Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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Ça n'aura pas traîné. Coincé depuis plus de trois ans dans l'ambassade d'Équateur au Royaume-Uni, Julian Assange a sollicité cette semaine la France et sa tradition de terre d'accueil pour les étrangers persécutés dans l'espoir d'être accueilli comme réfugié politique. Mais à peine sa lettre ouverte a-t-elle été publiée que les autorités ont fait connaître leur fin de non-recevoir.

L'Élysée justifie son refus par le fait que Julian Assange n'a pas subi d'oppression dans son pays d'origine (l'Australie). De plus, Paris souligne que le fondateur de WikiLeaks fait de toute façon l'objet d'un mandat d'arrêt européen, qui entraîne en général une obligation de coopération de la part des pays membres. Julian Assange est en effet poursuivi en Suède dans une affaire d'agression sexuelle.

Quoiqu'il en soit, ce rejet suscite l'indignation du Parti Pirate. "Le Parti Pirate déplore très vivement la réponse de la Présidence de la République adressant dans la précipitation une fin de non-recevoir à la demande d'appui formulée par Julian Assange dans sa lettre ouverte publiée par le journal Le Monde. Il appelle l'Élysée à reconsidérer sa décision", écrit le mouvement dans un communiqué.

Pour l'heure, Julian Assange ne risque qu'un transfert vers la Suède et une peine de prison. Cependant, par le jeu des extraditions entre l'Europe et les USA, le lanceur d'alerte pourrait être tôt ou tard transféré outre-Atlantique. Là, sa situation pourrait davantage se dégrader, au regard des griefs contre WikiLeaks, avec une peine de prison à vie voire ou, beaucoup plus incertain, une condamnation à mort.

À supposer que Julian Assange soit extradé vers la Suède puis que l'Amérique le réclame à son tour, il n'est pas sûr que ce transfert ait lieu s'il y a vrai risque pour sa vie. Comme l'indique le journal Le Matin, "la loi suédoise et la Convention européenne des droits de l'Homme signée par la Suède interdisent l'extradition d'une personne vers un pays où elle encourt la peine de mort".


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La montre connectée Moto 360 vient de connaître une baisse de prix importante sur la boutique de Google, avec un tarif qui s'établit désormais à 149,99 dollars (environ 135 euros). En revanche, cette réduction ne concerne manifestement que la version américaine du site ; côté français, cette baisse n'est pas encore répercutée : le prix affiché est nettement plus élevé (249,99 euros).

Conçue par Motorola, cette montre fonctionne avec le système d'exploitation Android Wear. Elle présente un cadran circulaire qui peut afficher l'heure (bien sûr), mais aussi des informations diverses comme les SMS, les notifications, les trajets en GPS ou encore la météo. Diverses applications peuvent être installées (podomètre, musique, etc), la connexion WiFi est disponible et le bracelet est proposé en deux couleurs.


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C'est une affaire qui démontre encore une fois, s'il le fallait, qu'Internet n'est pas du tout la zone de non-droit que quelques-uns décrivent à longueur de temps. Le site Legalis rapporte en effet que le tribunal correctionnel de Paris a condamné une femme à 2 ans de prison avec sursis et 3 ans de mise à l'épreuve pour avoir mené une vaste campagne de dénigrement contre son ancien compagnon.

Tout commence au moment de leur séparation, lorsque la prévenue, manifestement très marquée par cette rupture amoureuse, décide de se venger. Elle mobilise alors "tous les moyens technologiques à sa disposition" pour faire payer son ex-concubin. La riposte va alors très loin, puisque les proches de la victime se retrouvent bien malgré eux embarqués dans une histoire qui ne concernent pas.

Car en effet, la principale intéressée n'a pas fait dans la dentelle : SMS d'insultes (849 !), faux profils sur les réseaux sociaux, e-mails... au total, quelques centaines de personnes ont été d'une façon ou d'une autre touchées par le châtiment imaginé par la femme blessée. Et parmi les contacts qui ont eu à subir son courroux figurent les clients, la cousine, l'associée et la mère du compagnon.

Face à cette dérive évidente, une plainte a finalement été déposée. "Les juges ont considéré qu'elle s'était rendue coupable de violences avec préméditation, d'usurpation d'identité, d'appels téléphoniques malveillants et d'atteinte à l'intimité de la vie privée par fixation ou transmission de l'image d'une personne", commente Legalis, qui met à disposition le jugement dans son intégralité.

Outre les sanctions mentionnées plus haut, le tribunal a aussi ordonné le versement de 50 000 euros de dommages et intérêts aux victimes et de 27 000 euros au titre des frais de justice engagés, et fixer plusieurs obligations : se faire suivre au niveau psychologique ou psychiatrique, exercer une activité professionnelle et fixer sa résidence.

Cependant, l'affaire n'en restera pas là. Une procédure en appel a été enclenchée.


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La nouvelle version des Google Glass est peut-être plus proche d'une présentation grand public qu'on ne le pense. En effet, la découverte par le site Droid Life de documents sur le site de la commission fédérale des communications (FCC) vient en effet de relancer les spéculations sur la prochaine génération des lunettes connectées de la firme de Mountain View.

Le produit en question, désigné par le code A4R-GG1 (GG, pour Google Glass ?), a été enregistré par Google et gère le WiFi (802.11 a/b/g/n/ac dual-band) ainsi que le Bluetooth LE. Selon Droid Life, le label fourni par la FCC est taillé de façon à pouvoir s'afficher sur un écran similaire à celui figurant sur la paire de lunettes high-tech (le label est adapté à la résolution des Google Glass : 640 par 360 pixels).

C'est au cours du printemps que la prochaine génération des lunettes Google Glass a été évoquée. Le directeur du groupe Luxottica, qui est propriétaire des marques Ray-Ban et Oakley et qui est partenaire de Google, a déclaré qu'une nouvelle version était en cours de développement.


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De temps à autre, on découvre sur des jeux vidéo tout à fait atypiques. C'est le cas par exemple de "There is no game" (il n'y a pas de jeu). Repéré cette semaine par Libération, ce jeu affirme ne pas en être un. Et pourtant. En tâtonnant l'interface avec le curseur de la souris, on remarque très vite que les choses ne sont pas aussi figées que ce que l'on voudrait nous faire croire.

There is no game est une sorte de récit interactif avec la voix off du jeu, qui essaie de vous persuader qu'il n'y a rien à faire par ici. Bien qu'elle s'exprime en anglais, elle est très facilement compréhensible (et puis, il y a la possibilité d'activer des sous-titres en français). Le temps de jeu n'est évidemment pas bien long, mais une expérience de jeu réussie ne dépend pas uniquement de sa durée de vie


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On connaissait déjà Twitch, un service de streaming qui permet aux joueurs de partager leurs parties en direct et gratuitement. Et bien le principe est désormais décliné dans le domaine de la programmation : au lieu de voir des sessions de jeu vidéo, les téléspectateurs regardent des développeurs en train de coder en temps réel une application, un jeu ou un site web.

Sur LiveCoding, la plateforme offre des options de filtre pour trouver facilement des retransmissions qui sont susceptibles de vous intéresser. Vous pouvez chercher des vidéos par degré de difficulté (novice, intermédiaire, expert), par langue (huit langues sont listées, dont l'anglais et le français), par projet (site web, jeu, application, autre) et par langage informatique.

Dans cette dernière catégorie, les rubriques suivantes sont proposées : Obective-C / Swift (iOS), Java, Android, C / C++, C# / .NET, Python, Javascript, PHP, Ruby, SQL, HTML / CSS et autre.

Comme avec Twitch, l'attitude des diffuseurs varie d'une vidéo à l'autre. Certains demeureront silencieux lors de leur session de programmation, laissant les internautes observer la création progressive d'un logiciel. D'autres seront plus loquaces, en ayant le souci d'expliquer à leur public ce qu'ils sont en train de faire. Et côté vidéo, on trouve principalement des "challenges" et des guides d'apprentissage.

LiveCoding met aussi à disposition des outils pour interagir avec le développeur, par exemple pour lui poser une question sur son projet ou encore l'inviter à traiter un point particulier. Bien que ce type de plateforme plaira avant-tout à ceux qui ont déjà des notions, pour apprendre de nouveaux trucs et astuces, un public moins averti pourrait aussi y trouver son compte si des vidéos d'initiation font leur apparition.

Lancé en fin d'année dernière, LiveCoding a connu plusieurs mois de développement et une longue période de gestation en version bêta. La plateforme s'est finalement lancée officiellement cette semaine. Depuis le mois de février, le site a attiré plus de 40 000 membres provenant de 162 pays différents


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[View the story "Copyright Madness du 28 juin au 4 juillet : une semaine de propriété intellectuelle en délire !" on Storify]


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Au cours d'une semaine marquée par l'arrivée d'une nouvelle version de Firefox, la fondation Mozilla est revenue brièvement sur l'avenir de son navigateur, et plus particulièrement sur son portage vers d'autres plateformes. À cette occasion, elle a confirmé l'arrivée, "bientôt", de Firefox sur Windows 10 et iOS.

Dans le cas de Windows 10, l'on présume que la version dont parle la fondation Mozilla est pratiquement prête. Rappelons en effet que la sortie du nouveau système d'exploitation de Microsoft aura lieu à la fin du mois de juillet (dont la disponibilité se fera par vagues successives).

Concernant iOS, le développement est en cours depuis plusieurs mois. Longtemps réfractaire à l'idée de délaisser son moteur de rendu HTML (Gecko) pour WebKit, la fondation Mozilla s'est finalement résolue à suivre les exigences d'Apple pour pouvoir déployer son navigateur sur l'O.S. mobile.


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Chaque mois, l'agence nationale des fréquences publie des statistiques rendant compte du déploiement des supports de téléphonie mobile. Dans le domaine de la 4G, le classement reste inchangé : Orange se trouve encore en tête avec 7 591 sites, suivi par Bouygues et ses 6 665 installations. Beaucoup loin, on retrouve Free Mobile (3 991 sites, puis Numericable-SFR, avec 3 341 emprises.

Dans le détail, on remarquera une étrangeté : SFR-Numericable a vu son nombre d'antennes baisser de 134 d'un mois à l'autre. C'est normal : il s'agit d'un "correctif transmis par l'opérateur", selon l'agence. L'entreprise, de son côté, a expliqué à Silicon qu'elle n'a "pas perdu d'antennes, elles étaient sur le point d'être activées. Elles seront activées dans les prochaines semaines".

Le tableau ci-dessous donne le détail des installations 4G selon la bande de fréquence (800, 1800 et 2600 MHz).






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La SNCF ne veut pas seulement apporter le WiFi dans les gares. La société nationale des chemins de fer a aussi l'intention d'équiper ses lignes de sorte que les voyageurs puissent aussi surfer sur le net pendant leur trajet. C'est ce qu'a rappelé son directeur, Guillaume Pépy, lors de son passage sur BFM TV ce vendredi. L'objectif ? C'est fin 2016.

L'arrivée du WiFi dans les trains concernera bien sûr les lignes à grande vitesse (TGV), mais pas seulement : les trains express régionaux, les transiliens et les intercités ne seront pas oubliés : la connexion sans fil sera aussi proposée d'ici 18 mois

"Nous avons un accord avec Orange et SFR pour leur faciliter l'installation de pylônes le long des voies. De notre côté, on va investir dans les trains un système wifi pour amplifier le signal [...] Ce service sera gratuit. Mais je ne peux pas garantir un très haut débit sur toutes les lignes", explique Guillaume Pépy.

Le caractère gratuit de l'accès à Internet en WiFi dans les trains sera toutefois probablement contrebalancé par l'obligation, pour l'utilisateur, d'afficher au moins une page publicitaire au moment de la connexion au portail. C'est ce qui est prévu pour l'accès au WiFi en gare et l'on ne voit pas très bien pourquoi il n'en serait pas de même pour l'accès au WiFi dans le train.


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Est-il encore nécessaire de présenter Popcorn Time ? Décrit comme le Netflix des pirates, le logiciel propose de visionner gratuitement des films et des séries TV en toute illégalité. Il utilise pour cela le protocole BitTorrent et se donne l'apparence d'un service de streaming tout ce qu'il y a de plus classique. Le programme connaît un succès important auprès des internautes, au grand dam de l'industrie du divertissement.

Cela étant dit, l'avenir de Popcorn Time est en train de s'assombrir. Au niveau européen, les prémices d'une vaste contre-attaque judiciaire provenant des studios commencent déjà à apparaître, à l'image de ce qu'a connu il y a quelques années The Pirate Bay (à l'époque, les tribunaux de plusieurs pays avaient ordonné aux opérateurs de bloquer l'accès au site de liens BitTorrent).

UN BLOCAGE DEMANDÉ OUTRE-MANCHE

Cela a déjà commencé avec le Royaume-Uni. En avril, la haute cour de justice, à la suite d'une action menée par les studios de cinéma, a exigé des fournisseurs d'accès qu'ils bloquent les contenus de Popcorn Time. Comme l'explique Électron Libre, "PopCorn Time n'est pas directement accusé de piratage des contenus, mais ses opérateurs sont coauteurs des actes illicites avec les personnes qui utilisent ces sites et les hébergent".

"L'acte de coauteurs est constitué à partir du moment où il y a une volonté commune de ces protagonistes Ce raisonnement a permis à la Haute Cour d'ordonner le blocage des sites PopCorn Time au niveau des fournisseurs d'accès à Internet pour empêcher le téléchargement de l'application et son utilisation", ajoutent nos confrères.

LA NORVÈGE, APRÈS LE ROYAUME-UNI ?

Après le Royaume-Uni, c'est peut-être en Norvège que sera étendu le blocage de Popcorn Time. Selon les éléments en possession de Torrentfreak, l'organisation anti-piratage Rights Alliance est aussi dans cette démarche, afin d'empêcher les internautes norvégiens d'accéder aux contenus proposés par le vrai-faux service de streaming.

"Aujourd'hui, il n'y a rien qui peut être encore utilisé devant les tribunaux. Mais nous sommes en train de travailler sur la question avec nos avocats afin de pouvoir mettre un coup d'arrêt à ça par une action en justice contre les opérateurs", a expliqué Willy Johansen, un représentant de Rights Alliance. Cependant, l'histoire a montré que les FAI locaux n'étaient pas toujours disposés à coopérer facilement.

ET EN FRANCE ?

Concernant la France, nous n'avons pas connaissance d'une réflexion similaire. Mais cela ne veut pas dire qu'elle n'existe pas. Au cours des derniers mois, on a pu voir que la tactique du blocage avait le vent en poupe : c'est cette méthode qui a été choisie pour tenter d'empêcher les internautes français d'accéder aux sites de liens BitTorrent que sont The Pirate Bay et T411.

Face aux titulaires de droits d'auteur, Popcorn Time avait baissé le rideau une première fois. Toutefois, des clones du premier logiciel ont rapidement vu le jour pour lui succéder, avec plus ou moins de succès, mais avec le souci d'améliorer grandement le projet. Si le scénario britannique se répète en Europe, il n'est pas improbable que de nouveaux clones verront le jour très vite.


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Le temps de la mise à jour est venu pour Firefox ! La fondation est en effet en train de diffuser la 39ème version de son célèbre navigateur web, qui contient surtout des changements sous le capot. Ces modifications ne seront probablement pas remarqués par les internautes, hormis quelques-unes situées en surface, comme le support des nouvelles teintes pour les emojis (avec Unicode 8.0).

Dans les notes de mise à jour, on apprend que Firefox 39 abandonne l'utilisation du protocole de sécurisation SSLv3 (celui-ci avait été affecté par une grave vulnérabilité, POODLE, qui avait été repérée l'an dernier), ainsi que l'algorithme de chiffrement RC4 (dont on dit qu'il serait déchiffré en temps réel par les États-Unis), sauf dans le cas des hôtes temporairement placés en liste blanche.

Firefox 39 inclut le projet Silk, qui plaira aux usagers utilisant Mac OS X : celui-ci permet un défilement et des animations plus doux. On trouve aussi le partage sur les réseaux sociaux des liens issus de Hello (un service de visioconférence basé sur WebRTC) et l'activation, pour Mac OS X et Linux, de l'outil SafeBrowsing qui détecte la présence de logiciels malveillants en ligne et dans les téléchargements.

Comme d'habitude, on trouve de nombreuses évolutions pour les développeurs (notamment concernant la prise en charge du HTML5) et cette nouvelle mouture corrige au passage plusieurs bugs et brèches de sécurité (treize, dont quatre jugées critiques). Quelques améliorations sont aussi au programme, comme la transition de IPv6 vers IPv4, lorsque cela s'avère nécessaire.

Firefox 37 s'installera automatiquement sur votre ordinateur si vous avez configuré au préalable votre navigateur. Sinon, vous pouvez toujours récupérer manuellement cette version en passant par le menu "?", puis "À propos de Firefox", ou en vous rendant sur le site officiel.

( photo : CC BY-NC-ND Cloudtail )


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David Cameron reste inflexible. Le premier ministre britannique est bien décidé à combattre le chiffrement des communications au nom de la lutte contre le terrorisme. Devant les députés de la chambre des communes, le chef du gouvernement a réitéré les mêmes propos que ceux qu'il a tenus en début d'année peu de temps après les attentats survenus en France.

Pour le chef du gouvernement britannique, il est hors de question qu'un seul moyen de communication puisse échapper à la vigilance des services de renseignement. "Nous devons examiner tous les nouveaux médias qui sont produits et nous assurer que, dans chaque cas, nous sommes capables, en dernier recours et avec l'appui d'un mandat, d'aller au fond des choses pour voir ce qui s'y passe".

Dans le même temps, David Cameron a également appelé les réseaux sociaux à coopérer davantage avec les autorités." Nous exhortons les sociétés de médias sociaux à travailler avec nous et de nous aider à lutter contre le terrorisme", a-t-il lancé, rappelant ainsi les intenses efforts côté français pour mobiliser les géants du net dans ce combat, en appelant à leur responsabilité morale.

Le premier ministre britannique avait déjà sollicité les grandes entreprises américaines à se montrer beaucoup plus proactives. Lors d'une visite aux États-Unis, il avait demandé à Barack Obama de le soutenir dans ses négociations avec la Silicon Valley pour la convaincre de ne pas aller trop loin dans la protection des données personnelles des internautes.

CAMERON INFLEXIBLE MALGRÉ LES OPPOSITIONS

Le chef de l'exécutif avait déjà réclamé en début d'année le bannissement des outils de messagerie qui permettent à deux personnes d'assurer la confidentialité de leurs échanges.

Le fait qu'il réaffirme sa position aujourd'hui montre qu'il ne s'agit pas de paroles prononcées sous le coup de l'émotion, mais qu'il s'agit bien d'un projet mûrement réfléchi malgré les oppositions qui se sont manifestées dont celle très remarquée du rapporteur spécial pour la liberté d'expression à l'ONU, qui estime que les États ne doivent pas entraver la sécurité du chiffrement en exigeant un accès par backdoor, ou en interdisant les communications chiffrées.

Ces derniers mois, dans le cadre des révélations sur la surveillance de masse, les projets visant à renforcer la confidentialité des échanges sur Internet explosent, du fait de la demande croissante des internautes, ce qui fait désormais du chiffrement un véritable argument commercial. La tendance touche aussi le réseau lui-même, afin de sécuriser par défaut toutes les communications.


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Depuis la présentation en avril du G4, LG Electronics a dévoilé deux variantes de son nouveau smartphone : le G4 Stylus et le G4c. Une troisième déclinaison devrait bientôt faire son apparition, à en croire des informations relayées par GSM Arena. Ce nouveau modèle, baptisé G4 S, conservera l'aspect général du G4 mais aura des caractéristiques revues à la hausse.

Le G4 S devrait disposer d'un écran de 5,2 pouces avec un affichage HD (1080p), un appareil photo de 8 Mpix sur la façade arrière (avec un autofocus laser), un processeur à huit cœur cadencé à 1,5 GHz (on évoque une puce Snapdragon 615).


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Si vous avez l'intention de basculer sur Windows 10 et que la nouvelle politique de confidentialité de Microsoft ne vous effraie pas, vous hésitez peut-être sur la version à acquérir. Il en existe en effet plusieurs. Afin de permettre à chacun de s'y retrouver, l'entreprise américaine a mis en ligne une page spéciale qui compare les spécificités des quatre principales versions (Familial, Pro, Entreprise, Éducation).

Disons-le tout de suite : les écarts se situent à la marge. Les fonctionnalités centrales de Windows 10 et ses principales caractéristiques (Cortana, Windows Hello, Continuum et Edge) figurent sur chaque version de l'O.S. Les différences apparaissent en fait dans ce que Microsoft appelle "les expériences professionnelles" (en opposition avec les "expériences de base").

À ce niveau, on remarquera que la version familiale est la moins bien lotie avec très peu d'options disponibles. On notera quand même la présence de quelques fonctionnalités, comme Microsoft Passport et le chiffrement du terminal. La pauvreté de Windows 10 Familial par rapport autres déclinaisons de l'O.S. s'explique aisément par le fait qu'il s'agit de réglages pensés avant tout pour un contexte professionnel.

Concernant les trois autres versions, il y a une base commune qui est partagée au niveau des fonctionnalités. Des différences existent toutefois, car le public visé n'est pas tout à fait le même : Windows 10 Pro s'adresse plutôt au secteur des TPE, tandis que Windows 10 Entreprise vise les grandes sociétés. Windows 10 Éducation a un nom suffisamment transparent pour ne pas nécessiter d'explication.

Ci-dessous sont présentés les tableaux indiquant les différences concrètes entre les quatre principales versions de Windows 10. Vous pouvez cliquez dessus pour les voir en plus grand.




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Si elle est surtout connue pour ses calculatrices, la société Casio a en réalité des activités beaucoup plus diversifiées dans le domaine de l'électronique. On la retrouve par exemple dans le secteur des appareils photos, des téléphones ou encore des instruments de musique.

L'entreprise est aussi réputée dans le domaine des montres. Dans les années 80 et 90, il n'était pas rare de voir des jeunes gens porter une montre Casio au poignet, comme le modèle présenté en illustration ci-dessus. Ce type de modèle était plutôt répandu en France, notamment à l'école et au collège.

Aussi n'est-il pas vraiment surprenant de la voir aujourd'hui se tourner vers le marché des montres connectées. Le Wall Street Journal rapporte que la firme japonaise compte miser sur son expérience dans ce domaine pour faire son trou.

Les contours de ce futur produit sont encore flous, mais il sera destiné en priorité aux hommes pratiquant des activités sportives et de plein air. Son prix devrait se situer aux alentours de 400 dollars (360 euros) et sa commercialisation devrait survenir à la fin mars 2016, d'abord au Japon et aux États-Unis.

( photo : CC BY sabihspeaks )


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Lorsque l'on parle des navigateurs web, ce sont en général les mêmes noms qui reviennent en permanence : Google Chrome, Firefox, Internet Explorer, Safari et Opera. À eux cinq, ils contrôlent la quasi-totalité du secteur, avec une part de marché cumulée qui dépasse très largement la barre des 90 %. Il en existe pourtant des dizaines, pour les ordinateurs ou pour les smartphones.

À cette liste, il va bientôt falloir ajouter une nouvelle entrée. En effet, l'équipe en charge du développement de CyanogenMod est en train de concevoir un navigateur web qui est basé sur Chromium. Un nom lui a déjà été donné ("Gello") et il se destine au marché de la téléphonie mobile, si l'on en croit la vidéo de présentation qui a été publiée cette semaine.



Les développeurs ayant choisi d'utiliser Chromium comme socle pour développer Gello, l'on peut supposer que l'apparence et les fonctionnalités du navigateur devraient être assez proches de Google Chrome (qui se base aussi sur Chromium).

On remarque notamment la présence d'un mode de navigation incognito (pas d'historique de recherche, pas de cookies), la possibilité de placer des raccourcis de favoris à côté des applications du téléphone, le remplissage des champs de façon automatique, un mode d'économie d'énergie, un affichage adapté pour une lisibilité nocturne (inversion des couleurs), un mode plein écran, etc.

Pour le reste on retrouve des fonctionnalités classiques pour un navigateur. Notons toutefois le réglage "Ne pas suivre" (Do Not Track), les paramètres permettant de désactiver l'accès à certaines ressources du mobile (microphone, appareil photo, GPS).


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Parmi les géants du net, il n'y a plus guère que Facebook qui n'a pas encore mis véritablement un pied dans le secteur de la musique en ligne. Apple, Amazon, Google, Microsoft, Twitter... tous proposent, ou ont proposé, un service de streaming musical, avec plus ou moins de réussite. Tous, sauf le réseau social américain. Pourtant, c'est un secteur qui l'intéresserait beaucoup, et depuis plusieurs années.

Les choses pourraient toutefois bientôt changer, à en croire le site The Verge. Des négociations seraient en cours entre le site communautaire et les trois principales maisons de disques (Universal, Warner et Sony), mais elles seraient à un stade très préliminaire. Il n'est pas dit que Facebook souhaite lancer un service à la Spotify. Le site pourrait vouloir proposer autre chose (un site de clips ?).

À défaut d'avoir les contenus, Facebook a au moins les utilisateurs. Les statistiques donnent le vertige : le site est fréquenté par des centaines de millions d'individus (les statistiques officielles mentionnent plus de 1,4 milliard de comptes), ce qui lui donne une force de frappe gigantesque... mais une force de frappe qui reste théorique, celle-ci n'ayant pas encore été utilisée dans le domaine musical.

En lançant une fonctionnalité musicale, Facebook pourrait disposer aussi d'un levier intéressant pour inciter ses usagers à passer encore plus de temps sur son service (ce qui lui permettrait du même coup de gagner encore plus d'argent). Ce pourrait aussi être un bon moyen de faire revenir les jeunes - grands amateurs de musique - sur Facebook, alors qu'ils ont tendance à fuir le réseau social pour d'autres services.


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C'était une caractéristique dont l'absence avait été remarquée au moment de la présentation de la Surface 3. Alors que se généralise le très haut débit mobile, en tout cas dans les pays occidentaux, Microsoft n'avait pas jugé bon d'annoncer une version de sa tablette tactile dotée d'une connexion 4G. Cet "oubli" va toutefois être corrigé très bientôt, avec la sortie d'un nouveau modèle.

Sur son blog, Microsoft confirme en effet l'arrivée d'une Surface 3 dotée d'une liaison 4G. Déjà en vente au Japon depuis deux semaines, elle va sortir à partir du 3 juillet dans quelques pays européens (Allemagne, Espagne, France et Royaume-Uni). Elle sera d'abord réservée aux professionnels (la distribution en France débutera avec Orange Business Services) avant d'être proposée au grand public.

Côté technique, la Surface 3 sera proposée dans deux configurations : la première inclut un espace de stockage de 64 Go, tandis que la seconde bénéficie du double. Elles s'appuient sur une mémoire vive de 2 Go, fonctionne avec Windows 8.1 Pro (avec possibilité de migrer gratuitement vers Windows 10 lorsque l'O.S. sera disponible à la fin du mois de juillet).


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Commercialisée depuis le 18 novembre 2012, la Wii U célébrera l'an prochain ses quatre ans d'existence. Ce pourrait être aussi l'année du retrait de la console. En effet, le site DigiTimes indique, sur la base de sources industrielles chinoises, que Nintendo prévoit de lancer une nouvelle machine dès 2016, afin d'en finir dès que possible avec le modèle actuel, qui est en échec commercial.

D'après les informations obtenues par DigiTimes, les fournisseurs ont reçu instruction de se tenir prêt à lancer la production de la future console, qui pourrait démarrer dès octobre 2015, au moins pour certains composants. Un accord final est prévu pour le printemps 2016 et la production de masse débuterait en mai ou en juin pour un lancement au cours de l'été ou à la rentrée.

C'est Foxconn qui devrait gérer les principales chaînes industrielles, poursuivant ainsi un partenariat qui dure maintenant depuis plusieurs années. Toujours selon DigiTimes, Nintendo voudrait pouvoir livrer 20 millions de consoles NX la première année.

On sait depuis ce printemps que Nintendo travaille sur une nouvelle console.

En effet, l'entreprise japonaise l'a mentionnée pour la première fois publiquement lors d'une conférence, en utilisant le nom de code NX. La société n'a pas précisé s'il s'agit d'une console de salon ou d'une console portable, mais puisque la New Nintendo 3DS est sortie récemment, l'on peut raisonnablement penser qu'il s'agit bien d'une console de salon.

Si la NX est effectivement commercialisée en 2016, ce serait une sortie particulièrement rapide : jusqu'à présent, le groupe nippon a toujours laissé un délai d'au moins cinq ans entre la sortie de deux consoles (cela se vérifie pour toutes les machines depuis la NES).

En France, il s'est vendu 490 000 consoles Wii U entre novembre 2012 et le 18 décembre 2014 d'après les données communiquées par le directeur général adjoint de Nintendo France.


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