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Mindo
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Mindo.
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L'offre légale promue par la Hadopi comptera bientôt un service de plus, du moins si les titulaires de droits ne formulent aucune objection au cours du délai de quatre semaines fixé par la loi. Mardi, la Haute Autorité pour la diffusion des ?uvres et la protection des droits sur Internet a publié sur son site web la demande de Bookstory, une "maison de pré-édition numérique". Bookstory "publie les romans d'auteurs, après sélection par son comité éditorial, dans le cadre d'un contrat d'édition, afin de les présenter à un premier public, puis à un éditeur traditionnel identifié selon sa ligne éditoriale". Pour Bookstory, la présence d'un comité de lecture permet "la découverte d'auteurs amateurs mais talentueux". 20 ouvrages sont mis en vente, avec des prix situés généralement entre 2 et 6 euros. En marge de cette demande, signalons également la demande de renouvellement du label PUR pour deux plateformes. La première, faite par Off TV, la Web TV musicale d'Universal Music France, a été déposée le 10 juin dernier. Elle fait suite à la demande de la major adressée le 7 juin. La seconde a été effectuée par Zaoza, un service de partage et de téléchargement, ce mardi. La qualité de offre légale promue par la Hadopi a récemment été remise en question au cours d'un test effectué par la blogueuse Klaire. Sur les vingt plateformes testées, seize ont posé problème. Dans les faits, la Haute Autorité n'a pratiquement aucune latitude pour empêcher la labellisation de services médiocres. Cependant, la médiatisation du test devrait avoir le mérite de pousser les plateformes à s'améliorer. Lire la suite C'est un revirement surprise et heureux. Dans un communiqué publié il y a quelques instants, Microsoft annonce la disparition des principaux verrous annoncés avec la Xbox One. Concrètement, la prochaine console de la firme de Redmond n'imposera plus de connexion Internet pour jouer en hors ligne aux jeux de la Xbox One. De plus, l'échange, le prêt, la revente, le don et la location des jeux seront autorisés. Autrement dit, la Xbox One se comportera de la même façon que la console actuelle. "Vous pourrez jouer, partager, prêter, et de revendre vos jeux exactement comme vous le faites aujourd'hui sur Xbox 360", explique Don Mattrick. Le marché de l'occasion et ses habitués peuvent souffler. "En plus de l'achat du jeu chez un revendeur, vous avez la possibilité de le télécharger depuis le Xbox Live le jour de sa sortie. Si vous choisissez de télécharger vos jeux, vous serez en mesure d'y jouer hors ligne exactement comme aujourd'hui. Les jeux Xbox One seront jouables sur n'importe quelle console Xbox One - Il n'y aura pas de restrictions régionales", poursuit l'entreprise, dans un rétropédalage en règle. Si le changement de cap de Microsoft plaira à nombre de joueurs, comment pouvait-il en être autrement ? Le mécontentement était considérable sur la toile. Dans les commentaires sur les sites spécialisés comme dans les médias généralistes, sur les forums, les blogs ou les réseaux sociaux, les choix de Microsoft étaient très sévèrement critiqués. Certains étaient prêts à faire l'impasse sur la console. Et puis il y a eu la PlayStation 4. Sony a misé en partie sur les décisions de Microsoft pour faire de la présentation de la PS4 un succès. Sur les principaux points d'achoppement, Sony a fait des choix contraires. Étaient-ils prévus depuis le début ou bien ont-ils été décidés à la dernière minute, après la découverte des verrous de la Xbox One ? Sans doute ne le saura-t-on jamais. Mais cela a compté. Il faudra évidemment observer en détail les implications de cette nouvelle politique, car le diable se cache dans les détails. En particulier, la politique des éditeurs sera observé attentivement. Par exemple, Electronic Arts, qui a abandonné le Online Pass, comptait peut-être sur Microsoft pour contrôler le marché de l'occasion. Or, ce revirement modifie sans nul doute les plans de quelques studios. En guise de conclusion, Don Mattrick "remercie" les joueurs pour leur "franc retour" sur la Xbox One. "Notre équipe reste déterminé à écouter, prendre les informations et fournir un excellent produit pour vous plus tard cette année". Une manière sans très diplomatique pour dire que la campagne franchement hostile contre la Xbox One a forcé l'entreprise américaine à changer ses projets, contre sa volonté initiale. En tout cas, une chose est sûre. Microsoft vient de relancer la guerre des consoles. Lire la suite Premier moteur de recherche en Occident, Google est à la tête d'une galaxie de services et de produits qui lui permettent d'amasser des quantités incommensurables de données personnelles. Cette collecte à très grande échelle suscitait déjà une vive inquiétude et engendrait de nombreuses critiques avant l'éclatement du scandale PRISM. Mais depuis, la polémique a pris une toute autre ampleur. Depuis la découverte de ses liens avec le programme de surveillance de la NSA, la firme de Mountain View s'efforce, comme tous les autres géants du web (Microsoft, Facebook, Apple, Yahoo), de circonscrire l'incendie de la controverse. Dans un premier temps, Google a écrit au FBI et au ministère de la justice américain pour obtenir l'autorisation de livrer plus de données relatives aux requêtes FISA. Les requêtes FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act) sont liées à la sécurité nationale. Cette loi, votée en 1978, porte sur "les procédures des surveillances physiques et électronique, ainsi que la collecte d'information sur des puissances étrangères soit directement, soit par l'échange d'informations avec d'autres puissances étrangères". Elle a été amendée en 2001 (Patriot Act) et en 2008 (FISAA). À la différence des autres sociétés, Google n'a pas l'intention de prendre l'initiative d'en dire davantage sans feu vert. Mais une semaine après la tentative de prise de contact avec les autorités américaines, le silence radio est toujours de mise. Dès lors, il ne reste que la piste judiciaire. L'entreprise a engagé une procédure devant le tribunal chargé du renseignement étranger (Foreign Intelligence Surveillance Court). Google veut notamment dans un premier temps avoir le droit de publier le nombre de requêtes liées à la sécurité nationale, dans la mesure où ces statistiques ne sont pas classifiées. Or, ni le département de la justice ni le FBI n'ont changé de ligne, peut-on lire dans le document. Ils considèrent toujours qu'une telle divulgation est illicite. La publication ne vise pas uniquement à rassurer les internautes. Il s'agit aussi pour Google de redorer son blason. La "réputation de Google a été affectée et les affaires du groupe ont souffert suite aux fausses informations publiées dans les médias et les utilisateurs de Google s'inquiètent de ces allégations. Google doit y répondre autrement que par des généralités", écrit-il dans sa demande. "En outre, ce sont des problématiques d'importance, et la transparence est essentielle pour faire avancer le débat public d'une manière réfléchie et démocratique", ajoute l'entreprise, qui brandit le premier amendement de la constitution des États-Unis pour appuyer sa démarche. ( photo : Pete Souza ) Lire la suite Aux dernières nouvelles, les smartphones sous Ubuntu seront commercialisés au cours du premier trimestre 2014. D'ici là, la société Canonical - dont la vocation est de promouvoir l'usage du système d'exploitation libre - aura pour tâche de développer des partenariats avec les opérateurs de téléphonie mobile et les fabricants de terminaux afin de proposer des téléphones sous Ubuntu OS. Et justement, des liens ont d'ores et déjà été tissés. Canonical a annoncé mardi la mise en place d'un groupe consultatif des opérateurs dédié au développement d'Ubuntu sur les mobiles. Huit opérateurs, la plupart européens, en constituent les membres fondateurs. En revanche, aucune firme française ne participe directement à ce forum d'échange. Les participants sont les suivants : Deutsche Telekom (Allemagne), Everything Everywhere (Royaume-Uni), Korea Telecom (Corée du Sud), Telecom Italia (Italie), Portugal Telecom (Portugal), SK Telecom (Corée du Sud) et l'opérateur espagnol de niveau international, ce qui fait a priori référence à Telefónica. À noter que Everything Everywhere est une coentreprise partagée entre Orange et Deutsche Telekom. La présence au sein du groupe aura des avantages. L'opérateur "pourra avoir accès en avant-première à des informations concernant Ubuntu et un fabricant de mobile ayant des projets pour soutenir le système d'exploitation". Canonical rappelle que les inscriptions ne seront pas ouvertes indéfiniment. Fin juillet, elles seront fermées. Une date proche, qui vise à pousser les opérateurs à s'inscrire sans tarder. Ce groupe aura également un forum de discussion, où des sujets aussi divers que variés seront aborbés : différenciation du terminal entre opérateurs / OEM ; écosystème de développement, portabilité des applications depuis Android et BlackBerry ; standards HTML, performance, compatibilité ; boutiques en ligne pour les applications, les contenus, les services ; les modèles économiques pour partager les gains entre éditeurs, opérateurs, OEM ; les mécanismes et standards de paiement ; la fragmentation de la plateforme ; la segmentation et le positionnement de marché consommateur / entreprise. Ubuntu aura fort à faire pour se faire une place dans le marché des plateformes mobiles. Se dresseront sur son chemin des géants comme Android et iOS, des systèmes d'exploitation accrocheurs tels Windows Phone et BlackBerry OS, sans oublier les futurs challengers que sont Firefox OS et Tizen et dont l'arrivée est très attendue. Lire la suite Solidement installées en Asie, les grands groupes chinois du secteur des technologies de l'information et de la communication tentent de percer auprès des clients occidentaux. Si la compétitivité du prix est l'un des atouts de ces firmes, elles peuvent également accélérer leur montée en puissance en procédant directement au rachat d'une entreprise américaine ou européenne. C'est ce scénario qui a été choisi par Lenovo il y a huit ans, en rachetant la division informatique personnelle d'IBM. Aujourd'hui, le fabricant lorgnerait sur BlackBerry pour peser plus significativement dans le secteur des smartphones, son poids actuel étant anecdotique. Mais cette stratégie aurait également été envisagée, au moins un temps, par Huawei. Et cette fois, il serait question d'acheter Nokia. Interrogé par le Financial Times, l'un ces principaux dirigeants de la firme a indiqué que Huawei "envisage ce type d'acquisition ; peut-être que la combinaison apporterait des synergies, mais cela dépend de la volonté de Nokia. Nous sommes ouverts", a déclaré Richard Yu, sans s'inquiéter manifestement des liens très forts tissés entre la firme européenne et Microsoft dans le domaine des smartphones. 24 heures plus tard, les affirmations de Richard Yu données dans la presse ont été officiellement balayées. Interrogée par Le Point, la firme chinoise assure que "Richard Yu n'a pas tenu ces propos". Ces derniers ont été "démentis" par l'intéressé. "La position de Huawei est de démentir toute volonté de rachat de Nokia"... pour faire baisser le prix final de la firme, en feignant le désintérêt, comme le suggère l'hebdomadaire ? Du côté de Nokia, cette perspective n'est pas très réjouissante. Tout oppose les deux firmes, qu'il s'agisse du plan managérial, des méthodes, de la production ou du suivi qualité, selon un cadre, toujours interrogé par Le Point. "Un désastre", lance-t-il. Une manière de dire que la qualité des terminaux Nokia est encore largement supérieure à celle proposée par Huawei ? C'est bien possible. Lire la suite Les habitués des plateformes de distribution de contenu le savent. Lorsqu'un jeu vidéo est acheté sur Steam ou Origin, celui-ci est définitivement lié au compte du client. Il n'est pas possible de le prêter à un proche, sauf à communiquer dans la foulée l'identifiant et le mot de passe pour se connecter au profil du propriétaire. Mais en faisant cela, le joueur enfreint l'accord de souscription qu'il a signé en s'inscrivant sur le service. Cette situation est très néfaste pour le marché de l'occasion. Néanmoins, une récente découverte diffusée sur le forum NeoGAF pourrait assouplir la politique de Valve en la matière. Dans le code source du client Steam, un internaute a remarqué quelques lignes de code laissant entendre que le studio américain compte autoriser sur Steam le partage de jeux vidéo. On y lit ainsi : "SteamUI_JoinDialog_SharedLicense_Title" "Shared game library" "SteamUI_JoinDialog_SharedLicenseLocked_OwnerText" "Just so you know, your games are currently in use by %borrower%. Playing now will send %borrower% a notice that it's time to quit." "SteamUI_JoinDialog_SharedLicenseLocked_BorrowerText" "This shared game is currently unavailable. Please try again later or buy this game for your own library." Il est ainsi mentionné une "bibliothèque des jeux partagés" et deux annonces qui apparaissent sous forme de boîtes de dialogue selon certaines circonstances. A priori, il semble que plusieurs jeux peuvent être prêtés en même temps. En outre, lorsqu'un jeu est prêté, il est indisponible pour le propriétaire. Steam s'efforce manifestement de simuler la même rareté que l'on peut constater dans le monde réel. "Juste pour votre informations, vos jeux sont actuellement utilisés par nom_de_l'emprunteur. Y jouer maintenant enverra à _nom_de_l'emprunteur un message lui disant qu'il est temps de stopper". L'autre message indique que "ce jeu partagé est actuellement indisponible. Merci d'essayer plus tard ou acheter ce jeu pour l'ajouter dans votre propre bibliothèque". Ces lignes préfigurent-elles une future fonctionnalité ou est-ce un test sans lendemain ? Si Valve s'engage dans cette voie-là, il y aura des précisions à apporter sur de nombreux points. Par exemple, combien de jeux peuvent-ils être prêtés simultanément ? Y a-t-il des jeux qui seront en dehors du programme (sur instruction de certains studios par exemple, hostiles au projet) ? Y aura-t-il une durée de prêt ou celui-ci durera tant que le propriétaire ne réclamera pas le titre ? Combien de fois un jeu pourra-t-il être prêté ? Pourra-t-il être prêté à plusieurs reprises à une même personne ? Y a-t-il une limite du nombre de jeux par ami ? Ce service sera-t-il facturé ? Bref, de multiples questions légitimes apparaissent et Valve devra y répondre. La découverte de ces lignes de code survient en tout cas à un moment étonnant, puisqu'elle se produit pendant la controverse de la Xbox One. La politique de Microsoft vis-à-vis de sa nouvelle console de salon est vivement critiquée par les joueurs, qui estiment que la firme de Redmond verrouille excessivement son produit et impose trop de conditions à respecter. Lire la suite À l'issue de la crise des missiles de Cuba en 1962, les États-Unis et l'Union soviétique ont constaté que la guerre nucléaire entre les deux blocs avait été évitée de peu. Soucieuses de ne pas réitérer une telle expérience, où la moindre mésinterprétation d'une décision, d'une man?uvre ou d'une annonce du camp d'en face aurait pu tout faire basculer, Washington et Moscou ont mis en place en 1963 une ligne de communication directe pour désamorcer les crises futures avant qu'elles ne prennent trop d'ampleur. Cinquante ans plus tard, les deux capitales ont repris cette idée du téléphone rouge pour l'appliquer au domaine informatique. Dans un communiqué publié lundi sur le site de la Maison-Blanche, le rapprochement entre le CERT américain (Computer Emergency Response Team) et son équivalent russe a été annoncé "afin de faciliter l'échange régulier d'informations techniques et pratiques sur les risques en matière de cyber-sécurité touchant les systèmes critiques". Par ailleurs, le Kremlin et Washington ont acté la mise en place d'une ligne de communication directe et sécurisée entre le coordinateur national de la cyber-sécurité américain et le secrétaire adjoint du Conseil de sécurité russe afin de gérer directement une situation de crise résultant d'un incident de sécurité informatique et, si nécessaire, éviter toute escalade cybernétique entre les deux puissances. D'autant que les systèmes informatiques sont de plus en plus interdépendants, d'où la nécessité de prendre ces précautions. Les États-Unis et la Russie reconnaissent en effet que des incidents cybernétiques incompris pourrait créer une instabilité ou une crise dans leurs relations bilatérales. Dans la mesure où l'identité réelle de l'attaquant est pratiquement impossible à vérifier avec certitude, ce téléphone rouge pourrait permettre de contacter son interlocuteur si des attaques sont détectées depuis son territoire, afin de se renseigner si l'une des deux capitales est impliquée d'une façon ou d'une autre (mais l'avouerait-elle ?). Cette initiative en entrainera-t-elle d'autres ? Vu les frictions régulières entre la Chine et les USA sur ce sujet, l'établissement d'une ligne de communication directe serait préférable. Des discussions ont néanmoins lieu, notamment entre les deux chefs d'État, sur ce sujet ou sur la question plus générale du piratage touchant des armements ou des éléments de propriété intellectuelle. ( photo : BY Piotrus ) Lire la suite Le rendez-vous du public français avec l'offre de Netflix n'aura pas lieu... cette fois encore. Le service de vidéo à la demande avec abonnement (SVOD) a annoncé ce mercredi son arrivée prochaine aux Pays-Bas, vraisemblablement au cours du quatrième trimestre 2013. L'entreprise poursuit ainsi son expansion internationale, mais continue d'éviter soigneusement l'Hexagone. Netflix, qui est par ailleurs présent au Royaume-Uni en Suède, au Danemark, en Norvège, en Finlande et en Irlande, a-t-il l'intention de se lancer dans un autre pays européen d'ici la fin de l'année ? Les projets du groupe ne sont pas clairs. Le groupe a bien l'intention de s'étendre davantage sur le Vieux Continent, mais le calendrier d'arrivée dans les autres grands pays (Allemagne, France, Espagne, Italie, Belgique...) est incertain. Concernant la France, il reste à voir si le marché de la SVOD intéresse assez Netflix. En effet, la chronologie des médias et la réglementation actuelle peuvent décourager les plus volontaires de se lancer. Il faut en effet patienter 36 mois (trois ans) entre la sortie d'un film en salle et son exploitation en SVOD. Par exemple, Man of Steel, qui est sorti aujourd'hui, sera accessible en SVOD qu'en 2016. Si nombre d'internautes français seront probablement déçus d'être laissés une fois encore sur le bas-côté, les sociétés françaises spécialisées dans la SVOD ou qui ont des ambitions dans ce marché seront assurément rassurés de voir que le groupe américain n'est pas encore rival. On se souvient par exemple des discussions entre M6 et TF1 pour établir un partenariat dans la SVOD et contrer l'arrivée de Netflix. Lire la suite Si vous possédez une PlayStation 3, c'est une information qu devrait vous intéresser. En effet, il a été découvert que le dernier firmware publié par Sony, estampillé 4.45, bloque certaines consoles. Un fil de discussion sur les forums officiels de la firme japonaise révèle que de nombreux usagers sont actuellement confrontés à ce problème. Sans compter les mises en garde sur Twitter, comme celle-ci ou celle-là. PS3 system software update 4.45 coming soon, Trophy notification options and improved system stability are on the way ? PlayStation (@PlayStation) June 19, 2013 À l'origine, cette mise à jour devait ajouter des options concernant les notifications des trophées et améliorer la stabilité générale du système, comme l'explique ce tweet publié par Sony. Dans les faits, plusieurs joueurs ont expliqué qu'au terme de la mise à jour et du redémarrage de la PS3, celle-ci reste bloquée au niveau de l'animation de l'onde colorée, sans parvenir à atteindre l'interface. Aucun correctif n'est pour l'instant proposé par Sony, qui n'a toujours pas communiqué sur ce sujet. Cependant, il semble que la société soit au courant du souci puisque le firmware 4.45 n'est plus proposé au téléchargement. Lire la suite Il fallait s'y attendre. Un après la présentation officielle des lunettes Google Glass, la CNIL et un certain nombre d'autres autorités en charge de la protection des données personnelles ont pris contact avec la firme de Mountain View avec la ferme intention d'obtenir des précisions sur ce nouveau dispositif à réalité augmentée. Une lettre (.pdf), signée par divers organismes, a ainsi été adressée à Larry Page, le PDG. Depuis leur présentation l'an dernier, les lunettes Google Glass ont fait naître des préoccupations qui ont conduit certains établissements à prendre des mesures immédiates. Aux États-Unis, des bars et des casinos ont ainsi fait savoir que les clients équipés de ces lunettes seraient refoulés afin de protéger la vie privée des autres clients. Pour entrer, ils devront les laisser chez eux, dans leur voiture ou au vestiaire. Outre la confidentialité des personnes, d'autres problématiques sont apparues : quid des lunettes Google Glass face à la propriété intellectuelle ? On imagine par exemple que les lunettes Google Glass seront interdites dans les cinémas, afin d'éviter le camcording (ou plutôt le "glassescording"). Quid également de ce dispositif en situation de conduite ? Sur certains de ces points, Google a commencé à apporter des réponses. La reconnaissance faciale est pour l'instant interdite. Cette politique pourra évoluer à l'avenir, mais la firme assure qu'elle ne pourra changer qu'à la condition d'avoir "mis en place une forte protection de la vie privée". C'est un premier pas dans la bonne direction, mais les autorités demandent davantage. Une série de questions a ainsi été posée : Comment les lunettes Google Glass se conforment-elles avec les lois sur la protection des données personnelles ? Quelles sont les garanties de confidentialité que Google et les développeurs d'applications mettent en place ? Quelle sont les informations que Google collectent via Glass et quelles sont les informations qui sont partagées avec des tiers, incluant les développeurs d'applications ? Comment Google a-t-il l'intention d'utiliser ces informations ? Bien que nous comprenons que Google a décidé de ne pas inclure la reconnaissance faciale dans Glass, comment Google a-t-il l'intention de traiter les problématiques liées à cette fonctionnalité dans le futur ? Google fait-il quelque chose au sujet des problématiques sociales et éthiques plus larges soulevées par un tel produit, par exemple, la collecte subreptice d'informations sur d'autres individus ? Google a-t-il réalisé une évaluation des risques de violation de la vie privée, dont il accepterait de partager les résultats ? Google serait-il disposé à procéder à une démonstration de l'appareil dans nos bureaux et serait-il d'accord pour autoriser l'autorité qui le souhaite de le tester ? Lire la suite Dans le genre obsolète, certains logiciels utilisent une icône de disquette pour la fonction d'enregistrement :-).
Suite à la médiatisation des différents programmes de surveillance opérés par la NSA, les principales entreprises américaines du secteur Internet s'efforcent de se montrer transparentes sur leurs relations avec les autorités américaines. Après Microsoft, Facebook et Apple, c'est maintenant au tour de Yahoo de livrer quelques statistiques sur les demandes de renseignement faites par Washington. Au cours des six derniers mois, c'est-à-dire entre le 1er décembre 2012 et le 31 mai 2013, Yahoo affirme avoir reçu entre 12 000 et 13 000 requêtes gouvernementales. D'après le portail américain, ces demandes incluent des décisions FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act) mais aussi des enquêtes criminelles concernant des fraudes, des homicides ou encore des enlèvements. Yahoo reconnaît que cette fourchette est imprécise. "Comme toutes les autres compagnies, Yahoo ne peut pas légalement révéler pour le moment le nombre de requêtes FISA car ces chiffres sont classifiés ; toutefois, nous demandons instamment au gouvernement fédéral de reconsidérer sa position sur le sujet" écrit l'entreprise, dans un courrier signé par Marissa Mayer, la PDG, et Ron Bell, le directeur juridique. Le New York Times rappelle que Yahoo a cherché à contester en justice les demandes gouvernementales faites dans le cadre du FISA. Pour le portail, ces requêtes étaient inconstitutionnelles et violaient le quatrième amendement de la constitution des États-Unis. Yahoo a néanmoins perdu son procès, le tribunal estimant les inquiétudes du groupe "exagérées". Yahoo a ensuite rejoint PRISM (le 12 mars 2008, selon le graphe). Yahoo, comme les autres entreprises impliquées dans le controverse, s'efforce de conserver la confiance de ses usagers. La société assure qu'elle demandera au gouvernement l'autorisation de communiquer plus d'informations sur les requêtes FISA, estimant que la démocratie implique que les dirigeants se montrent responsables et rendent des comptes. Lire la suite Conçue par Asus pour le compte de Google, la Nexus 7 fêtera son premier anniversaire dans un mois. La tablette, dont la principale caractéristique est d'être équipée d'un écran de 7 pouces, devrait toutefois tirer sa révérence dans les prochaines semaines. En effet, Asus et Google prévoient de commercialiser une nouvelle version de la Nexus 7, vraisemblablement au cours de l'été. Lundi, l'International Business Times indique avoir découvert une demande de certification auprès de la commission fédérale des communications (FCC) concernant un modèle de tablette Asus. Cette requête, nécessaire lorsqu'un terminal émettant des ondes électromagnétiques est mis sur le marché américain, serait un signe supplémentaire de l'imminence du lancement de la "Nexus 7 2". Les rumeurs sur cette nouvelle Nexus 7 ont commencé en début d'année et ont pris de l'ampleur ces derniers mois. Outre le renouvellement du partenariat entre Asus et Google, la déclinaison du terminal en deux versions (une WiFi seulement, l'autre compatible avec les réseaux mobiles très haut débit) serait à nouveau de la partie. En revanche, pas d'Android 5.0 pour animer l'appareil, mais Android 4.3. Google n'a pas communiqué officiellement sur les ventes de la Nexus 7 première génération. Selon le directeur financier d'Asus, David Chang, 500 000 tablettes ont été écoulées au cours du premier mois de vente (août 2012). Le rythme est ensuite passé à un million en octobre, selon la firme taïwanaise. Selon les estimations de diverses sources, la Nexus 7 s'est vendue à plusieurs millions d'exemplaires l'an dernier. Lire la suite Canal+ ne retentera pas l'aventure de la télévision en 3D de sitôt. Aujourd'hui, la chaîne à péage ne voit aucun débouché commercial immédiat pour cette technologie. En outre, l'intérêt du public était, selon ses dires, anecdotique. "Nous avions expérimenté un canal exclusivement en 3D mais personne ne regardait", a ainsi confié le groupe au magazine Stratégies. De son côté, le directeur général adjoint de Canal+, en charge de la programmation et des opérations, ne dit pas autre chose. Lors de l'université d'été du syndicat national de la publicité télévisée, René Saal a confirmé que "la 3D sur la chaîne, avec la technologie actuelle, c'est terminé". Faut-il comprendre que Canal+ attend la généralisation des écrans auto-stéréoscopiques, qui ne nécessitent pas de lunettes spéciales ? Canal+ confirme ainsi la décision prise en décembre 2011, lorsque la chaîne a choisi de suspendre la diffusion de certaines émissions en 3D, faute d'une évolution suffisante dans les usages des Français. Les foyers sont encore très faiblement équipés en téléviseurs 3D et tous ne sont pas abonnés à la chaîne. Et la perspective à court terme laisse à penser que la situation va demeurer la même pendant un moment. Lire la suite Cela fait maintenant un peu plus de dix jours que l'existence de PRISM a été révélé au public. Destiné à la surveillance des contenus sur Internet, ce programme n'est pas le seul à être géré par la NSA. Il en existe d'autres, comme le pointe le Washington Post : MAINWAY porte sur les métadonnées téléphoniques, MARINA sur les métadonnées en ligne et NUCLEON sur le contenu des appels téléphoniques. Depuis, la polémique engendrée par la découverte d'une surveillance étendue de la population a largement dépassé les frontières américaines. En Europe, où la conception de la protection de la vie privée est quelque peu différente de celle en vigueur aux États-Unis, plusieurs réactions ont émergé. Mais en France, les interventions officielles sont encore rares. En début de semaine dernière, la ministre en charge de l'innovation et de l'économie numérique s'est limitée à des déclarations générales, indiquant que "les informations dont on dispose pour l'instant sont inquiétantes" mais "qu'elles demandent à être confirmées". À cette occasion, elle a estimé que ce dossier était plutôt du ressort du ministère de la Défense ou du Quai d'Orsay plutôt que de celui de ses services. En attendant, les parlementaires se saisissent du sujet. Après la question de la députée EELV Isabelle Attard, c'est au tour du parlementaire socialiste Christophe Bouillon d'interpeller Fleur Pellerin. Dans une question écrite, le député souhaite avoir un aperçu de la stratégie du gouvernement pour protéger les données personnelles des internautes français, sans pour autant entraver l'économie numérique. L'angle de l'économie numérique "L'économie numérique se caractérise par la récolte et l'exploitation de données, parfois personnelles, que les utilisateurs mettent gratuitement à disposition de firmes exploitantes. Ces données servent ensuite au développement de produits nouveaux, comme des applications, mais sont utilisées sans autorisation ni rétribution auprès des personnes qui les fournissent", écrit le député. Or, l'exploitation de ces données, après consentement explicite de l'usager, doit néanmoins se dérouler dans un cadre protecteur afin que la vie privée de chacun soit respectée. "Il faut aujourd'hui trouver un équilibre entre la circulation des données numériques et la protection de la vie privée, mais cette situation laisse planer un danger sur la protection des données personnelles des utilisateurs français", ajoute-t-il. Pour le député, toute la difficulté est là : comment établir un bon équilibre entre nécessaire protection des données personnelles de chaque internaute et développement de l'économie numérique, si les principales entreprises de cette économie - majoritairement américaines - ont des liens particuliers avec les agences de renseignement américaines ? Lire la suite Le financement participatif a le vent en poupe et les appels à sa régulation se multiplient. Après le discours du commissaire européen Michel Barnier, en charge du marché intérieur et des services, c'est au tour d'un membre de la représentation nationale, Jacques Cresta, de se pencher sur le crowdfunding. Il a ainsi adressé une question écrite à Fleur Pellerin. Le parlementaire socialiste n'y va pas par quatre chemins. Ce mode de financement nécessite la "création d'un cadre juridique" afin de protéger les donateurs-investisseurs et leur "assurer a minima que leur participation financière a bien pour finalité de financer le projet qu'ils souhaitent soutenir". En effet, il ne faudrait pas que tout ou partie des dons servent à autre chose que ce pourquoi ils ont été faits. Cela étant, l'encadrement du gouvernement, s'il se met en place, ne doit pas être trop contraignant. Il "doit être suffisamment souple pour garder l'esprit qui a fait le succès de ce financement participatif". Le phénomène est en train de prendre "de l'ampleur", note Jacques Cresta, et il ne faudra donc pas casser cette dynamique par la mise en place de contraintes trop lourdes. La demande de Jacques Cresta reprend partiellement une proposition du rapport Lescure à ce sujet. Dans celui-ci, il est suggéré au gouvernement de "clarifier le cadre juridique applicable à la finance participative" et de s'occuper du "statut fiscal des contributions collectées par les plateformes de crowdfunding". Lire la suite Instagram va-t-il s'ouvrir aux vidéos ? Depuis ce week-end, des rumeurs persistantes laissent entendre que le service de partage de photos va prochainement supporter l'enregistrement de courtes séquences filmées, à l'image de ce que propose Vine. Selon Techcrunch, une annonce en ce sens doit être faite le 20 juin au cours d'une conférence organisée par Facebook, le propriétaire d'Instagram. À en croire les bruits de couloir, Instagram offrirait la possibilité de filmer des petites scènes d'une durée située entre 5 et 10 secondes. Ce serait une réponse directe à Vine, puisque le service propose de son côté d'enregistrer des séquences de 6 secondes. Reste à savoir si le principe des filtres photographiques sera conservé avec cette nouvelle fonctionnalité. D'après les statistiques officielles du service, Instagram compte plus de 100 millions d'usagers actifs chaque mois. De son côté, Vine est un service très jeune mais qui rencontre un vif succès auprès des internautes. Cet engouement récent pousse naturellement un certain nombre de plateformes à chercher à en profiter en lançant leur propre solution, ce qui leur permet par ailleurs de proposer un service plus complet. Lire la suite Dans deux semaines, Google Reader disparaîtra. Il est désormais temps pour ses utilisateurs de préparer leurs bagages et trouver un nouvel emplacement qui accueillera leurs fils RSS et Atom. Plusieurs candidats se sont d'ores et déjà manifestés pour devenir leur prochain lecteur de flux d'informations. C'est le cas de Digg, qui prévoit de lancer sa solution la semaine prochaine. À l'origine, Digg avait l'intention de développer au cours du second semestre 2013 un lecteur de flux d'informations. Mais la décision de Google a bouleversé le calendrier du service de marque-page social. Depuis mars, la conception de ce lecteur est prioritaire pour Digg. Et la date de sortie du "Digg Reader" est désormais connue : ça sera le 26 juin. Digg prévient que la première version du Digg Reader n'intégrera pas toutes les fonctionnalités évoquées jusqu'à présent par l'équipe de développement. Les mises à jour successives viendront enrichir progressivement l'application. Celle prévue deux mois après le lancement officiel de Digg Reader sera accompagnée par exemple d'une version mobile du lecteur de flux pour Android. D'autres évolutions sont également prévues pour la prochaine version, incluant une amélioration de la vitesse d'exécution du logiciel, une meilleure intégration avec certains services tiers (comme Evernote), des outils de tri plus performants (classer, filtrer, hiérarchiser selon divers critères : réseaux, intérêts, goûts...) et un suivi plus précis des demandes des usagers. Digg Reader ne sera pas totalement gratuit. La firme indique que le logiciel s'appuiera sur le modèle économique du freemium, puisque les utilisateurs sont disposés à payer. En mai, un sondage avait été effectué, montrant que 40 % des sondés étaient prêts à débourser quelques euros pour bénéficier d'un lecteur de qualité. Une version gratuite, intégrant les fonctionnalités de base, sera aussi proposée. Lire la suite À défaut d'avoir la boutique d'applications la plus fournie, Microsoft s'efforce de rassembler les logiciels les plus populaires sur le Windows Phone Store. L'entreprise américaine a ainsi mis en place un programme récompensant les développeurs qui acceptent de porter leur programme sur Windows Phone 8. Et selon Bloomberg, repris par ZDNet, il n'est pas rare que la récompense dépasse les 100 000 dollars. Aux yeux de la firme de Redmond, le succès d'un O.S. dépend pour une grande partie de la présence de certaines applications, qui sont très prisées par les usagers. Plutôt que de courir après une boutique comptant un million de propositions différentes, mais dont l'immense majorité est ignorée dans les faits par les utilisateurs, Microsoft souhaite que sa plateforme propose au moins les "incontournables". Ainsi, il suffit de voir quelles sont les applications les plus téléchargées sur iOS et Android, puis de contacter les sociétés et les développeurs qui ne proposent pas encore leur produit sur Windows Phone pour les persuader de s'intéresser à Windows Phone 8. Et si nécessaire, Microsoft propose un coup de pouce financier suffisamment convaincant pour conclure la négociation. D'après Thom Gruhler, cette stratégie est payante. 48 des 50 applications les plus téléchargées sont aujourd'hui disponibles sur le Windows Phone Store. Toutefois, le directeur marketing de l'O.S. n'a pas indiqué combien de ces logiciels ont été portés sur Windows Phone 8 dans le cadre de cette incitation. Certaines applications manquent toujours, comme Instagram et Pinterest. Le Windows Phone Store compte plus de 145 000 applications. Lire la suite |
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