Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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La Chine n'est pas le seul pays à miser sur une arme laser capable de neutraliser les drones survolant des lieux prohibés . Aux États-Unis, la division militaire du constructeur aéronautique Boeing est aussi en train de concevoir un système d'interception (baptisé "Compact Laser Weapons System") capable de diriger un rayon laser sur un petit aéronef sans pilote.

Son fonctionnement est le suivant : une fois le drone repéré par le dispositif d'acquisition et de suivi de cible, un laser est projeté sur le drone (dans la vidéo de démonstration, le tir est effectué un peu avant la dérive) afin de lui infliger des dégâts. Le laser brûle l'aéronef et le fait chuter. Selon Boeing, son arme peut s'attaquer à une cible à plusieurs centaines de mètres et l'abattre en quinze secondes.

Très efficace par temps clair, l'arme laser reste tributaire de la météo. Si les conditions sont dégradées, en cas de brouillard par exemple, le rayon risque de ne pas atteindre sa cible.



Ce n'est pas la première fois que des tests de ce type sont menés par les États-Unis. En 2014, la Navy a testé une version plus puissante du dispositif à bord du porte-avions USS Ponce. Des drones et des petites embarcations ont alors été détruits. Ce type d'armement intéresse les militaires, car il offre une alternative aux obus, dont le stockage à bord d'un navire constitue un risque, tout en étant très économique.

Dans le cas du système proposé par Boeing, celui-ci est plus facilement transportable. Déployable rapidement par un opérateur, il pourrait servir par exemple à sécuriser un évènement ponctuel comme un sommet de chefs d'État ou une compétition sportive internationale. Il pourrait aussi être déployé autour de lieux sensibles, comme les centrales nucléaires (en France, certaines ont été survolées).

D'autres pistes que les rayons laser sont à l'étude pour repérer et neutraliser les drones. Outre l'amélioration de la détection, sont évoqués des brouilleurs de signaux GPS, des canons à eau, des lanceurs de filet ou encore des puces d'immatriculation pour identifier le propriétaire.


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Dans le domaine de l'impression 3D, il y a les imprimantes que l'on trouve dès à présent dans le commerce et celles qui sont encore à l'état de prototype. L'appareil qu'a conçu le laboratoire d'informatique et d'intelligence artificielle du MIT appartient résolument à la deuxième catégorie. Cependant, l'on peut parier qu'il passera bien vite dans la première tant les perspectives qu'il ouvre sont prometteuses.

En effet, l'imprimante 3D - baptisée MultiFab - qui a été conçue par les chercheurs du MIT est capable d'utiliser jusqu'à dix matériaux (plastique, silicone, etc.) au cours d'un même impression tridimensionnelle. C'est, d'après les universitaires, nettement plus que ce que peut proposer la majorité des modèles actuels (qui intègrent au mieux jusqu'à trois matériaux dans un même processus).

Outre la possibilité d'impliquer diverses matières premières, la machine du MIT inclut un système de scanner très précis (la précision annoncée est de 40 microns) qui permet de placer très précisément les différentes couches les unes par rapport aux autres, et qui se recalibre si nécessaire afin de s'assurer à chaque fois que la tête d'impression est parfaitement positionnée avant d'imprimer.



C'est un avantage certain car la calibration des imprimantes 3D pour le grand public est une tâche fastidieuse et qui peut flancher alors qu'une impression est déjà en cours.

L'autre avantage, d'après le laboratoire du MIT, est le caractère très bon marché de leur produit par rapport à ce que l'on trouve sur le marché. Sa mise au point n'a en effet coûté "que" 7000 dollars. C'est un coût 35 fois moins élevé que certains modèles commerciaux, comme le Objet500 Connex3 de Stratasys, qui a été annoncé à 250 000 dollars début 2014.

L'équipe du MIT souligne toutefois que leur approche implique une capacité de calcul informatique vraiment très importante, afin de traiter "des dizaines de gigaoctets de données visuelles à la fois".

Quoiqu'il en soit, les universitaires ont déjà l'intention de travailler sur une nouvelle version qui serait en mesure d'intégrer des composants électroniques, ce qui n'est pas sans rappeler un autre projet du même genre. En 2013, Microsoft a en effet déposé un brevet sur une imprimante 3D capable d'assembler des composants électroniques et de programmer les micro-contrôleurs.


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Google avait annoncé la couleur début juin : l'exécution automatique des contenus Flash dans une page web sera bientôt de l'histoire ancienne sur Chrome, grâce au déploiement d'un nouvel outil permettant de les mettre en pause. Un peu moins de trois mois plus tard, Google a fait savoir que cette nouvelle politique commencera à prendre effet à partir du 1er septembre 2015.

Cette mesure s'inscrit dans un mouvement plus général visant à réduire l'utilisation de Flash sur le web. On a ainsi entendu le directeur de la sécurité de Facebook souhaiter la mort de ce format, et YouTube passer au HTML5 par défaut, tandis que Twitch a commencé à convertir son propre lecteur avec l'objectif à terme de ne plus faire appel qu'aux standards du web.


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Attention, l'on parle bien ici de la sortie pour le grand public, pas des kits mis à disposition pour les développeurs ni des quelques exemplaires qui seront distribués "à la communauté" (ce qui apparaît surtout comme une manoeuvre pour lancer quelque chose quand même en 2015). Le communiqué souligne cet aspect : "HTC will offer the first commercial Vive units via a limited quantity of community and developer systems" later this year, "with larger quantities shipping in calendar Q1 2016".



Pour atteindre des endroits difficiles d'accès et les ajouter à son service de cartographie Street View, Google a parfois besoin de délaisser la voiture et utiliser un autre moyen de transport. On a ainsi vu la firme de Moutain View à vélo, à bord d'une motoneige et même à dos de dromadaire ! Et parfois, une simple randonnée à pied suffit, comme lors d'une escapade à proximité de l'Etna.

Mais dans les cas où l'eau est omniprésente, il convient d'opter pour une autre solution. C'est ainsi que le kayak a été privilégié par l'entreprise américaine s'est lancée dans la cartographie des côtes malaisiennes (mais uniquement la partie péninsulaire, pas celle située sur l'île de Bornéo). Et le kayakiste a eu du mérite : son périple a atteint les 1500 kilomètres !




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L'année 2016 sera décisive pour le secteur de la réalité virtuelle. C'est en effet l'an prochain que plusieurs produits seront commercialisés, comme les casques Oculus Rift de Facebook (premier trimestre) et Morpheus de Sony (premier semestre), qui font indéniablement partie des appareils les plus attendus dans ce domaine.

C'est aussi en 2016 que l'industriel taïwanais HTC proposera sa propre solution au grand public, baptisée Vive. Initialement, la société espérait coiffer au poteau ses concurrentes en lançant son casque à la fin 2015 mais le calendrier a finalement été jugé intenable. La sortie a été repoussée en conséquence, signale Re/Code .

Présenté en début d'année, le casque Vive est le fruit d'une collaboration entre HTC et Valve.

Côté technique, l'affichage du Vive présente un taux de rafraichissement de 90 Hz, un angle de vue de 110 degrés et une résolution de 2160 par 1200 pixels (1080 par 1200 par écran, un pour chaque œil). De nombreux senseurs sont présents, dont un accéléromètre, un gyroscope et un capteur de position par laser.

( photo : CC BY Maurizio Pesce )


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Apple s'attaque à la grande couronne de l'Île-de-France. Alors que la firme de Cupertino est toujours en train de cartographier les départements les plus proches de Paris (à savoir la capitale elle-même ainsi que les Hauts-de-Seine (92), la Seine-Saint-Denis (93) et le Val-de-Marne (94)), une mise à jour sur le site officiel annonce le programme des lieux qui seront parcourus entre le 14 et le 27 septembre.

Au cours de cette période, Apple fera circuler ses véhicules dans trois autres départements : la Seine-et-Marne (77), l'Essonne (91) et le Val-d'Oise (95). Il ne manque que les Yvelines (78) pour couvrir la totalité de la région parisienne. Sans doute ce département sera-t-il pris en compte dans la prochaine phase (fin septembre - début octobre), avec peut-être les premières grandes agglomérations de province.

À l'international, Apple poursuit ses efforts dans les pays dans lesquels il est déjà présent (États-Unis, Irlande, Suède et Angleterre), ainsi qu'en Italie, avec l'apparition des premières voitures à la mi-août à Rome.

Enclenché cet été, ce projet de service de cartographie doit permettre à Apple d'être totalement indépendant de Google Street View, qui s'est largement imposé auprès des internautes depuis son lancement, en 2007. Mais la mise en place d'un service digne de ce nom s'agira d'un travail de longue haleine, car Apple part de très loin, tandis que Google dispose d'une avance considérable dans ce domaine.

( photo : CC BY-SA Joe Wussler )


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Comme chaque année, Apple tiendra dans quelques semaines sa traditionnelle conférence de presse de rentrée. Fixée au 9 septembre, elle devrait vraisemblablement porter sur le renouvellement de l'iPhone ("6S et 6S Plus" ?). Le nouveau modèle est susceptible de bénéficier de la technologie Force Touch, qui figure déjà dans les pavés tactiles des nouveaux Macbook.

Apple devrait également donner des nouvelles de la prochaine version majeure d'iOS 9, qui a été présentée cet été lors de la conférence WWDC 2015. Peut-être la conférence sera-t-elle aussi l'occasion pour la firme de Cupertino de communiquer ses premières statistiques commerciales sur sa montre connectée Apple Watch, dont le succès reste incertain.

La conférence sera diffusée en direct sur le web aux alentours de 19 heures, heure française.

( photo : CC BY Kelvinsong )


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S'il fallait une seule statistique pour illustrer le triomphe de Facebook dans le domaine des réseaux sociaux, ce serait sans doute celle-ci : au cours de la seule journée de lundi 24 août , il y a eu plus d'un milliard d'individus connectés au site communautaire. C'est la première fois qu'une telle fréquentation est atteinte par la plateforme, ce qui a conduit Mark Zuckerberg - son fondateur - à se fendre d'un petit commentaire.

"Nous venons de franchir une étape importante. Pour la toute première fois, un milliard de personnes ont utilisé Facebook dans la même journée", écrit le milliardaire américain, avant de comparer ce nombre à celui de la population mondiale : "lundi, une personne sur sept sur Terre a utilisée Facebook pour entrer en contact avec ses amis et sa famille".

S'il s'agit d'un cap symbolique, l'annonce n'est pas une surprise : les précédentes statistiques du réseau social étaient déjà particulièrement hautes (une moyenne de 968 millions d'utilisateurs actifs par jour pour le mois de juin 2015 et 1,49 milliard sur l'ensemble du mois, par exemple). Ce n'était qu'une question de temps avant que le site annonce un record de connexion pour une seule journée.

Il faut remonter à octobre 2012 pour retrouver la première annonce de Facebook annonçant plus d'un milliard de membres connectés en un mois (et 2010 pour le cap à 500 millions).

Mark Zuckerberg ne précise toutefois pas, dans son commentaire, si sa nouvelle statistique prend en compte les "faux comptes" (en particulier ceux détenus par une seule et même personne). En 2012, Facebook avait indiqué aux autorités boursières américaines que le nombre de faux profils est estimé à 83 millions, ce qui est loin d'être négligeable (et cette donnée a certainement évolué depuis.

Aujourd'hui, le développement de Facebook suit essentiellement deux trajectoires : le site cherche à progresser dans les pays qui lui résistent encore (en particulier ceux dans lequel se trouve un autre réseau social de premier plan), ainsi que vers les États peu développés, en profitant du développement de l'initiative Internet.org, qui consiste à apporter Internet aux personnes "déconnectées".


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La stratégie de Bouygues Télécom est en train de donner des résultats. En effet, à l'occasion de la publication des résultats semestriels 2015 (.pdf) de sa maison-mère, l'opérateur annonce une hausse du nombre de ses abonnés au cours des six premiers mois de l'année, aussi bien dans le fixe que dans le mobile.

Ainsi, Bouygues a recruté 312 000 clients supplémentaires dans le mobile, pour un parc total qui s'établit à 11,4 millions de clients à la fin du mois de juin. Côté 4G, 4,1 millions de clients s'en servent (soit 42 % du parc, contre moins de 2 % l'an passé)

Sur le haut débit fixe, le FAI indique avoir attiré à lui 174 000 clients supplémentaires, pour une communauté totale de 2,6 millions de abonnés. Concernant le très haut débit fixe, Bouygues révèle avoir 23 000 clients FTTH à fin juin 2015 sur un total de 398 000 clients.


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Il s'était autoproclamé "roi du spam", mais cette activité va probablement lui coûter très cher. Sanford Wallace, un Américain de 47 ans, a choisi de plaider coupable en début de semaine dans le cadre des poursuites dont il fait l'objet aux États-Unis. L'homme est en effet accusé d'avoir transmis entre 2008 et 2009 plus de 27 millions de messages indésirables via la messagerie de Facebook.

Pour parvenir à ses fins, Sanford Wallace avait mis la main sur les données de connexion de plus de 500 000 comptes grâce à une vaste campagne de hameçonnage ("phishing"),qui est une technique qui consiste à piéger les internautes les plus inattentifs en les incitant à fournir leurs informations sur des faux sites imitant le vrai portail communautaire.

Évidemment, l'activité du spammeur n'était pas passée inaperçue : le site avait engagé des poursuites et obtenu 711 millions de dollars de dommages et intérêts dans le cadre d'une procédure civile, un montant avant tout symbolique, l'intéressé n'ayant pas les moyens de verser une telle somme.

Malgré une sentence qui aurait dû l'inciter à adopter un profil bas, d'autant que cette affaire n'est pas la première (il avait déjà été poursuivi par MySpace en 2007 et condamné à verser 230 millions de dollars) Sanford Wallace a également enfreint l'ordre du tribunal de ne plus se rendre sur Facebook (notamment au cours d'un vol entre Las Vegas et New York avec Virgin Airlines). Une infraction que Sanford Wallace a reconnu

Selon le communiqué du ministère public de Californie, il risque une amende de 250 000 dollars et une peine de prison d'au moins trois ans. Le verdict du tribunal sera rendu le 7 décembre 2015.


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Après Microsoft, qui a présenté en juillet un clavier repliable, c'est au tour de LG de surprendre en présentant un dispositif de saisie tout à fait particulier : en effet, le produit (baptisé "Rolly Keyboard") dévoilé par l'industriel sud-coréen a la particularité de s'enrouler autour d'une section centrale en forme de long tube rectangulaire. L'idée ? Transporter facilement un clavier sans que celui-ci ne prenne trop de place.

La vidéo de démonstration publiée par l'entreprise montre que le clavier peut tenir dans un sac à main (à condition que celui-ci ne soit pas trop petit), dans une sacoche et même dans un porte-stylo. Une fois déplié, le clavier s'active automatiquement et peut se reconnecter à un appareil préalablement reconnu (une tablette ou un smartphone, par exemple, et jusqu'à deux appareils en même temps) via une liaison Bluetooth.



Le clavier dispose également d'un support permettant d'accueillir une tablette afin de pouvoir travailler comme avec un ordinateur portable. LG précise toutefois que son produit ne peut pas tout accueillir : seules sont prises en charge les tablettes dont les écrans ne dépassent pas 10 pouces de diamètre (ce qui couvre tout de même un nombre important de produits disponibles sur le marché).

La disposition des touches est de type QWERTY, ce qui indique que le produit sera d'abord proposé dans les pays anglophones et en Europe du Nord. La disposition en mode AZERTY n'est pas évoquée, ni dans la vidéo ni dans le communiqué, ce qui rend incertain un lancement en France et en Belgique. LG indique que le clavier fonctionne avec une seule pile AAA et propose en général une autonomie de trois mois.

Ni le prix ni la date de commercialisation n'ont été communiqués par LG.


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L'extension de la redevance audiovisuelle aux autres écrans refait parler d'elle. Lors de son passage dans les studios de RTL, la ministre de la culture Fleur Pellerin a confirmé que l'élargissement de cette contribution aux appareils capables de recevoir la télévision était l'une des deux pistes actuellement considérées par l'exécutif. L'autre principale hypothèse de travail consiste tout simplement à augmenter son montant.

Pour la ministre, il est tout à fait justifié de faire payer ceux qui regardent la télévision uniquement par la tablette, l'ordinateur ou le smartphone. "De plus en plus de concitoyens regardent les services de télévision par Internet et non plus par antenne râteau. Il est légitime de tenir compte de cette évolution des usages pour la collecte de la redevance", avance-t-elle.

Cette mesure, si elle était retenue, serait sans aucun doute accueillie avec satisfaction par France Télévisions. En effet, la nouvelle directrice du groupe audiovisuel, Delphine Ernotte, a expliqué cette semaine dans un entretien au Monde qu'asseoir ce prélèvement uniquement sur le téléviseur alors que les programmes sont vus de plus en plus sur d'autres supports "n'est pas idéal"...

Dans ce domaine, la ligne adoptée par Delphine Ernotte ne dévie pas d'un iota de la position de Rémy Pflimlin - son prédécesseur -, qui a défendu à plusieurs reprises une telle extension. Cela étant, d'autres réflexions existent au cas où cette voie ne serait pas retenue comme la monétisation renforcée des contenus de la chaîne et l'extension de la publicité sur les chaînes mais aussi en ligne.

Mais qu'il s'agisse de l'extension de la redevance audiovisuelle à tous les écrans ou de la hausse de son montant (qui est actuellement de 136 euros en France métropolitaine), le gouvernement se trouverait en porte-à-faux avec la récente promesse de François Hollande sur une baisse des impôts en 2016 en cas de progression de la croissance.

Dans le premier cas, les foyers n'ayant pas de téléviseur auraient désormais à une nouvelle dépense à prendre en compte. Dans le second, ceux ayant déjà un téléviseur - et payant donc la contribution à l'audiovisuel public - devraient payer davantage (même si, dans les faits, la redevance augmente chaque année en suivant plus ou moins l'inflation).

Mais peut-être le gouvernement pense-t-il que la première solution est la plus discrète ? Rappelons toutefois que François Hollande, lors de son discours devant le Conseil supérieur de l'audiovisuel, s'est dit favorable à l'extension à l'élargissement de la redevance audiovisuelle aux autres terminaux capables de recevoir la télévision.

Reste une réalité : le nombre de foyers français possédant au moins un téléviseur est déjà très élevé (98,3 %, selon une statistique livrée par le syndicat national de la publicité télévisée pour 2013. Faire payer en plus les rares pourcents qui n'ont pas de téléviseur est-t-il vraiment la solution la plus adaptée pour assurer le financement pérenne de la télévision publique ? On peut légitimement en douter.

( photo : CC BY Patrick Janiceck )


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Surtout connu pour ses processeurs, Intel va-t-il devenir l'un des principaux acteurs du secteur des drones ? Le célèbre fondeur américain est en tout cas en train de s'ouvrir à ce marché en plein expansion. Le groupe annonce en effet un investissement de 60 millions de dollars dans la société chinoise Yuneec International.

Sa spécialité ? Les aéronefs électriques et les drones.

Le partenariat entre Intel et Yuneec débouchera notamment sur la création de nouveaux drones. Pour le groupe américain, il s'agit de trouver des nouveaux relais de développement afin de compenser les aléas du marché des ordinateurs.




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Dans le cadre de la lutte anti-piratage menée par le gouvernement sur Internet, le ministère de la culture a fait le choix d'une stratégie diversifiée. Parmi les pistes considérées figure notamment une "charte des bonnes pratiques dans la publicité" : il s'agit de s'attaquer au porte-monnaie des sites illégaux en les empêchant de gagner de l'argent avec des encarts publicitaires.

Pour cela, le document prévoit la mise en place d'une liste noire privée de "sites contrevenants" élaborée par l'industrie culturelle. Cet index sera incontournable pour les professionnels de la publicité en ligne, qui devront s'interdire "d'engager toute relation commerciale", avec les sites incriminés, même si leur illégalité n'a pas été vérifiée et confirmée en justice.

Au Royaume-Uni, l'exécutif s'efforce lui aussi de combattre les sites favorisant le piratage des œuvres en visant leurs ressources financières mais la tactique employée est un peu différente : en effet, les annonceurs et la police londonienne coupent non seulement les vivres des sites illicites, mais ils remplacent par la même occasion les encarts publicitaires par des avertissements pour inquiéter les internautes.

Mis en place l'an dernier, ce plan est-il efficace ? En tout cas, il cible large : à la suite d'une requête formulée au nom de la loi sur la liberté de l'information (FOIA) par Torrentfreak, il apparaît que 251 sites web sont affectés par le détournement des encarts publicitaires (la liste n'est pas communiquée par la police, au motif que cela permettrait aux internautes de découvrir de nouveaux sites pirates).

Du côté des annonceurs, la police bénéficie du concours de 134 agences publicitaires (elles n'étaient "que" 84 l'an passé). Selon les données livrées par les forces de l'ordre, les principaux annonceurs ont réduit leur présence sur les sites pirates de 73 %, ce qui a vraisemblablement eu une incidence négative (dans dans quelle proportion ?) sur leurs ressources.

Dans cette affaire, on imagine que ces derniers ne sont pas restés inactifs et sont tournés vers d'autres annonceurs ou ont opté pour d'autres circuits financiers comme la monnaie électronique Bitcoin. Mais ces alternatives sont certainement provisoires : on sait par exemple que, dans le cas de la France, l'exécutif a dans le collimateur les circuits financiers clandestins... ce qui pourrait concerner le Bitcoin.

( photo : CC BY-NC Clara )


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Provisoirement fermé aux contributeurs à la suite de plusieurs actes de vandalisme, l'éditeur de carte Map Maker est en train de rouvrir progressivement ses portes. Après une première phase à la mi-août, Google a annoncé en début de semaine que les internautes de 45 nouveaux pays (dont la France) peuvent désormais de nouveau accéder au service et apporter leurs contributions.

Le retour de l'édition sur Map Maker se fait avec une nouvelle politique de modération afin d'empêcher autant que possible les participations malveillantes. Outre la surveillance automatique par le système et la supervision effectuée par le staff de Mountain View, Google a sélectionné des contributeurs réguliers et fiables (devenus des "responsables régionaux") pour modérer les propositions de leurs pairs.


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L'échec retentissant du smartphone Fire Phone a visiblement laissé des traces chez Amazon. Au cours des derniers mois, le spécialiste américain du e-commerce s'est en effet séparé de "plusieurs dizaines" d'ingénieurs qui ont travaillé sur ce terminal, selon une information du Wall Street Journal. En outre, le groupe a revu à la baisse ses prétentions dans la high-tech.

Le quotidien explique que certains projets en cours d'élaboration dans son centre de développement, Lab126, ont été remisés dans le placard ou ont vu leur développement nettement freiné. C'est le cas d'un projecteur (nom de code "Shimmer"), d'une tablette de 14 pouces ("Cairo") et d'un stylet high-tech ("Nitro") capable de lire l'écriture manuscrite pour en faire une liste de shopping.

Amazon n'a pas pour autant l'intention d'abandonner tout projet dans la high-tech. Des liseuses numériques et des tablettes seront toujours proposées et le Wall Street Journal ajoute que des plans existent encore pour des produits allant d'un ordinateur pour la cuisine ("Kabinet") à une batterie Kindle capable de tenir deux ans, en passant par une tablette capable de proposer un affichage 3D sans lunettes spéciales.

Et du côté des smartphones ? Après le fiasco du Fire Phone, Amazon ne paraît pressé de proposer un nouveau produit dans l'immédiat, mais le groupe ne s'interdit évidemment pas de proposer, un jour, un Fire Phone 2 qui profiterait du retour d'expérience du premier modèle. Après tout, chaque nouvelle génération d'appareil profite de ce qui a été accompli avant : cela vaut pour Amazon comme pour les autres acteurs de l'industrie.

Lancé en juin 2014, le Fire Phone a fait le pari d'un affichage en relief pour se démarquer de la concurrence mais sans grand succès : boudé par le grand public, le mobile ne s'est pas distingué dans les tests effectués par la presse américaine. Pour le géant du commerce électronique, l'un des points faibles du Fire Phone a été son prix, inadapté par rapport à la concurrence et au regard de ce que le téléphone proposait.


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Voilà qui devrait faire plaisir aux utilisateurs de Google Chrome, en particulier ceux qui utilisent de nombreux onglets à la fois. En effet, le navigateur web va prochainement bénéficier d'une nouvelle fonctionnalité qui différera l'exécution des contenus - comme une vidéo par exemple - démarrant automatiquement ("autoplay"), tant que l'onglet sur lequel ces derniers se trouvent n'est pas affiché à l'écran.

La nouvelle a été annoncée mercredi sur la page Google+ de François Beaufort, un employé de Google. Il est prévu d'intégrer cet utilitaire dans la 46ème version de Google Chrome, qui est en cours en développement (à l'heure actuelle, la branche destinée au grand public est la 44ème). Cette mesure offrira deux avantages pour l'utilisateur, d'après François Beaufort :

D'abord, l'internaute ne sera plus importunité par le le démarrage intempestif d'un média alors qu'il ne l'a pas demandé. "Cela signifie qu'il n'y aura plus du problème du genre "mais d'où vient ce bruit ?", comme lorsqu'une publicité s'exécute automatiquement dans un onglet que vous avez ouvert spécialement à côté de celui que vous êtes en train d'utiliser".

Ensuite, ce nouveau réglage doit permettre de mieux maîtriser la consommation énergétique de l'ordinateur même si François Beaufort prévient que, dans certains cas, les contenus seront quand même préchargés afin de se lancer sans difficulté lorsque l'utilisateur basculera sur un autre onglet dans lequel figure un média à exécution automatique.

Cette fonctionnalité s'ajoute à d'autres mesures qui sont apparues ces derniers mois dans Google Chrome. Le navigateur de la firme de Mountain View est d'ores et déjà capable de signaler, dans certaines circonstances et via une petite manipulation, l'origine d'un son entre plusieurs onglets ouverts et offre la possibilité de le couper en cliquant sur une petite icône en forme de haut-parleur.


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Disponible depuis le 29 juillet, Windows 10 continue de se répandre sur les ordinateurs et les terminaux avec lesquels il est compatible. Mais quel est le nombre exact d'appareils qui sont vraiment passés vers le nouveau système d'exploitation de Microsoft ? Après avoir lâché un premier chiffre 24 heures après la sortie de l'OS (14 millions), le groupe américain est resté longtemps très discret sur le sujet.

Aujourd'hui, on en sait davantage. Sur Twitter, Yusuf Mehdi, qui occupe le poste de vice-président en charge de Windows et des appareils, s'est chargé de livrer des statistiques rafraichies à propos de la migration vers le système d'exploitation. On apprend ainsi que 75 millions d'appareils ont d'ores déjà basculé vers Windows 10, dont certains ne sont plus de toute première jeunesse.


1. #Windows10: More than 75 million devices running Windows 10 - and growing every day. 1/10 pic.twitter.com/g0kqGizU0c
— Yusuf Mehdi (@yusuf_i_mehdi) 26 Août 2015



4. #Windows10: Even some devices manufactured in 2007 have upgraded to Windows 10. 4/10 pic.twitter.com/Jo14necMkY
— Yusuf Mehdi (@yusuf_i_mehdi) 26 Août 2015


L'adoption de Windows 10 se fait à un rythme nettement plus soutenu qu'à l'époque de Windows (4 millions au bout de 24 heures, 40 millions au bout d'un mois). Cependant, il faut noter que Windows 10 profite d'un double avantage : d'abord, sa distribution est gratuite pour de nombreux utilisateurs, ce qui incite à effectuer la mise à jour. Ensuite, l'interface est plus familière que celle concoctée pour Windows 8.

Par ailleurs, Yusuf Mehdi a communiqué d'autres statistiques comme le temps cumulé de jeu en streaming entre la Xbox One et un appareil avec Windows 10 (122 ans), le nombre de demandes de blagues demandées à Cortana (plus de 500 000) ou encore le fait que le Windows Store pour Windows 10 a noté un taux de téléchargement par appareil six fois plus important que pour Windows 8.

En France, en prenant en compte les données collectées par StatCounter, le nombre d'ordinateurs de bureau et portables passés à Windows 10 est estimé à plus de 8 % de la totalité du parc.


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