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byte_order
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Hipparchia, le 01/06/2012 - 12:17
Donc un bon employé qui fait bien son boulot, mais qui ne pense pas comme le patron... est un mauvais employé.
Mmmok.

Uniquement quand le patron confond son entreprise avec sa dictature privée...
 
vfmultimedia, le 08/04/2012 - 14:28
ha ha ha y a que les ouvriers et employées pour répondre de tels absurditées!!!
on reconnais bien ceux qui sont dépendant des autres!!!


On est en 2012. Cela fait 30 ans qu'on répète que l'emploi n'est pas à vie, et que l'employeur n'est pas votre famille. Très bien. Alors votre soit-disante *dépendance* aux patrons, elle me fait doucement rigoler. Y'a rien de plus faciles que de changer de patrons.
Ce qui est dur c'est de rester avec celui qu'est moins arrogant, égocentrique et suffisant que les autres.

Mais passer d'un patron qui se croit le centre du monde à un autre, aucun problème, y'a quasiment que cela.

Reveillez-vous, les employés ne sont pas plus dépendant des employeurs que les employeurs le sont de leurs clients. Cette dépendance s'appelle l'argent.
Mais étrangement l'argent c'est bien quand on est entrepreneur et justifie tout, y compris la casse sociale, mais quand on est salarié alors là c'est réducteur, le salarié ne doit pas tout ramener à cela, il doit être loyal, fidèle, voir obéissant !?

Foutaises. Le salarié loue son temps et ses compétences dans le cadre d'un contrat dit de travail. Et c'est tout ce qui compte. Si vous voulez des salariés qui soient dociles, écrivez le noir sur blanc et provisionner des fonds pour défendre juridiquement la validité des clauses en question, car la loi reste supérieure au contrat.

Et la Loi, c'est pas les patrons qui la font, mais les citoyens, tous les citoyens, rien que les citoyens.
Quel scandale, hein.


en attendant faites les quéqués mais c'est le patron qui décide et certainement pas vous et vos post a deux balles.


Non, c'est la Loi qui décide.
Sinon, TF1, patron dans notre affaire, aurait décidé de gagner ce procès...

si y a autant de chômeur c'est bien par vos réflexion très conne,mais en attendant le patron lui,ben il est pas au chômage dépendant de la socièté.


Non, il préfère frauder avec ses pairs à hauteur de 50-70 milliards par an le Fisc. Question de survie, pardon de ne pas être dépendant de la société, hein.
C'est vrai, c'est nettement mieux.

Un jour, peut-être, vous verrez que voir le monde, et les mécanismes socio-économiques, uniquement sous un prisme manichéen - moi gentil, autres méchants - c'est être aveugle.
Libre à vous d'assumer pleinement votre suffisance, remarquez, mais venez pas ensuite vous plaindre que les employés ne sont pas loyaux. La loyauté, c'est comme le respect, cela ne s'ordonne pas (même pas par la Loi).
Non cela se mérite.

Et traiter vos employés d'assistés, c'est pas la meilleure façon de la mériter.
Vous voulez de la loyauté tout en les méprisant ? Vous n'aurez en retour que le mépris réciproque. C'est donnant-donnant, depuis toujours.
 
vfmultimedia, le 08/04/2012 - 10:26
hadopi est un loi qu'on l'accepte ou pas s'en ai une point barre y'a pas à polimiquer dessus 3 plombs.


Sauf que ce N'était PAS *encore* une loi au moment des faits en question ici, mais seulement un *projet* de loi, débattu au parlement.

Si l'on doit accepter *point barre* comme vous dites tous les projets de lois comme des lois, autant cessez l'hypocrisie de la démocratie...

Par ailleurs, il n'a pas écrit à son employeur pour critiquer un projet de loi considéré comme pourtant stratégique par son employeur. Il a écrit à sa parlementaire pour lui donner son avis de citoyen et lui demander de représenter son avis durant les débats.

Si vous virez quelqu'un dès que vous estimez qu'il pense différement de vous, vous allez avoir rapidement un problème de staffing...
 
Técé, le 07/04/2012 - 13:46
Ca s'appelle le devoir de réserve auquel tout individu est soumis dans le cadre de la loyauté envers son employeur.

Certes. Mais ce devoir n'est pas tout puissant, sa limite étant principalement définit par la liberté d'expression.

Nul part dans son courriel il n'émettait une critique jettant un discrédit sur son employeur ou sa hierarchie. Il n'a pas écrit par exemple "en soutenant HADOPI, mon employeur est complètement à côté de la plaque et, accessoirement, sur ordre de Mr X, directeur des programmes, ment à ses téléspectateurs en présentant une assemblée pleine à craquée pour faire croire que la majorité parlementaire est fortement mobilisée à adopter cette loi débile".

Là il aurait manqué à son devoir de loyauté et de reserve.
Mais ce n'est pas ce qu'il a fait. Il a emis son opinion personnelle sur une loi, et la seule référence à son employeur portait sur sa qualité. Il n'a pas écrit que son employeur avait tout faut de ne pas avoir la même opinion que lui. Il n'a pas écrit que sa hierarchie était idiote, partisane, etc.

Croyez bien que si les avocats de TF1 avaient pensé que le droit de reserve et de loyauté pouvait être opposé au plaignant en prud'hommes, ils ne s'en seraient pas privé. Ils ne l'ont pas fait.

Parce qu'ils savent lire et le courriel de plaignant et les textes de lois.
 
math67, le 01/06/2012 - 09:45
C'est vrai avoir un i-machin ça te donne l'impression d'avoir du fric, [...]


D'avoir *eu* du fric. Parce que cela coute un bras (ou un rein, dans le cas avéré d'un fanboy chinois...), leur i-machin, et que c'est bien connu, plus de bras... plus de bras. Ni de chocolat.
 
hypercrapule, le 31/05/2012 - 12:03
Un seul mot d'ordre : "Ne rien partager, ne rien lâcher !"

La réponse est très simple : ne rien lâcher, tout partager !

Je file déposer cette marque avant que quelqu'un me la pique !
;-)
 
zig, le 21/05/2012 - 18:43
Et là, on tombe dans le paradoxe : pour pouvoir vérifier la sécurité d'un code exécutable, tu es obligé d'enlever toute sécurité et de permettre à n'importe qui de modifier le programme pendant le déroulement du vote.

C'est génial, non ?


En effet. C'est pour ça que vérifier que le code exécutable est bien celui qu'on pense n'a aucun intérêt. Ce qui est important c'est l'intégrité entrée / sortie, en l'occurence l'intégrité entre ce que l'on a voté et ce que le programme à produit comme sortie.

Il faut donc plutôt regarder du côté des technos de signature électronique du bulletin et des moyens pour publiquement vérifier l'ensemble des signatures sans rompre le secret du vote.
 
enzopitek, le 15/05/2012 - 11:38
ambiance à la Mad Max ... le vol et le viol seront les règles .... planqué vos femmes et vos moutons

Respectivement ?
;-)
 
thb, le 07/04/2012 - 23:07
Un point négatif : à force d'essayer ils finiront par y arriver...
Un point positif : à force d'essayer ils aident les citoyens libres du monde à s'organiser et à batir une culture de la résistance à leurs conneries


Oui, c'est une des leçons que les lobbys n'ont pas retenus de l'engineering des vaccins : plus le système est attaqué frontalement, plus il apprend vite et fort à s'en défendre - question de survie à court terme. Puis cette défense devient durable, très souvent en rendant innoffensive l'attaque.

Ici, les gens vont de plus en plus chiffrer leurs communications *et* passer par des technologies décentralisées. Cela explosera le coût d'écoute des communications.

Hors l'argent est ici comme ailleurs le nerf de la guerre.
Que des industries privées dépensent autant d'argent qu'elles veuillent, il appartient juste aux citoyens de surveiller la dépense d'argent public et d'exiger l'arrêt de ces dépenses lorsqu'elles sont fait d'abord et avant tout pour des intérêts particuliers.
 
"Aujourd'hui, pour la quasi-totalité des artistes, les plateformes dites " légales " et les usages considérés comme " pirates " sur Internet, sont à mettre sur le même plan. Dans tous les cas, leur rémunération est égale à zéro".
Ah mais non, y'a une différence : les plateformes légales offrent un zéro PUR.
Et ça, c'est pas rien, hey.
 
De toute façon d'ici une vingtaine d'année l'infrastructure personnelles des internautes eux même constituera le plus gros cloud, via une interopérabilité style OpenStack ou GlusterFS.

Le besoin de stockage de données personnelles *et* de leur partage poussent déjà bon nombre de personne a se doter d'un petit NAS, qui n'est rien d'autre qu'un serveur. Dans les 20 ans qui viennent, je vois mal comment tous ces petits serveurs NAS ne se retrouveraient pas :
- massivement connecté à Internet, de façon à permettre l'accès depuis n'importe où.
- massivement interconnecté entre eux, via justement des services standards d'aggregation de capacités de stockages et/ou de partage.

Internet s'est développé ainsi, parce que la demande à toujours été là. Comment demander de payer pour un service que de toute façon on va de toute façon avoir besoin de manière individuelle pour stocker toutes nos données personnelles ?
 
Pour poser un ultimatum, mieux vaut être sûr d'être le seul choix possible.

Et personnellement, je n'aurai jamais suffisament confiance pour stocker mes données professionnelles et/ou persos dans un cloud géré par des types qui posent des ultimatums de la sorte. Autant leur filer la clé de votre maison directement.
 
Je ne pense même pas que Mr Sarkosy pense raisonnablement que cela passera. Son but est de relancer le thème sécuritaire, et lorsque cela sera retoqué, il dira, "regardez, j'ai fait tout mon possible".


Au passage, cela sera (encore) un mensonge. Car si il propose effectivement cette loi et qu'elle est retoqué, cela sera parce qu'elle ne sera pas contitutionnellle.
Il n'aura donc pas fait tout son possible pour mettre en place ses idées, puisqu'il peut proposer une modification de la constitution qui permettrait à ses idées les plus... radicales on va dire de se transformer effectivement en loi.
Hors ça, il ne le fera jamais car 1) il sait qu'il n'a pas assez de majorité pour faire modifier la constitution ainsi et 2) il n'assume pas justement que ses idées les plus radicales soient en violation des lois fondamentales de la Constitution.

Ceci dit, la raison véritable pour laquelle il ne le fera pas, 3) il s'en contrefout c'est juste de la provoc pour se faire réélire et conserver le pouvoir (et l'immunité avec) pendant 5 ans encore. C'est sa seule véritable idée (pas de programme publié, 1 mois avant l'élection !!!).

La meilleure attitude face à sa proposition dont le seul objectif c'est de faire du buzz, c'est l'indifférence, c'est l'ignorer (sa proposition tout comme lui). C'est ça qu'il craint plus que tout, le reste c'est simplement la guerre de communication habituelle.

Il sera toujours temps de se mobiliser réellement si jamais il tentait un jour de pousser une pareille loi qui, là, effectivement, nous ferait sortir de la démocratie.
 
Toute personne qui consultera de manière habituelle des sites internet qui font l'apologie du terrorisme, ou véhiculant des appels à la haine ou à la violence, sera puni pénalement.
.

Le site de campagne de plusieurs candidats appelent clairement à la haine (des étrangers, de la finance, du capitalisme, de l'industrie nucléaire, etc).
Tous les citoyens qui consultent donc ces sites doivent donc être punis.

Mais, évidement, les éditeurs de ces sites, eux, sont non-responsables, et il serait impensable de les punir de quoi que ce soit.

Vomir. Vomir mon propre pays. On en est là.
 
Après réflexion quel "secteur" a pas été complètement pourri en 1 cinquenat ?
Hormis le nucléaire hein....

Et la finance...
 
viviane001, le 09/03/2012 - 11:32

byte_order, le 08/03/2012 - 19:40

Les fichiers ne "naissent" pas à partir de rien, come ça, directement sur Internet. Ils sont crées, avant de pouvoir être partagé. Rien n'empêche (techniquement) de partager votre CDéthèque par exemple via une PirateBox sans avoir le moins du monde à la publier d'abord sur Internet.

Je n'en disconviens pas. A part qu'on ne parle pas de ce genre de fichiers. Je remarque également le "CDthèque par exemple" ... si cette personne possède les originaux sur CD il lui suffira de prêter ceux-ci sans plus à l'ami qui habite deux maisons plus loin (trente mètres !)

Justement, votre réaction montre précisement pourquoi l'industrie musicale n'a toujours pas compris pourquoi le CD ne se vend plus : aujourd'hui, devoir prêter les N CD physiques au voisin est infiniment plus compliqué que le partage dématérialisé :

- les N CD physiques representent un certain volume physique, qu'il faut transporter dans un contenant ou sinon risquer d'en voir certains tomber par terre, le disque être ejecté du boitier et se retrouvé rayé, voir brisé.

- ce transfert nécessite de sortir lesdits N CD physiques (et eventuellement rompre leur classement), les mettre dans un contenant quelqueconque et l'amener d'un endroit physique à un autre. Cela prend du temps - et le temps en 2012 c'est plus d'argent qu'en 1990...

- pendant le prêt des N CD physiques, VOUS n'y avez plus accès, car le support physique est unique. S vous voulez conservez l'accès pendant le prêt, il faut préalablement les copier. Cela prend du temps ET de l'argent (sans parler que cela peut être illégal si le CD est sous DRM).


- à la fin du prêt, il faut retransferer et reclasser physique les supports. Si copie, ne pas récupérer les originaux transforme votre copie en contre-façon, ce qui est illegal selon l'industrie musicale.

Alors qu'en version numérique, le partage avec le voisin consiste en :
- ouvrir l'accès à distance à votre CDthèque numérique.
Pas de risque de perte, pas de temps à perdre à préparer le transfert (c'est votre voisin qui s'en occupera), pas de copie préalable à faire, pas de perte de classement, rien, juste le partage à autoriser.

Remplacer CDthèque par film du spectacle de Noel de l'école, c'est encore plus parlant...

En 2012, ne pas voir que partager du contenu numérique de manière dématérialisée est infiniment plus simple que devoir repasser par un support physique de transport, c'est être aveugle.


... le reste s'il doit être partagé via une Piratebox sera, sans aucun doute, des morceaux 'pompés' sur internet. Soyez un plus honnête avec vous-même.

Oh, certes, mais là encore ce qui est partagé illégalement ou légalement sur Internet peu parfaitement l'être sur un réseau ad-hoc, seule la diversité de ce qui est partagé change. Un réseau ad-hoc ou local Wifi peut parfaitement permettre de partager les mêmes morceaux de musique évoqués plus haut : il suffit pour cela que l'un de vos voisins aient décidé de partager leur contenus, que ce partage soit légal ou pas, ce n'est pas Internet qui le permet, c'est l'interconnexion des ordinateurs (ou assimilables).

Seul l'interdiction de l'interconnexion des ordinateurs personnels stoppera le partage illégal. A défaut, c'est innévitable. Et même dans ce cas de figure extrême, clone un support physique de masse style SSD durant une copy-party peut devenir rapidement aussi efficace : les capacités ET les vitesses de transferts augmentent chaque jour...
 
anticensure, le 09/03/2012 - 09:44
ZeFrix, le 09/03/2012 - 09:35
Pour ceux qui souhaitent approfondir un peu le sujet d'un "internet" sans FAI, je vous conseille de vous intéresser aux réseaux AD-HOC.
http://fr.wikipedia....i/Réseau_ad_hoc

Ce n'est pas du tout de l'Internet, c'est juste un LAN, pour faire un intranet.

Internet n'est que l'interconnexion d'un vaste foutoir de LAN. Internet en tant que réseau unique, global, cohérent et sable n'existe pas. En permanence il y a des (morceaux) de LAN qui se trouve reliés à d'autres tandis que d'autres sont déconnectés plus ou moins ponctuellement. Internet c'est le nom donné à l'ensemble des réseaux LAN interconnectés à un instant T.

Maintenant si une application pour smartphone, utilisant une techno Ad-Hoc Wifi en particulier, permettait d'herberger et de partager ses données directement depuis son smartphone sans passer D'ABORD par une interconnexion avec un fournisseur d'accès à Internet, cette application déployée sur les + de 100 millions de smartphones maillerait très rapidement un "réseau" alternatif, ou en tout cas indépendant de celui appelé Internet. Sans empêcher d'y être EGALEMENT relié, d'ailleurs.

En gros, une véritable architecture physique non seulement décentralisé mais individualisé.

Et, entre le Wifi embarqué, IPv6 et la maturité des protocoles de routage en mode ad-hoc, je vois ceci innévitable dans les 30 ans qui viennent.

C'est d'ailleurs probablement ce qui fait peur à certains, car cela menace là encore leur business few-to-many qui repose principalement sur un monopole, au mieux une entente monopolistique entre les quelques acteurs.

PS: Toute ressemblance avec des opérateurs de communication électronique existants est ici fortuite, evidement.
 
Gourmet, le 09/03/2012 - 10:04
Galuel, le 09/03/2012 - 09:37
Et qu'en est-il de la REMUNERATION de l'effort des contributeurs d'oeuvres libres ? Comment peut-on se décider à utiliser des oeuvres libres, sans même prévoir une rémunération des efforts des contributeurs !?

C'est du bénévolat, il n'y a pas de rémunération.
C'est du bénévolat en échange de conserver la main libre sur le produit.
La moindre des choses lorsqu'une société commerciale utilise des données produites par des bénévoles c'est qu'elle contribue financièrement à la fondation qui héberge le projet.


Pas nécessairement, et même parfois ce n'est clairement pas souhaitable. En contribuant (financièrement ou de tout autre manière) à un projet collaboratif d'individus, il y a une perte d'indépendance et un début de prise de contrôle par une personne morale dont l'intérêt particulier divergera quasi-inévitablement avec celui des bénévoles.

Non, la moindre des choses lorsqu'une société commerciale utilise une technologie et/ou des données produites par des bénévoles et librement réutilisable sous une license très permissive, c'est de faire ce qu'elles disent toutes quand il s'agit de la leur de license : RESPECTER LA LICENSE, à la lettre.

Ici, dans le cas OSM, c'est d'indiquer clairement que leur produit utilise OpenStreetMap.
C'est pourtant pas grand chose, mais compte tenu de l'historique d'Apple j'image que reconnaitre publiquement qu'on utilise une technologie tièrce c'est un déchirement que seule perpective que cette communication est profitable à court terme peut soigner.

Oh, certes, Apple n'est pas la seule entreprise à se comporter ainsi hypocritement. Mais l'actualité récente à montrer que Apple n'hésite pas à aller encore plus loin sur ce terrain que les autres mastondondes de l'informatique. Comment peut-on à la fois estimer que l'invention des bords arrondis de tout périphérique de forme générale rectangulaire leur appartient parce qu'un bout de papier l'indique noir sur blanc et dans le même temps ne pas reconnaitre que l'usage d'OpenStreetMap dans iPhotos nécessite au minimum d'en faire état publiquement dans leur logiciel parce que la license d'OSM l'indique là aussi noir sur blanc ?

En s'acharnant plus que les autres sur le respect de SA propriété intellectuelle, c'est normal que Apple s'attire plus les regards sur son respect de la propriété intellectuelle d'AUTRUI. C'est parfaitement mérité.
 
La grande hypocrisie d'Apple : quand c'est leur technologie qui est copiée ou réutilisée sans leur accord, c'est procès, menace, morale à deux balles, donnage de leçon en veux-tu en voilà et déclaration de guerre thermonucléaire. Oh, les coins arrondis c'est notre idée, contrefaçon ! Oh, un écran plat tactile, preum's, copie illicite. Hop, procès.

Mais quand Apple décide de réutiliser une technologie tierce, sous prétexte que c'est "open", là on ne dit rien, on ne respecte même pas la moindre des politesses qui est d'au moins créditer à qui de droit. Ici, un "powered by OSM", le minimum. Mais non, on ne sait jamais, faudrait pas que le fanboy coincé par définition de le champ de distortion de la réalité © Apple puisse croire un seul instant que tout n'a pas été inventé par Apple. Cela réduirait ce qu'il est prêt à dépenser dans un store.

Après tout, c'est pour le bien de l'utilisateur, hein. Il veut prendre la pilule bleue, la rouge ne l'intéresse pas, autant lui mentir et lui dire que c'est la même que la bleue. C'est pour son bien, alors quel mal à ça ?
 
viviane001, le 08/03/2012 - 19:01
Oui, d'accord ... mais ... les fichiers qu'on va se partager incognito dans un rayon de 30 mètres, il faudra bien avoir été les chercher sur le net avant ... non ?

Les fichiers ne "naissent" pas à partir de rien, come ça, directement sur Internet. Ils sont crées, avant de pouvoir être partagé. Rien n'empêche (techniquement) de partager votre CDéthèque par exemple via une PirateBox sans avoir le moins du monde à la publier d'abord sur Internet.
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