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BlackTrust
Inscrit depuis le le 24/08/2009 à 21:21
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Derniers messages de BlackTrust :
Remarquez, ne peut on pas voir ce modèle comme une façon d'aller plus facilement vers les petites productions :
"Oh le dernier Marvel, ça me fout les boules, payer 30€ pour voir un truc comme on en voit tout le temps, ça fait un peu cher l'explosion. Tien si j'allais plutôt voir le dernier Woody Allen à 10€, même si c'est chiant au moins ça m'occupera l'aprèm, puis, j'aurai assez pour me payer des pop-corns" Ça serait plutôt l'inverse : pour un budget équivalent, un film susceptible d'attirer un large publique engendrerai une place moins cher car il serait plus facilement rentable (et, de plus, si le film est pas cher, attirerai encore plus de monde). Au contraire d'un film "de niche", par exemple un film historique, qui attirerai des passionnés de Napoléons plus enclin à payer le prix fort un film dessus.
Fin, il me semble que c'est comme ça que sa se passe déjà avec les livres par exemple : quand on voit le prix de certains livres de philo (20€ pour la "phénoménologie de l'esprit" de Hegel...) ou encore pire, pour tout ce qui est vraiment spécialisé (non enseigné à l'école publique) : 50€ pour "Techniques de mon langage musical" de Messiaen, (bouquin de 115 pages,format standard...). Ce qui me fait d'ailleurs penser à l'existence d'une espèce de barrière culturelle entretenue notamment par les éditeurs (je parle de musique et de philo mais ça existe aussi pas mal dans tout ce qui est science à un niveau supérieur en général). Je digresse un peu, mais si ce genre de choses arrive aussi au cinéma, c'est un peu la merde. En même temps, ces vidéos à la con, on les voit pas à la TV (je parle pas des chutes et trucs du genre), mais les mêmes et tout ce qui gravite autour, c'est de la culture populaire créée par et pour internet, et je trouve que c'est l'élément qui permet à internet de se définir comme une culture nouvelle, quelque soit la qualité de celle-ci (puis de toute façon, la culture populaire n'a par essence pas de contrainte qualitative)
Je joue à Nethack et je trouve ça plus immersif que beaucoup de FPS, simplement parce que le gameplay est tellement riche qu'on s'y croit, bon après, je comprend que ça puisse rebuter
Je veux dire, merde quoi, un livre a besoin d'être "graphique" pour qu'on rentre dedans ? Y a un intérêt commercial à faire des jeux plus beaux : on le voit tout de suite si le jeu est beau, pas besoin de rentrer dedans et bon quand t'as joué à Halo et que tu vois après Halo 2 bah, tu te dis "merde, c'est vachement plus beau ça doit être bien" et tu l'achètes(fin en tout cas, c'est une logique premier degrès, automatique). Mais, c'est la même histoire entre les Mario sur NES et ceux sur SNES, pas besoin de comparer les jeux 8-bits à ceux de maintenant pour voir que les beaux graphismes ont toujours attirés, c'est même l'argument principal de vente à chaque fois qu'une nouvelle console sort (sauf la wii peut-être) Aprèsi, faut bien s'entendre : qu'est-ce que ça veut dire "graphismes", bah rien... réaliste ça veut dire quelque chose, mais le réalisme ça ne marche pas partout, notamment quand on veut créer des univers imaginaires, c'est débile de se cantonner à du réalisme, et des jeux comme Fez, Minecraft, Super Meat Boy, Okami etc... ne sont pas laids, mais ils ne sont pas réalistes, ils sont beaux dans la mesure ou l'univers graphique est cohérent et, sous cet angle là, le PDG de Crytek a raison, un jeu incohérent, à part quand c'est voulu et affirmé, bah, on trouve ça moche. Par exemple et pour contrebalancer les propos du mec, je trouve que les graphismes dégeulasse de la PS1 ont fait que les premiers Resident Evil sont plus flippant que ceux d'après, parce que des polygones dégeu avec des textures dégeu, moi ça me fait flipper simplement parce qu'on a du mal à discerner ce qu'on voit, et forcement, ce qu'on ne comprend pas fait peur, Lucid Dream Simulator, toujours sur PS1, j'ai jamais joué à un jeu plus flippant (et donc immersif) pourtant les graphismes sont vraiment dégeulasse, et si on regarde les images du jeu sans y jouer, on y croit pas du tout. Slender c'est tout moche, pourtant ça fait un tabac. Fin voila, je pense que si les graphismes sont cohérent par rapport au gameplay, qu'il y ai des milliards de polygones ou 3 pixels, ça marche, et les progrès techniques permettent l'un et l'autre donc oui, le progrès graphique est une bonne chose, mais faut pas se dire que puisqu'on peut en mettre plein la vue on va le faire, parce que c'est pas ce qui va faire un bon jeu. Bon euh, au pire on s'en fout. A chaque fois qui a une condamnation de ce type on va avoir un article ?
Ça me semble un peu dérisoire Ça voudrait dire que déployer tout un tas de serveur dans le monde (plus que prévu : passage de 4 à 10 en Europe d'après un commentaire sur PcInpact) entier plus entretien (sur, forcement, une certaine durée...) couterai moins cher à l'entreprise que le "manque à gagner" d'un jeu qui sera de toute façon piraté ?
Y sont complètement con ou c'est moi ? C'est marrant la France quand même, on a l'impression qu'aucune grosse entreprise ne peux tenir sans soutien de l'état.
Il faudrait peut être essayer de trouver des raisons à cette hausse ? Si ce chiffre est vrai, c'est tout de même assez étrange pour qu'on étudie la cause.
Ah oui, complètement d'accord
Ouais enfin, c'est pas parce qu'on a une formation classique qu'on doit se cantonner à des instruments classiques (l'inverse étant vrai aussi, c'est sur...). Aussi, interprète (ici chef d'orchestre) et compositeur sont des métiers très différents et on peut avoir des chefs d'orchestres qui dirigent moins bien leurs œuvres que d'autres tout en étant de grands compositeurs (d'après plusieurs textes, Beethoven gâchait toujours plus ou moins les représentations de ses symphonies et concertos (normal, il était sourd), Stravinsky a dit préférer l'interprétation du Sacre Du Printemps par Boulez plutôt que la sienne, Malher, en tant que chef d'orchestre, à interprété du Mozart (qui n'a vraiment rien à voir avec son style) d'une façon si brillante que Brahms a dit "C'est la première fois que j'entends Mozart". Etc...).
Ensuite, le synthé permet de rendre des sons impossibles à produire avec de vrai instruments, de fait, il peut permettre une meilleure immersion dans le film(Badalimenti avec David Lynch, les films de Quentin Dupieux). La réflexion n'est que personnelle, mais, je trouve que le néo-wagnerisme à la John Williams, soit de la musique sur-illustrative (un thème par personnage, un thème par lieu, un thème par action etc..), de surcroit, orchestré et composé classiquement, c'est à dire avec des effets musicaux rentrés dans le mœurs, rend la musique totalement accessoire : on s'y attend. Même quand le thème veut amener de la tension, on comprend à la première note qu'il va se passer quelque chose. Bon, je ne défend ni Hans Zimmer, ni un changement de style pour la saga Star Wars qui perdrait à coup sur de son unité, mais c'était peut-être un point à clarifier. |
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