Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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Samsung n'est pas seulement malmené par les industriels chinois, qui proposent des smartphones à un prix très compétitif. L'entreprise sud-coréenne doit également composer avec les très bonnes performances commerciales enregistrées par Apple au cours du quatrième trimestre 2014, grâce à ses deux nouveaux terminaux : l'iPhone 6 et l'iPhone 6 Plus.

La dernière étude conduite par le cabinet d'analyse Gartner signale que la firme de Cupertino a vendu plus de smartphones que son rival asiatique lors des trois derniers mois de 2014, avec plus de 74,8 millions de terminaux pour le premier contre 73 millions pour le second. La part de marché d'Apple s'établit donc à 20,4 % pour ce trimestre, tandis que celle de Samsung se situe juste derrière, à 19,9 %.

C'est une vraie victoire pour Apple, qui n'avait plus réussi à reprendre la tête du classement depuis trois ans. Cela étant, toute la question est de savoir si le groupe américain parviendra à conserver sa place dans les mois à venir. Car si Samsung connaît une perte de vitesse depuis plusieurs mois, son nouveau téléphone (le Galaxy S6 Edge) dispose des atouts nécessaires pour le remettre en selle.



Car la situation est grave pour Samsung. Le groupe se trouve en effet sous la barre symbolique des 20 % et peine à séduire à nouveau. "Samsung a encore du mal à contrôler la diminution de sa part de marché, qui était à son plus haut au troisième trimestre de 2013", note le cabinet d'analyse.

Sur l'ensemble de l'année 2014, Samsung reste toutefois très largement en tête. L'entreprise sud-coréenne a en effet vendu plus de 307,5 millions de smartphones dans le monde (pour une part de marché de 24,7 %), alors que la firme américaine n'en a commercialisé "que" 191,4 millions (pour une part de marché de 15,4 %). Mais cette situation pourrait évoluer si les tendances actuelles se poursuivent.

Le reste du top 5 mondial des vendeurs de téléphones est composé de trois fabricants chinois : Lenovo, qui a vendu 24,3 millions de terminaux au cours du quatrième trimestre 2014 (6,6 % de parts de marché), Huawei, qui a dépassé la barre des 21 millions de smartphones commercialisés (5,7 %), et Xiaomi, avec près de 18,6 millions de téléphones qui ont trouvé preneur (5,1 %).


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Le prochain smartphone de LG Electronics devrait inclure un capteur biométrique afin de permettre l'utilisation des empreintes digitales comme moyen d'identification. C'est ce que rapporte la presse sud-coréenne, alors que se déroule le Mobile World Congress à Barcelone.

Selon le Korea Herald, LG Electronics souhaitait initialement inclure un lecteur d'empreintes digitales dans le G3, qui a été dévoilé l'an dernier. Mais en fin de compte, l'industriel a abandonné cette idée peu avant la mise en production du mobile.

Le capteur devrait se situer au dos de l'appareil, sous l'objectif photographique. Il devrait être inclut avec le LG G4, dont la présentation doit survenir le mois prochain.


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À la fin 2014, la France comptait 935 000 foyers ayant souscrit une offre en fibre optique de bout en bout (FTTH). C'est la conclusion de l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), qui a publié jeudi son observatoire trimestriel. À titre de comparaison, il y avait 800 000 abonnements à la fibre optique au 30 septembre 2014 et 715 000 souscriptions trois mois plus tôt.

En incluant les autres types de technologie permettant d'apporter du très haut débit (c'est-à-dire un débit descendant atteignant au minimum 30 Mbit/s), comme par exemple le VDSL2, il y a en réalité 3,1 millions de foyers qui ont déjà franchi ce seuil. Sur une période d'un an, l'ARCEP relève que le nombre de foyers qui a basculé dans le très haut débit a progressé d'un million.

Concernant les foyers éligibles, l'ARCEP indique que le nombre de logements pouvant souscrire une offre de très haut débit s'est établi à 13,3 millions à la fin de l'année dernière. Au sein de ce groupe, environ 30 % (4,1 millions) des logements peuvent profiter directement d'une formule impliquant une fibre optique de bout en bout (FTTH). En un an, la hausse est de 37 %.

Si vous souhaitez connaître le niveau des débits près de chez vous, sachez qu'un observatoire mis en place par la Mission Très Haut Débit permet de visualiser sur une carte les débits atteignables depuis différents réseaux filaires (DSL sur cuivre, câble coaxial et fibre optique). À noter cependant que seuls les débits descendants sont représentés.

( photo : CC 0 justBarbara )


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Nvidia persiste et signe dans le domaine des jeux vidéo. Après avoir présenté il y a deux ans une console portable prenant la forme d'une manette (projet Shield), puis quelques mois plus tard une tablette dédiée au jeu, le constructeur américain revient cette fois avec une véritable console de salon fonctionnant avec Android TV, le système d'exploitation de Google destinée aux télévisions connectées.

Baptisée Shield, cette machine sera disponible à partir du mois de mai aux États-Unis. En revanche, aucune date de sortie en Europe n'a pour l'instant été évoquée. Relativement abordable (199 dollars pour la console plus une manette sans fil), elle s'appuie notamment sur un processeur 64 bits Tegra X1, une mémoire vive de 3 Go, un espace de stockage de 16 Go ou encore une connectivité WiFi.

Selon Nvidia, la console Shield est aussi en mesure d'afficher des graphismes en ultra haute définition (UHD ou 4K).

Dotée de caractéristiques solides, la Shield ne se pourra évidemment pas se satisfaire des jeux proposés sur Google Play. En fait, la console de salon va pouvoir compter sur le service de "cloud gaming" de Nvidia, GRID. Le principe du cloud gaming est de jouer à des jeux qui sont en fait exécutés sur des serveurs distants et dont le résultat est ensuite diffusé jusqu'au joueur.

Côté jeux, Nvidia en liste quelques-uns pour donner un aperçu des capacités du nouveau système du fabricant de cartes graphiques : Borderlands 2, Resident Evil 5, Doom 3, Crysis 3 War Thunder ou encore Metal Gear Solid Rising : Revengeance. Des jeux réputés, parfois gourmands en ressources, mais aucune exclusivité puisqu'ils sont aussi proposés chez la concurrence.


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C'est une excellente nouvelle pour tous les Français inscrits sur Facebook et qui pourraient un jour avoir un contentieux avec le réseau social. Alors que celui-ci voulait forcer ses membres à passer exclusivement par la justice américaine en cas de litige, le tribunal de grande instance de Paris a rendu ce jeudi une ordonnance qui casse la stratégie du site communautaire.

En effet, cette décision signifie que les tribunaux français sont compétents pour juger Facebook dans un conflit judiciaire avec un particulier. Il n'est donc pas impératif, comme le prétend le réseau social dans ses conditions générales d'utilisation que tous les usagers sont obligés d'approuver au moment de l'inscription, d'engager une action devant une juridiction californienne, c'est-à-dire là où se trouve le QG du site.

Le tribunal de grande instance a en effet considéré que la clause exclusive de compétence est "abusive" et, qu'en conséquence, elle ne doit pas être prise en compte. C'est un verdict important car en considérant que les tribunaux californiens ne sont pas les seuls habilités à trancher les litiges, le tribunal de grande instance ouvre la voie à une jurisprudence pour d'autres affaires.

UNE AFFAIRE QUI REMONTE A 2011

Le jugement rendu par la justice française s'inscrit dans un litige ancien, qui remonte à 2011. Dans cette affaire, un professeur des écoles avait publié sur sa page Facebook une image représentant le célèbre tableau de Gustave Courbet, l'Origine du monde, dans lequel figure une femme nue et allongée, les cuisses écartées, révélant ainsi son intimité.

Or, le site communautaire dispose d'un règlement strict. Les usagers ont l'interdiction de publier des contenus "à caractère pornographique ou contenant de la nudité". Or, l'œuvre du peintre présente effectivement la nudité d'une femme. Il était donc prévisible de voir Facebook intervenir en censurant la publication puis en suspendant le compte du professeur des écoles.

À l'époque, l'affaire avait fait grand bruit puisqu'elle mêlait tout à la fois la liberté d'expression, les œuvres d'art ou encore les différences d'appréciation entre les cultures française et américaine sur la représentation de la nudité. Mais le dossier a aussi une dimension symbolique, où "David", c'est-à-dire le professeur des écoles, affronte "Goliath", qui est Facebook.

JUGEMENT SUR LE FOND A VENIR

Il reste désormais à juger cette affaire sur le fond. En effet, le tribunal de grande instance de Paris ne s'est pas prononcé sur la question de savoir si Facebook a eu raison de supprimer la photo du tableau de Gustave Courbet et de suspendre le compte de l'usager ou si le réseau social a bafoué les droits du professeur des écoles


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C'est donc en novembre que Valve commercialisera les premières machines Steam, deux ans après les avoir présentées au grand public. L'entreprise américaine a en effet profité de l'édition 2015 de la Game Developers Conference pour donner des nouvelles de ses consoles de salon d'un nouveau genre, mais qui ont l'ambition de venir attaquer les parts de marché de Sony, Microsoft et Nintendo.

Ces machines Steam seront bâties par divers assembleurs, de Gigabyte à Alienware, en passant par le site de e-commerce français Materiel.net. De fait, elles seront réparties par gamme. Les prix les plus bas devraient rivaliser avec les tarifs actuellement en cours pour la Xbox One, la PlayStation 4 et la Wii U, tandis que les produits haut de gamme pourront dépasser les mille euros.

Selon Valve, cette flexibilité doit permettre de proposer des appareils plus puissants que les consoles de jeu actuelles. "Les machines Steam d'entrée de gamme seront proposées à un prix similaire à celui des consoles actuelles mais avec des performances plus élevées", explique la société, qui semble toutefois oublier que les consoles de salon auront deux ans d'ancienneté.

Les partenaires industriels de Valve pourront s'appuyer sur SteamOS, qui est le système d'exploitation basé sur Linux pour les futures machines Steam, sur une manette dédiée et sur Steam, qui est la plateforme de distribution du studio américain.

Il faudra aussi compter sur Link, un appareil destiné à diffuser un flux vidéo sur un écran provenant de l'ordinateur ou d'une console Steam. Celui sera vendu 49,99 dollars. Il doit permettre une diffusion supportant la haute définition (1080p), un haut taux de rafraichissement (60 Hz) et une latence minimale, afin d'assurer le maximum de confort visuel.


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Le calendrier se précise pour le Fairphone 2. Dans un billet de blog publié à la mi-février, la société hollandaise derrière le smartphone équitable et intègre prévoit de lancer un nouveau modèle au cours de la seconde moitié de l'année. Sa commercialisation devrait débuter juste après les vacances d'été.

Pour ce nouveau Fairphone, l'entreprise néerlandaise a des ambitions bien plus importantes. Alors que la première génération du téléphone s'est écoulée à 60 000 unités, la seconde sera trois fois plus importante : il est en effet question de produire 200 000 exemplaires du Fairphone 2 d'ici la fin 2016, dont 50 000 rien que pour le second semestre de cette année.

Comme pour le premier Fairphone, c'est le marché européen qui sera privilégié. D'abord, les livraisons seront réservées en priorité aux clients du Vieux Continent. Mais l'année prochaine, les responsables du projet souhaitent pouvoir vendre le mobile ailleurs dans le monde.

Pour l'heure, les caractéristiques techniques du Fairphone 2 ne sont pas connues. On sait juste que le téléphone devrait disposer d'une connectivité 4G afin d'être dans la tendance du très haut débit mobile. Il est hautement probable que le système d'exploitation sera encore Android, bien que la société néerlandaise songe à proposer des plateformes alternatives, comme Firefox OS et Ubuntu Phone.

Par rapport au Fairphone, le nouveau modèle sera encore plus exigeant sur ses principes, comme le commerce équitable et le respect de l'environnement.

L'entreprise à l'origine du projet ne cache pas d'ailleurs qu'elle a encore des progrès à faire pour obtenir un produit 100 % intègre, équitable et écologique (mais est-ce un but accessible ?), même si la première génération a déjà fait un pas notable dans la bonne direction. Interrogé par The Next Web au cours du Mobile World Congress, un porte-parole explique

"C'est encore loin d'être 100 % équitable, mais nous voyons cela plutôt comme un point de départ. Il y a des milliers de choses qui peuvent être améliorées dans la chaine d'approvisionnement. Le téléphone contient plus de trente minéraux. Ces derniers proviennent de tous les coins de la planète et il y a des dizaines d'étapes à franchir avant qu'ils ne deviennent des composants pour l'usine".


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C'est un sujet qui est en train de contrarier les relations entre la Chine et les États-Unis. Profitant des révélations de Snowden et brandissant la nécessité de lutter contre le terrorisme, Pékin est en train de préparer une nouvelle loi qui obligera les entreprises américaines à transmettre aux autorités chinoises les clés de cryptage des produits vendus dans l'Empire du Milieu.

Une demande jugée inadmissible par la Maison-Blanche. Dans un entretien accordé à Reuters, Barack Obama explique avoir abordé ce problème avec son homologue chinois, Xi Jinping. "C'est un point que j'ai abordé directement avec le président Xi. Nous avons été très clairs envers eux que c'est quelque chose qui devra changer s'ils veulent faire des affaires avec les États-Unis".

Cette législation "va principalement obliger les compagnies étrangères, dont celles venues d'Amérique, de remettre au gouvernement chinois des mécanismes à travers lesquels il pourra espionner et garder une trace de tous les usagers de ces produits. Comme vous pouvez l'imaginer, les entreprises high tech ne sont pas dans l'optique de faire ça", ajoute le président américain.

Sauf que Washington n'est pas vraiment en situation de pouvoir donner des leçons, car c'est aussi au nom de la lutte anti-terroriste que la NSA dispose de moyens très vastes et bénéficie d'un cadre juridique lui permettant d'accéder à des tonnes de données personnelles provenant des principaux services en ligne américains (Google, Facebook, Skype, Yahoo...).

Indéniablement, Pékin a des arguments à faire valoir grâce aux révélations de Snowden qui ont levé le voile sur les opérations secrètes et très controversées de la NSA. Et la Chine peut tout à fait brandir la menace terroriste pour justifier une telle mesure. Après tout, le pays n'est-il pas confronté à des troubles importants au Tibet et dans la province autonome de Xinjiang ?

Le texte, qui est encore susceptible d'évoluer, pourrait être adopté prochainement .Reuters évoque une mise en vigueur dans les prochaines semaines ou les prochains mois.


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À l'origine, la mission de Google Street View consistait à cartographier les zones urbaines afin de fournir un service de visualisation à 360 degrés des lieux figurant dans l'espace public. Mais si cette tâche est toujours d'actualité, Google a depuis longtemps décidé de sortir des sentiers battus pour explorer des endroits plus difficiles d'accès ou peu fréquentés par les hommes.

En la matière, la liste des zones cartographiées ne se trouvant pas en ville est déjà bien fournie : pistes de ski, îles exotiques, parcs nationaux, oasis en plein désert, Groenland... et désormais forêt amazonienne. Évidemment, pas question ici d'utiliser la voiture Street View pour explorer cet endroit. C'est à pied ou en tyrolienne que la caméra sera transportée pour photographier les alentours.

Une page dédiée à l'exploration de l'Amazonie est disponible à cette adresse.




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On parle bien d'une troisième série dérivée (je vais préciser la mention "dérivée" dans le sujet, elle ne semble pas évidente pour tous !)



L'iPad 12,9 pouces finira-t-il par voir le jour ? Oui, à en croire les informations du Wall Street Journal. D'après les sources industrielles interrogées par le journal américain, Apple a toujours l'intention de sortir un iPad avec un écran beaucoup plus grand (celui qui équipe le modèle actuel mesure 9,7 pouces). La production de l'appareil doit même démarrer au cours du second semestre 2015.

Déjà en octobre 2014, le quotidien signalait des problèmes d'approvisionnement sur les chaînes de montage. Cette situation aurait conduit la firme de Cupertino à retarder la sortie de l'iPad 12,9 pouces afin de réserver les composants à ses deux nouveaux smartphones, iPhone 6 et iPhone 6 Plus, qui ont été présentés l'automne dernier et qui sont autrement plus demandés que l'iPad, en perte de vitesse.


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C'est décevant, mais c'était prévisible. Prévue initialement pour la fin 2015, la disparition complète des frais d'itinérance (ou "roaming") au sein de l'Union européenne ne devrait pas survenir en fin de compte avant plusieurs années. En effet, le Conseil européen, qui rassemble les chefs d'État et de gouvernement des États membres, s'est prononcé en faveur d'un report d'un report de la mesure.

Concrètement, il s'agit de différer l'extinction des frais de roaming à 2018 minimum, indique l'AFP. À la place, un nouveau mécanisme de tarification est proposé, fondé sur une "allocation d'itinérance de base". Dans les faits, les usagers pourraient recevoir et passer des appels, surfer sur le net ainsi qu'envoyer des SMS / MMS sans coût supplémentaire, mais avec une limite dont les contours restent à déterminer.

Avec cette enveloppe basique destiné au roaming, ce sera le coût local en vigueur dans le pays où se trouve mobinaute qui sera appliqué. En revanche, une fois le plafond de l'allocation d'itinérance de base atteint, les opérateurs de téléphonie seront en mesure d'appliquer des frais supplémentaires. Cependant, ces charges devraient être moins élevées que celles actuellement appliquées dans l'Union.

"Pour la prochaine étape, la Commission sera invitée à évaluer d'ici la mi-2018 quelles mesures supplémentaires peuvent être nécessaires en vue d'un retrait progressif des frais d'itinérance", commente le communiqué du Conseil européen.

Rappelons que la fin de l'itinérance est une proposition figurant dans le rapport rédigé par l'eurodéputée espagnole Pilar del Castillo et qu'elle a été approuvée par le Parlement européen l'an dernier. L'objectif initial était de faire entrer en vigueur cette mesure le 15 décembre, avec la perspective d'unifier un peu plus le marché intérieur des télécommunications.


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Cette fois, ça y est : Lollipop représente désormais une part non négligeable dans l'écosystème Android. Selon les statistiques fournies cette semaine par Google, le nombre de terminaux utilisant la dernière version de son système d'exploitation a doublé. Alors qu'elle figurait sur 1,6 % des appareils détectés sur Google Play le mois dernier, elle pèse désormais 3,3 %.

Ces données donnent un assez bon aperçu de la fragmentation d'Android, même si elles ne sont fondées que sur les terminaux qui ont été repérés sur Google Play entre le 23 février et le 2 mars. Même si ces statistiques ne permettent pas de connaître avec une exactitude extrême le taux d'adoption réel de Lollipop, elles ont le mérite de donner les grands rapports de force entre les versions de l'O.S.

Si Lollipop connaît une forte progression, c'est aussi le cas de la branche précédente : KitKat. Cette mouture est désormais présente sur 40,9 % des terminaux détectés sur Google Play, contre 39,7 % un mois avant. En revanche, les versions plus anciennes (Gingerbread, Ice Cream Sandwich et Jelly Bean) sont toutes en phase de recul. Il n'y a que Froyo qui se maintient, mais avec un poids négligeable.

Rappelons que la diffusion des nouvelles versions d'Android dépend aussi des constructeurs, puisque ce sont eux qui déterminent la politique de mise à jour de leurs appareils. Ainsi, Lollipop est en général réservé aux mobiles récents, c'est-à-dire ceux qui ne sont pas encore largement répandus auprès du grand public. Ce qui explique la faible présence de la branche 5.x.




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Si vous êtes un amateur de séries télévisées américaines, vous connaissez certainement celle des "Experts". Diffusée depuis 2000 et produite par la chaîne américaine CBS, cette série raconte les enquêtes d'une équipe de la police scientifique à Las Vegas. Très populaire, elle a par la suite donné naissance à deux séries dérivées, "Les Experts : Miami" et "Les Experts : Manhattan".

Aujourd'hui, CBS compte diffuser une troisième série TV :"Les Experts : Cyber". Comme son nom l'indique, les thèmes qui seront abordés auront trait à la criminalité en ligne, même si des aventures auront lieu aussi loin des écrans. L'on imagine que pour rendre la série la plus spectaculaire possible, il y aura une représentation pleine de clichés du hacking, du piratage et du cybercrime, à l'image du cinéma.

Quoiqu'il en soit, il s'avère que le premier épisode des "Experts : Cyber" a été piraté avant sa diffusion à la télévision. Or, comme le souligne Torrentfreak, le fichier s'est d'abord retrouvé sur des hébergeurs spécialisés et diverses plateformes de streaming avant d'atteindre les réseaux d'échange en P2P. Pour nos confrères, il s'agit d'une fuite "plutôt inhabituelle" dans la manière dont elle s'est déroulée.

Bien sûr, ce n'est pas la première fois qu'un film ou un épisode de série est piraté avant sa diffusion en salles ou à la TV. Cependant, la piste d'une opération marketing n'est pas à exclure. Après tout, la thématique de la série (les cybercrimes) justifierait un tel coup de pub. On pourrait imaginer une sorte de mise en abyme, où l'un des épisodes serait consacrée à l'enquête sur le "piratage" du premier épisode.

Une chose est sûre en revanche. Que le premier épisode ait fait l'objet d'une fuite volontaire pour des considérations marketing ou non, les prochains épisodes se retrouveront eux aussi sur Internet. Et à ce moment-là, il ne s'agira pas d'une opération coup de pub, à supposer que celle-ci soit avérée, mais bien l'œuvre des collectifs habituels de pirates.


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Samsung lève le pied avec les montres connectées. Après avoir commercialisé pas moins de six modèles en l'espace d'un an et demi, le fabricant sud-coréen va temporiser un peu avant de lancer une nouvelle smartwatch. C'est ce qu'a confié la vice-présidente exécutive en charge des opérations marketing dans le mobile, Young-hee Lee, à l'occasion du Mobile World Congress, à Barcelone.

Il faut dire que l'entreprise sud-coréenne n'y est pas allée de main morte pour inonder le marché. Après la présentation de la Galaxy Gear en septembre 2013, trois nouveaux accessoires connectés ont été lancés au mois d'avril 2014 (Gear 2, Gear 2 Neo et Gear Fit). Deux mois après, Samsung a dévoilé le Gear Live. Enfin, le Gear S a été annoncé au mois de novembre 2014.

Cependant, ces six appareils n'ont pas rencontré un formidable succès auprès de la clientèle, même technophile. Les raisons du désintérêt sont multiples et peuvent se combiner : offre logicielle trop pauvre, marché immature pour accueillir un tel dispositif, look des montres peu convaincant, performances insuffisantes, autonomie décevante... bref, les explications n'ont pas manqué.

Dès lors, Samsung préfère patienter avant de lancer une autre montre connectée, même s'il doit pour cela réfréner quelque peu ses pulsions. "Nous avons lancé plus de produits que n'importe qui d'autre. Il est temps pour nous de faire une pause. Nous voulons un produit plus parfait", a expliqué Young-hee Lee, dans des propos rapportés par Digits.


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Disponible en France depuis le mois de septembre, Wuaki.tv est une plateforme de vidéo à la demande (VOD) appartenant au groupe japonais Rakuten. Contrairement à un service comme Netflix, Wuaki.tv ne propose aucune formule d'abonnement mais commercialise à la place des films et des séries télévisées avec un système de paiement à l'acte (achat ou location).

Les prix sont donc plus élevés (un film récent peut coûter jusqu'à 16,99 euros à l'achat), mais l'accès aux œuvres récentes est beaucoup plus rapide : dans le système de la chronologie des médias, il faut en effet attendre 4 mois pour qu'un film arrive sur les sites de VOD avec paiement à l'acte, après son exploitation en salles, contre 3 ans pour le voir proposer sur les sites de VOD par abonnement.

Cela étant dit, la chronologie des médias ne s'applique qu'aux films.

Dans le cas des séries télévisées, cette règle n'a aucune incidence. Il faut en revanche que les plateformes traitent directement avec les producteurs pour obtenir un accord. Mais le jeu peut en valoir la chandelle, ne serait-ce que du point de vue de la qualité de l'offre légale. Il est en effet très appréciable de pouvoir mettre la main légalement sur des épisodes quelques heures après leur diffusion aux États-Unis.

Cela n'a manifestement pas échappé à Wuaki.tv puisque, comme le relève ZDNet, le site a signé un accord avec la chaîne américaine HBO pour inclure dans son catalogue pas moins de 19 séries (de 63 saisons), dont certaines sont très populaires, à l'image de Game of Thrones, True Detective, True Blood, Boardwalk Empire, Band of Brothers, Les Sopranos ou encore The Wire.


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La version payante de Sync est désormais disponible. Comme prévu, la société BitTorrent Inc propose une mouture "pro" de son application de stockage et de synchronisation. Par rapport à la formule classique, celle-ci donne droit à des fonctionnalités supplémentaires afin de justifier le paiement d'une licence annuelle, qui est facturée 34,99 euros par an (soit moins de 3 euros par mois).

Selon BitTorrent Inc, la version payante de Sync permet de transférer un nombre illimité de dossiers entre les postes du réseau, de modifier à la volée les autorisations d'accès des documents partagés ou encore d'accéder aux fichiers à la demande. Le partage et le stockage des fichiers se font directement avec les machines des utilisateurs ; à aucun moment un serveur externe n'est impliqué.

"Puisque la technologie distribuée de Sync contourne le cloud, ça veut dire que nous n'avons pas à investir pour construire de gros data centers pour détenir des tonnes de serveurs et de stockage", expliquait BitTorrent Inc en novembre dernier. "Cela nous permet de proposer une version pro qui est très compétitive sur le prix".

Côté tarif, chaque licence annuelle est réservée à un seul utilisateur. Avec celle-ci, un usager devrait avoir la possibilité de partager des fichiers entre ses appareils (ordinateur, tablette, smartphone, périphérique NAS). On imagine que Sync vérifiera la légitimité de chaque nouveau terminal cherchant à rejoindre ce réseau de partage, en demandant l'identification de celui qui a payé la licence annuelle.

Il n'est pas indiqué clairement si l'usager peut rattacher autant d'appareils à son réseau où s'il y a une limite.




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Dans la bataille du paiement sans contact, il faudra aussi compter sur PayPal. Au cours du Mobile World Congress, la plateforme américaine a en effet dévoilé ses intentions dans le domaine de la communication en champ proche ("near field communication", plus connu sous son acronyme "NFC"). Pour s'imposer, l'entreprise compte mettre à profit PayPal Here, son lecteur de cartes bancaires.

Sur son blog, le service de paiement en ligne a confirmé cette semaine l'arrivée d'une nouvelle version de son accessoire, qui inclura un composant NFC. Avec celui-ci, les clients de l'entreprise pourront directement valider une transaction en approchant simplement leur terminal (qu'il s'agisse d'un smartphone ou d'une tablette utilisant Android ou iOS), à condition d'avoir installé l'application mobile.

PayPal n'a pour l'instant pas confirmé l'arrvée du nouveau PayPal Here en France. Dans un premier temps, celui-cisera proposé au Royaume-Uni et en Australie au cours de l'été. Ensuite, sa disponibilité sera étendue aux États-Unis.

Le secteur du paiement sans contact a vu s'engouffrer en l'espace de quelques mois à peine trois des principaux acteurs de la téléphonie mobile.

En septembre, Apple a dévoilé Apple Pay, qui repose sur un portefeuille virtuel intégré à l'iPhone. De son côté, Samsung a réagi le mois dernier avec l'achat de LoopPay, qui fournit une techonologie utilisable avec un terminal de paiement qui n'est pas compatible NFC. Quant à Google, une conférence à la fin du mois de mai devrait permettre de connaître sa stratégie.


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Free est en train de prendre l'ascendant sur SFR dans la bataille des antennes-relais. En effet, le quatrième opérateur de téléphonie mobile a activé pas moins de 358 nouveaux supports 4G au cours du mois de février contre seulement 69 du côté du nouvel ensemble Numericable-SFR, selon les dernières données communiquées par l'agence nationale des fréquences (ANFR).

Au total, Free Mobile dispose de 2784 supports 4G en fonctionnement sur le territoire national contre 3031 pour Numericable-SFR. L'écart entre les deux opérateurs n'est plus que de 247 supports, contre 536 en janvier et 741 en décembre. À ce rythme, et si SFR n'accentue pas son effort, Free Mobile pourrait avoir activé un nombre plus important d'antennes-relais que son rival ce mois-ci.

Et ce ce scénario a de grandes chances de se réaliser . L'ANFR indique que "dans la bande 2,6 GHz, l'opérateur Free Mobile a obtenu 1544 nouvelles autorisations, soit une augmentation de 36,1 % par rapport à ses sites autorisés au 1er février. Il détient désormais le plus grand nombre d'autorisations dans cette bande". Il a même dépassé SFR dans ce domaine (à peine 97 nouvelles autorisations).

Contrairement à Free qui ne travaille que dans la bande 2,6 GHz, SFR a l'autorisation pour déployer des supports 4G intervenant dans les bandes 800 MHz et 2,6 GHz.

En effet, SFR a dépensé beaucoup plus d'argent (1,22 milliard d'euros) que son concurrent (271 millions) dans le cadre des enchères organisées par l'ARCEP. Ainsi, SFR dispose de fréquences dites "en or" (800 MHz), qui sont très utiles pour couvrir dans les bâtiments et doivent permettre d'améliorer la qualité de la couverture et de la connexion à Internet en très haut débit.




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C'était la grande annonce de Google. En septembre, l'entreprise américaine annonçait son intention de chiffrer par défaut le contenu des smartphones fonctionnant avec Android 5.x (Lollipop). "Dans le cadre de notre prochaine version Android, le chiffrement sera activé par défaut, de sorte que vous n'aurez même pas à penser à l'activer", indiquait alors un porte-parole de la firme de Mountain View à la presse.

Pour la firme de Mountain View, le chiffrement automatique sur les mobiles Android était une bonne occasion de redorer son image. En effet, celle-ci est dégradée depuis les révélations de Snowden sur l'espionnage de masse de la NSA (qui passe notamment par Google). Google voulait donc montrer que la défense de la vie privée de ses clients était primordiale à ses yeux.

Six mois plus tard, où en est-on ?

LE CHIFFREMENT PAR DÉFAUT... FAIT DÉFAUT

Le déploiement de cette mesure sur l'ensemble des terminaux équipés de Lollipop n'a pas eu lieu. Comme l'a constaté Ars Technica, Google n'a pas déployé cette protection sur tous les appareils fonctionnant avec la dernière branche de son système d'exploitation. Si celle-ci est active sur mobiles vendus sous sa marque, ce n'est pas (encore) le cas pour les autres téléphones.

Ainsi, le chiffrement est effectif sur la tablette Nexus 9 (conçu par HTC) et le smartphone Nexus 6 (construit par Motorola), qui sont tous les deux commercialisés par Google, mais pas sur d'autres produits qui peuvent bénéficier d'Android Lollipop, comme le Motorola Moto E et le Samsung Galaxy S6.

Faut-il y voir un renoncement de la part de Google, qui aurait cédé aux pressions des autorités ? Ce ne serait pas surprenant, après tout : plusieurs voix s'élèvent aux États-Unis et en Europe pour dénoncer les effets de cette politique et font pression sur Google pour qu'il aménage des accès spéciaux, afin que la justice et les forces de l'ordre ne se retrouvent pas face à une porte close.

DES MOBILES PAS ASSEZ PUISSANTS ?

La réalité est sans doute moins spectaculaire. Dans un document analysé (.pdf) par Ars Technica, il apparaît que Google aurait choisi de retarder l'activation du cryptage par défaut pour laisser un délai suffisamment long aux constructeurs pour mettre au point des appareils assez performants pour procéder correctement aux opérations de chiffrement et de déchiffrement.

Cette explication a du sens. Ce type de protection nécessite en effet des capacités importantes et, une fois en place, elle peut affecter significativement les performances d'un appareil. Or, Google a probablement estimé que cette sécurité ne doit pas se faire au détriment de l'expérience d'utilisation. D'où la décision apparente de différer la généralisation du cryptage.

LE CHIFFREMENT EST DÉJÀ DISPONIBLE

Cela étant dit, le document étudié par Ars Technica ajoute que si les téléphones n'ont pas l'obligation actuellement de gérer cette sécurité, la situation pourrait néanmoins évoluer à l'avenir. Les fabricants doivent donc se préparer à satisfaire de nouvelles conditions s'ils veulent pouvoir continuer à accéder aux futures moutures d'Android.

Rappelons qu'il n'est pas nécessaire d'attendre Google pour chiffrer son téléphone. Sur Android, les paramètres donnent la possibilité d'activer soi-même le chiffrement du téléphone. Il suffit de se rendre dans la rubrique "sécurité " et de sélectionner "chiffrer le téléphone". Attention : cette procédure, qui peut durer une bonne heure, nécessite de recharger le mobile et de laisser brancher sur le secteur.


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