Mindo

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Pilonnée ces dernières semaines par l'UFC-Que Choisir, la commission chargée de fixer les barèmes de la copie privée traverse des temps difficiles. Il faut dire que l'étude rendue publique ce mardi par l'association chargée de défendre les intérêts des consommateurs n'est pas tendre avec l'instance, qui est accusée en filigrane de ne penser qu'aux intérêts de l'industrie culturelle.

Dans son rapport, l'UFC décrit un système nuisible et à la dérive. L'association dénonce en particulier une hausse quasi-continue des montants récoltés en France et le décalage du payse avec le reste du Vieux Continent. En effet, les perceptions en France sont de loin les plus élevées en Europe. Aucun autre pays ne connaît des niveaux aussi importants, hormis peut-être la Belgique.

Mais si l'union fédérale des consommateurs est très sévère avec la commission copie privée, elle est toutefois disposée à y siéger de nouveau à condition de réformer de fond en comble l'institution. Cette exigence, mentionnée en premier dans les quatre propositions que formule l'UFC-Que Choisir, est indispensable. Sans elle, il est inconcevable de discuter des barèmes avec les ayants droit et les industriels.

Cette position a été confirmée à Next Inpact. "Tant que cette commission ne sera pas revenue dans une composition et un minimum de fonctionnement acceptable, nous ne pourrons pas siéger et nous compromettre dans ce genre d'organisme", a expliqué l'association. Mais beaucoup d'eau risque de couler sous les ponts avant que le seuil minimal exigé par l'UFC soit effectivement atteint...

En septembre, l'UFC a publié un document contenant deux pistes de réforme pour la commission copie privée.

La première propose d'équilibrer les forces de chaque faction : 8 voix pour les ayants droit, 8 voix pour les industriels et 8 voix pour les associations. "Ainsi, une décision de la commission votée à la majorité simple ne pourrait l'être qu'à la condition qu'au moins la moitié d'un collège se rallie à un autre (avec l'appui du président, dont la voix serait délibérative en cas d'égalité)", selon l'UFC-Que Choisir.

La seconde suggère de maintenir le rapport de force actuel (12 voix pour les ayants droit, 6 voix pour les industriels et 6 voix pour les associations) mais de changer les règles de vote. Ici, il s'agit de passer au "principe du vote à la majorité des 2/3 des suffrages exprimés. La voix des consommateurs serait ainsi renforcée, et les décisions légitimées par le seau du consensus".


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Et si la solution à l'épineux problème que pose Dailymotion à Orange ne se trouvait pas en Occident, mais en Chine ? Alors que l'opérateur cherche depuis un an et demi un partenaire pour s'occuper du site de vidéos français, l'hebdomadaire Le Point indique que Stéphane Richard, le directeur général du FAI, doit rencontrer ce mercredi le dirigeant de Hutchison Whampoa.

Dirigée par Li Ka-shing, cette société basée à Hong Kong est notamment la maison-mère de 3, une firme spécialisée dans les télécommunications. Celle-ci a notamment des activités dans six pays européens (Autriche, Danemark, Irlande, Italie et Royaume-Uni et Suède), ainsi qu'en Australie. Elle est également présente à Hong Kong et en Indonésie.

Interrogé par Le Point, Stéphane Richard a botté en touche sur le dossier Hutchison Whampoa mais s'est déclaré prêt à laisser une part plus importante à son futur partenaire : "je suis ouvert à toute proposition, y compris une prise de participation majoritaire, à condition que cela corresponde à un projet industriel solide". Jusqu'à présent, aucune négociation (Yahoo, Canal+, Microsoft) n'ont pas abouti




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L'aventure de Samsung dans la messagerie instantanée est sur le point de s'achever. L'entreprise sud-coréenne, qui s'était lancée en 2011 avec ChatON, prévoit de se retirer du marché dans les prochains mois. Un porte-parole a confirmé au Korea Times la volonté de la société asiatique de passer en revue ses activités et de mettre un terme à celles qui ne sont pas suffisamment rentables.

S'il n'a pas été aussi médiatisé que d'autres solutions de messagerie instantanée, le service proposé par Samsung, qui permet notamment de discuter en groupe et d'envoyer des fichiers, a néanmoins été utilisé par de nombreuses personnes dans le monde. Il faut dire que le groupe sud-coréen a beaucoup fait pour populariser son logiciel.

Le logiciel est disponible en 62 langues différentes et supporte les principaux systèmes d'exploitations mobiles (Android, iOS, Windows Phone, BlackBerry...). En outre, Samsung pré-installe par défaut ChatON sur ses terminaux, qui sont actuellement ceux qui se vendent le plus dans le monde. Autant de facteurs qui expliquent comment ChatON a pu avoir jusqu'à 100 millions d'usagers au faîte de sa gloire.

Mais dans le monde de la messagerie instantanée, la concurrence est féroce : Facebook Chat, Google Hangouts, iMessage, Skype, Snapchat, Viber, WhatsApp... les programmes populaires ne manquent pas et les usagers essaient en général d'aller là où se trouvent leurs proches. Difficile dans ces conditions de s'imposer dans la durée, surtout sans un avantage comparatif décisif.


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C'est une première. À l'occasion de la journée internationale des droits de l'Homme, qui aura lieu le 10 décembre, Edward Snowden participera à une conférence organisée en France par Amnesty International. Si l'ancien agent du gouvernement américain ne pourra pas être physiquement sur place, il pourra néanmoins prendre la parole par téléconférence depuis la Russie.

L'objet du débat portera sur la "surveillance des données et le respect de la vie privée". Le reste de la journée, Amnesty International projettera un film sur la torture organisée par les États-Unis (avec en particulier une table-ronde sur le sujet) et donnera la parole à une survivante de la catastrophe de Bhopal en Inde, un accident industriel qui a fait des milliers de morts il y a trente ans.


#Snowden donnera sa 1ere téléconférence publique en France pour la journée des droits de l'homme le 10 décembre http://t.co/dA2tJhhRu2
— amnestypresse (@amnestypresse) 26 Novembre 2014


Depuis ses révélations sur la surveillance généralisée mise en œuvre par la NSA, Edward Snowden a fait quelques apparitions publiques par visioconférence et accordé des entretiens à condition de les effectuer en Russie. L'ex-analyste de l'agence américaine a par exemple répondu aux questions du Washington Post fin décembre et s'est exprimé cet été lors du festival américain SXSW.

Étant à l'heure actuelle dans l'impossibilité de rentrer librement dans son pays, Edward Snowden a finalement trouvé refuge en Russie après avoir demandé sans succès l'asile politique à de très nombreux pays, dont la France. La Russie, qui y voit l'occasion de soigner son image, a évidemment accepté d'accueillir l'Américain et de prolonger son permis de séjour jusqu'en 2017.


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Au cours de l'été, The Expendables 3 a fait l'objet d'un piratage bien avant sa sortie au cinéma. Programmé dans les salles obscures pour le 15 août aux États-Unis et le 20 août en France, le film est apparu sur Internet trois semaines avant le début de son exploitation, le 25 juillet. Résultat, de nombreux internautes se sont précipités sur les sites de téléchargement pour en récupérer une copie.

Bien qu'exclusivement en version originale, le film a aussi connu son heure de gloire sur les plateformes de piratage francophones. De nombreux liens ont par exemple été publiés sur Zone-Téléchargement (site dédié au téléchargement direct) et T411 (site de liens BitTorrent), pour n'en citer que deux. Dès le 25 juillet, plusieurs milliers de téléchargements avaient déjà été complétés dans l'Hexagone.

Quatre mois après les faits, l'origine de ce piratage a peut-être été identifiée. Comme le pointe Torrentfreak, la police londonienne a diffusé un communiqué ce mardi dans lequel elle a annoncé l'arrestation de deux individus âgés de 33 et 36 ans. Ces derniers sont suspectés d'avoir récupéré cette copie du film alors qu'elle était stockée sur un service de cloud appartenant vraisemblablement aux sociétés de production.

Cette version pirate est en effet écrite comme un DVD Screener. Selon le jargon des habitués du téléchargement, cela signifie que le long-métrage provient d'un disque promotionnel. En général, la qualité de l'image et du son est largement satisfaisante. Elle n'a en tout cas rien à voir avec une copie Cam, qui est directement enregistrée dans une salle de cinéma au moyen 'une petite caméra.


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Depuis les révélations d'Edward Snowden sur les programmes de renseignement employés par les États pour surveiller les télécommunications, l'Organisation des Nations unies s'est exprimée à plusieurs reprises pour condamner l'espionnage généralisé des internautes. Des rapports relativement sévères ont été rendus, accompagnés par des résolutions appelant au respect de la vie privée.

Cependant, il arrive que le diable se cache dans les détails. Ainsi, la résolution du Comité des droits de l'Homme appelant à une limitation de la surveillance gouvernementale et la collecte massive de données personnelles ne concernera pas les métadonnées, selon une information de Bloomberg, qui cite deux sources diplomatiques impliquées dans les négociations.

Cette version adoucie de la résolution a été obtenue après le lobbying de la délégation américaine et de ses plus proches alliés, à savoir le Canada, le Royaume-Uni, l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Ces cinq pays forment une coalition secrète, baptisée "Five Eyes". L'exclusion des métadonnées du champ de la résolution a été justifiée au nom de la lutte contre le terrorisme et de la menace que représente l'État islamique.

La résolution devait initialement qualifier la collecte des métadonnées comme "hautement intrusive", selon Bloomberg. Il n'en sera désormais plus fait mention selon ces termes. De toute façon, la résolution du Comité des droits de l'Homme n'est pas juridiquement contraignante pour les États.

Les métadonnées rassemblent toutes les informations techniques autour d'un appel téléphonique ou d'une télécommunication. Celles-ci couvrent par exemple la date du coup de fil, l'heure, le numéro de l'appelant, celui de l'appelé, la durée de l'appel etc. Les métadonnées n'indiquent pas directement la nature de la conversation, mais il est possible d'en deviner la teneur.

L'EFF a illustré cette réalité en prenant quelques exemples lors d'une conférence, comme par exemple celui-ci : "ils savent que vous avez appelé un service de téléphone rose à 2h24 du matin et que vous avez parlé pendant 18 minutes. Mais ils ne savent pas de quoi vous avez parlé". Une étude s'est aussi penchée sur le sujet, montrant que les métadonnées sont en réalité très bavardes.


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Apple a des projets dans la réalité augmentée et la réalité virtuelle. Une offre d'emploi publiée sur le site officiel et repérée par le site 9 to 5 Mac indique en effet que l'entreprise américaine cherche un ingénieur logiciel pour développer ses activités (encore inexistantes) dans ces deux domaines.

Selon le descriptif qui accompagne cette petite annonce, Apple souhaite que le candidat qui sera retenu participe au développement d'une interface utilisateur et à la conception d'applications en vue de créer une expérience logicielle de nouvelle génération. Son travail l'amènera en outre à travailler avec des systèmes de réalité virtuelle, allant de leur élaboration jusqu'au test final.

Par le passé, quelques indices ont montré l'intérêt d'Apple pour la réalité augmentée et la réalité virtuelle. Un brevet (8 605 008) appartenant à la firme de Cupertino déposé en 2008 et validé fin 2013 évoque par exemple un dispositif similaire à un casque permettant d'immerger l'utilisateur, à la manière de ce que propose Samsung avec le Gear VR ou Oculus avec le Rift.

Un tel dispositif permettrait par exemple de renouveler l'expérience cinématographique ou offrirait de nouvelles perspectives en matière vidéoludique. Le cinéma et le jeu vidéo sont pour l'heure les deux activités qui offrent les débouchés les plus attrayants en matière de réalité virtuelle. Mais d'autres usages se développeront, notamment du côté du réseautage social. Facebook a d'ailleurs quelques idées sur le sujet.

Concernant la réalité augmentée, un ancien cadre supérieur d'Apple assure que son ancien employeur a développé en interne des prototypes similaires aux lunettes Google Glass. Cependant, ces appareils n'ont jamais été exposés publiquement. Et au regard des signaux peu encourageants du côté de Google, Apple ne devrait pas aller dans cette direction. Du moins, dans l'immédiat.


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Mieux vaut tard que jamais. Attendu depuis plusieurs mois, le rapport de l'ARCEP (.pdf) sur les indicateurs de performance des fournisseurs d'accès à Internet français a finalement été publié ce mardi, un mois après la date prévue. Encore incomplet (l'ARCEP le présente comme une version-test (bêta)), ce document doit notamment permettre de vérifier si les opérateurs brident les connexions.

Comme pour se prémunir des éventuelles critiques qui pourraient surgir suite à la lecture du rapport, l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes a publié dès la première page un avertissement invitant "le lecteur à la prudence quant à l'interprétation des données" et soulignant la nécessité de publier les mises en garde méthodologiques pour la compréhension des résultats.

Long de 45 pages, le rapport s'est penché sur la qualité de service des cinq principaux fournisseurs d'accès à Internet (Orange, SFR, Bouygues Telecom, Free, Numericable) à travers sept indicateurs, sélectionnés suite à la décision (.pdf) prise début 2013. Quatre d'entre eux sont des indicateurs techniques, tandis que les trois derniers sont des indicateurs d'usage :


Le débit descendant (download) ;

Le débit montant (upload) ;

Le niveau de perte des paquets.

Le temps de latence ;



La qualité de visionnage de vidéos en ligne d'après un panel de plateformes présélectionnées ;

La vitesse de téléchargement en P2P ;

Le temps moyen de chargement de pages web mesuré à partir d'un panel de sites préalablement sélectionnés ;




Il ressort de ce rapport que Bouygues Telecom obtient en général les meilleurs résultats, même s'il est parfois talonné ou rattrapé par Orange et SFR. L'avance de Bouygues se remarque en particulier dans la navigation web, la lecture de vidéos en streaming, la disponibilité de la ligne ou le téléchargement réalisé en peer-to-peer (P2P).

Concernant SFR, l'opérateur obtient des résultats assez médiocres dans la navigation web et le téléchargement en P2P, arrivant parfois dernier (sauf en fibre optique). Pour les autres critères, le FAI est globalement au niveau de la concurrence, bien qu'il montre quelques signes de faiblesse du côté de l'ADSL (lignes courtes et longues), notamment en termes de latence et de disponibilité.



Du côté d'Orange, les résultats concernant la qualité de la ligne ADSL sont similaires à ceux obtenus par Bouygues sauf dans le cas de la disponibilité, qui est franchement en recul. Orange obtient aussi de bons scores dans la navigation web et la lecture de vidéos en streaming, rivalisant notamment avec SFR. Sur le téléchargement en P2P, Orange est dans la moyenne.

Free obtient globalement les plus mauvaises notes, en particulier dans la navigation web et la lecture de vidéos en streaming, avec des écarts parfois saisissants avec la concurrence. Free est très bas dans la fluidité, le nombre et le temps de rupture, L'écart est moins net sur la disponibilité et la latence, même s'il demeure dernier. En revanche, Free obtient de très bons scores concernant le P2P.

Enfin, Numericable, du fait de la technologie employée, est analysé à part. Il ressort néanmoins que le câblo-opérateur obtient des scores équivalents, sinon supérieurs à Bouygues Telecom dans toutes les catégories de test.



Bien que l'ARCEP ait prévenu en préambule de l'imperfection de son rapport, celui-ci ne peut échapper aux critiques. En particulier, la qualité du rapport peut être questionnée dans la mesure où le prestataire a été choisi et payé par les opérateurs eux-mêmes. Ce n'est certes pas une surprise (l'information était connue depuis 2013), mais elle jette un voile sur les résultats et les conclusions.

"Les opérateurs ont choisi, avec l'approbation du comité technique, de confier la mise en œuvre du dispositif à la société ip-label . Le coût du dispositif est entièrement supporté par les opérateurs", écrit ainsi l'ARCEP, qui a simplement demandé un "déclaration du chiffre d'affaires réalisé avec les opérateurs concernés par le dispositif" pour contrôler son indépendance.

D'autres aspects de la méthodologie sont discutables, par exemple le choix des sites mesurés qui ne paraissent pas représentatifs des usages des internautes français tandis que d'autres semblent l'être davantage. Ainsi, France Télévisions serait un "site non représentatif des usages web", tandis que Le Monde, Allociné ou le Huffington Post auraient une "audience trop faible".

En revanche, le rapport prend en compte des plateformes dont la fréquentation en France n'est pas nécessairement exceptionnelle. Du côté du streaming, on retrouve bien entendu YouTube et Dailymotion, deux services très fréquentés par les internautes. En revanche, l'on est davantage surpris concernant Vimeo et Metacafe, qui semblent davantage tournés vers un public américain.


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Bouygues Telecom et Free vont une fois encore se retrouver devant les tribunaux. D'après une information du journal Les Échos, la filiale du groupe Bouygues vient d'assigner en justice le quatrième opérateur de téléphonie mobile pour "pratique commerciale trompeuse". Une première audience doit avoir lieu le 18 décembre au tribunal de commerce de Paris.

Brider plus pour payer moins

Concrètement, Bouygues Telecom accuse Free Mobile de mentir à sa clientèle en proposant une fausse connectivité 3G. Ce dernier briderait la connexion à l'Internet mobile, en particulier lorsque celle-ci passe par le réseau d'Orange. En effet, l'opérateur historique est engagé dans un accord d'itinérance avec Free Mobile : il relaie ses télécommunications contre une forte rémunération.

Dans le cadre de son forfait principal, Free fournit une connexion en 3G avec une enveloppe de 3 Go pour les données mobiles. En théorie, le débit de la connexion est réduit une fois cette enveloppe entièrement consommée. Cette pratique est courante dans le secteur des télécoms. Elle évite en particulier de priver le mobinaute de toute connexion jusqu'à la fin du mois en cas de dépassement.

Or, Bouygues Telecom affirme que Free bride la 3G bien avant que l'utilisation complète des 3G du forfait. L'objectif de la manoeuvre, selon l'opérateur ? Réduire autant que possible le prix de la facture établie par Orange à la fin de l'année. Car en effet, plus Free exploite le réseau d'Orange, plus il devra payer l'opérateur historique en dédommagement.

Des suspicions nées dès le début de Free Mobile

Ce n'est pas la première fois que Free Mobile est confronté à une telle accusation.

Quelques mois à peine après le lancement commercial de ses offres, le quatrième opérateur a été accusé de brider YouTube et divers autres sites pouvant entrainer une forte consommation des données mobiles. Un an plus tard, une perquisition de DGCCRF a eu lieu dans les locaux parisiens de Free Mobile, toujours sur des suspicions de bridage de la 3G.

Pour sa part, l'association UFC-Que Choisir a porté plainte une première fois en 2012 contre Free, accusé de restreindre volontairement la qualité de service en itinérance pour éviter d'avoir une facture trop lourde vis-à-vis d'Orange, suite à une enquête technique approfondie. L'association a renouvelé ses critiques le mois dernier, jugeant la situation concernant Free et la 3G "anormale".

Bouygues veut la fin du bridage et un dédommagement

"Si le bridage n'avait pas eu lieu, Free Mobile aurait dû répercuter les véritables coûts d'itinérance dans le prix de ses offres, ce qui l'aurait nécessairement conduit à proposer des prix plus élevés", estime Bouygues, dans son assignation.

L'opérateur estime avoir subi un préjudice commercial, puisque Free a profité de son forfait très abordable pour tailler des croupières dans les parts de marché de ses concurrents, alors qu'il ne fournit pas le même niveau de qualité de service. L'opérateur exige donc que le bridage cesse sans délai et réclame un dédommagement d'au moins 100 millions d'euros. Reste à savoir si le tribunal suivra.


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Suite à la présentation fin septembre de Windows 10, Microsoft a diffusé jusqu'à présent trois versions techniques ("Technical Preview") de son nouveau système d'exploitation, dans le but d'obtenir des retours d'expérience des testeurs. L'entreprise souhaite achever le développement de sa nouvelle plateforme dans les prochains mois et la commercialiser dans la foulée.

Avant cela, Microsoft proposera des déclinaisons plus élaborées de Windows 10, destinées à un public élargi de testeurs ("Consumer Preview"). Officiellement, celles-ci ne sont pas encore au programme. Cependant, leur existence est désormais discutée depuis qu'un site chinois a mis en ligne une version de Windows 10 présentée comme la toute première "Consumer Preview" du futur O.S.

Selon Paul Thurrott, qui est généralement très bien informé des activités de Microsoft, cette fuite semble crédible. L'auteur du blog Win Supersite l'a analysée et les éléments qui doivent y figurer s'y trouvent bien : la numérotation de la version, l'interface utilisateur adaptative, Internet Explorer 12, l'assistant personnel Cortana et diverses autres améliorations.


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Internet Explorer est sur le point d'être éjecté du top 3 des navigateurs web en France, selon les dernières mesures effectuées par la société AT Internet et qui ont été publiées ce mardi. En effet, la place occupée par le navigateur web de Microsoft est aujourd'hui contestée par Safari, qui dispose d'une part de marché très importante, obtenue grâce au succès des terminaux d'Apple (iPhone et iPad).

Aujourd'hui, l'écart qui sépare les deux logiciels est très mince : Safari obtient une part de marché de 18,1 % au mois d'octobre 2014, contre 19,6 % pour Internet Explorer. Mais surtout, c'est la trajectoire des deux programmes sur l'année écoulée qui révèle le mieux l'évolution du rapport de force : Internet Explorer a perdu 5,5 points par rapport à octobre 2013, tandis que Safari a gagné 1,6 point.

Sauf coup de théâtre, Internet Explorer devrait perdre l'année prochaine sa place de numéro 3 en France au profit de Safari.

Concernant le reste du podium français, Google Chrome continue de dominer les débats avec une part de marché de 33,6 % en octobre 2014 (elle était de 29 % l'année dernière). Plus généralement, Chrome est en tête dans les principaux pays européens, comme l'Allemagne et l'Espagne, et devrait l'être au Royaume-Uni dans les mois à venir (c'est Safari qui occupe cette place, pour l'instant).

La deuxième marche du podium est occupée par Firefox, qui a doublé Internet Explorer cet été. Le navigateur de la fondation Mozilla occupe 22,2 % du marché français, ce qui constitue un léger recul par rapport à l'année dernière (23,4 %). C'est en Allemagne que Firefox dispose de la part de marché la plus confortable, avec 34,2 %. Le navigateur occupe d'ailleurs la première place du podium.


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Les extensions basées sur l'interface de programmation NPAPI (Netscape Plugin API) vivent leurs derniers instants sur Chrome. En effet, Google prévoit de bloquer par défaut ces modules au mois de janvier 2015, et plus précisément ceux qui sont encore autorisés à fonctionner parce qu'ils sont utilisés massivement par les utilisateurs du navigateur web.

IL y a quelques mois, Google a en effet établi une liste blanche composée de six plugins ayant droit à une autorisation spéciale : Silverlight, Google Talk, Java, Facebook, Unity et Google Earth.

Mais dans deux mois, ces extensions seront à leur tour bloquées dans Chrome. Il faut dire que ces modules NPAPI ont vu leur popularité fortement décliner au cours de l'année écoulée, en particulier sous la pression de Google qui a poussé leurs concepteurs à s'adapter aux nouvelles règles du jeu. Parmi ces six logiciels, seuls deux d'entre eux (Silverlight et Google Talk) ont encore une part relativement significative.

Un arrêt progressif jusqu'à fin 2015

La firme américaine a profité de cette mise à jour sur la situation des plugins NPAPI pour préciser la suite des évènements. En avril 2015, le support NPAPI sera désactivé par défaut dans Chrome et les extensions requérant des plugins NPAPI seront retirées du Chrome Web Store. Les utilisateurs avancés et les entreprises bénéficieront cependant d'une astuce technique temporaire pour étendre le support NPAPI.

Cette dérogation spéciale prendra fin en septembre 2015. Google précise qu'à cette date l'astuce temporaire sera supprimée définitivement de Chrome. Les extensions installées et nécessitant des plugins NPAPI ne seront plus en mesure de les charger. Une page sera alors tournée dans l'histoire du navigateur de Google. Mais la présence des plugins dans le navigateur. perdurera, sur de nouvelles bases.

NPAPI, obsolète aux yeux de Google

Google est en effet en train de remplacer l'interface de programmation NPAPI par celle baptisée PPAPI (Pepper Plugin API), que l'entreprise présentait en 2012 avec Flash. Selon Google, cette transition vers l'API PPAPI améliore la sécurité, la vélocité et la stabilité de Chrome, tout en réduisant la complexité du code.

Un an plus tard, Google ajoutait : "aujourd'hui, les navigateurs sont plus rapides, plus sûrs et plus efficaces que leurs ancêtres. En parallèle, l'architecture NPAPI des années 90 est devenue la cause principale des blocages, des incidents de sécurité et d'une complexification du code. Nous estimons que le web est prêt à cette transition".


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L'UFC-Que Choisir passe à l'offensive contre la rémunération de la copie privée. Trois mois après avoir présenté deux pistes de réforme corrigeant les dérives de la commission chargée de fixer les barèmes de ce mécanisme, l'association de défense des consommateurs vient de dévoiler ce mardi un rapport (.pdf) au vitriol contre un dispositif qu'elle juge nuisible pour les Français.

Mis en place en 1985 dans l'Hexagone, la rémunération de la copie privée doit compenser le préjudice supposé que subiraient les ayant droit du fait de l'existence d'une exception au droit d'auteur. Celle-ci permet en effet à n'importe qui d'effectuer une copie privée d'une œuvre, qui a été obtenue légalement, dans un cadré privé et familial, sans avoir besoin d'obtenir l'autorisation du titulaire des droits.

Or pour l'association, le principe d'un prélèvement effectué sur chaque support d'enregistrement souffre de "nombreux dysfonctionnements". Outre le problème de représentativité (le collège des ayants droit vaut, en nombre de voix, autant que les deux autres collèges de l'institution, à savoir celui des industriels / importateurs et celui des consommateurs), le montant prélevé est en pleine dérive.

Depuis 1986, les sommes totales récoltées annuellement sont passées de 300 000 euros lors du lancement de la rémunération de la copie privée à plus de 208 millions d'euros aujourd'hui. Après une baisse significative entre 1994 et 2000, les montants sont repartis à la hausse dès l'année suivante et n'ont pratiquement plus connu de recul notable.



Si cette hausse s'explique en partie par la multiplication des supports dotés d'une capacité d'enregistrement (CD, DVD, clés USB, baladeurs, téléphones portables, tablettes, etc), faisant progresser à la hausse le montant global collecté chaque année, c'est en France que la perception est la plus lourde, avec 2,65 euros par habitant pour l'année 2012.

Aucun autre pays n'atteint un tel niveau. Le pays le plus proche dans ce domaine est la Belgique, avec un prélèvement annuel de 2,14 euros, suivi par la Finlande (1,31 euro). Sur les seize autres pays du Vieux Continent passés au crible, treize sont sous la barre de l'euro. La moyenne européenne, France incluse, est d'ailleurs de 0,95 euro et de 0,55 euro si le montant de l'Hexagone n'est pas comptabilisé.



En Europe, le poids de la part française dans les revenus totaux de la rémunération de la copie privée au sein de l'Union européenne a lui aussi connu une progression. Après une baisse entre 2001 et 2005 (avec une part passant de 55 à 27,6 %), elle est depuis remontée à plus de 57 % ! C'est d'autant plus spectaculaire que l'Union européenne s'est élargie à plusieurs États entretemps !

"L'existence de perceptions près de 5 fois plus importantes en France que dans le reste de l'Union européenne au titre de la copie privée souligne à elle seule l'illégitimité de la situation qui aujourd'hui perdure depuis de trop longues années", dénonce l'UFC



L'association regrette en particulier que "la détermination des barèmes de la copie privée s'exonère d'un pourtant indispensable exercice d'objectivation de ceux-ci basé sur le critère du préjudice réellement causé aux ayants droit par l'insertion dans la législation de l'exception au droit d'auteur au titre de la copie privée".

Pour régler les dysfonctionnements du dispositif, l'association avance quatre propositions :


Une profonde réforme de la Commission Copie Privée basée sur l'assurance que les représentants des consommateurs puissent avoir la certitude de pouvoir influer sur les décisions de la Commission ;

La détermination d'une méthodologie objectivée pour fixer les barèmes des biens assujettis à la redevance pour copie privée ;

Le lancement immédiat d'études d'usages sur l'en semble des supports actuellement soumis à la redevance pour copie privée afin de réviser les barèmes actuels ;

Une réelle transparence sur l'utilisation faite par les Sociétés de perception et de répartition des droits des sommes récoltées au titre de la redevance pour copie privée.


Sur un temps plus long, l'UFC-Que Choisir espère que l'Union européenne finira par établir des règles communes pour l'ensemble des pays membres. Cependant, le Vieux Continent est aujourd'hui dans "l'incapacité de réaliser une réelle harmonisation de la copie privée en Europe". Dans ces conditions, l'association réclame une correction de la situation au moins au niveau français.


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Dans le cadre de la lutte contre le piratage des œuvres sur Internet, les ayants droit sollicitent très régulièrement Google pour qu'il retire de son index les liens menant vers des fichiers piratés. Chaque semaine, l'entreprise américaine en reçoit plus de 3 millions. Ces adresses mènent vers des hébergeurs spécialisés, des sites de liens BitTorrent ou encore vers des plateformes de streaming.

Si l'efficacité de cette stratégie de déréférencement est très contestable, dans la mesure où les contenus sont rapidement mis en ligne ailleurs, elle est néanmoins respectée par la firme de Mountain View, malgré le nombre considérable de demandes, qui ne cesse d'augmenter année après année. Cependant, la société fondée par Larry Page et Sergueï Brin a quelques lignes rouges.

Il n'est ainsi pas question de bannir la page d'accueil d'un site, même illicite, ou de retirer tout le domaine de l'index de Google. Si des exceptions peuvent exister (comme Uptobox ou BTJunkie), une contestation en cas de déréférencement permet a priori de rétablir l'adresse dans Google (c'est le cas de The Pirate Bay, retiré par erreur du moteur de recherche en 2009).

Des pages d'accueil visées

Les limites que s'impose Google ont été confirmées récemment avec une requête de la Motion Picture Association of America (MPAA), qui souhaitait obtenir la censure de 81 sites web. Fondée au nom de la loi américaine sur la protection du droit d'auteur à l'ère d'Internet (Digital Millennium Copyright Act), elle ne vise aucun fichier en particulier, se contentant de lister des pages d'accueil.

Comme le pointe Torrentfreak, Google a refusé de donner suite à la très grande majorité des demandes (60 sur 81). L'entreprise américaine ne précise pas pourquoi il a refusé de traiter ces liens. Cependant, il est probable que la requête de la MPAA ne satisfaisait pas les exigences de formalisme établies par le groupe pour éviter les demandes abusives.

Des demandes trop vagues ?

Dans sa foire aux questions, Google indique que les notifications sont effectivement traitées "condition que ces dernières soient formulées clairement et précisément". Or, Google précise qu'il ne prend aucune action, en particulier lorsque "les informations [...] fournies [...] sont insuffisantes", le contenu est introuvable ou la demande est mal formulée.

En ciblant la page d'accueil et non un lien très précis, la MPAA n'a pas permis à Google de constater la présence d'un quelconque contenu litigieux. Les pages d'accueil des sites pirates ne contiennent généralement pas d'œuvres piratées, même si un moteur de recherche interne permet de les consulter. Dès lors, Google n'a pas pris de mesures particulières, la requête étant trop floue.


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Ces dernières années, Sony a connu quelques déboires techniques. L'entreprise japonaise a été la cible de plusieurs attaques informatiques, dont la plus spectaculaire a été le piratage du PlayStation Network. Il y a aussi eu des opérations ciblant Sony Online Entertainment et Qriocity, le double piratage de Sony Pictures (dont la branche française) ou celui de SCE DevNet.

Aujourd'hui, la société est de nouveau confrontée à des actions visant à lui faire du tort. Selon les informations de Deadline, une attaque informatique a visé les ordinateurs de Sony Pictures. Les assaillants, qui se revendiquent du collectif #GOP, qui signifie "Guardians of Peace" selon Bloomberg, sont parvenus à compromettre les postes utilisés par le studio dans ses bureaux, paralysant ses activités.

"Nous vous avons déjà mis en garde, et ce n'est que le commencement. Nous continuerons jusqu'à ce que notre demande soit satisfaite. Nous avons obtenu toutes vos données internes, incluant vos documents confidentiels et top secrets. Si vous ne nous obéissez pas, nous dévoilerons les données au monde entier", pouvait-on lire sur le message affiché sur les écrans des PC contaminés.

Les revendications de #GOP ne sont pas connues, pas plus que les éléments qui seraient en sa possession.

Interrogé par Variety, Sony n'a pas directement confirmé ce piratage mais a indiqué être en train d'enquêter sur un problème informatique. Seule la branche cinéma de Sony semble concernée. Un message adressé aux employés a précisé que la résolution de cet incident pourrait prendre jusqu'à trois semaines. Les salariés sont d'ailleurs invités à ne pas se connecter au réseau d'entreprise ni à consulter leur mail pro.

( photo : CC BY-SA Coolcaesar )


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C'est une zone de turbulences à laquelle Samsung ne s'attendait pas du tout. Grisé par le formidable succès que rencontre sa principale gamme de smartphone depuis plusieurs années, le groupe sud-coréen a décidé de poursuivre sur sa lancée cette année en présentant le Galaxy S5 (et, six mois plus tard, sa version "Mini") avec la ferme intention de battre de nouveaux records commerciaux.

Dans ce but, Samsung a choisi d'augmenter la production de 20 % par rapport au modèle précédent, le Galaxy S4, qui s'est excellemment bien vendu. En l'espace de six mois, plus de 40 millions de mobiles ont trouvé preneur. Et même si l'entreprise sud-coréenne ne le met plus en avant, les ventes de ce terminal se poursuivent encore aujourd'hui, malgré sa relative ancienneté (il fêtera bientôt ses deux ans d'existence).

12 millions de Galaxy S5 en trois mois

Or, le Galaxy S5 rencontre un succès moins fort que prévu. Alors que 16 millions de smartphones S4 ont été achetés dans les trois mois qui ont suivi sa mise en vente, les performances du S5 sont nettement en retrait : "à peine" 12 millions sur une période de temps identique. Impossible dans ces conditions d'atteindre les objectifs fixés par la direction, qui espérait vendre 40 % de Galaxy S5 en plus.

Ces ventes en retrait sont-elles le signe que que ce nouveau mobile n'est pas aussi bien que ce qui était espéré ? Lors de sa présentation, nous avions estimé qu'il s'agissait d'une excellente mise à jour du Galaxy S4, sans toutefois se montrer "révolutionnaire" malgré des nouveautés comme le scanner d'empreintes digitales, le capteur de rythme cardiaque ou encore une fonction combinant la 4G et le WiFi.

Ou est-ce le fait que Samsung, maintenant qu'il a atteint une part de marché très importante dans l'univers des smartphones, n'a plus réellement de marges pour progresser encore ? Si la vente de 12 millions de Galaxy S5 reste en soi une très bonne performance, il se produit peut-être un certain reflux suite au raz-de-marée de terminaux Samsung auquel on assiste depuis trois ans.

Samsung va revoir ses plans pour 2015

Quoiqu'il en soit, Samsung semble convaincu que des mesures doivent être prises. Concernant la direction du groupe, il est prévu de renouveler l'équipe en charge de sa branche mobile, en confiant de nouvelles responsabilités à certains cadres, voire de faire appel à nouvelles figures dans l'espoir de mettre un terme à la trajectoire actuelle du groupe dans la téléphonie mobile.

Sur un plan plus général, Samsung devrait rationaliser sa stratégie en commercialisant moins de mobiles différents en 2015. Cette année, le groupe sud-coréen a proposé 56 modèles, ce qui est totalement absurde, d'autant que les différences entre certains modèles sont pratiquement inexistantes. En 2015, Samsung devrait réduire le nombre de modèles de 25 à 30 %.


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Ce n'est donc pas Sony Pictures Entertainment, mais Universal qui sera derrière le second film consacré à la vie de Steve Jobs. La filiale du groupe japonais a en effet choisi de se retirer du projet cinématographique, pour des raisons qui n'ont pas été évoquées publiquement. Selon les informations de Hollywood Reporter, l'accord entre les deux studios a donné lieu à une transaction de 30 millions de dollars.

Le film doit être réalisé par Danny Boyle, qui s'est distingué avec des longs-métrages comme Trainspotting, Slumdog Millionaire ou 127 heures. Le scénario a été écrit par Aaron Sorkin, qui a notamment rédigé celui de The Social Network (un film sur la naissance de Facebook, ndlr), en se basant sur la biographie officielle de Steve Jobs écrite par Walter Isaacson.

Concernant le casting, c'est Seth Rogen qui campera le rôle de Steve Wozniak, le cofondateur d'Apple. Pour le rôle de Steve Jobs, plusieurs noms d'acteurs reconnus comme Leonardo DiCaprio et Christian Bale ont été évoqués. Il est toutefois question de faire appel à Michael Fassbender, qui a joué notamment dans Inglourious Basterds, Prometheus et Twelve Years a Slave.


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Dans la guerre des brevets, Samsung rend coup pour coup. Attaquée début septembre par Nvidia qui l'a accusée d'avoir enfreint des technologies relatives aux processeurs graphiques, l'entreprise sud-coréenne vient de riposter ces jours-ci en sollicitant la commission du commerce international (ITC) pour lui demander de bloquer les importations vers les États-Unis de plusieurs produits du constructeur.

L'action de Samsung cible les appareils intégrant les composants de Nvidia, comme les cartes graphiques GeForce et les puces Tegra, qui enfreindraient sa propriété industrielle. Du fait de l'importance du fabricant dans le domaine de l'électronique grand public, une suspension des importations pourrait affecter des dizaines de smartphones et de tablettes. C'est de l'artillerie lourde, mais encore faut-il que le coup porte.

La plainte de Samsung devant l'ITC est la conséquence directe de la plainte déposée par Nvidia contre le groupe asiatique et Qualcomm, accusés d'utiliser sans aucune autorisation des technologies brevetées portant sur les processeurs graphiques. Sept brevets sont cités par Nvidia et nombre de produits actuellement vendus par Samsung sont visés.

Une interdiction de vente prononcée par l'ITC pourrait avoir des conséquences commerciales lourdes pour Samsung, puisque des produits comme les phablettes Samsung Galaxy Note 3 et Note 4, les smartphones Galaxy S4 et Galaxy S5 sont susceptibles d'être bannis des États-Unis. Pour ne citer que quelques-uns des terminaux dans le collimateur de Nvidia.


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L'aspect collaboratif n'est qu'un des éléments avancés dans l'article pour essayer de comprendre les raisons de cette situation. Personne ne dit que l'aspect collaboratif est l'unique explication !



L'année dernière, Google présentait le projet Loon dont le but est d'étendre l'accès à Internet aux régions du monde dépourvues d'infrastructures dignes de ce nom, grâce à l'utilisation de ballons-sondes déployés dans l'atmosphère. Aux dernières nouvelles, l'entreprise américaine pense être en mesure de proposer un accès grand public en 2015 "dans un ou plusieurs pays".

Depuis sa présentation il y a plus d'un an, le projet Loon a beaucoup évolué. Dans une enquête publiée cet été, il a été révélé que les ballons-sondes de Google sont capables de fournir un débit descendant de 22 M/bits vers une antenne au sol et de 5 M/bits vers un téléphone portable. L'année prochaine, la firme de Mountain View espère pouvoir fournir des débits plus conséquents.

Cette semaine, Google a communiqué de nouvelles statistiques sur son projet. On apprend ainsi que sa flotte de ballons-sondes a parcouru un total cumulé de 3 millions de kilomètres (ce qui équivaut à 75 tours autour du globe ou à quatre voyages de la Terre à la Lune, retour inclus) dans la stratosphère, depuis le lancement de l'initiative.

Google affirme également que ses ballons-sondes peuvent flotter dans l'atmosphère dix fois plus longtemps qu'en 2013. Selon la firme américaine, beaucoup sont en mesure de rester en l'air plus de cent jours (le record actuel est de 130 jours). Elle est aussi capable d'en déployer beaucoup plus en une seule fois (vingt par jour).


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