Mindo

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Le rendez-vous est pris. Blizzard présentera la prochaine extension de World of Warcraft lors du salon allemand Gamescom, qui se déroulera du 5 au 9 août. Pour ceux qui ne pourront pas être sur place, le studio proposera un flux vidéo le jeudi 6 août à 18 heures. Une autre diffusion, qui aura pour thème plus général la conception de ce nouvelle chapitre du MMORPG, aura lieu le 9 août à 17 heures.



Il s'agira de la sixième extension du jeu. La précédente, baptisée Warlords of Draenor ("les Seigneurs de guerre de Draenor"), est sortie à la mi-novembre 2014. Elle a connu un vif succès, poussant de nombreux anciens joueurs à revenir, au point de permettre à Blizzard de retrouver ses meilleures statistiques de fréquentation. Depuis, l'enthousiasme s'est quelque peu tassé et beaucoup ont choisi de stopper leur abonnement.


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Twitter n'a toujours pas trouvé la bonne recette pour attirer à lui le grand public. C'est ce que vient de révéler le bilan financier publié mardi par le réseau social, et relayé par Le Monde. Portant sur le deuxième trimestre 2015, il montre que le nombre de nouveaux usagers a très peu progressé par rapport à la période précédente (hausse de 8 millions, sur un total de 316 millions d'utilisateurs).

Cette incapacité à percer auprès des internautes a un effet direct sur ses performances économiques. Le site ne fait toujours pas de bénéfices : il accuse un déficit de 137 millions de dollars pour les 3 derniers mois. Il faut dire que les publicitaires n'ont pas de raison de se bousculer au portillon, puisque les usagers ne sont pas présents. Et quand ils sont là, ils fréquentent Twitter moins assidûment que d'autres services.

Sans surprise, Twitter s'est fait sanctionner en bourse à l'annonce de ses résultats. Et pour ne rien arranger, le site communautaire connaît une relative instabilité à cette tête : le précédent PDG de Twitter, Dick Costolo, a quitté ses fonctions au début du mois. Il est depuis remplacé provisoirement Jack Dorsey, le fondateur de la plateforme, en attendant de trouver un nouveau dirigeant.


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Six jours après la décision très discutable du Conseil constitutionnel sur la loi sur le renseignement, qui a jugé conforme la quasi-totalité du texte avec un argumentaire très succinct, les réactions continuent d'affluer. Celles-ci viennent s'ajouter à celles déjà exprimées par plusieurs opposants au texte, qui ont déjà fait part de leur indignation, au contraire de ses soutiens qui ont salué la sagesse de l'instance.

Ainsi, l'Observatoire des Libertés et du Numérique (qui rassemble le Cecil, Creis-Terminal, la Ligue des droits de l'Homme, le Syndicat de la magistrature, le Syndicat des Avocats de France et La Quadrature du Net) déplore un verdict qui méprise les libertés individuelles, le respect de la vie privée et la liberté d'expression, traduisant ainsi la volonté des membres du Conseil "de ne pas enrayer le jeu politique".

"Le message est clair : le Conseil constitutionnel n'est pas un frein au " progrès décisif " (selon l'expression de Manuel Valls) que constitue la surveillance généralisée de la population", poursuit l'Observatoire, qui revient plus en détail sur certains points saillants du texte, comme les métadonnées et le secret professionnel, en regrettant l'absence d'une analyse réelle de la proportionnalité des lois de surveillance.

Pour sa part, Roseline Letteron, qui enseigne le droit public à l'Université Paris-Sorbonne, voit surtout la décision du Conseil "comme une occasion manquée" pour consacrer "la valeur constitutionnelle du principe d'Habeas Data considéré comme un élément du droit à la sûreté". "Mais la révolution n'a pas eu lieu", puisque les points censurés "ne sont pas plus importants".

Quant à l'Association des Fournisseurs d'Accès et de Services Internet (AFA), qui rassemble notamment Orange, Bouygues, SFR, Facebook, Google et Microsoft, elle juge dans un communiqué (.pdf) que la décision du Conseil, en jugeant conforme le mécanisme de " boîte noire ", "ouvre la voie à une surveillance de masse". C'est "regrettable" pour les Français mais aussi pour l'attractivité du pays.

Considérant comme Roselin letteron qu'il s'agit-là "d'un rendez-vous manqué avec l'histoire", l'AFA prédit que ce texte "risque d'affecter la confiance et la transparence dans le numérique et, par conséquent, de fragiliser la compétitivité de la France dans ce secteur porteur de croissance et d'emplois".


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Nokia met un pied dans le domaine de la réalité virtuelle. Alors que l'on anticipait un casque fonctionnant sur le même principe que le dispositif HoloLens conçu par Microsoft, le groupe finlandais a créé la surprise en dévoilant un tout autre appareil : il s'agit d'une sphère sur laquelle figurent 8 caméras et 8 microphones pour filmer à 360° tout en localisant avec précision la provenance du son dans l'espace.

Baptisée Ozo, la sphère - prolongée d'un manche afin de faciliter sa manipulation - n'est pas destinée au grand public mais plutôt aux professionnels. Nokia n'a pas officiellement communiqué sur le prix du produit, mais l'on imagine qu'il s'élèvera à plusieurs milliers d'euros. Le groupe prévoit de commencer les livraisons de la caméra Ozo à partir de la fin de l'année.




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Dans un avenir proche, les joueurs pourront faire tourner des jeux PC sur la Xbox One grâce à la technologie du streaming. Microsoft travaille en effet sur une technologie destinée à faciliter les échanges entre l'ordinateur et la console de salon. Interrogé par le magazine The Verge, Phil Spencer, le responsable de la division jeu vidéo au sein de l'entreprise, a confirmé cet objectif.

Avec Windows 10, dont le déploiement est en cours, il est d'ores et déjà possible de le faire en sens inverse : les jeux de la Xbox One peuvent être lancés sur la console. Le rendu final (graphismes, sons...) est ensuite diffusé vers l'ordinateur. Mais si Microsoft a pu activer cette fonctionnalité dans une direction, c'est beaucoup plus compliqué dans l'autre.

En effet, Microsoft explique que le streaming depuis la Xbox One vers le PC est plus simple dans la mesure où l'architecture matérielle de la console est connue d'avance et ne bouge pas d'un client à l'autre. Dans l'autre sens, c'est différent : le groupe ne connaît pas d'avance la configuration de chaque ordinateur ; celle-ci varie par ailleurs entre les joueurs.

Reconnaissant que le défi à relever n'est pas simple, Phil Spencer ne s'est pas risqué à avancer une date. Mais le cap a été fixé. "Les joueurs veulent pouvoir jouer sur l'appareil de leur choix. Ils veulent pouvoir jouer avec leurs amis", qu'importe la plateforme que ces derniers utilisent. Il reste à l'entreprise américaine de passer des mots aux actes.


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C'est donc à partir d'aujourd'hui que Windows 10 débute officiellement sa carrière. Si vous avez l'intention de basculer sur le nouveau système d'exploitation, sachez que vous devrez faire preuve de prudence au moment de l'installation, car certains réglages requièrent une attention toute particulière : ils ont en effet une incidence directe sur votre vie privée et sur la collecte et le traitement de vos données personnelles.

Sur l'un des écrans figure un lien discret, intitulé "paramètres de personnalisation", qui permet d'afficher les options relatives aux informations qui sont susceptibles d'être transmises à Microsoft. Celles-ci sont activées par défaut, incluant celle qui "laisse les applications utiliser votre identifiant de publicité pour l'exploitation des applications" et celle qui prévoit de transférer "vos données de navigation" à Microsoft.

Si vous avez déjà installé Windows 10 sur votre ordinateur, sachez que ce n'est pas trop tard. Vous conservez la possibilité de modifier ces réglages dans les paramètres du système d'exploitation. Ces paramètres sont la conséquence de la nouvelle Déclaration de Confidentialité de Microsoft, dont nous rapportions les principaux points à la mi-juin

Cliquez sur les captures pour les afficher en plus grand :

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C'est une question désormais incontournable pour les réseaux sociaux : comment gérer la mort des usagers qui se sont inscrits ? Alors que les internautes s'inscrivent plus que jamais sur les sites communautaires, ces derniers commencent à se pencher sur le sujet en ajoutant des outils pour signaler la disparition d'un proche et en adaptant leurs conditions d'utilisation pour organiser le devenir des données personnelles.

Dans ce domaine, Facebook est attendu au tournant : il faut dire que la plateforme compte plus d'un milliard de membres et qu'en dix ans d'existence, une partie d'entre eux n'est plus de ce monde. Après avoir longtemps ignoré ce problème, le site a finalement lancé en début d'année une option permettant à un utilisateur de désigner un légataire qui pourra administrer son profil Facebook.

Jusqu'à présent réservée aux États-Unis, la fonctionnalité vient d'arriver en Europe. Accessible dans la section "sécurité" des paramètres du compte (via l'icône située en haut à droite de Facebook), elle donne certains droits à la personne chargée de gérer le compte. En revanche, quelques actions lui seront refusées, afin de préserver la vie privée et la mémoire du défunt.

"Ce contact pourra épingler une publication dans votre journal, répondre à de nouvelles invitations et mettre à jour votre photo de profil. Il ne pourra pas publier en votre nom ou voir vos messages", est-il écrit. "Votre contact légataire ne sera informé(e) qu'après la commémoration de votre compte, mais vous avez la possibilité de lui envoyer un message immédiatement", ajoute le site.

L'utilisation du contact légataire n'est pas obligatoire. Elle vise à faciliter la gestion du compte après le décès en évitant aux proches d'entreprendre des démarches auprès de Facebook pour reprendre en partie la main sur le profil. Il est tout à fait possible de laisser le compte en l'état, mais cela signifie que les demandes de contact ne seront pas honorées, par exemple.

L'alternative consiste à demander la suppression de compte lorsque le décès survient. Une fois Facebook notifié, celui-ci sera détruit (il ne s'agit pas, selon le réseau social, d'une simple désactivation). "Si vous ne souhaitez conserver votre compte Facebook après votre décès, vous pouvez en demander la suppression définitive".


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Vu qu'il ne se trouve pas en France ou dans un pays européen, la question ne se pose guère ; cependant, la CEDH s'oppose au principe de l'extradition lorsque celui qui en est la cible est condamné à la peine de mort ( https://fr.wikipedia...t_europ.C3.A9en ) ; est-ce que ça s'appliquerait à Snowden ? Difficile à dire, puisqu'il n'a pas été jugé et condamné à cette sentence.



Disponible à partir d'aujourd'hui, Windows 10 rencontrera-t-il le succès espéré par Microsoft ? S'il est trop tôt pour le dire, l'entreprise américaine a manifestement pris les mesures qui s'imposaient pour s'assurer un lancement sans encombre. C'est ce qu'affirme Dan Rayburn, un analyste spécialisé dans le streaming et la mise à disposition de contenu multimédia.

D'après ses informations, qu'il partage sur son blog, Microsoft fait actuellement appel à des opérateurs de CDN (Content Delivery Network) comme Akamai, Limelight Networks, Level 3 et EdgeCast (ainsi que d'autres de moindre envergure) pour être en mesure d'encaisser un trafic de très grande importance. En tout, la firme de Redmond aurait réservé une capacité de 40 térabits par seconde.

Toujours selon les sources consultées par Dan Rayburn, Microsoft a pour l'instant eu raison de prévoir large : le téléchargement de Windows 10 générerait déjà un trafic de 10 térabits par seconde.

En guise d'illustration, Dan Rayburn explique que certains évènements organisés par Apple pour présenter ses nouveaux produits et services ont généré un trafic de 8 térabits par seconde. Pour prendre un exemple plus près de nous, Netflix a prévu lors de son lancement en France une capacité de 1 térabit par seconde. Celle-ci équivaut à celle d'un FAI ayant 5 millions d'abonnés, selon l'ingénieur réseau Niko GL.

Aux yeux de Dan Rayburn, la mise à disposition de Windows 10 pourrait provoquer quelques ralentissements sur le reste du trafic. "La qualité de service pour les téléchargements pourrait se détériorer rapidement et rester médiocre pendant quelques jours, si ce n'est plus", prévient-il. À moins d'imaginer un flop précoce de Windows 10, ce qui n'est pas aujourd'hui le scénario le plus plausible.


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C'est aujourd'hui le grand jour pour Windows 10. Dix mois après la présentation du système d'exploitation, et à la suite d'une phase de test tout aussi longue, Microsoft vient de commencer le déploiement de son nouvel O.S., dont l'une des missions sera de faire oublier le fiasco de son prédécesseur, Windows 8. Pour cela, la firme de Redmond mise principalement sur la gratuité et le retour aux sources.

GRATUITÉ

La gratuité, tout d'abord : la mise à jour vers Windows 10 sera gratuite depuis Windows 7 et 8, à condition de posséder une licence légale. Exit les pirates, donc. Cette offre commerciale va durer un an et s'applique aux ordinateurs, aux terminaux (smartphones et tablettes) et même aux objets connectés. Passé ce délai, Windows 10 coûtera 135 euros pour la version familiale (la situation la plus courante).

La décision de ne pas facturer Windows 10 pour une partie de sa clientèle aura des effets importants sur les finances de Microsoft, alors même que le groupe américain traverse une mauvaise passe : un premier plan de licenciement a mis à la porte 18 000 salariés l'an dernier, tandis qu'un second de 7800 postes a été officialisé au début du mois de juillet.

La prise de risque est considérable.

RETOUR AUX SOURCES

Le retour aux sources, ensuite. Incontestablement, Windows 8 a fait preuve d'audace au niveau de l'interface graphique avec un mécanisme de tuiles dynamiques pour accéder aux applications. Mais cette tentative de rompre avec d'anciennes pratiques en matière d'ergonomie s'est heurtée avec les habitudes des usagers. La disparition du menu et du bouton Démarrer a ainsi fait couler beaucoup d'encre.

Aussi, Microsoft revient à plus de classicisme : l'interface prévue pour Windows 10 ne déroutera pas ceux habitués à Windows et l'O.S. a bien un menu et un bouton Démarrer. La firme de Redmond n'a toutefois pas fait une croix sur l'interface de Windows 8, car elle reste pertinente pour les terminaux ayant un écran tactile (Windows 10 doit en effet être l'O.S. unique de Microsoft pour les années à venir).

Cela suffira-t-il pour renouer avec les usagers ?

UN DÉPLOIEMENT ÉTALÉ DANS LE TEMPS

Si vous êtes éligible à la mise à niveau vers Windows 10, sachez que Microsoft a dû commencer à précharger l'O.S. sur votre ordinateur cette semaine, à condition d'avoir fait une réservation d'un "exemplaire". Par contre, l'installation elle-même, qui débute officiellement aujourd'hui, ne sera pas proposée en même temps à l'ensemble des clients.

Microsoft expliquait ainsi début juillet : "à partir du 29 juillet, nous commencerons à déployer Windows 10 à nos usagers Windows Insiders. De là, nous notifierons par vagues les systèmes qui ont effectué la réservation, en ouvrant progressivement les vannes après le 29 juillet".


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Edward Snowden ne doit s'attendre à aucune indulgence de la part de Barack Obama. C'est le message qu'a fait passer Lisa Monaco, l'actuelle conseillère à la sécurité intérieure au sein du bureau exécutif du président des États-Unis, alors qu'une pétition sur le site de la Maison-Blanche, qui a dépassé les 167 000 signatures, demandait au chef de l'État de faire jouer son droit de grâce.

Mise en ligne le 9 juin 2013, c'est-à-dire quelques jours à peine après les premières révélations sur les activités secrètes de la NSA, la pétition déclare que "Edward Snowden est un héros national et devrait immédiatement bénéficier d'une grâce pleine et absolue pour tous les crimes qu'il a commis ou a pu commettre dans le cadre des révélations sur les programmes de surveillance confidentiels de la NSA".

Dans sa réponse, Lisa Monaco note surtout que Snowden se trouve à l'étranger au lieu de faire face à la justice. "Il devrait rentrer aux USA et être jugé [...], au lieu de se cacher derrière la protection d'un régime autoritaire. En ce moment, il fuit les conséquences de ses actes". Edward Snowden est actuellement réfugié en Russie depuis le 31 juillet 2013 et bénéficie d'un permis de séjour jusqu'en 2017.

Ironie de la situation, Lisa Monaco a souligné les engagements de l'administration Obama pour protéger la population américaine tout en respectant leurs libertés civiles. Mais, comme le pointe MSNBC, les discussions sur l'équilibre entre sécurité et vie privée, la réforme de la NSA et les diverses mesures engagées par la Maison-Blanche trouvent justement comme point d'origine.... Edward Snowden.

Au début du mois, l'ancien procureur général des USA, Eric Holder, estimait qu'un accord entre Snowden et le ministère de la justice était à portée de main. Mais la réaction de Lisa Monaco à la pétition appelant à la clémence des autorités ferme manifestement cette piste. De fait, il n'est pas certain que Snowden rentre au pays en l'état, car les lois qui sont brandies contre lui pour le poursuivre incluent la peine de mort.


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C'est donc ce mardi que Motorola a levé le voile sur son nouveau smartphone. S'inscrivant dans la gamme Moto G, qui en est déjà à la troisième génération, ce mobile sera vendu dès mercredi à partir de 199 euros pour la version avec 8 Go d'espace de stockage, avec au choix couleur de coque blanche ou noire.

Comme avec d'autres terminaux proposés par l'entreprise, il est possible de personnaliser l'aspect du Moto G 3e Gen ou de demander plus d'espace de stockage sur le site Moto Maker : couleur avant / arrière, couleur des détails, présence d'un étui protecteur, gravure au dos. Évidemment, le prix augmentera en fonction des options retenues. Pour ce service, comptez au minimum 229 euros.

Concernant la fiche technique du Moto G 3e Gen, elle est parfois assez proche de celle qui a été décidée pour le Moto G 2e Gen. Ainsi, on retrouve par exemple un écran d'une diagonale de 5 pouces (IPS Gorilla Glass avec un affichage haute définition de 1280 par 720 pixels) et une mémoire vive de 1 Go de RAM.

Le Moto G 3e Gen progresse en revanche du côté de la batterie, qui passe à 2470 mAh (contre 2070 mAh pour le modèle précédent, dans sa version standard), et de l'appareil photo arrière, qui délivre des clichés de 13 Mpix et propose une batterie de réglages (autofocus, flash double LED, mode HDR). Le capteur situé sur la façade avant s'améliore lui aussi, pour atteindre 5 Mpix.

Dans ses entrailles, le Moto G 3e Gen s'appuie sur un processeur Qualcomm Snapdragon 410 quadricœur de 1,4 GHz et un processeur graphique Adreno 306 cadencé à 400 MHz. Il est possible d'étendre l'espace de stockage au moyen d'une carte SD (32 Go maximum).

Côté connectivité, il est annoncé le Wi-Fi 802.11 b/g/n (2,4 GHz), le Bluetooth 4.0 LE et la prise en charge des réseaux GSM/GPRS/EDGE, UMTS/HSPA+, 4G LTE Bandes (par modèle). La communication en champ proche (NFC) n'est pas disponible.


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Indéniablement, Spotify est l'un des poids lourds du secteur des plateformes d'écoute de musique à la demande. Selon des statistiques communiquées au début du mois de juin, le site revendique plus de 20 millions d'abonnés dans le monde et, si l'on ajoute ceux passant par l'offre gratuite mais entrecoupée par des annonces publicitaires, le nombre d'usagers passe à 75 millions.

En revanche, la plateforme est plus discrète lorsqu'il s'agit de regarder ses statistiques pays par pays. Capital a toutefois obtenu des indications concernant la France. D'après les sources du magazine, pas moins de 550 000 usagers passent actuellement par la formule payante (Premium ou Unlimited - celle-ci n'existe plus, sauf pour ceux qui avaient souscrit un abonnement avant son retrait -).


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C'est l'un des effets immédiats de la décision de Google de ne plus lier Google+ à ses autres services : les commentaires publiés sur YouTube n'apparaitront plus sur Google+ et vice-versa. Cette nouvelle fera sans doute énormément plaisir à de nombreux internautes, qui avaient très mal vécu les manœuvres de Google pour les obliger à utiliser leur vrai nom sur YouTube.

Lorsque Google a annoncé son intention de resserrer les liens entre Google+ et YouTube, la firme américaine avait fait part de son intention de mettre de l'ordre dans les commentaires. Toutefois, les premiers retours ont été négatifs : le spam a pu prospérer un temps sur la plateforme avant d'être maîtrisé, et même le fondateur de YouTube s'était exprimé pour critiquer l'obligation d'avoir un profil Google+ pour réagir.

Tout ceci appartient désormais au passé. Et tandis que YouTube et Google+ ne seront plus associés, Google en profite pour annoncer la mise en place d'un nouveau système qui organisera les commentaires sous les vidéos.

L'idée ? Faire en sorte de rendre nettement moins visibles les commentaires indésirables ; les tests sont pour l'instant concluants, d'après Google, puisque les votes négatifs sur les commentaires sont en recul, signe que l'algorithme de tri parvient à mettre de côté davantage de réactions inadéquates pour faire ressortir des contributions de meilleure qualité.


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C'était attendu. Près de quatre mois après le jugement du tribunal de grande instance de Paris, qui a ordonné début avril aux principaux fournisseurs d'accès à Internet (Orange, Free, SFR-Numericable, et Bouygues) d'empêcher l'accès à T411, qui est l'un des sites de liens BitTorrent les plus fréquentés en France, les premiers signes de blocage commencent à apparaître chez les opérateurs.

C'est Orange qui a été le premier FAI à prendre des mesures pour interdire à sa clientèle de se rendre sur T411. Comme le pointe Stéphane Bortzmeyer, ingénieur R&D au sein de l'AFNIC (l'organisme qui gère le domaine de premier niveau réservé à la France (.fr)), c'est la tactique des DNS menteurs qui est employée pour empêcher les internautes d'afficher le site de liens BitTorrent.

Cette mesure permettra sans doute d'empêcher la majorité des abonnés de se rendre sur T411. Cependant, l'approche choisie par Orange est contournable sans grande difficulté par diverses contre-mesures, mais à condition de se plonger quelque peu dans la technique.

Sans surprise, la nouvelle adresse de T411 (qui a été changée en début d'année, en passant d'une extension de premier niveau réservée au Monténégro (.me) à celle attribuée au Territoire britannique de l'océan Indien (.io)) n'échappe pas au blocage. Voici ce que donne un traceroute effectué depuis une connexion gérée par Orange :




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Vous vous souvenez du Ice Bucket Challenge ? Apparu l'été dernier, il s'agit d'un défi qui consiste à se filmer en train de se verser un seau d'eau glacée sur la tête et de désigner ensuite trois autres personnes pour qu'elles relèvent à leur tour ce challenge.

Au départ confidentiel, ce "jeu" est devenu un véritable phénomène médiatique avec la participation de plusieurs célébrités, à commencer par Mark Zuckerberg (le fondateur de Facebook). Propulsé par le caractère viral des réseaux sociaux, le Ice Bucket Challenge a très vite pris des proportions importantes.

Bien qu'en apparence stupide, le Ice Bucket Challenge cachait en fait une opération de communication visant à sensibiliser l'opinion publique des ravages provoqués par la sclérose latérale amyotrophique (SLA ou maladie de Charcot), qui entraîne la paralysie progressive des malades.

En parallèle, une campagne d'appel aux dons a eu lieu pour soutenir la recherche médicale. Au total, les dons ont atteint 115 millions de dollars aux USA grâce à la contribution de 2,5 millions de personnes, indique Slate, qui relaie au passage la manière dont les dons ont été répartis.

67 % des dons sont allés directement à la recherche médicale (77 millions de dollars). Le reste a servi dans l'accompagnement des patients et la mise à niveau des équipements et des infrastructures (20 %, soit 23 millions), dans la formation du personnel médical (8,6 %, soit 10 millions), dans la communication et le traitement des données (2,6 %, 3 millions) et dans les dépenses exernes comme la gestion des dons (1,8 %, 2 millions).

Cette année, l'association ALS compte bien relancer le défi du Ice Bucket Challenge au cours du mois d'août et renouveler son appel aux dons. Reste à savoir si le succès sera au rendez-vous ou si le buzz de l'an dernier n'a été qu'un phénomène ponctuel, aujourd'hui passé de mode.


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Si Orange est avant tout un géant des télécommunications, l'entreprise cherche à développer d'autres activités. Dans le domaine bancaire, l'opérateur s'est par exemple associé à mBank en Pologne pour proposer une banque mobile ("Orange Finanse"), tout en développant des services financiers spécifiques (Orange Cash pour le paiement en ligne et Orange Money pour les pays en voie de développement).

Aux yeux du groupe, "les services financiers mobiles constituent un axe de diversification majeur, l'un des cinq leviers du plan stratégique Essentiels 2020". Aussi n'est-il pas surprenant d'apprendre, au détour d'un entretien accordé par Stéphane Richard au Figaro, que la société compte annoncer l'ouverture d'une banque en ligne en France au début de l'année prochaine.

"Orange est légitime pour devenir une banque : il dispose d'une marque forte, de 1000 points de vente et d'une base de 27 millions de clients qui lui font confiance sur deux points essentiels : la sécurité et la fiabilité", justifie le PDG de l'opérateur. Et comme dans le cas polonais, le groupe misera un partenariat avec un groupe bancaire pour porter sa solution.

Reste à savoir lequel. Les principaux établissements ont déjà leur propre banque en ligne, à l'image du Crédit agricole (BforBank), de la Société générale (Boursorama) ou BNP Paribas (Cortal Consors). En outre, la concurrence promet d'être rude : même si le marché de la banque en ligne ne pèse pratiquement rien, de nombreuses sociétés sont déjà présentes sur ce créneau.

Quoiqu'il en soit, cette orientation constitue en quelque sorte la réponse du berger à la bergère. "J'observe, depuis de nombreuses années, que les banques viennent dans les télécoms. Je suis donc très détendu sur le fait qu'un opérateur télécoms fasse de la banque", glisse-t-il.


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Samsung organisera un évènement le 13 août au cours duquel un nouveau terminal Galaxy sera présenté. À en croire la vidéo annonçant la conférence de presse, il devrait s'agir d'un smartphone ou d'une phablette dont l'écran sera incurvé sur chaque côté de l'appareil. Il y a de fortes chances pour que le produit présenté soit le Galaxy Note 5.

La presse sud-coréenne rapportait en effet la semaine dernière que Samsung est prêt à faire l'impasse sur le salon berlinois de l'IFA afin d'éviter de présenter un produit à une date trop proche de la propre conférence automnale organisée par Apple. Le groupe sud-coréen craint en effet d'être parasité sur le plan médiatique et souhaite donc faire ses annonces plus tôt.


#TheNextGalaxy is coming. See what's next on August 13. http://t.co/8YGETdtuo7 pic.twitter.com/CSaKrroj1h
— Samsung Mobile (@SamsungMobile) 27 Juillet 2015


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Le temps où Google cherchait à rendre Google+ incontournable est bel et bien révolu. Dans un billet de blog publié lundi, l'entreprise américaine annonce qu'il ne sera plus obligatoire d'avoir un profil sur le réseau social pour accéder à ses autres espaces. Un simple compte Google suffira pour interagir avec les autres utilisateurs, publier des contenus et profiter des fonctionnalités des différents services.

"Les utilisateurs nous ont dit que l'accès à l'ensemble de leurs données sur Google via un compte unique leur rendait la vie beaucoup plus facile. Mais nous avons également entendu dire que cela n'avait pas de sens que le profil Google+ représente l'identité des utilisateurs sur tous les autres produits qu'ils utilisent", écrit la firme de Mountain View.

Par conséquent, Google va couper le cordon qui relie Google+ aux autres plateformes. Attention, toutefois : ce changement s'inscrit dans la durée. Il faudra quelques mois pour que cette évolution soit effective sur la totalité des services concernés. C'est YouTube qui ouvre le bal. Concrètement, les commentaires publiés sur YouTube n'apparaitront plus sur Google+ et inversement.

L'annonce de Google s'inscrit dans un plan visant à redéfinir la place de Google+ dans la stratégie du géant américain. Suite au départ de Vic Gundotra, le "père de Google+", en avril 2014, nous avions par exemple constaté l'abandon de l'obligation d'utiliser son identité et la suppression de l'affichage du "Google Authorship", qui permettait de voir le nom et la photo de l'auteur d'un billet à côté d'un résultat de recherche.


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Facebook reste droit dans ses bottes. Malgré les critiques visant l'initiative Internet.org, qui est accusée de porter atteinte au principe de la neutralité du net, le site communautaire a bien l'intention de lui permettre de monter en puissance et d'atteindre de nouveaux pays dans les prochains mois. C'est ce que le réseau social a fait savoir à l'occasion du premier anniversaire du lancement du projet en Zambie.

17 PAYS, 9 MILLIONS DE CONNECTÉS

Revenant sur l'année écoulée, Facebook explique que Internet.org est désormais actif dans 17 pays (situés en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud), via des partenariats tissés avec une douzaine d'opérateurs. Le programme couvre en théorie d'un milliard de personnes, mais ils ne sont "que" 9 millions à avoir effectivement sauté le pas, explique Chris Daniels, le vice-président Produit pour Internet.org.

"En fournissant aux individus un accès gratuit à des services basiques via Internet.org, notre objectif était d'amener plus de personnes en ligne et de les aider à découvrir l'intérêt d'Internet — et ça marche", assure le réseau social.

EN FAIRE DE FUTURS INTERNAUTES

Selon ses statistiques, la présence d'Internet.org accélère en moyenne de 50 % la vitesse avec laquelle les nouveaux usagers basculent sur les réseaux de télécommunications et plus de la moitié des utilisateurs qui sont arrivés en ligne avec Internet.org acceptent ensuite de payer pour accéder plus largement à Internet au cours des 30 premiers jours.

Soucieux de développer ce projet, Facebook explique que les procédures ont été simplifiées pour que les opérateurs puissent rejoindre le mouvement plus facilement. Un portail a été mis en place pour leur permettre notamment d'accéder à des outils techniques et à des recommandations de bonne pratique.

DES CRITIQUES EN TOILE DE FOND

Par contre, le réseau social ne dit rien sur les objections de ses détracteurs qui pointent des violations de la neutralité du net avec ce programme. En mai, Mark Zuckerberg — le fondateur de Facebook — est toutefois revenu sur cette controverse en défendant les choix de l'initiative. À ses yeux, la neutralité du net est sans objet si l'on ne commence pas d'abord par donner un accès à Internet.

"Il fallait commencer quelque part donc nous avons commencé avec des partenaires qui voulaient nous aider à connecter le monde", défend le créateur de Facebook. "Mais nous travaillerons avec quiconque veut nous rejoindre. Aucune entreprise ne paie pour être incluse dans Internet.org, aucun opérateur n'est payé pour offrir ces services. Facebook ne montre même pas de publicités sur Internet.og".

SERVICES DE BASE

Dans le détail, Internet.org prend la forme d'une application propriétaire capable de fonctionner sur des mobiles d'entrée de gamme. Elle donne accès gratuitement à des "services de base", grâce à des partenariats noués avec des éditeurs de services en ligne et avec des opérateurs mobiles qui acceptent de ne pas facturer le service.

Ces services de base sont constitués en fait d'une poignée de sites triés sur le volet, sans possibilité de visualiser des photos ou des vidéos afin de limiter la consommation de données mobiles. En général, ceux-ci portent sur l'emploi, la santé, l'éducation, le sport, les actualités et la météo. Facebook ajoute bien entendu ses propres services (dont Messenger). Wikipédia est aussi proposé.


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Numerama sur les réseaux sociaux