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Docteur Who
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Inscrit depuis le le 28/07/2009 à 01:22
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Déjà, être fliqué dans le métro me parait déjà limite. Ce n'est même pas officiellement au nom d'une pseudo "meilleure sécurité" mais pour une plus grande perception de droit d'entrée dans le réseau (moins de fraudeurs) et pour éviter les goulots d'étranglement que sont les portiques. Pour la deuxième raison invoquée, mon oeil ! N'importe quel parisien sait que c'est une raison fumeuse. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce sont les quais et la capacité et la fréquence des trains qui vont déterminer l'afflux des voyageurs et constituer ou non des goulots d'étranglements. En période de calme, il y a peu d'usagers donc valider son ticket prend 5 secondes max pour ensuite aller sur son quai. En revanche, en période de pointe, le plus grand goulot d'étranglement se trouve sur le quai, où une foule dense essaye d'entrer dans un nombre de rames pas suffisant par rapport aux nombre d'usagers. Donc, l'étape validation du ticket permet de gérer de manière indirecte l'influence en faisant retarder de quelques secondes à 2mn la foule immense. En ralentissant le nombre de personnes qui débouche sur les quais en période de pointe, on réduit les risques d'accident (chute, etc.) et d'incivilité.
En gros si la RATP ne veut plus de "goulots d'étranglement", qu'il propose plus de rames (plus fréquente). Ils ne veulent faire ce projet que pour lutter contre les fraudeurs et fliquer les usagers, pas pour notre confort ! PS : J'espère avoir été clair ! Juste par rapport au lien que tu as donné. Quand on lis certaines affirmations comme :
"Qu’est-ce qu’un To ? 1 To, ou téra-octet correspond à 1000 Mo ou à un milliard d’octets" On commence à douter s'il n'ont pas voulu donner en réalité 1Go et pas 1To. Une petite lettre de différence ... @jipai : "Maintenant je quote: "EN VUE DE LA COMMUNICATION AU PUBLIC PAR VOIE ELECTRONIQUE"
Mais, ce qui est protéger par mot de passe n'est généralement pas destiné au publique? " Les actualités des sites d'informations en ligne comme Mediapart, Arrêt sur Images et cie sont protégés par des mots de passe. C'est ceux-là que la BNF souhaite qu'on lui communique. Pour la x-ième fois, la correspondance privée n'est pas concernée par cette initiative qui se limite aux données publiques (voir mon post plus haut). @tomy13 :"Réponse concise a un pavé d'erreurs. La survie n'est pas dans la conservation, mais dans la continuité des parutions." Comment peux tu savoir qu'un site internet, un journal, un magazine existera toujours dans 50 ou 100 ans ? La continuité des parutions ne permet pas de sauvegarder la mémoire. Va au Figaro et demande leur ce qui s'est passé le 16 avril 1952. Ce n'est pas la continuité de leur parution qui va leur permettre de répondre à leur question mais leurs archives très certainement, c'est à dire leurs travails de sauvegarde et de conservation. "Lorsque que l'on exige des mots de passe, on ne vise plus ce qui est public puisque ce qui est public n'a pas besoin de mot de passe. Parano ? Non lucidité." Pas lucidité, mais vraiment parano .... Comme dit plus haut, les sites comme Mediapart ou Arrêt sur Images sont publics mais nécessite un mot de passe pour y accéder .... "A-t-on conservé ce qui se disait verbalement à une époque ancienne ? Plus ou moins mais de façon orale c'est-à-dire de façon éphémère, est-ce que cela change notre vie ? " Il est vrai que l'on a peu de trace de paroles de l'époque ancienne. Et encore, c'est relatif car beaucoup de paroles ont été retranscrites ensuite à l'écrit pour une raison simple : la postérité. Et cette postérité implique une sauvegarde. Mais en ce qui concerne Internet, ce n'est pas de l'oral mais de l'écrit. Donc a tout autant les raisons d'être sauvegardées que les journaux, livres et cie. "Il peut en être de même pour le web seul restera ce que les internautes voudront en retenir." C'est à dire pas grand chose donc. Garder un souvenir (personnel) c'est bien, garder des restes et preuves matériels (collectives), c'est encore mieux non ? Aves des raisonnements comme les tiens, les livres d'Histoire seront vides pour notre époque. Voila mon avis et mes critiques face à certaines réactions liés à cette nouvelle :
De mon coté, je suis archi-pour ! La conservation de la mémoire collective d'une époque est essentielle pour une civilisation. Aujourd'hui, les nouveaux livres, journaux et autres écrits de transmission de savoir se trouve sur Internet. Il est donc important de les conserver pour les générations futures. Pourquoi un livre, un journal, un site internet serait moins important qu'une oeuvre d'art comme une peinture, une sculpture, etc. ? Pourquoi devrait on conserver ces derniers dans des musées et jetés les autres ? L'oeuvre de l'esprit est tout aussi importante que l'oeuvre artistique. Et pourquoi un site internet, comme Numérama par exemple, serait moins important à conserver qu'un magazine papier spécialisé comme l'Ordinateur Individuel/SVM ? Le salut ne se trouve plus uniquement dans le papier (si vous ne l'aviez pas remarqué), Internet est le nouvel outil de transmission d'informations. Numérama a tout autant le droit de survivre dans l'avenir que les vrais journaux (on ne peut pas en dire autant de certains de vos commentaires). C'est aussi pour ça qu'il doit faire partie de la constitution de la mémoire d'aujourd'hui. C'est vrai, aujourd'hui il y a plein de blogs d'ados boutonneux mais il y aussi et surtout des centaines, des milliers de sites d'informations qui sont les dignes équivalents des journaux papiers d'aujourd'hui. Il retrace l'actualité au jour le jour. Si vous considérez que cette actualité n'est pas importante et ne mérite pas d'être conservées, c'est que vous reniez le principe même de l'Histoire qui consiste en l'étude du passé au regard de ces mêmes témoins d'actualité. L'Histoire ne se résume pas aux guerres et autres évènements du même acabit. Tous les éléments de l'actualité font partie de l'Histoire, à une intensité plus ou moins forte. Et garder un témoin de cette actualité est nécessaire. Souvent on ne se rend pas compte qu'un évènement X qui peut paraitre sans grandes conséquences peut en avoir au contraire. Et c'est un travail de long terme qui le révèle. Qui vous dit qu'une loi " innocente " (hum hum !) votée aujourd'hui ne sera pas le début d'un engrenage sécuritaire qui trouvera son paroxysme dans 10 ou 20 ans ? Il est donc important de conserver aujourd'hui l'information pour pouvoir analyser dans son ensemble après. Après, évidemment, il faut arrêter de penser à court terme et avoir une vision à long terme, ce que certains n'imaginent même pas possible, j'imagine. Ce n'est pas parce que tout va plus vite aujourd'hui qu'il faut oublier hier. Etre dans l'époque de l'instantané, du prêt à consommé et jeté ne veut pas dire que l'on doit faire la même chose dans le domaine de la conservation du patrimoine. Je vous rappelle que, dans notre société de l'information, où tout le monde a accès a une somme d'informations phénoménales et a une capacité à la diffuser qui ne s'est jamais vu jusqu'à alors, les pages internet datant d'il ya à peine dix ans ne sont pour beaucoup plus accessibles car effacées ou autre. Ces pages étaient-elles sans intérêt ? Non, mais les mises à jour de sites, les fermetures, les craches de disque dur de sauvegardes des premières versions de sites (je pense soit à Numérama soit à 01net, l'un des deux, je ne sais plus lequel, ayant vécu ça), etc. sont autant de raisons qui ont fait disparaitre ces témoins du passé. Et sans des initiatives du style de Wayback et cie, tout cela aurait été définitivement perdu ! Vous critiquez cette initiative mais les moteurs de recherche qui font la même chose en référençant (et analysant) toutes les pages internet ne vous dérangent pas ? Idem pour Wayback, etc. Juste parce que cela provient d'un gouvernement que vous abhorrez (ce que l'on peut comprendre, je vous l'avoue), vous vous opposez sans réfléchir à cette démarche. Pour revenir à Wayback, pourquoi ce serait uniquement l'apanage d'un site américain de conserver la mémoire de l'internet mondial ? De plus vous critiquez le fait ce soit une initiative publique obligatoire et non privée. L'avantage d'une initiative publique est qu'elle ne peut officier que dans le cadre de ce que la loi lui permet donc facilement contrôlable et vérifiable. Tandis qu'une entreprise privée est libre de faire tout ce qu'elle veut et surtout de faire du profit. C'est sa raison d'être. Wayback est une "exception", elle est privée mais sous l'égide d'une fondation. Et honnêtement, si l'Etat ne le fait pas qui le ferait ? Que je sache, les initiatives de ce genre sont très limitées. A part Wayback, ça doit se compter sur les doigts de la main. Evidemment, vouloir sauvegarder l'intégralité de la production française sur Internet est une douce utopie. Mais ce n'est pas l'objectif premier de la BNF. La BNF a clairement expliqué que son objectif n'était pas d'archiver tout le web français mais de faire une sélection représentative. Donc, il y aura des blogs skyrock d'ados boutonneux (qui peuvent aussi avoir des réflexions intéressantes, espèce d'anti-jeunes !), des sites comme Numérama, des plateformes de contenus comme " Dailymotion " ... Le seul point négatif est l'obligation de transmettre ces identifiants et mot de passe pour accéder à des parties privées de sites/forums. Là seul est l'élément négatif. Et encore, c'est le manque de détails qui est à critiquer. En effet, demander les codes d'accès aux archives de sites comme Le Monde et le Figaro (qui ne publie pas toute leur travail éditorial dans leur journal papier et qui réserve à leurs abonnés l'accès à leurs archives) est nécessaire afin de ne pas être limité aux actualités en ligne les plus récentes mais d'avoir accès à toute la production de ces sites. Ce que je dis concerne aussi les sites internet faisant payer leurs contenus comme Mediapart et cie qui ne seraient pas sauvegardables sans cette obligation d'accès. Il faut donc faire deux poids deux mesures et ne pas voir cette obligation comme étant obligatoirement un mal. Le texte a peut-être été élaboré de manière trop vague pour ne pas éviter des dérives possibles mais le principe en lui-même est tout ce qu'il y a de plus légitime. Sans cette précision, la BNF n'aurait jamais pu demander à ces journaux l'accès à leurs archives/articles/etc. Elle a probablement voulu être vague pour envisager les différentes possibilités qui pourraient se présenter à elle face à une protection des articles ou autres présentés par un site, un forum ou autre. Alors, hurler comme des enragés sur le fait que la correspondance privée est en danger, que les secrets de fabrication de nos industriels sont en péril est vraiment exagéré. Un industriel qui met sur internet ses secrets de fabrication mérite de se les faire divulguer. Car si ce n'est pas la BNF qui accède à ses données, c'est un pirate engagé par la concurrence. C'est une question de bon sens ! Et pour la correspondance privée, elle n'est pas remise en cause explicitement que je sache. La BNF n'a pas le droit de photocopier les lettres envoyées par voix postale, pourquoi aurait-elle le droit de copier les emails et autres correspondances privées (forums,etc.€) ? Le principe est le même. Il faut arrêter de prendre toute initiative lié à Internet comme une atteinte à nos libertés sur la toile et à un flicage perpétuel. C'est de la vraie parano ! (Et la fin du monde est pour 2012 aussi ?). Pour Hadopi et cie, je suis d'accord pour un flicage certain, mais qu'est ce que la BNF a à battre (si vous me permettez l'expression) de vos correspondances ? La BNF, ce sont des documentalistes et des historiens, ce n'est pas la police, les services secrets ou autres. Vous vous trompez de combat. Vous êtes constamment en lutte contre toutes mesures liées au web tel des Don Quichotte face à ses moulins à vents. Je suis d'accord qu'il faut être suspicieux aujourd'hui (surtout avec le gouvernement que l'on a) mais il faut aussi savoir faire la part des choses et ne pas tomber dans l'absurde ("un cheval de Troie pour faire tomber le secret de la correspondance" ? Tss, qu'est ce qu'il faut pas entendre !!). Relisez juste le début de l'article : "La loi défendue par Renaud Donnedieu de Vabres avait en effet modifié le code du patrimoine pour étendre l'obligation du dépôt légal à toutes les personnes physiques ou morales qui "éditent ou produisent en vue de la communication au public par voie électronique (...) des signes, signaux, écrits, images, sons ou messages de toute nature.". Si vous lisez bien,et c'est très clairement précisé : "éditent ou produisent en vue de la communication au public par voie électronique". "EN VUE DE LA COMMUNICATION AU PUBLIC PAR VOIE ELECTRONIQUE". Est ce que votre correspondance privée répond à la définition ? NON car il ne s'agit pas d'une communication publique mais privée !! Donc le secret de la correspondance n'est pas du tout remise en cause ! Et même si le décret ne le précise pas clairement, comme la loi auquel il est rattaché le précise, il ne peut pas s'y opposer. En droit français, un décret a une force en terme de droit beaucoup plus faible qu'une loi. A force de parler de copyright, droit d'auteur, surveillance et autres joyeusetés du même acabit, on a tendance à tout regrouper sous la même banière. Le dépôt légal est juste la conservation par la BNF de tous les écrits (journaux, papiers, etc.) dans un but d'archivage et de mémoire. Il n'y a pas de remise en cause de l'origine d'un ouvrage, de son appropriation plus ou moins licite, de flicage des contenus, des messages, etc. Alors, critiquer cette obligation de sauvegarde est une absurdité. Si ce n'était pas une obligation, peu d'éditeurs ne le ferait et une partie de notre patrimoine littéraire et journalistique français serait perdu à jamais. Désolé, j'ai été long mais je pense avoir été clair. Après, c'est l'humble avis d'un homme qui pense que vouloir perdre une part de son histoire en refusant de la sauvegarder est du même acabit que vouloir brûler des livres (la symbolique en moins) car le résultat est le même : faire disparaitre des parts de la connaissance humaine. PS : je sais, j'utilise beaucoup d'emphase mais l'idée passe ....€ PS 2 : Me traiter de naïf serait facile. Le diable existe, mais le voir partout, c'est de la parano ....€ C'est pas plus mal ! Vouloir se débarasser de sa branche PC quand on est le leader sur le marché et que cette branche réalise des profits et est source d'une partie importante du chiffre d'affaires de l'entreprise, c'était vraiment une idée stupide (et je pèse mes mots). Vouloir aller dans les services n'est pas incompatible avec la vente de PC. IBM a décidé de se débarasser de sa branche mais celle ci de mémoire n'avait plus trop la côte, à part les Thinkpad. Et IBM était déjà spécialisé et reconnu dans les services aux entreprises. HP allait devoir se construire une légitimité dans ce secteur. Si pour une raison ou une autre, la réussite n'était pas au rendez-vous, il n'aurait pas pu se retrancher vers les PC si il avait vendu sa division PC. Et donc : bye bye HP ! Ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier ...
Avez vous remarqué que l'avocat a été inquiété par la justice mais pas le cabinet. Comme le dis l'article, le cabinet a fait plus d'un million de livres de bénéfices grâce à ce chantage. L'avocat n'est pas le seul coupable, le cabinet qui l'employait et qui profitait de l'argent récupéré de cette manière est tout autant coupable, voire plus. Ils étaient au courant, n'ont rien fait et ont du le pousser à continuer donc sont complices par instigation (ont été derrière et ont organisé la man?uvre frauduleuse)!
Le cabinet devrait être sanctionné et condamné à rembourser les sommes perçues par exemple. Et par rapport à la faillite personnelle, c'est aussi bizarre qu'un avocat soit en faillite personnelle alors que ça gagne plutôt bien sa vie normalement. Il a du mettre une partie de ces biens au nom de sa femme comme ont dit certains. Il faudrait voir pourquoi il était dans cette situation, et pas s'arrêter juste aux conséquences. Très bonne initiative ! Cependant, faudrait arrêter de montrer les lobbyistes comme des corrupteurs malhonnêtes à la solde de sociétés avides de profit et constamment contre l'intérêt des petits gens et des consommateurs. C'est lourd à force ! Coluche a été lobbyiste vous savez !! Quand il a fait du lobbying (et ça l'était complètement !) à Bruxelles (au Parlement européen plus précisément) pour que les réserves alimentaire de l'UE (la CEE) soient distribués aux plus démunis (par l'intermédiaire des Restos du Coeur, si vous connaissez ...), personne n'a crié au lobbying, à la corruption, au pot de vin, ... !! Alors faut arrêter de diaboliser le lobbying (influence en français) !! Les associations de consommateurs, les associations, les ONG, toutes font aussi du lobbying, que ce soit à l'Assemblée Nationale ou à Bruxelles !
Après, c'est à celui qui va être le plus convaincant pour faire passer ses idées ! Et ne parler pas de corruption, les politiciens reçoivent t'ils si peu d'argent qu'ils sont obligés d'accepter l'argent d'industries ou autre pour vivre ? Si ils sont corruptibles, ce n'est pas la faute des lobbyistes, mais de la notre d'avoir élu des élus qui ne pensent qu'à l'argent ! |
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