Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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Vous vous souvenez de 2048 ? Il s'agit d'un jeu dans lequel le joueur doit faire apparaître la tuile 2048 en combinant des nombres pairs sur une grille de 4 par 4 cases. Les seuls déplacements autorisés sont sur les axes vertical et horizontal et chaque mouvement fait apparaître une nouvelle tuile de chiffre 2. De nombreuses versions alternatives sont apparues ainsi que des résolveurs automatiques.

2048 existe aussi sur les téléphones. Le jeu étant sous licence libre, il existe une pléthores de variantes dans les principales boutiques en ligne : c'est le cas de Google Play (pour Android), de l'iTunes Store (pour iOS) ou encore le Store de Microsoft (pour Windows Phone). Le développeur initial, Gabriele Cirulli, compte à son tour coder une version mobile de son jeu


More news regarding the mobile app coming soon!
— Gabriele Cirulli (@gabrielecirulli) 14 Avril 2014


Au passage, sachez qu'il existe aussi une version plus difficile du jeu, conçue par Zsolt Sz. Sztupak. Deux réglages sont proposés : celui fixant la difficulté (facile, intermédiaire, difficile, impossible) et celui indiquant les tuiles pouvant apparaître (2 ; 4 ; 8 et 16).


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Lorsque l'on est une société qui vit de la sécurité informatique, il est préférable pour la pérennité de son activité présenter des chiffres décrivant une menace élevée afin de justifier l'achat de produits conçus justement pour la neutraliser. Cela ne veut pas dire que les logiciels malveillants et les attaques informatiques sont rares ou inexistantes, mais il faut avoir conscience de l'enjeu économique qui se dessine en toile de fond.

Kaspersky, qui s'était montré très alarmiste en 2011 suite à la détection du virus Stuxnet ("l'environnement numérique devient de plus en plus dangereux, à cause du fort développement des téléphones mobiles et des smartphones ou encore à cause d'attaques comme celle du virus Stuxnet", selon son fondateur), a ainsi mis en ligne une carte montrant les menaces que l'éditeur détecte via ses logiciels.

Repérée par BGR, cette carte affiche en temps réel les dangers que les produits de Kaspersky repèrent : cela va du scan pour repérer des vulnérabilités à la détection de la moindre intrusion, en passant par l'antivirus mail, à la détection de logiciels malveillants sur le web et au balayage de l'ordinateur (ou d'un fichier, dossier ou répertoire particulier).

La présentation est évidemment spectaculaire, avec des couleurs clignotant partout et des arcs de cercle traversant les pays et les continents. Une carte saisissante, qui révèle par exemple que la France est le septième pays le plus infecté, selon les mesures de Kasperky. Mais une carte qui heureusement ne manque pas de lister en bas de page toute la gamme antivirus proposée par Kaspersky.


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Nommée au poste de secrétaire d'État au numérique suite au remaniement ministériel, Axelle Lemaire est particulièrement entendue sur certains dossiers, allant de la neutralité du à l'exercice des libertés fondamentales sur la toile. Rattachée à Arnaud Montebourg, parviendra-t-elle à faire entendre sa voix, elle qui s'est montrée sensible aux droits des internautes ?

Depuis son arrivée dans le gouvernement Valls, Axelle Lemaire n'avait pas vraiment eu l'occasion de préciser ses intentions. Mais à l'occasion d'un entretien accordé au Point, des informations ont été apportées sur la politique qu'elle entend conduire... si tant est qu'elle puisse disposer d'un espace suffisant pour manœuvrer, tant la transversalité du numérique pousse les autres ministères à jouer leur propre partition.

Sur les libertés et la vie privée

La secrétaire d'État estime par exemple qu'il "faut garantir la liberté offerte par Internet, facteur de démocratie et de progrès, par l'affirmation du respect de la vie privée et des données personnelles". Dès lors, il convient de "rétablir un Internet qui garantit l'exercice des libertés fondamentales".

Sur la neutralité du net

Axelle Lemaire est par ailleurs "favorable à une neutralité qui est clairement affirmée et dont le principe s'applique aux réseaux comme aux grandes plateformes de services" et se dit prête à soutenir "toutes les évolutions qui permettent de garantir un Internet ouvert".

Sur l'ouverture des données publiques

Quant à l'ouverture des données publiques, la franco-canadienne soutient le "principe de transparence de l'action publique". Selon elle, "le numérique doit servir à la transparence de la vie publique et à l'amélioration concrète des services rendus au public".

Sur l'économie numérique

En résumé, "tout l'enjeu est de préserver les principes fondateurs d'ouverture et de liberté et de garantir le respect de la vie privée en particulier, tout en construisant un environnement économique favorable à la croissance par le numérique", dit-elle.

Quelle marge de manœuvre ?

Bien qu'encourageante de prime abord, la politique qu'entend appliquer par Axelle Lemaire s'inscrira dans un gouvernement dont l'équipe (précédente ou actuelle) a été à l'origine de plusieurs textes législatifs qui ont été très critiqués, comme la loi de programmation militaire (LPM), la loi sur la prostitution qui devait élargir le filtrage, ou la loi sur la géolocalisation policière.

Autrement dit, si Axelle Lemaire s'est montrée critique à l'égard de cette politique, ainsi qu'à l'égard du vote électronique à distance, son action sera très probablement limitée ou entravée par l'ingérence d'autres ministères, comme celui de la culture, dont le projet de loi Création pourrait porter un rude coup à la neutralité du net tout en confiant au CSA la possibilité de lister et de réguler les moyens de filtrage que les FAI devront proposer à leurs abonnés, voire imposer par défaut sur leurs réseaux.

Ce même CSA qui veut pouvoir dresser la liste de ce qu'il veut contrôler sur le web et attribuer un label "site de confiance" aux sites qui s'engageraient à respecter certaines règles d'auto-censure, et d'imposer aux logiciels de contrôle parental qu'ils bloquent l'accès aux sites non labellisés. Sans parler d'autres sujets tout aussi sensibles, allant du sexisme sur Internet à la la censure sur Twitter.


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Le bras de fer entre les autorités turques d'un côté et YouTube et Twitter de l'autre se poursuit. Un mois et demi après les premières déclarations du premier ministre Recep Tayyip Erdogan promettant d'obtenir le blocage des deux plateformes américaines, le leader de l'AKP - le parti au pouvoir - continue de s'en prendre à elles, les accusant cette fois de "porter atteinte à ses droits et à ceux de sa famille", selon Reuters.

En l'état actuel des choses, seul YouTube est effectivement censuré en Turquie bien qu'un recours auprès de la cour constitutionnelle réclame la levée du blocage mis en place par les fournisseurs d'accès à Internet. De son côté, Twitter est autorisé en Turquie depuis que la plus haute juridiction du pays ait ordonné aux opérateurs de ne plus empêcher les internautes turcs d'y accéder.

La virulence d'Erdogan à l'égard de Twitter et de YouTube s'explique par la diffusion d'une série de scandales révélés sur Internet. Non seulement le pouvoir en place est accusé d'être fortement corrompu, mais en plus il est suspecté d'avoir imaginé un plan pour prétexter une intervention militaire en Syrie en invoquant la légitime défense. Au passage, le service DNS de Google avait également été piraté.

Selon Reuters, Erdogan ne demande pas le blocage complet de YouTube et de Twitter. Dans la plainte déposée vendredi auprès de la cour constitutionnelle, il est uniquement question du retrait de certains contenus au nom du respect de ses droits. Quelques jours auparavant, c'est l'angle de la fiscalité qui avait été choisi pour s'attaquer à Twitter, ce dernier étant présenté comme un évadé fiscal.


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Après les smartphones et les tablettes, la prochaine vague qui touchera le grand public sera très certainement celle des accessoires connectés (qu'il s'agisse de montres, de bracelets ou de lunettes). Il y a en effet une vraie dynamique autour de ce secteur même s'il n'y aura pas de place pour tout le monde. C'est ce que semble avoir compris Nike, qui a choisi de se désengager progressivement de ce marché.

Selon les informations rapportées par CNET, la marque de sport américaine va mettre un terme à ses activités dans les accessoires électroniques à porter sur soi (wearable hardware). Cela veut dire en particulier l'arrêt de la production du FuelBand, un bracelet servant à évaluer l'effort physique du porteur pendant une séance de sport et au quotidien. Conséquence directe, toute l'équipe a été licenciée.

Le désengagement de Nike se fera par étapes. Si la conception d'une nouvelle version du FuelBand - plus mince - a été abandonnée, tout comme ont été mis en sommeil tous les futurs projets du même ordre, la commercialisation et le support du modèle de deuxième génération Nike+ FuelBand SE vont se poursuivre un certain temps, sans beaucoup plus de précision.

Le retrait de Nike illustre la compétition croissante dans le secteur des accessoires connectés. Lors des précédents salons dédiés à l'électronique grand public, de nombreuses entreprises ont présenté des bracelets high tech et des montres intelligentes proposant des fonctionnalités très proches ou carrément similaires à celles du FuelBand. En outre, les smartphones eux-mêmes deviennent de plus en plus précis.

Face à des géants comme Apple, Google ou Samsung, la marge de manœuvre de Nike allait certainement se réduire. Car si son bracelet sert à évaluer l'activité sportive, ceux des concurrents - qui proposent ou vont proposer en outre des montres connectées - proposent d'autres applications. Quitte à choisir, autant aller vers le gadget faisant le maximum de tâches.

Si Nike quitte le marché physique, pas question pour autant d'abandonner le marché dématérialisé. La marque de sport propose en effet de plusieurs applications mobiles (Nike+Running, Nike+ Training Club, Nike+ FuelBand et Nike+ Move) qui reprennent tout ou partie des atouts du FuelBand. Sauf qu'au lieu d'utiliser son propre bracelet, Nike passe par les smartphones des fabricants.

( photo : CC BY Peter Parkes )


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Charité bien ordonnée commence par soi-même, dit le proverbe. Très en pointe dans la lutte contre le piratage sur Internet, les industries du divertissement ont largement encouragé le renforcement de la législation afin de contraindre les internautes à arrêter une fois pour toutes d'échanger des œuvres protégées par des droits d'auteur. En France, la mesure emblématique est incontestablement la riposte graduée.

Mais avant de faire la chasse aux pirates du dimanche, sans doute devraient-elles s'intéresser aux activités de ses propres employés. Car visiblement, certains salariés des principaux studios de cinéma et des majors de l'industrie musicale ne sont pas les derniers à échanger des fichiers sur BitTorrent ou à envoyer des contenus sur des services d'hébergement de fichiers en un clic.

La RIAA et la MPAA sur MegaUpload

Selon des statistiques consultées par Torrentfreak concernant MegaUpload, au moins 490 comptes sur l'ex-plateforme de Kim Dotcom sont liés à la MPAA et à la RIAA, les deux grandes associations interprofessionnelles de l'industrie du divertissement aux États-Unis, la première défendant les intérêts des studios hollywoodiens et la seconde ceux des maisons de disques.

Parmi ces 490 comptes (ce qui est assez peu au regard du nombre total d'employés), il y a eu 181 paiements pour obtenir un accès premium (envoi et réception de fichiers sans limite de poids, espace de stockage illimité, pas de délai d'attente, priorité lors du téléchargement...).

Au total, 16 455 fichiers ont été mis en ligne, pour un poids estimé à 2100 Go. En outre, il ne s'agit-là que des comptes qui ont pu être repérés aisément, selon Torrentfreak. Il pourrait y en avoir beaucoup plus.

La MPAA compte parmi ses membres Paramount, Sony Pictures, Twentieth Century Fox, Universal, Walt Disney Studios et Warner Bros. De son côté, la RIAA rassemble Sony, Universal et Warner ainsi que des centaines de labels.

À supposer que des employés de studios ou de labels se sont servis de MegaUpload, rien ne prouve en l'état qu'ils l'ont fait pour échanger des contenus protégés par le droit d'auteur. Bien que la MPAA et la RIAA aient considéré le service comme une plaque tournante du téléchargement illicite, tous les fichiers hébergés n'étaient pas illégaux (même si les contenus légitimes étaient minoritaires).

Des suspicions qui ne sont pas nouvelles

Si la nature des fichiers envoyés par les membres de la RIAA et de la MPAA sur MegaUpload, on peut cependant raisonnablement supposer qu'ils n'étaient pas tous légaux. Rappelons en effet que des adresses IP attribuées aux principaux studios de cinéma américains ont été repérées sur le réseau BitTorrent en train de télécharger des œuvres sous copyright. Idem pour la RIAA.

Des adresses IP utilisées par le Palais de l'Élysée et au ministère de la culture avaient aussi été découvertes en train d'échanger des fichiers protégés sur BitTorrent, mais l'Élysée avait démenti ainsi que la Rue de Valois. Mais comme nous l'indiquions alors, ces constats ne prouvent absolument pas que agents de l'Etat sont aussi des pirates.

Ces adresses IP ont pu apparaître dans les trackers sans pour autant qu'elles soient effectivement utilisées pour pirater des fichiers (le petit jeu de The Pirate Bay est très éclairant sur ce point) ou être attribuées à d'autres internautes. Il a aussi été suggéré que les accès Internet des studios de cinéma, de l'Élysée ou du ministère aient pu être piratés, même si ce n'est pas le plus évident.


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[View the story "Copyright Madness du 13 au 19 avril : une semaine de propriété intellectuelle en délire !" on Storify]


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Jusqu'où doit aller la guerre des prix dans le mobile ? Et surtout, jusqu'où peut-aller alors que les opérateurs sont sollicités par ailleurs pour déployer rapidement le très haut débit dans tout le pays ? Car si la baisse de la facture dans la téléphonie est une bonne nouvelle pour les clients, en leur rendant du pouvoir d'achat, d'aucuns se demandent si elle ne va pas nuire à l'investissement dans les télécoms.

Depuis quinze ans, le coût mensuel moyen payé par les Français a progressivement baissé, selon les statistiques fournies par l'ARCEP, certes à un rythme particulièrement mesuré. Début 2012, les choses se sont accélérées avec l'entrée en piste de Free Mobile. Ces deux dernières années, les prix du marché français ont chuté de 20 %, ce qui est tout à fait considérable.

Aujourd'hui, Plusieurs formules sont proposées sous la barre des 20 euros par mois avec dans la plupart des cas des communications vocales illimitées, des SMS / MMS sans restriction et une enveloppe pour l'Internet mobile relativement conséquente. Or, l'homme qui est à l'origine de ce bouleversement tarifaire, Xavier Niel, assure qu'il est prêt à aller encore plus loin dans ce domaine.

Free et SFR s'opposent sur la poursuite de la guerre des prix

Interrogé la semaine dernière lors d'un déplacement à Paris, Xavier Niel a assuré que Free allait "continuer à faire baisser les prix, que ce soit sur le mobile ou sur le fixe", sans toutefois en dire plus. Quelques mois auparavant, il déclarait à propos de la 4G vouloir "recommencer par rediviser par deux les prix du marché", ajoutant qu'il n'y a pas de raison de "se priver".

Il faut dire que les consommateurs sont sensibles à la question de la facture téléphonique. Alors que Free est présent dans le mobile depuis deux ans, il s'avère, selon un sondage, que 20 % des individus ont consacré en 2013 entre 300 et 600 euros à leur mobile, soit l'équivalent de 25 à 50 euros par mois. Et 40 % des personnes interrogées souhaitent réduire leur facture.

Mais du côté de la concurrence, la guerre des prix ne peut continuer très longtemps. Interrogé par Le Figaro, Jean-Yves Charlier, PDG de SFR, considère que la concurrence dans ce domaine "va continuer, pendant un certain temps" car "ce n'est pas tenable sur le long terme". Car à côté de la question du pouvoir d'achat se tient l'enjeu de la fracture numérique, qui ne peut se traiter que par l'investissement.

La question des investissements

Reste que l'arrivée de Free n'a pas freiné le niveau d'investissement réalisé par les opérateurs. En mai 2013, l'ARCEP notait que "le montant des investissements réalisés par les opérateurs est, pour la troisième année consécutive, en forte hausse" alors même que le trublion des télécoms était déjà installé dans le paysage depuis un an et qu'il pesait déjà sur le niveau des prix.

En 2012, les opérateurs ont investi plus de 10 milliards d'euros, dont 7,3 milliards hors achats de fréquences, ce qui ne s'était jamais vu depuis l'ouverture à la concurrence du marché des télécoms, en 1998. Le mobile représente la moitié des investissements, avec environ 4 milliards d'euros destinés au haut débit mobile (3G et 4G).


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En février dernier, Google a présenté un concept de smartphone capable de modéliser en temps réel l'environnement immédiat de l'utilisateur grâce à ses nombreux capteurs. Baptisé Tango, ce mobile - encore à l'état de prototype - est également en mesure de déterminer son orientation et sa position dans l'espace. Et si ces caractéristiques peuvent intéresser le grand public, elles intéressent aussi la NASA.

"Depuis l'été 2013, l'équipe en charge du projet Tango a travaillé en étroite collaboration avec une équipe du centre de recherche Ames de la NASA. Le but : intégrer un prototype provenant du projet Tango sur une plateforme robotique, baptisée SPHERES, qui vole à l'intérieur de la station spatiale internationale", explique l'équipe ATAP (Advanced Technology And Projects).



"Le programme SPHERES vise à développer des plateformes autonomes en impesanteur qui pourraient agir comme des assistants robotiques pour les astronautes ou effectuer des activités d'entretien de façon indépendante sur la station", poursuit la firme de Mountain View, qui précise que l'envoi des téléphones Tango dans l'espace devrait avoir lieu cet été.

"Les capacités 3D de suivi et de cartographie du Projet Tango permettraient aux SPHERES de reconstruire une carte 3D de la station spatiale et, pour la première fois dans l'histoire, permettra la navigation autonome d'une plateforme robotique flottant à 370 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre", poursuit Google, qui au passage bénéficie d' un joli coup de publicité.

Si elle est surprenante de prime abord, le rapprochement de Google avec la NASA a du sens au regard de la transformation profonde qui est en train de s'opérer au sein de Google. L'entreprise se tourne de plus en plus vers les technologies NBIC (nanotechnologies, bio-ingénierie, informatique et cognition), ce qui se traduit notamment par un effort dans la robotique. Et la NASA a une maîtrise certaine du sujet.


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C'était prévisible. L'an dernier, Amazon a acheté Goodreads, un site communautaire dédié à la littérature. À l'annonce de cette nouvelle, l'intérêt pour le géant du e-commerce est apparu immédiatement : principalement spécialisé dans la vente de livres, Amazon avait des raisons évidentes de récupérer les activités de l'une des plateformes les plus actives dans le domaine des belles-lettres.

Cette intégration est désormais en cours. Comme l'annonce Goodreads, les achats opérés via Amazon peuvent désormais être synchronisés avec le compte de l'usager sur le réseau social afin d'enrichir sa collection. Dans un premier temps, seuls les usagers situés en Amérique du Nord et en Australie pourront effectuer cette synchronisation. Mais d'autres régions vont certainement suivre.

L'arrivée de cette fonctionnalité n'est pas tout à fait innocente. Elle vise à améliorer les recommandations sur Goodreads et Amazon, afin de proposer des ouvrages pouvant plaire aux membres de Goodreads, qui sont autant de clients potentiels. Et puisqu'il est aussi possible d'ajouter manuellement de nouveaux livres à sa collection, Goodreads peut profiler assez finement les centres d'intérêt de ses usagers.


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La parenthèse ouverte par Apple avec l'iPhone est peut-être en train de se refermer. Si l'entreprise américaine a incontestablement marqué - et marque toujours - de son empreinte le marché des smartphones depuis 2007, notamment en pesant sur le design des produits concurrents et en popularisant les applications mobiles, un nouveau chapitre est sur le point de s'écrire.

Le principe du téléphone immuable, figé dans ses caractéristiques une fois acheté, a peut-être vécu. Depuis quelques mois, une nouvelle tendance est en train d'émerger dans le secteur des terminaux : celui des mobiles fragmentés, c'est-à-dire dont les composants principaux sont des modules pouvant être personnalisés en fonction des besoins de l'utilisateur ou remplacés en cas de défaillance.

Dans ce domaine, l'un des projets les plus spectaculaires est celui conduit par Google. Baptisé Ara, il consiste à élaborer un terminal dont le squelette général (proposé en plusieurs tailles) pourrait accueillir différents organes selon les envies de son propriétaire. Il sera possible de jouer sur la capacité de stockage, sur la qualité de l'objectif photo, sur l'autonomie de la batterie et ainsi de suite.

Le projet Ara ouvre des perspectives assez prometteuses pour l'usager. Alors qu'un mobile est jugé obsolète au bout d'un an ou deux du fait de l'évolution très rapide de la technologie, un smartphone modulaire pourrait s'avérer moins sensible à ce phénomène. Au lieu d'acheter un nouvel appareil coûtant des centaines d'euros, il suffirait de cibler une ou deux "briques" et de les remplacer.



La durée de vie devrait également s'allonger. Si un terminal bien entretenu et utilisé avec précaution peut tenir des années, la défaillance d'une seul composant peut parfois conduire l'utilisateur à mettre son téléphone à la poubelle alors qu'il pourrait sans doute être remplacé à peu de frais. C'est aussi dans cette direction que veut aller le projet Ara : faciliter la réparation du mobile.

En l'état actuel des choses, Google estime à cinq ou six ans la durée de vie standard d'un portable Ara. Les pièces devraient être vendues via une plateforme spéciale. Android devrait être la plateforme logicielle installée par défaut, et, à l'image de ce qui est en train d'être fait avec les montres connectées, une version spéciale du système d'exploitation devrait être développée.

La commercialisation des premiers modèles est attendue pour 2015, avec vraisemblablement un premier modèle bas de gamme en début d'année. Il est question de le vendre 50 dollars, mais l'éventail des prix dépendra en fait de la version du squelette choisie et des composants sélectionnés. Certaines configurations devraient monter jusqu'à 700 dollars.

Google n'est pas la seule société à s'intéresser au principe du téléphone fragmenté. L'entreprise chinoise ZTE a ainsi présenté en début d'année un concept similaire, mais visiblement beaucoup moins avancé qu'Ara. Plus récemment, Toshiba s'est manifesté en proposant d'étendre cette personnalisation aux montres connectées et aux appareils portatifs, ces derniers étant techniquement proches des mobiles.

Reste à savoir si un tel projet pourra séduire au-delà de la simple sphère des technophiles. L'un des enjeux sera la définition de règles communes. Cela étant, rien n'indique que les fabricants aillent dans le sens du téléphone modulaire. Et s'ils s'y risquent, cela se fera peut-être au détriment de l'interopérabilité des composants.




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Très lié à Android dans le secteur des smartphones, Samsung s'efforce de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. L'entreprise sud-coréenne, qui a déjà commercialisé des mobiles sous Windows Phone, travaille ainsi sur Tizen, un système d'exploitation mobile conçu en partenariat avec Intel. Mais encore faut-il que celui-ci voit le jour, car l'O.S. n'est toujours pas disponible pour le grand public.

Interrogé à ce sujet, Samsung s'est voulu rassurant sur l'état du projet. Certes, la sortie de Tizen a pris du retard mais les choses sont en passe d'être réglées. Il est désormais question d'un lancement imminent du système d'exploitation au cours du deuxième trimestre de cette année. Deux mobiles devraient en être équipés, tout comme la nouvelle montre connectée du groupe.

Outre Samsung et Intel, le projet Tizen a séduit d'autres entreprises. En début d'année, quinze nouveaux partenaires se sont manifestés, dont Baidu, SoftBank Mobile, Sprint et ZTE. Auparavant, NTT Docomo, Orange, Vodafone,Fujitsu, Huawei, LG et Panasonic avaient déjà rallié l'initiative.


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Du 2 au 6 juin prochain, Apple organisera une conférence pour les développeurs à San Francisco. Selon Bloomberg, l'entreprise américaine devrait profiter de l'occasion pour lever une partie du voile recouvrant iOS 8, qui sera la prochaine mise à jour majeure de son système d'exploitation mobile. Et à en croire l'agence américaine, l'intégration par défaut de Shazam dans iOS 8 devrait être confirmée.

Comme SoundHound, un logiciel concurrent, Shazam est une application servant à identifier des chansons. Lorsqu'une musique passe, par exemple à la radio, il suffit de lancer le programme de reconnaissance et le résultat s'affichera à l'écran du terminal au bout de quelques secondes (une connexion est nécessaire ; dans le cas contraire, la recherche sera mémorisée pour une identification ultérieure).

Aujourd'hui, l'utilisation de Shazam sur iOS nécessite de piloter l'application via l'écran tactile de l'iPhone. Mais demain ? L'intégration en profondeur le logiciel de reconnaissance musicale dans iOS permettrait à l'utilisateur de donner directement des instructions vocales, via Siri.

Des liens existent déjà entre Shazam et Apple. Lorsqu'une chanson est identifiée, Shazam propose diverses actions à l'usager : il peut partager l'information sur les réseaux sociaux, chercher des vidéos sur YouTube, lire les paroles... ou l'acheter sur iTunes.


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Kim Dotcom peut avoir le sourire. La justice néo-zélandaise a ordonné ce jeudi la restitution des biens qui avaient été saisis en janvier 2012 lors du raid des forces de l'ordre dans sa somptueuse propriété. L'homme d'affaires va pouvoir récupérer en particulier une quinzaine de voitures de luxe et un hélicoptère. Il devrait en outre remettre la main sur ses avoirs, répartis sur des dizaines de comptes bancaires.


Breaking News: High Court ruling just now. Mona and I are getting our New Zealand assets back, unless the Crown appeals :-)))
— Kim Dotcom (@KimDotcom) 16 Avril 2014


La victoire judiciaire de Kim Dotcom n'est toutefois pas définitive. Comme il le reconnaît lui-même dans un message publié sur Twitter, les autorités néo-zélandaises ont la possibilité de faire appel du jugement dans l'espoir de bloquer cette restitution. Elles ont deux semaines pour le faire et il est très probable qu'elles le feront. Ne se sont-elles pas déjà accommodées d'une erreur de procédure pour en garder le contrôle ?

En 2012, outre ses voitures (dont une Maserati, une Rolls-Royce coupé, une Lamborghini, et de nombreuses Mercedes-Benz...), les autorités avaient gelé 64 comptes en banque (sur lesquels se trouvent plus de 200 millions de dollars) ainsi que les noms de domaine dirigeant les internautes vers les différents sites de son empire, comme MegaUpload.com et MegaVideo.com.

Kim Dotcom a évidemment profité à fond de cette victoire judiciaire, en particulier sur Twitter. Cependant, ce dossier est loin d'être le plus déterminant. Le créateur de MegaUpload doit encore faire face à un procès devant déterminer s'il doit être extradé vers les États-Unis. Il y est attendu de pied ferme : outre l'action pénale engagée par les autorités américaines, il est poursuivi par la MPAA et la RIAA.


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Dropbox reste droit dans ses bottes. Bousculé par la récente polémique sur l'arrivée de Condoleezza Rice dans son conseil d'administration, le service de stockage à distance reste concentré sur son développement externe. L'entreprise, qui prévoit d'entrer en bourse, a ainsi lancé de nouveaux projets (comme Mailbox pour Android ou Carousel, une galerie en ligne) et absorbé deux startups : Loom et HackPad.

La première société, Loom, propose une solution de gestion de photos. Désormais dans le giron de Dropbox, celle-ci sera très certainement rapprochée de Carousel afin de proposer une solution de gestion de photos unifiée. La seconde entreprise, HackPad, a mis au point un service collaboratif d'édition de documents qui s'appuie sur le cloud computing.

Dropbox, qui a également recruté l'ancien patron de Motorola, a récemment obtenu de fonds de capital-risque de nouveaux moyens financiers pour soutenir sa croissance, qui connaît depuis trois ans un relatif ralentissement. L'entreprise a en effet réussi à lever pas moins de 350 millions de dollars


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Dans la guerre des consoles qui oppose Sony à Microsoft, la PlayStation 4 est en position de force. Les dernières données qui ont été communiquées mercredi par la firme japonaise indiquent en effet que la PS4 s'est vendue à plus de 7 millions d'exemplaires dans le monde entre sa mise le 15 novembre 2013 et le 6 avril 2014. Le précédent palier, celui des 6 millions, a été franchi début mars.

De son côté, Microsoft a annoncé ce jeudi avoir distribué sa dernière console à plus de 5 millions d'exemplaires dans le monde. L'écart paraît se creuser entre la Xbox One et la PlayStation 4, alors qu'elles sont arrivées sur le marché en même temps. En outre, le vocabulaire a ici son importance : Sony parle de consoles vendues au public, tandis que Microsoft parle de consoles distribuées aux vendeurs.

À titre de comparaison, Nintendo - qui ne s'adresse pas tout à fait au même segment de joueurs - a lancé la Wii U un an avant l'arrivée de la PS4 et de la Xbox One. D'après les chiffres collectés par VGChartz, 6 millions d'exemplaires ont été vendus, dont une bonne partie en Amérique du Nord.

Si Microsoft a conscience que sa console est pour l'instant dans le sillage de la PlayStation 4, le groupe veut aussi voir le verre à moitié plein. Ainsi, les ventes de la Xbox One dépasseraient de 60 % celles de la Xbox 360 à la même période après sa commercialisation. En outre, l'éditeur espère que la mise en vente de Titanfall, un jeu très attendu, favorisera les ventes de la Xbox One.

Si elle est un sujet de discussion constant chez les joueurs, cette nouvelle guerre des consoles n'en est qu'à ses débuts. Il est encore trop tôt pour pouvoir tirer un véritable bilan des informations qui sont communiquées par les constructeurs.


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À défaut d'une version TL;DR "sérieuse", les articles Wikipédia ont systématiquement une introduction au-dessus du sommaire... de mémoire, celle-ci résume plutôt bien les grandes lignes du sujet (quand celui-ci est bien structuré, évidemment !)



C'est un changement qui ne sera pas remarqué par les usagers, mais qui illustre toutefois un changement de philosophie chez Spotify. Le service suédois d'écoute de musique en ligne va en effet progressivement délaisser le modèle pair à pair (P2P) au profit du modèle plus classique client-serveur. Jusqu'à présent, Spotify combinait les deux pour un résultat jugé très satisfaisant dans une étude (.pdf).

"Nous sommes en train de supprimer graduellement l'utilisation de la technologie P2P pour l'application de bureau", a indiqué une responsable de Spotify à Torrentfreak. "Nous sommes maintenant à un stade où nous pouvons assurer la diffusion musicale à travers un nombre croissant de serveurs et assurer à nos usagers qu'ils continueront de bénéficier d'un service de première classe".



Du fait de l'abandon programmé du modèle pair à pair, qui permettait de connecter directement les usagers entre eux en cas de besoin, le service ne s'appuiera plus que sur deux sources au lieu de trois pour diffuser la musique demandée par l'utilisateur : les données placées en cache sur l'ordinateur (si elles s'y trouvent effectivement) et celles reçues depuis l'un des serveurs du service.

Le modèle pair à pair a pourtant des atouts indéniables : il permet par exemple de réaliser des économies au niveau de la bande passante et des serveurs, en distribuant l'effort sur les usagers, ce qui n'est pas négligeable lorsque il faut traiter avec des partenaires qui sont très exigeants quant aux montants des sommes qu'il faut leur reverser.

Il permet aussi aux usagers d'échapper aux goulots d'étranglement qui peuvent apparaître parfois à certains moments de la journée ou en accédant à certaines ressources. En France, certains abonnés qui aimeraient accéder sans difficulté à des vidéos en ligne, par exemple hébergées par un site américain, pourraient tout à fait témoigner du problème, par ailleurs très agaçant.


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Révélé la semaine dernière, le bug Heartbleed dans certaines versions du logiciel OpenSSL a reçu une couverture médiatique sans précédent. Jamais une faille n'avait autant intéressé les médias ; il faut dire que le sujet était porteur : OpenSSL est en effet au cœur de la sécurité sur le web, puisqu'il peut être mis en œuvre par les banques, les webmails, les sites de e-commerce ou les réseaux sociaux.

Depuis la découverte de cette vulnérabilité, des efforts ont été entrepris pour vérifier les sites potentiellement vulnérables, lister les appareils nécessitant un correctif et diffuser des conseils pour assister les usagers. Naturellement, la commission nationale de l'informatique et des libertés, en tant qu'autorité chargée de contrôler la sécurité des données personnelles, ne pouvait pas passer à côté de ce sujet.

Ce jeudi, la CNIL a donc publié un article synthétisant les actions à entreprendre pour se débarrasser d'Heartbleed. Du côté du site web, le responsable du traitement doit procéder à la mise à jour des serveurs vulnérables, révoquer les clés et certificats utilisés avant de les renouveler et, enfin, inviter les usagers à modifier leur mot de passe, au cas où celui-ci aurait été dérobé via Heartbleed.

Cette faille n'est pas du tout à prendre à la légère. Outre le danger qu'elle fait peser sur les usagers, elle "est susceptible de constituer un manquement à l'obligation de sécurisation imposée aux responsables de traitement" si ce dernier n'agit pas avec diligence pour la corriger.

La commission ajoute qu'elle vérifiera si cette brèche a effectivement été colmatée "dans le cadre des contrôles qu'elle opère régulièrement auprès des responsables de traitement. Elle sera en mesure de procéder à une série de contrôles visant spécifiquement les sites les plus exposés qui ne se seraient pas mis en conformité".

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