Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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Annoncé en mars 2013, Hearthstone est un jeu de cartes à collectionner en ligne développé par Blizzard dont le principe consiste à vaincre son adversaire en amenant ses points de vie à zéro. Pour cela, le joueur doit constituer un "deck" (un paquet de cartes personnalisé) et élaborer une stratégie pour contrer la main de son opposant. Dans les faits, Hearthstone ressemble au jeu de cartes Magic : l'assemblée.

Jouable depuis un ordinateur classique (sous Windows ou Mac OS X), il a été adapté pour l'iPad ce printemps. Et d'ici la fin de l'année, la version pour les tablettes Android devrait être disponible. C'est ce qu'a laissé entendre Blizzard dans un article faisant le point sur le développement du du jeu sur mobile. Ce portage est "la priorité" du groupe américain, conscient du poids d'Android dans le marché des tablettes.

Blizzard prévoit aussi de proposer son jeu pour des écrans plus petits, c'est-à-dire sur iPhone et sur les mobiles Android. Une version interne "fonctionne" actuellement, mais des modifications au niveau de l'interface utilisateur doivent encore être apportées. Celle-ci "doit être intuitive et offrir la même qualité de jeu que toutes nos autres plateformes". Elle devrait être disponible "avant le début de l'année prochaine".


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Il n'y aura vraisemblablement jamais de bouton "Je n'aime pas" sur Facebook, car celui-ci véhicule une image beaucoup trop négative pour être déployé sur un réseau social. C'est ce qu'a confié le créateur du bouton "J'aime", Bret Taylor, dans un entretien au site Tech Radar. Selon lui, un bouton "Je n'aime pas" sur un site communautaire tel que Facebook pourrait avoir des "conséquences fâcheuses".

Revenant sur les conditions qui ont donné naissance au bouton "J'aime", Bret Taylor explique que cette fonctionnalité permet aux usagers d'approuver la publication de quelqu'un sans pour autant avoir quelque chose de particulier à dire (un peu comme le "+1" sur les forums). Au lieu d'ajouter un message sans intérêt, le bouton permet de livrer son assentiment en un clic.

Le choix du mot "J'aime" a toutefois fait l'objet d'une discussion en interne et d'autres expressions ont été envisagées. Quant au bouton "Je n'aime pas", Bret Taylor est convaincu qu'une telle fonctionnalité ne véhiculera que des problèmes.

"J'ai le sentiment que s'il y avait un bouton "Je n'aime pas", cela engendrerait des conséquences sociales négatives. Si vous voulez vraiment exprimer votre désaccord, vous devriez plutôt écrire un commentaire, parce qu'il y a probablement des mots précis pour exprimer ce que vous avez à dire", a-t-il confié. Cela dit, l'argument peut être renversé : certaines approbations peuvent aussi être mal interprétées.

Mis en place en 2010, le bouton "J'aime" est aujourd'hui répandu sur de nombreux sites web et constitue un atout pour le réseau social. Il permet en effet à ce dernier de savoir précisément quels sont les contenus qui intéressent les usagers en analysant les contenus visités et les interactions qui ont eu lieu (via le bouton "J'aime" ou les options de partage).

Cette politique de suivi a évidemment rencontré une résistance chez les défenseurs des libertés, à l'image de la Free Software Foundation, qui a mené une campagne en 2011 avec un bouton "Je n'aime pas", pour contester le côté intrusif du bouton de Facebook mais aussi l'orientation générale du site communautaire avec la centralisation des communications et la capacité du site à censurer des contenus.

Si Facebook ne permettra pas l'apparition d'un bouton "Je n'aime pas", d'autres éléments sont toutefois envisagés. Il y a deux ans, la plateforme a expérimenté le bouton "Je veux" permettant à l'usager de constituer des listes d'achat. Le site s'imaginait alors en intermédiaire entre le client et les professionnels du commerce électronique. Celui-ci n'a toutefois pas vu le jour. Pour l'instant.

( photo : CC BY-SA FSF )


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Vous n'avez pas la bosse des maths ? L'exercice que vous a donné le prof pour demain est trop compliqué ? Alors, l'application mobile PhotoMath pourrait peut-être vous être utile. Développée par la société MicroBlink, elle permet - comme son nom le laisse supposer - de résoudre des équations automatiquement en les photographiant avec l'objectif du smartphone.

L'application PhotoMath fonctionne comme un programme permettant de lire un code-barre. Il suffit de placer l'équation mathématique dans le rectangle d'analyse et, au bout de quelques secondes, une fois la mise au point effectuée et les symboles reconnus, le résultat s'affiche juste en dessous. Le détail du calcul est aussi disponible, permettant de comprendre pas à pas la résolution du problème.

Une vidéo de démonstration :



À l'heure actuelle, PhotoMath comprend les quatre opérations arithmétiques élémentaires (addition, multiplication, soustraction, division), les fractions, les décimales, les puissances, les racines carrées et les équations linéaires simples. Dans les exemples qui ont été donnés, une seule inconnue figure dans l'équation et la difficulté générale est relativement limitée.

Du fait de son fonctionnement, PhotoMath ne permettra pas de résoudre un problème sous forme de texte (par exemple, à quelle heure plusieurs trains doivent-ils partir pour arriver en même temps dans une ville, sachant que les points de départs et les vitesses ne sont pas les mêmes ?). De plus, les autres domaines des mathématiques (comme la géométrie) ne sont pas pris en compte.

Mais PhotoMath peut être pratique pour des calculs relativement simples tout en s'avérant plus maniable qu'une calculatrice (même si celle-ci a des capacités supérieures dans certains domaines). L'application, qui ne semble fonctionner qu'en anglais, est actuellement disponible pour iOS et Windows Phone. L'application pour Android doit être publiée début 2015.


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Ville après ville, SFR poursuit l'extension de son réseau mobile en très haut débit mobile. Ainsi, l'opérateur au carré rouge a annoncé ce mardi l'activation de la 4G+ (LTE-Advanced) à Toulon. Mais seuls ses clients dotés d'un terminal compatible et ayant un abonnement adapté pour en profiter. Les autres devront se contenter d'une connexion mobile en 3G.

La 4G+ s'appuie sur l'agrégation des bandes de fréquences LTE 800 MHz et 2,6 GHz et "est capable de fournir des débits supérieurs à ceux déjà disponibles en 4G". En théorie, la 4G+ avec SFR peut atteindre un débit maximum théorique de 187,5 Mbit/s. Cependant, les débits réellement constatés sur le terrain sont généralement bien plus faibles.

En matière de très haut débit mobile, SFR accuse un certain retard par rapport à ses concurrents. En matière de couverture de la population, l'opérateur ne communique aucun chiffre (hormis celui de 75 %, mais celui-ci inclut le Dual Carrier / DC-HSPA+ et la 4G / LTE). Cependant, l'Arcep a estimé que le groupe couvre un peu moins d'un tiers (30 %) de la population française visant dans l'Hexagone.

Concernant le déploiement des infrastructures supportant une ou plusieurs antennes 4G, 2141 supports en 4G sont en service chez SFR, d'après les données de l'agence nationale des fréquences. C'est moins qu'Orange (6638) ou Bouygues Telecom (6144), mais plus que Free Mobile (1538). Celui-ci est toutefois arrivé plus tardivement sur le marché.

Cette semaine, SFR s'est également fait épingler par l'association UFC-Que Choisir. Les débits ascendants et descendants médians enregistrés sur le réseau SFR dans trois villes (Paris, Bordeaux, Aix-en-Provence) sont plus bas que la moyenne enregistrée sur l'ensemble des autres opérateurs. Les écarts sont parfois très importants, en tout cas très loin des débits théoriques présentés dans la publicité.


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Les années passent, mais la qualité de la téléphonie mobile ne s'améliore guère. Telle pourrait être la conclusion de la dernière enquête menée par l'UFC-Que Choisir sur les services 3G et 4G. L'association note en effet la persistance de disparités très fortes entre les opérateurs télécoms, aggravées par une inégalité entre les territoires.

3G

Concernant la 3G, c'est Orange qui affiche la qualité la plus haute (87,6 %), devant Bouygues Télécom (83,3 %) et SFR (76,4 %). L'UFC-Que Choisir souligne toutefois que si SFR arrive effectivement troisième de ce classement, il montre "régulièrement des signes de faiblesses particulièrement marqués". Quant à Free Mobile, il arrive en dernière position, avec une qualité de 65 %.

L'association retient toutefois ses critiques envers le quatrième opérateur, ayant conscience que ce dernier n'est pas encore en mesure d'assumer seul un réseau de téléphonie mobile d'envergure nationale. Pour l'heure, Free Mobile doit s'appuyer sur le réseau d'Orange. Toutefois, l'UFC-Que Choisir s'étonne que de la faiblesse de la qualité de service de Free Mobile alors qu'il exploite le meilleur réseau.

Pour l'UFC, "cette anomalie apparaît désormais comme totalement structurelle". Est-ce l'opérateur historique qui bride volontairement l'Internet mobile de son partenaire ? Les infrastructures s'avèrent-elles insuffisantes ? Ou est-ce Free qui limite lui-même l'Internet mobile pour éviter de devoir payer une trop lourde facture à Orange, qui lui loue son réseau ?

L'association rappelle avoir déposé une plainte "pour faire la lumière" sur l'origine de ce problème



4G

Concernant la 4G, le niveau moyen de la qualité de service est globalement plus élevé que celui constaté en 4G. Orange en première position avec un taux à 90,2 %, suivi de Bouygues Telecom (84,6 %), Free Mobile (78,9 %) et SFR (72,1 %). Seul SFR fait un peu moins bien dans la 4G, alors que les trois autres opérateurs connaissent une hausse de leur score.

Cependant, les débits varient fortement d'une ville à l'autre Si la moyenne des débits ascendants est de 35,1 Mbit/s à Paris, elle est de 28,3 à Bordeaux et seulement de 12,1 Mbit/s à Aix-en-Provence. Même constat concernant les débits ascendants. La moyenne constatée dans la capitale est de 15,5 Mbit/s, contre 13,9 Mbit/s à Bordeaux et 6,2 Mbit/s à Aix-en-Provence.

"Cette baisse en débit est constatée, à des degrés divers, chez l'ensemble des opérateurs et illustre, comme l'association le pressentait l'année dernière, une 4G à deux vitesses. Pire, les débits peuvent atteindre des niveaux tellement faibles que la 4G se situe très loin des standards de la technologique, tels que présentés aux consommateurs dans les campagnes publicitaires", commente l'association.



Les actions à mener

L'UFC-Que Choisir, qui rappelle que ses tests ont impliqué la récolte de 10 000 données, juge ces résultats "accablants". Pour l'association, il y a "urgence à faire toute la lumière sur les origines des restrictions sur la 3G ", en particulier constatées avec l'itinérance Orange utilisée par Free Mobile. La justice a été saisie en conséquence et l'UFC-Que Choisir en appelle aux autorités de régulation.

L'organisme en charge du secteur des télécommunications en France, l'Arcep, est d'ailleurs invité au passage à "mettre en place des critères élevés de qualité de service" afin que les consommateurs puissent "utiliser dans les meilleures conditions les technologies mobiles sur l'ensemble des zones où elles sont prétendument disponibles".

Les usagers sont par ailleurs invités à contribuer au suivi de la 3G et la 4G en France, en enrichissant l'observatoire de la qualité de la couverture mobile. En décembre 2013, une carte interactive et collaborative a été mis en ligne afin d'avoir la photographie la plus large et la plus précise possible de la situation des réseaux de téléphonie mobile en France.

( photo : CC BY-SA France64160 )


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Il n'y aura pas de bataille juridique entre l'Europe et la Chine sur le front des télécommunications. La Commission européenne a annoncé ce lundi la conclusion d'un accord à l'amiable avec Pékin sur l'enquête visant certaines entreprises chinoises suspectées de percevoir des subventions illicites. En conséquence, la poursuite des investigations n'est "plus nécessaire".

Cependant, quelques mesures ont été décidées. Outre la mise en place d'un "dialogue" entre les deux parties, il est question de la mise en place d'un "organisme indépendant" chargé de surveiller le marché des réseaux de télécommunications mobiles.

Le terrain d'entente trouvé entre l'Union européenne et la Chine tranche avec les tensions apparues l'an dernier dans ce dossier. Estimant que les subventions illicites versées par Pékin à ses entreprises faussent le marché des télécoms et désavantagent les sociétés européennes, le commissaire européen responsable du commerce a brandi la perspective d'une taxe visant les produits de certains groupes chinois.


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N'est-ce pas :-) ? C'est corrigé.



Suite à la présentation d'Android Lollipop la semaine dernière, les fabricants de terminaux commencent à indiquer la liste des smartphones et des tablettes qui bénéficieront de la cinquième version du système d'exploitation mobile. C'est le cas de Sony et HTC, qui ont respectivement annoncé l'arrivée d'Android Lollipop sur toute la gamme Xperia Z et sur les mobiles One M8 et M7.

Android Lollipop sera aussi disponible sur les nouveaux appareils de marque Nexus, c'est-à-dire le smartphone Nexus 6, construit par Motorola, et la tablette Nexus 9, conçue par HTC, qui ont été dévoilés au cours du même évènement. Par ailleurs, il faut également s'attendre à des annonces venant d'autres fabricants de premier plan, comme Samsung, LG, Huawei, Lenovo ou encore ZTE.

Qu'en est-il des anciens terminaux Nexus ? Pourront-ils bénéficier de la mise à jour vers Android Lollipop ?

Selon une information de Phone Arena, la nouvelle version du système d'exploitation sera effectivement proposée pour les tablettes Nexus 7 et 10 et pour les smartphones Nexus 4 et 5. Selon nos confrères, la mise à jour sera proposée en novembre. En revanche, Android Lollipop n'est manifestement pas prévu pour les Nexus One, S et Galaxy Nexus, dont la commercialisation est antérieure à 2012.

Android Lollipop aura un nouvel habillage graphique et activera le chiffrement par défaut du contenu de l'appareil, afin de protéger les données personnelles de l'utilisateur en cas de perte ou de vol. L'autonomie des mobiles sous Android Lollipop devrait être allongée grâce à une série d'améliorations. Des outils de partage sont aussi de la partie, par exemple pour utiliser un même mobile dans une famille.


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C'était prévisible. À peine plus d'un an après le rachat par Microsoft de la division "terminaux mobiles" de l'industriel finlandais pour 5,4 milliards d'euros, le géant américain des logiciels vient d'enclencher le changement d'identité de sa nouvelle acquisition. Dans les prochaines semaines, le nom de Nokia jusqu'à présent utilisé par Microsoft va tirer sa révérence et laisser sa place à Microsoft Lumia.

Cette évolution va notamment se répercuter sur les réseaux sociaux sur lesquels la firme de Redmond est présente. Sur la page Facebook de Nokia France, un message publié aujourd'hui indique par exemple que "dans les prochains jours, [les usagers vont] recevoir un message de Facebook concernant le changement de nom de cette page. Nous sommes sur le point de devenir 'Microsoft Lumia' !".

La disparition progressive de la marque Nokia dans la stratégie commerciale de Microsoft n'est pas une surprise. Ce printemps, l'entreprise annonçait prendre le contrôle du domaine nokia.com et des multiples comptes utilisés par Nokia sur les réseaux sociaux pour une durée de un an. En outre, un document interne repéré à la même période évoquait l'abandon progressif de la marque Nokia.

Suite à la transaction entre Microsoft et Nokia sur la branche "terminaux mobiles", un communiqué conjoint précisait que la société de Satya Nadella a obtenu le droit de utiliser la marque Nokia dans le cadre d'un accord de licence "pour les produits de téléphonie mobile actuels" de la firme finlandaise. En creux, il était alors question d'un nouveau nom pour les activités de Microsoft dans le mobile.

Les modifications à venir ne concerneront pas que Nokia France. D'après les informations de The Verge obtenues auprès de Microsoft, la division française du groupe est certes la première à annoncer cette transition, mais d'autres suivront dans les prochaines semaines.

Quant à la marque Nokia, elle continuera d'exister en dehors de Microsoft, puisque le groupe européen dispose toujours de ses activités dans les télécommunications et les logiciels (Nokia Solutions & Networks).


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Au Japon, un homme de 28 ans a été condamné à deux ans de prison par le tribunal de Yokohama pour avoir conçu des armes à feu avec une imprimante 3D. Selon l'agence de presse nipponne Jiji, l'accusé a usiné suffisamment de pièces pour obtenir deux pistolets. D'autres ont été produits, mais seuls ces deux-là sont capables de faire feu, d'après la chaîne de télévision publique japonaise NHK.

Le Japonais avait été arrêté en mai dernier dans la banlieue de Tokyo. Manifestement, il a été retrouvé par les forces de l'ordre suite à la mise en ligne d'une vidéo dans laquelle il présentait ses pistolets. Selon Jiji, le ministère public réclamait une peine d'emprisonnement de 42 mois (3 ans et demi). Une demande lourde, certainement en vue d'envoyer un signal à tous les propriétaires d'imprimantes 3D.

Le Japon a une législation stricte sur les armes à feu. Elle est classée comme restrictive. Le droit d'en posséder n'est pas garanti par la loi et les civils n'ont pas le droit d'en posséder (sauf autorisation spécifique dans le cas des armes de chasse ou pour du tir sportif). Cela inclut aussi les imitations d'armes à feu. La peine maximale pour possession illégale est de 15 ans de prison.

La possibilité de créer chez soi des armes à feu avec une imprimante 3D et des plans librement accessibles sur Internet est une source d'inquiétude pour les autorités à travers le monde. L'an dernier, la police australienne a voulu montrer la dangerosité de ces armes, tandis que la ville Philadelphie a demandé l'interdiction des armes imprimées en 3D.

La perspective pour les autorités de ne plus être en mesure de contrôler la circulation des armes à feu (mais le peuvent-elles déjà, au regard du trafic actuel ?) pourrait aboutir à réguler les imprimantes tridimensionnelles pour en brider les capacités et imposer que les logiciels qui gèrent l'impression bloquent la production d'éléments nécessaires à la construction d'une arme à feu. En fait, c'est déjà le cas.


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Ce qui est imposé, c'est le support du 64 bits. Cela ne veut pas dire que le 32 bits sera exclu à partir du 1er février.



Il fut un temps où Microsoft percevait Linux comme une menace. On se souvient par exemple que l'entreprise américaine n'hésitait pas à le dénigrer publiquement pour mieux vendre ses systèmes d'exploitation ou à s'en prendre à des logiciels libres très populaires pour mieux vanter ses solutions. En 2001, le PDG de l'époque, Steve Ballmer, avait même qualifié Linux de cancer.

Mais les temps changent. Certes, Microsoft et Linux sont toujours rivaux. De fait, ils sont concurrents dans le secteur des systèmes d'exploitation et ne partagent absolument pas la même philosophie. Les sources du premier sont fermées à des fins commerciales, tandis que le second évolue dans le champ du logiciel libre, permettant d'utiliser, étudier, modifier et copier le code source à sa guise.

En 2012, Microsoft est apparu pour la première fois dans le classement des entreprises contribuant le plus au noyau (dix-septième place). Un an auparavant, la firme de Redmond a souhaité un bon anniversaire à Linux pour ses vingt ans. Et depuis deux ans, Microsoft propose lui-même d'installer Linux sur Windows Azure, son service d'informatique à distance (cloud).

Et aujourd'hui ? Il faut croire que l'intérêt qu'a Microsoft pour Linux s'est mué en amour. Lors d'une conférence dédiée à Windows Azure et relayée par Computer World, Microsoft a affiché ses sentiments à l'égard du système d'exploitation libre. Au cours de l'évènement, une image est même apparue sur un écran montrant un cœur rose intercalé entre les noms de Microsoft et Linux.

Un rapprochement de raison

Est-ce de l'affichage ou Microsoft s'est-il vraiment pris d'affection pour le noyau libre ? En fait, la relation nouvelle entre Microsoft et Linux relève plutôt du mariage de raison : "environ 20 % de la charge de travail se déroulant sur Azure provient de Linux", a expliqué Satya Nadella, le PDG de Microsoft. Dans ses conditions, difficile de mettre en œuvre une politique foncièrement hostile vu l'importance que prend Linux.

C'est dans ce contexte que Microsoft a annoncé de CoreOS est désormais proposé via Windows Azure, après quatre autres distributions (Ubuntu, CentOS, OpenSuse, et Oracle Linux (une déclinaison de Red Hat Enterprise Linux)).

Avec le développement des services en ligne destinés à remplacer l'installation des logiciels sur l'ordinateur et le stockage local des données, les principaux adversaires de Microsoft sur le marché grand public ne sont plus vraiment les logiciels libres mais des géants comme Google, Amazon, Facebook ou encore Apple. L'O.S. devient secondaire, ce qui facilite de fait le rapprochement d'anciens antagonistes.

Mais comme nous l'écrivions il y a trois ans, gare à ce que l'étreinte de Microsoft n'asphyxie pas Linux. "J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer", lançait ainsi Néron à Burrhus. Car leur philosophie est diamétralement opposée. L'un des principaux moteurs de Microsoft demeure le brevet logiciel, qui est complètement incompatible avec l'esprit logiciel libre.

( photo : Ars Technica )


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C'est à partir de 2013 et la présentation de l'iPhone 5S que les puces dotées d'une architecture 64 bits ont commencé à se répandre dans les terminaux vendus par Apple. La première du genre a été l'Apple A7, qui se trouve sur l'iPhone 5S, l'iPad Air, l'iPad Mini 2 et iPad Mini 3. Elle a ensuite été suivie de l'Apple A8 / A8X, qui équipe l'iPhone 6, l'iPhone 6 Plus et l'iPad Air 2.

Cette évolution n'était jusqu'à présent pas contraignante pour les développeurs. Mais depuis lundi, la firme de Cupertino a émis de nouvelles instructions qui seront incontournables à partir du 1er février 2015. À cette date, "les nouvelles applications iOS téléversées dans l'App Store doivent inclure le support 64 bits et être conçues avec le SDK iOS 8, présent dans Xcode 6 ou supérieur".

La bascule des terminaux Apple vers une architecture 64 bits offre divers avantages en comparaison de l'architecture 32 bits, comme celui de travailler avec des applications nécessitant d'utiliser plus de 4 Go de mémoire vive. Elle permet aussi une gestion plus fine de la consommation énergétique, tout en doublant pratiquement les performances en calcul.

Il n'est aujourd'hui pas dans les projets d'Apple de retirer de l'App Store les applications qui ne se conformeraient pas à ses nouvelles règles. Mais les développeurs seront poussés tôt ou tard à prendre en compte le 64 bits. Selon le site 9 to 5 Mac, la moindre mise à jour d'une application existante (résolution d'un bug, ajout d'une fonctionnalité, etc) nécessitera par exemple le respect de cette instruction.

( photo : Engadget )


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Dans le cadre du développement de la prochaine version majeure d'Android, baptisée Lollipop, Google élabore un nouvel habillage graphique pour son système d'exploitation mobile.

Ce "Material Design" fait appel en particulier à de nouvelles icônes, que l'entreprise de Mountain View a publié sous licence libre copyleft (Creative Commons BY-SA : paternité et partage des conditions initiales à l'identique). Ces icônes sont hébergées sur GitHub et peuvent être visualisées directement depuis ce lien.


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Jusqu'à présent, les membres d'une même famille souhaitant écouter de la musique sur un service de streaming sans subir le moindre message publicitaire devaient tous souscrire un abonnement individuel. Aucune formule groupée n'était proposée par les plateformes. Mais les choses sont en train de changer, à l'image de la nouvelle offre lancée par Spotify.

L'entreprise suédoise propose en effet de rassembler les abonnements d'une même famille dans un seul et même forfait. Baptisée Spotify Famille, cette initiative permet de couvrir jusqu'à cinq personnes d'un coup, à un prix nettement plus avantageux que si chacun poursuit son contrat actuel avec la plateforme musicale.

Si vous souhaitez vous abonner ainsi qu'un membre de votre famille, Spotify facture 14,99 euros au lieu de 19,98 euros (le forfait premium coûtant 9,99 euros). Si vous êtes trois, le prix passera à 19,99 euros (au lieu de 29,97 euros). À quatre, il faudra dépenser 24,99 euros par mois (contre 39,96 euros). Enfin, l'offre pour cinq personnes est à 29,99 euros (au lieu de 49,95 euros).

Spotify précise bien que cette formule familiale ne rassemble que les abonnements. Tout le reste demeure propre à chaque compte. Vous ne partagerez pas vos listes de lecture avec vos parents, par exemple. En outre, les recommandations musicales seront propres à chaque profil. Vous n'aurez pas à subir le dubstep de vos enfants si vous préférez le jazz, par exemple.

L'offre lancée par Spotify n'est a priori pas très lucrative. Au lieu d'obliger chaque membre de la famille à payer 9,99 euros par mois, la plateforme fait des remises de prix très importantes (pratiquement moitié moins cher).

Mais elle constitue un bon moyen d'attirer les usagers sur Spotify, car tout le monde ne choisissait pas la même plateforme de streaming musicale dans une famille. L'un pouvait se rendre par exemple sur Deezer, l'autre sur Spotify et le troisième sur Qobuz. Avec Spotify Famille, celui sur Spotify est incité à présenter l'offre à ses proches et à les convaincre de quitter Deezer et Qobuz.


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Cortana se met à jour. Désormais, l'assistant personnel développé par Microsoft est en mesure d'afficher le planning de la soirée, jour après jour. Le logiciel est aussi capable d'envoyer une notification suggérant de ne pas veiller trop tard s'il détecte un rendez-vous prévu très tôt le lendemain.

L'outil enverra par ailleurs des suggestions de concerts, en fonction de vos recherches passées sur Windows Phone, Windows et / ou Bing mais aussi de votre géolocalisation (dans un rayon de 160 kilomètres du domicile).

Cortana recommandera aussi des applications à installer, en fonction du contexte. Par exemple, une sortie au parc d'attraction pourrait être plus intéressante si l'application dédiée est utilisée.

Cortana a été présenté ce printemps lors de la conférence Build. Similaire à Siri (pour iOS) et Google Voice (pour Android), le programme n'est pour l'instant pas disponible en France. Mais Microsoft a assuré que ce serait le cas dans "quelques mois".


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Tout comme Sony et Motorola, HTC va progressivement déployer Android Lollipop sur ses terminaux. Le constructeur taïwanais n'a pas encore arrêté de liste définitive, qui sera communiquée ultérieurement, mais quelques indications ont tout de même été données sur Twitter cette semaine.


@nickmgray We're aiming to update the HTC One (M8) to Android 5.0 within 90 days of receiving the final software from Google. Stay tuned!
— HTC (@htc) 15 Octobre 2014


Ainsi, le smartphone HTC One M8 bénéficiera d'Android Lollipop dans les 90 jours après réception de la version finale du système d'exploitation par l'industriel asiatique. Dans un second message publié quelques minutes plus tard, l'entreprise a précisé que le HTC One M7 en profitera aussi.

Et pour les autres terminaux ? HTC indique qu'il en dira plus dans les prochaines semaines. Du côté des tablettes, il est toutefois certain qu'au moins un modèle du groupe profitera d'Android Lollipop. Il s'agit de la Nexus 9. Et pour cause, elle a été conçue en partenariat avec Google.


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Les critiques de l'Organisation des Nations unies contre la surveillance de masse mise en place par les États s'amoncellent. Après le vote d'une résolution non-contraignante contre la surveillance électronique et pour la vie vie privée en ligne par une commission en charge des droits de l'Homme, dont le contenu a ensuite été repris par l'Assemblée générale, un premier rapport très sévère a été publié cet été.

Réagissant aux scandales à répétition depuis les débuts de l'affaire Snowden, le Haut-Commissariat aux droits de l'homme a présenté un rapport dans lequel il condamne avec force les programmes de surveillance massive et le rôle des sociétés privées, soulignant en particulier l'existence de méthodes de collecte de données qui dépassent le cadre autorisé par la loi.

Un nouveau rapport onusien très critique

Aujourd'hui, c'est un autre rapport qui s'en prend à la surveillance de masse, qui est viole non seulement la vie privée des individus mais enfreint également les traités internationaux. Rédigé par le rapporteur spécial pour la promotion et la protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales lorsqu'on combat le terrorisme, le document se montre tout aussi sévère face aux dérives de l'espionnage global.

"La dure vérité est que l'utilisation de technologies permettant la surveillance de masse fait effectivement disparaître le droit à la confidentialité des communications sur Internet", conclut le rapport onusien, dont l'existence a été signalée cette semaine par Glenn Greenwald, le journaliste qui a été l'un des premiers à avoir été en contact avec Edward Snowden.

Le rapporteur spécial de l'ONU fait en particulier la distinction entre une surveillance ciblée, qui peut être justifiée lorsque des soupçons sont suffisamment étayés pour suivre un individu ou une organisation, et la surveillance de masse, qui touche indistinctement toute la population sans véritablement savoir quels sont les éléments à chercher.

Dans un système où la surveillance de masse est active, "les communications de chaque internaute sont potentiellement ouvertes à l'inspection par les agences de renseignements et les forces de l'ordre dans les États concernés", écrit le rapporteur. Or, cet accès ne repose sur aucun soupçon préalable ou indice justifiant une telle intrusion.

Des droits bafoués

Dans son analyse, le rapporteur spécial a repris certains arguments du Haut-Commissariat aux droits de l'homme.

Ainsi, le rapport note que le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifié par la grande majorité des nations, dont les USA, dispose dans son article 17 que "nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance" et que "toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes".

Les nations impliquées dans la surveillance devraient donc dire en quoi ces programmes ne seraient ni arbitraires ni illégaux. Mais jamais un gouvernement n'a justifié publiquement et de façon détaillée et argumentée sur la nécessité d'un espionnage de cet ampleur. "Et presque aucun État n'a promulgué de loi explicite afin d'autoriser sa mise en œuvre".

"Les arguments en faveur d'une abrogation complète du droit à la vie privée sur Internet n'ont pas été rendus publics par les États concernés ou soumis à un examen éclairé", ajoute le rapporteur. Les gouvernements se sont appuyés sur des affirmations floues dont la véracité ne peut pas être vérifiée en raison du secret qui entoure ces dispositifs. Une opacité bien commode pour ne pas à avoir à rendre de compte.


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Google va prendre de nouvelles dispositions contre les échanges illicites des œuvres. Selon un rapport intitulé " comment Google combat le piratage ", que Torrentfreak a relayé, la firme de Mountain View prévoit en particulier de déclasser certains sites de ses résultats, parce qu'ils sont considérés par l'industrie culturelle comme des plaques tournantes du piratage et qu'il faut, par conséquent, en limiter la visibilité.

"Les sites avec un nombre élevé de notifications de retrait pourraient apparaître plus bas dans les résultats de recherche. Ce changement de classement aide les utilisateurs à trouver des contenus légitimes et de qualité", explique une parole du groupe. L'entreprise américaine doit déployer cette mise à jour dans le monde entier à partir de lundi.

Cette mise à jour du moteur de recherche sera effective dans le monde entier. Google précise qu'il n'est pas question ici de désindexer les plateformes incriminées, mais bien d'en limiter la fréquentation en les présentant moins souvent dans les premiers résultats d'une recherche.

Le coup de pouce aux offres légales par la dégradation du référencement des sites de liens BitTorrent, de streaming ou de téléchargement direct est une tactique que Google évoquait déjà en 2010 pour combattre le piratage, en plus d'une réactivité renforcée envers les demandes de retrait, du filtrage de la saisie semi-automatique et d'un renforcement du contrôle du marché publicitaire.

Aux yeux de Google, un déréférencement des sites violant le droit d'auteur devrait entraîner une chute de la fréquentation et, par la même occasion, affecter les revenus des plateformes prospérant sur le partage des œuvres. Mais pour le moteur de recherche, il faut que les titulaires de droits agissent sur les causes du téléchargement illicite et ne se contentent pas d'en limiter les conséquences.

Ainsi, l'industrie du divertissement doit accentuer ses efforts pour faire que l'offre légale soit attractive, abordable et abondante. Elle doit aussi prendre en considération la transformation des usages des individus qui, à l'ère numérique, nécessite de repenser le cadre et la portée du droit d'auteur ainsi que la rémunération des créateurs.

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L'autorité de régulation des communications électroniques et des postes a récupéré ses pouvoirs de sanction, et le fait savoir. En septembre, le régulateur des télécommunications a lancé une offensive générale contre onze opérateurs "pour des faits susceptibles de constituer des manquements aux obligations afférentes à leurs activités". Aujourd'hui, trois d'entre eux font l'objet d'une mise en demeure.

Il s'agit de Guadeloupe Téléphone Mobile, Martinique Téléphone Mobile et Guyane Téléphone Mobile. Comme leur nom l'indique, aucun d'entre eux n'est actif dans l'Hexagone : ils sont tous situés dans des territoires ultramarins. Selon l'Arcep, ils ont été "autorisés en 2008 à établir un quatrième réseau mobile 2G / 3G dans chacun des trois départements d'outre-mer concernés".

Six ans plus tard, il apparaît que les trois opérateurs "n'ont, à ce jour, déployé aucun site 2G ou 3G en vue de fournir des services mobiles". Aussi l'autorité a-t-elle décidé de les mettre en demeure. Ces derniers ont donc un an et deux mois pour rentrer dans le rang. Dans le cas contraire, ils s'exposeront à des poursuites qui pourraient déboucher sur une amende ou l'abrogation de la licence.

Au cours de la mise en service d'un réseau mobile 2G et 3G couvrant l'intégralité de la population de ces territoires ultramarins, l'ARCEP effectuera trois vérifications afin de vérifier que Guadeloupe Téléphone Mobile, Martinique Téléphone Mobile et Guyane Téléphone Mobile respectent bien leurs engagements : la première aura lieu le 15 janvier 2015, la seconde le 15 avril 2015 et la dernière le 16 janvier 2016.

( photo : CC BY-SA Pascalou Petit )


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