avaient put se le procurer illégalement.
 
bourgpat, le 28/12/2009 - 17:58

Voir ici.

Nos sociétés policées se gargarisent du droit d’auteur, on ne parle que de respect du "créateur", de rémunération de son ½uvre que les affreux pirates du web et le méchant Google ne doivent à aucun prix piller sans cracher au bassinet des Grandes Compagnies et dignes Sociétés Civiles qui gèrent au mieux les droits de ces pauvres artistes.



Commencer en prenant implicitement la défense de la multinationale omnipotente Google, c'est toujours louche, surtout pour finir avec une diatribe anarcho-libertaire des beaux quartiers... Ou la démonstrations des limites d'un discours bêtement binaire.
 
bourgpat, le 28/12/2009 - 13:18

L'imaginaire sexuel des uniformes est commun à nombre de civilisations


A commencer par les civilisations Aztèque et mésopotamienne (...)
 
bourgpat, le 28/12/2009 - 12:12

Contrairement à ce que veulent faire croire des tenant du droit d'auteurs et du copyright, toute création n'est pas issue du neant complet. Toute creation reprend des elements à la culture populaire. Il est un point qui est important au niveau du logiciel libre est la non possoibilité d'apropriation du bien commun par une personnes utilisant des elements deja mis à sa disposition pour créer un nouveau logiciel.

Et ici, la demande de l'avocat est en dehors du droit d'auteur
L'avocat des Village Peoples John Giacobbi a envoyé une lettre avec accusé de réception à Jamie Oliver disant que les tenues des village people sont sous copyright (La culture gay appréciera: voir les dessins de tom of finland pour comprendre que ce n'est pas sous copyright et que les village people ont repris l'iconographie de tom of finland etc pour se travestir)


Les villages peoples ont ils demandé le droit à ensemble des services de police de la planète le droit d'utiliser l'image du policier et de la travestir. Non ils se sont servis comme des grands, les villages people ont ils demandés le droit à l'ensemble de marins de la planètes le droit d'utiliser leur image et de la travestir. ont ils demandé aux indiens le droit d'utiliser leur image et de la travestir, ..........

Ils ont pioché dans l'imaginaire commun et de se fait ne devraient pas pouvoir revendiquer de paternité sur une chose ne leur appartenant pas. Maintenant les services de police ayant un droit moral sur leur image doivent ils avoir le droit de faire interdire l'exploitation de leur images qui ne soit pas conforme à une quelconque philosophie. Ils ne devraient pas plus en avoir le droit.

Mais le bien commun ne devrait pas pouvoir être privatisé.



C'est un concept bien précis que Jamie Oliver à utilisé en connaissance de cause, pas un vague imaginaire commun avec un flic, un indien et un marin moustachu (enfin en tout cas pas mon imaginaire sexuel). Il se sert de l'image et de la renommée d'un autre produit pour vendre sa came, et ça à un prix !!
 
Les ayant droits sont effectivement des rapaces, mais pas plus que le gros Jamie, arrêtez donc de jouer les vierges effarouchées, Jamie Oliver représente un Gros bizness, et pour faire une bonne promo il sait les "risques" qu'il prends et pourquoi il les prends, pour vendre ses livres de merde, qu'il n'écrit pas lui même (comme l'ami Lignac) Réveillez vous les gars !! C'est pas les gentils spoliés contre les méchants ayants-droits, on est pas dans Matrix, c'est juste du Bizness !!
 
Gnommy, le 27/12/2009 - 22:16

Ca me rappelle l'histoire du mec qui dénie, pour ne pas dire négationne, juste histoire de vendre sa soupe.



Et Hop, un petit point godwin, histoire de bien crédibiliser ton discours !
 
Gnommy, le 21/12/2009 - 23:33


Les gouvernements ne sont plus une représentation du peuple, mais une farce capitaliste de lobbys industriels que l'on nous introduit dans le fondement à longueur de temps après l'avoir nommée démocratie.


Et Tout ça pour downloader tranquillou son petit divx porno et le dernier best-of de Johnny !
 

Déjà, la duplication c'était de loin ce qui coûtait le plus cher, ensuite il faut faire exprès pour ne pas voir que ça baisse pas mal pour le reste aussi : pour enregistrer, un home studio peut faire des choses qu'on pouvait difficilement imaginer il y a 10 ans. Pour la promo, fut un temps, c'était soit les majors, soit la MJC du coin. Aujourd'hui, diffuser ta musique sur Dogmazic, Jamendo, FrostClick, contentdb d'eMule, la MJC du coin tous à la fois, c'est gratuit. Te monter un site pas top mauvais avec Drupal, mettre un forum avec phpBB, mettre un flux RSS et un flux twitter identi.ca , tout ça c'est gratuit. Si c'est bien géré, les possibilités sont bien plus nombreuses et ce sans avoir à pleurer chez les majors ni de devoir signer des contrats avec des truands légaux.



Avec du home studio, tu fais une belle demo, à un moment ou un autre du processus il faut passer au studio, grand minimum pour le mix et le mastering, et ce qui coute le plus cher aujourd'hui c'est toujours la promo, c'est à dire un plan com de plusieurs dizaines de milliers d'euros.

Des autoproduits qui font leurs promo et diffusent sur un paquet de site (voir ta liste non exhaustive), il y en a pléthore, noyés dans la masse, ils n'existent pas. ça fait juste du flux et génèrent du pognon en pub pour les sites charognards communautaires, c'est un gros bizness, dans le genre ils y a tout le biz des sites de vente de matos home studio qui a flambé et plus récemment le consulting payant par téléphone avec des D.A de majors.
Tous des charognards à différentes étapes du processus.



Pas que, où tu as lu que je parlais des artistes des majors ? Les statistiques sont globales et je n'ai pas vu l'écart-type, donc je ne peux pas en dire grand chose (ni dans un sens, ni dans l'autre d'ailleurs)


Pour suivre tous les articles de Numerama, les exemples cités de mecs qui se font du pognon, sont toujours des artistes de majors, et les nouveaux héros du site "dédouanés des majors", les Trent reznor et autre radiohead, des artistes multi-millionaires, qui ont fait leur blé, précisément avec les majors !! enfin des exemples démago.

La crise à pour effet de faire le ménage dans les labels, c'est à dire les majors se renforcent et les petits indés disparaissent ou se font bouffer.



Je dirais plutôt une énorme démocratisation : on n'a jamais autant écouté de la musique qu'aujourd'hui, c'est devenu accessible au plus grand nombre et on n'a jamais eu autant le choix qu'aujourd'hui (et pas selon le choix de ce que les majors veulent bien diffuser à la radio). On ne peut pas tuer la musique en l'écoutant. Et puis il y a toujours le format FLAC pour éviter le cracra pour ceux qui peuvent vraiment faire la différence.


Quand on voit les top des musiques les plus téléchargées c'est exactement le même que le hit-parade, c'est à dire de la daube formatée des Majors; Ce que tu appelle le plus grand nombre est aussi discutable, cela à renforcer la fractures riches/pauvres, en coupant virtuellement encore plus ces derniers de la "culture".





et il est aussi question de décadence culturelle occidentale depuis 45 ans, mais c'est un problème encore plus vaste et sujet à polémique...

Caton l'Ancien en parlait déjà. Le sujet est tellement subjectif que c'est difficile d'avoir des éléments sûrs, mais tant qu'il y a une dynamique et de la créativité, c'est bon signe pour l'avenir.


Il est légitime que Caton le crouton en parle déjà il y a 2000 ans, car l'histoire est fluctuante, et marche par cycles.
 
bronto, le 26/12/2009 - 14:23

Grigori, le 25/12/2009 - 15:15

« No low cost »

Ou quand le Mp3 et la recherche du gratuit à tout prix s'inscrivent un mouvement structurel plus vaste que la simple sphère du forum Numérama!


Je ne sais pas si c'est le texte que tu cites qui fait la confusion ou si c'est de toi, mais au final tu mélanges les torchons Ryanair et les serviettes P2P et musique libre : les fichiers informatiques sont des biens non rivaux (quand je copie un fichier que tu as, tu ne le perds pas). Or quand le coût de production marginal d'un bien X ou Y est nul - pas presque, pas tend vers, mais égal à zéro, ce qui n'est possible qu'avec les bien non rivaux-, le prix de ce bien sera très exactement égal à zéro, c'est inévitable. Pour simplifier (beaucoup), on peut dire que c'est le cas pour les fichiers mp3 et qu'il reste pourtant de la marge pour que l'auteur puisse toucher des revenus vu qu'il ne doit financer que la création initiale, vu qu'il s'en fout des coûts de production marginaux (typiquement le pressage des CD, impression des jaquettes, distribution etc, à savoir l'énorme majorité du coût total d'un album désormais inutile avec les mp3).

Illustration concrète : ton texte dit "Les consommateurs suivent, les industriels jubilent", alors que pour les mp3, demande aux majors s'ils sont aux anges. Les consommateurs suivent, les revenus des artistes augmentent (perceptions, co-branding, performances live, coffrets collector vendus directement aux fans etc, tu es au courant si tu lis Numerama), mais les intermédiaires devenus inutiles se font mettre et ils n'ont pas l'air d'aimer ça. Quant à la musique libre, un artiste qui n'est pas connu c'est-à-dire l'énorme majorité peut non seulement diffuser sa musique librement et gratuitement mais en plus gagner un peu d'argent s'il est sur Jamendo qui est supposé être low-cost (dons, offre PRO), alors qu'il est à peu près sûr de ne rien toucher et de devoir payer la SACEM pour pouvoir diffuser sa propre musique s'il est à la... SACEM.

Bref, il y a tout de même une nuance de taille qui change tout.



Même si la duplication numérique est gratuite, la production et surtout la promotion ne le sont toujours pas. Tu me parle du revenu des artistes qui augmentent, mais tu me parle d'artiste des majors, je n'écoute pas cette merde et cela ne m'intéresse pas, je vois surtout la masse d'artistes non-signés qui touchent quedalle, et certains outsiders opportunistes et charognards genre Jamendo qui essaie de faire un peu de thune sur le tas.

L'article sur le Low-cost illustre la dégradation de la notion de qualité par les industriels, et du degré d'asservissement du grand public face à cette décadence morale, esthétique, etc. Passez du vynil, au cd et maintenant au mp3 cracra dans les écouteurs, c'est objectivement une forme de régression, et il est aussi question de décadence culturelle occidentale depuis 45 ans, mais c'est là un problème encore plus vaste...
 
Gnommy, le 26/12/2009 - 17:06


Quand les artistes comprendront qu'ils sont des prostitués et qu'ils ont deux maquereaux, leur 'maison de disque' et l'état.


Tu oublie le maquereau principal,le public !
 
Jailbreak, le 26/12/2009 - 03:54

alors que c'est grâce à l'industrialisation qu'on a éliminé les famines.



Comment le marché libre conduit au retour des famines (1)

Comment le marché libre conduit au retour des famines (2)




Le dernier article de The Economist sur les évolutions mondiales de l'agriculture donne involontairement des arguments aux critiques de la libéralisation des échanges : ruée sur les terres des pays pauvres, volatilité des prix, et surtout succès des politiques nationales pour l'autosuffisance alimentaire. Laurent Pinsolle vous en dit plus.

Dans son édition du 21 novembre, The Economist se penche sur le thème passionnant de l’agriculture et se demande comment nous allons faire pour nourrir le monde. S’il soutient la déréglementation, l’hebdomadaire ultralibéral donne pourtant des arguments à ses opposants.

Bien évidemment, ce dossier est l’occasion pour la revue britannique de se lamenter sur les limites mises aux mécanismes du marché. En effet, devant l’envolée du prix des produits agricoles en 2007, de nombreux pays ont pris des mesures radicales, comme l’interdiction des exportations, ce qui, par ricochet, a provoqué de graves crises dans les pays importateurs. L’envol des prix a provoqué une hausse historique d’environ cent millions du nombre de personnes mal nourries dans le monde.

The Economist se fait l’avocat de la libéralisation des marchés agricoles et appelle à la suppression des barrières douanières récemment mises en place. Pourtant, ce dossier montre bien que les mécanismes du marché aboutissent aux drames que nous avons connus depuis quelques mois. En effet, la main invisible a abouti à une concentration de la production qui rend plus volatiles les cours des produits agricoles, menaçant les populations les plus pauvres de la planète.

Pire, The Economist revient longuement sur le phénomène de l’achat de terres arables dans les pays du Tiers Monde par les importateurs de produits agricoles, comme la Chine, la Corée du Sud ou les pays exportateurs de pétrole. Pas moins de vingt millions d’hectares des meilleures terres des pays pauvres d’Afrique ou d’Asie ont ainsi été achetés par des pays plus riches, handicapant sérieusement la capacité de ces pays à développer leur agriculture…

Paradoxalement, The Economist développe des exemples qui montrent l’intérêt de l’intervention publique. Il cite le cas du Malawi. Ce petit pays africain importait 40% de sa nourriture en 2005. Mais le développement de subventions au secteur agricole (à hauteur de 4% du PIB) a transformé ce pays puisqu’il exporte désormais 50% de sa production, après avoir triplé sa production de maïs en seulement 4 ans. De même, après les pénuries de riz, les Philippines visent aujourd’hui l’autosuffisance.

L’ensemble du dossier montre une chose très claire : la libéralisation des marchés conduit à une spécialisation et une concentration de la production, qui, rend plus volatiles les prix agricoles. En effet, avec un marché plus concentré, le moindre incident dans un des grands pays producteurs provoque une tension majeure qui peut faire s’envoler ou effondrer les prix. Même s’il ne s’agit pas d’étatiser la production agricole, une moindre concentration peut donner de la stabilité au système.

C’est pourquoi l’autosuffisance a encore un bel avenir devant elle et il y a fort à parier que malgré l’OMC, beaucoup de pays, y compris en voie de développement, préféreront réguler leur marché intérieur pour permettre à leur agriculture de se développer, phase essentielle du développement économique. Et de toutes les façons, la remontée prévisible du prix du carbone finira par rendre plus cher le commerce des produits agricoles, ce qui devrait favoriser une relocalisation de l’activité.

Le bilan de la libéralisation est là : le nombre de personnes souffrant de malnutrition dans le monde augmente depuis 1995. Il est donc grand temps de revenir à une vision plus locale et plus stable de l’agriculture, pour le bénéfice de tous.


 
« No low cost »

Ou quand le Mp3 et la recherche du gratuit à tout prix s'inscrivent dans un mouvement structurel plus vaste que la simple sphère du forum Numérama!


« No low cost »

Jusqu’où peut mener un libéralisme à tous crins ? Deux journalistes répondent pour une bonne partie à cette question que peuvent se poser certains consommateurs.

Les Éditions du Moment ont publié début novembre un livre qui a fait une entrée très remarquée sur les étals des libraires, No Low Cost, des journalistes Bruno Fay et Stéphane Reynaud. Réel pavé dans la mare, les deux auteurs dénoncent l’imposture du low cost. A contre-courant des circuits de consommation actuelle, ils révèlent l’imposture du low cost, grâce à des témoignages et des interviews inédites, et les véritables rouages du business low cost dans le tourisme, la santé ou encore la mode!

« La valeur des choses disparaît, constatent les auteurs, emportant avec elle la valeur du travail, la valeur humaine. Le chaos. Notre système entre dans une spirale négative, un maelström vertigineux et infernal où tout devient moins cher, moins bon, moins innovant, moins social, moins écologique et moins durable. »

Bruno Fay et Stéphane Reynaud prédisent la naissance d’une « sous-civilisation » : « On n’ose plus parler d’achats du pauvre ou d’achats cheap, alors on essaie de persuader les gens qu’ils sont malins. En fait, il n’y a pas de consommateurs malins mais des gens qui n’ont pas le choix. »

Si on ne peut pas condamner la recherche du bas prix, on ne mesure pas toujours les conséquences d’une telle politique commerciale qui, sur le plan social et du droit du travail, sont parfois critiquables. « Les compagnies aériennes cherchent à exploiter toutes les failles. Or le système pèche par l’absence d’harmonisation des lois sociales en Europe. On a ouvert des brèches partout, les compagnies aériennes low cost domicilient leur personnel dans le pays où les lois sociales sont les moins contraignantes. », explique l’économiste Jacques Le Cacheux.

En définitive, plus aucun secteur n'échappe au phénomène low cost. Synonyme d'achat malin – on vient de le voir – le low cost serait la pierre philosophale de l'économie moderne. « Et c’est dangereux dans tous les secteurs . En matière de hard discount alimentaire, on peut trouver du jambon qui ne contient pas de jambon, du jus d’orange à base d’oranges qui ne sont pas mûres, des yaourts aux fraises où la pulpe de fraise est remplacée par de la confiture bas de gamme. En matière de transport aérien, on peut s’interroger sur les vérifications effectuées, les avions ne restant que vingt-sept minutes à l’arrêt. Quant aux opérations de chirurgie esthétique réalisées en low cost, il ne manque pas de plaintes. D’une façon générale, c’est suicidaire pour l’économie, l’innovation, et créateur de chômage », répond Bruno Fay à une journaliste, dans un entretien recueilli par Sud Ouest Dimanche (du 22/11/2009).

Une formule magique capable de concevoir la même voiture, la même robe, le même billet d'avion, la même boîte de céréales ou la même opération chirurgicale pour deux fois, trois fois, voire dix fois moins cher. Les consommateurs suivent, les industriels jubilent. En réalité, le low cost se traduit le plus souvent par une logique folle de réduction des coûts au détriment de la qualité des produits, des conditions de travail des salariés, des emplois, de la santé et de la sécurité des consommateurs. No Low Cost est un pavé dans la mare, un essai à contre-courant construit à partir de témoignages inédits. Au terme d'un an d'enquête, les auteurs dévoilent les rouages du phénomène low cost pour mieux en dénoncer l'imposture.

René Schleiter
19/12/2009
Polémia

Pour en savoir plus sur le low cost :
http://nolowcost.over-blog.com
 

Un adolescent de 12 ans a été tué par balle en pleine rue à Lyon, le 13 décembre 2009


FAIT DIVERS - Selon un témoignage, le jeune homme tué dimanche soir, âgé de 12 ans, se trouvait là par hasard...
L'enquête se poursuit ce lundi, après qu'un jeune adolescent de 12 ans a été tué à Lyon. Selon le procureur de la république de Lyon Xavier Richaud une personne qui intéresse les enquêteurs a été interpellée.

Dans le quartier Mermoz sud (Lyon 8e), lundi matin, la colère marquait les visages des jeunes regroupés aux abords du bureau de tabac, devant lequel dimanche en fin d’après-midi, un adolescent a été abattu lors d’une fusillade et un autre blessé. Sur la place Latarjet où s’est joué le drame, les regards sont méfiants. Seul l’un des jeunes, qui a assisté à la scène dimanche, souhaite témoigner.

«Elles sont allés chercher des grands de Bron. Ils sont venus ici, une bagarre a éclaté»

Zakaria a 15 ans et vit dans le quartier. Dimanche après-midi, il était sur la place avec d’autres «gars» lorsque «des filles de Bron qui traînent toujours dans le coin sont passée». «On leur a mal parlé. Elles sont allés chercher des grands de Bron. Ils sont venus ici, une bagarre a éclaté», raconte l’adolescent.

Après la rixe, poursuit-il , «quatre mecs cagoulés sont revenus en voiture pour se venger. Ils ont tiré sur n’importe qui. Nous on a réussi à s’enfuir, mais ils ont tiré sur un gamin de 12 ans (et non pas 15 ans, comme cela avait été indiqué premièrement ndlr) qui n’avait rien à voir dans cette histoire. Il allait juste à l’épicerie», ajoute Zakaria, habitué aux rivalités entre les deux quartiers. «Mais là ce n’était qu’une petite bagarre, on ne savait pas que ça allait aller aussi loin».

Selon le journal Le Progrès, la scène a été d'une violence inouïe, en quelques secondes, un jeune de 12 ans s'est écroulé mortellement touché de trois balles dans le corps. Un de ses amis, âgé de 17 ans, a été blessé à la jambe. Ses jours ne sont pas en danger. Il a pu être interrogé par la police.

Une douzaine d'impacts

D'après les premiers éléments, le petit groupe de jeunes était sur le trottoir quand une voiture s'est approchée. Des tirs nourris ont éclaté depuis l'arrière du véhicule, semant la panique. Les secours arrivés sur les lieux ont tenté en vain de réanimer la victime.

Le parquet a saisi la brigade criminelle de la sûreté départementale du Rhône. Pas moins d'une douzaine d'impacts ont été relevées, essentiellement sur la vitrine d'un bureau de tabac loto ouvert en cette fin d'après ainsi que l'alimentation générale située juste à côté. Les douilles retrouvées sur place semblent témoigner de l'utilisation d'au moins deux armes dont l'une serait automatique.

http://www.20minutes...interpellee.php







Val-de-Marne : Un élève blessé par balle devant son lycée

Un adolescent de 16 ans a été la cible d’un coup de feu ce mardi après-midi, devant son lycée, l’établissement professionnel Montaleau à Sucy-en-Brie, dans le Val-de-Marne, (et non dans l’enceinte même du lycée, comme nous l’indiquions précedement), a-t-on appris de source policière.

C’est un lycéen du même établissement et âgé du même âge qui lui aurait tiré dessus. La victime, blessée au genou, a été transférée à l’hôpital pour y être opérée d’urgence.

Le tireur, lui, a pris la fuite mais a été identifié par les services de police qui devaient procéder à son interpellation.

http://www.metrofran...!9ADoKWjuvjaxI/




• Les autorités redoutent la recrudescence de fusillades après les affaires de Lyon, Orly et Sucy-en-Brie : environ 5.000 individus seraient susceptibles de passer à l’acte. Xavier Raufer, professeur à l’Institut de criminologie de Paris, pointe le «développement des bandes adolescentes» dont «les activités sont largement liées au trafic de drogue et à la protection de la zone de vente, notamment grâce aux armes qu’ils utilisent sans aucun scrupule». «Ils deviennent brutaux en deux secondes. Quand on a mal regardé leur petite s½ur, ils sont capables d’aller chercher un fusil d’assaut», précise le criminologue. Selon le Figaro, plus de 30.000 armes non déclarées circuleraient en banlieue. Des armes facilement accessibles au marché noir, pour des prix peu onéreux, environ 1000 € pour une kalachnikov, affirme 20minutes.
 
aussi chez les partisans de la gouvernance mondiale !
 
Arkados, le 14/12/2009 - 12:45

http://fr.readwritew...ecologie-webtv/

Réforme du droit d’auteur, collaboration au parlement Européen entre le groupe parlementaire et les élus du Parti Pirate, travaux passé et surtout en cours au sein du parlement Européen sur les libertés numériques, mais également explosion du piratage ‘commercial’ en France provoqué par Hadopi et parfaitement indécelable : durant plus d’une heure et demi, Sandrine Belier, députée Européenne, partage avec nous ses analyses et ses combats.

Plusieurs révélations au cours de cet entretien, comme la préparation au sein du groupe Europe Ecologie, d’une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy au sujet des libertés numériques, ou encore les discussions en cours avec la branche Française du Parti Pirate.

(dans la page, du streaming Flash)



Les écolobobos ont le vent en poupe !!

http://www.solidarit...epopulation.php

http://www.solidarit...tClimatique.php
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