Mindo

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Depuis la mise en place de son formulaire permettant aux Européens de faire jouer leur droit à l'oubli, Google a reçu pas moins de de 90 000 demandes en provenance du Vieux Continent entre le 30 mai et le 18 juillet. Toutefois, seule la moitié (environ 45 000) a été jugée recevable, selon une information obtenue par Reuters.

En revanche, les requêtes qui ont été rejetées sont visiblement très peu défendues. Sseule une cinquantaine d'entre elles a effectivement fait l'objet d'un recours auprès d'un des régulateurs européens. L'on peut supposer que parmi les raisons qui dissuadent les Européens d'aller plus loin figure l'idée qu'ouvrir une procédure, par exemple auprès de la CNIL, est une tâche lourde et fastidieuse.

Ce sont les Français qui ont adressé le plus de requêtes à Google au cours de cette période, selon la source de Reuters. 17 500 demandes ont été recensées, contre 16 500 en Allemagne et 12 000 au Royaume-Uni. Plus loin dans le classement, on retrouve l'Espagne (8 000 demandes), l'Italie (7500) et les Pays-Bas (5500). Le détail des autres nations n'est pas connu.


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À la fin du mois de juin, Google a mis à jour son moteur de recherche afin de se conformer à l'arrêt de la cour de justice de l'Union européenne (CJUE) rendu un mois auparavant. Désormais, certaines requêtes sont accompagnées en bas de page d'une mention indiquant que "certains résultats peuvent avoir été supprimés conformément à la loi européenne sur la protection des données".

Lorsque ce message apparaît, cela signifie que Google a pu retirer des liens de son index au motif que les pages associées contiennent des données rentrant dans le cadre du droit à l'oubli. Chaque Européen pour solliciter la désindexation de telle ou telle URL via un formulaire, mais l'exécution n'est pas systématique : certaines conditions doivent être respectées afin d'éviter les abus.

Toutefois, le droit à l'oubli que Google doit proposer aux internautes européens n'est pas mis appliqué globalement. Seules les versions européennes du moteur de recherche américain, comme Google.fr pour la France ou Google.de pour l'Allemagne, vont effectivement constater le retrait de certains résultats de l'index. En revanche, ces derniers seront toujours visibles ailleurs, par exemple sur Google Japon.

Vers un déréférencement global ?

Cette différence de traitement entre les déclinaisons européennes de Google et les versions prévues pour d'autres pays pose manifestement une difficulté aux autorités de contrôle du Vieux Continent, à commencer par la commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL). En filigrane, ces derniers souhaitent que le retrait d'un lien sur Google.fr s'applique en fait sur tous les autres sites de Google.

"Si vous délistez uniquement sur Google.fr, par exemple, le droit à l'oubli est nettement affaibli", a commenté Isabelle Falque-Pierrotin, la présidente de la CNIL. Car en effet, il est relativement aisé de demander de surfer sur une autre version de Google qui ne serait pas assujettie aux exigences de la cour de justice de l'Union européenne. Du coup, le déréférencement sur Google.fr n'a plus guère d'importance.

Google s'adapte à la nouvelle donne européenne

Google, qui a d'abord opté pour le pourrissement en accordant le droit à l'oubli avec un zèle visiblement appliqué pour démontrer le risque que fait peser la décision de la CJUE sur la démocratie, puisque ce droit s'accorde très mal avec la protection de la liberté d'information, a finalement changé de tactique en se saisissant finalement des pouvoirs qui lui sont confiés.

Un "comité consultatif" de dix personnalités a vu le jour, avec comme mission d'établir les critères qui doivent conduire les moteurs de recherche à accepter ou refuser un droit à l'oubli, en fonction des intérêts en cause.

Reste que si les CNIL européennes veulent reprendre la main avec le droit à l'oubli, il n'est pas certain que Google ait l'obligation d'appliquer l'arrêt de la CJUE aux versions extra-européennes de son moteur de recherche. En outre, que dire des sites proposant de lister les pages censurées par Google au nom de ce droit qu'il doit accorder aux personnes qui lui en font la demande ?


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Né en 2004, OpenStreetMap est un projet consistant à fournir une base de données cartographiques libre, afin que chacun puisse créer et modifier des cartes selon ses besoins. Similaire dans son principe à Google Maps, ce service collaboratif de cartographie a considérablement progressé en l'espace de dix ans, comme en témoigne ce comparatif de la ville de Paris entre 2007 et maintenant.

Relayé par le compte Twitter 1 jour, 1 carte, le cliché présente en fait une application en ligne permettant de visualiser l'évolution du service en sept ans, période au cours de laquelle Microsoft est devenu un partenaire du projet, Apple l'a inclus dans son service iPhoto, des fonds ont été levés et les limites de toutes les communes françaises ont été tracées.


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Depuis que Free Mobile est arrivé sur le marché de la téléphonie mobile en 2012, lui et ses concurrents entretiennent des relations difficiles. Il faut dire que le nouveau venu est parvenu à attirer à lui 8 millions de clients en l'espace de deux ans et demi, ce qui évidemment ne fait pas du tout les affaires d'Orange, SFR, Bouygues et des multiples opérateurs de réseau mobile virtuel (MVNO).

Dans cette bataille commerciale sans pitié s'est greffée une guerre de communication qui a parfois débordé au point de se retrouver devant les tribunaux. On se souvient en particulier de la condamnation de Free en 2013 à ne plus qualifier de "pigeons" les clients de ses concurrents, tandis que Bougyues a lui aussi été sanctionné par la justice pour dénigrement.


Et hop, mis en examen automatiquement pour "injures envers particulier". merci Free.
— Nicolas Chatin (@nicolaschatin) 25 Juillet 2014


Aujourd'hui encore, la tension dans le secteur des télécoms est si vive que même des commentaires publics en apparence anodins peuvent déboucher sur une plainte. La preuve, puisque le directeur de l'information chez SFR, Nicolas Chatin, a été mis en examen pour "injures envers particulier" suite à la publication d'un message sur Twitter dans lequel il raillait l'attitude victimaire de Free.


Quand le coucou se pose en calimero @LesEchos: EXCLUSIF #Free s'invite dans le partage de réseaux #Bouygues-#SFR http://t.co/mpls081IN1'
— Nicolas Chatin (@nicolaschatin) 27 Novembre 2013


En fait, Nicolas Chatin avait repris un tweet publié par Les Échos en ajoutant ce commentaire : "quand le coucou se pose en calimero". L'actualité en question portait sur une lettre rédigée par Maxime Lombardini, le PDG d'Iliad, la maison-mère de Free, adressée à Bouygues et SFR. Dans celle-ci, il s'était ému des projets de mutualisation entre les deux groupes sans que Free ne soit invité à discuter.

La loi du 29 juillet 1881 expose dans son article 33 que l'injure publique peut être punie par une amende dont le montant peut atteindre 12 000 euros.

Selon les informations de ZDNet, le procès devrait se tenir en février 2015. Si le compte Twitter de Nicolas Chatin est présenté comme personnel (aucune référence manifeste à son poste chez SFR n'y figure, mention indiquant que ses prises de position n'engagent que lui), il est toutefois prévu qu'un avocat de son employeur l'assiste dans cette affaire.

( photo : CC BY-NC-SA Michiel )


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Apple peut avoir le sourire. Le processus d'acquisition de Beats Electronics vient en effet de faire un pas important en Europe, puisque la Commission l'a approuvé ce lundi. Pour l'exécutif européen, la prise de contrôle du spécialiste de l'équipement audio, qui possède aussi un service de streaming, par le géant de l'électronique grand public ne posera pas de réel problème de concurrence.

"La Commission européenne a conclu que la combinaison des deux entreprises ne soulève pas de problèmes de concurrence, car la part de marché combinée d'Apple et de Beats Electronics est faible. En outre, Apple et Beats Electronics ne sont pas des concurrents proches dans la mesure où les écouteurs qu'ils vendent diffèrent considérablement au niveau des fonctionnalités et du design", écrit Bruxelles.

Surtout, l'achat de Beats par Apple n'est pas de nature à remettre profondément en cause l'équilibre des forces dans le marché du matériel audio, puisqu'il reste encore des compétiteurs importants. Justifiant cette lecture du marché, la Commission européenne mentionne ainsi Bose, Sennheiser et Sony. Mais elle aurait pu aussi citer Koss, AKG ou même Altec Lansing.

Du côté du streaming, le constat est le même. Certes, Apple est en train de compléter son offre de distribution musicale en se dotant d'un service d'écoute en ligne en plus de sa boutique d'achat (iTunes Store), mais le groupe devra faire face à des solutions déjà bien implantées dans le paysage, à commencer par Deezer et Spotify. En outre, Beats Music est pour le moment un acteur mineur.

Apple a annoncé en mai son intention de dépenser 3 milliards de dollars pour mettre la main sur Beats. Si cette procédure devrait se dérouler sans accroc, la firme de Cupertino devra composer avec les velléités de Bose. En effet, l'entreprise a porté plainte contre Beats pour violation de brevets et réclame, en plus des classiques dommages et intérêts, l'interdiction de certains produits dans le commerce.


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Microsoft a trouvé un bon filon pour parler de ses produits, tout en taclant la concurrence. Depuis un an, l'entreprise américaine sort régulièrement des spots publicitaires pour vanter ici un smartphone, là une tablette. L'an dernier, la firme de Redmond s'était ainsi moquée de la guerre judiciaire entre Apple et Samsung, avant de cibler plus spécifiquement l'iPad quelques semaines plus tard dans un autre clip.



Avec la présentation de Cortana qui a eu lieu entretemps, Microsoft a choisi de remettre au goût du jour sa stratégie marketing. Dans une nouvelle vidéo publiée dimanche sur le compte YouTube de la société, et relayée par 01 Net, l'assistant personnel pour Windows Phone est confronté à Siri, une application similaire à Cortana mais destinée aux appareils sous iOS.

La vidéo, évidemment, est à la gloire de Cortana. Toutes les requêtes complexes qui ont été soumises aux deux assistants personnels ont montré la domination écrasante de la solution proposée par Microsoft sur celle fournie par Apple. Le premier programme est en effet capable de réagir aux questions de l'usager, tandis que le second est simplement navré de ne pas pouvoir faire quoi que ce soit.

Dans la vidéo, Microsoft veut illustrer la capacité de Cortana de saisir des demandes un peu plus compliquées, avec des références qui ne sont pas forcément évidente pour une intelligence artificielle. Le logiciel doit en particulier comprendre que certaines expressions comme "ma femme" doivent être associées à certains contacts spécifiques.

Lors de la présentation de Cortana, Microsoft avait mis l'accent sur la capacité du programme à farfouiller profondément dans les données contenues dans le téléphone, en fonction des autorisations accordées par l'utilisateur. Le programme est en effet en mesure de puiser dans le courrier électronique, mais aussi dans certaines applications mobiles (tierces ou propres à l'O.S.).


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Dans un plaidoyer inattendu en faveur du logiciel libre, Fleur Pellerin s'était distinguée l'année dernière en listant les multiples avantages que ce type de programme procure aux usagers, à l'occasion d'une réponse à un député. En particulier, l'ancienne ministre en charge de l'économie numérique avait noté que "les logiciels libres présentent des avantages certains pour la maîtrise des dépenses informatiques de l'État".

En réalité, l'État n'est pas la seule collectivité publique à jouir des bienfaits du logiciel libre. Un exemple récent vient d'être donné par la ville de Toulouse, qui a pu économiser un million d'euros sur trois ans grâce à LibreOffice, une suite bureautique libre et gratuite, qui remplace désormais les solutions propriétaires de Microsoft qui étaient auparavant utilisées.

Erwane Monthubert, qui était responsable de la mise en œuvre la politique informatique à Toulouse jusqu'en avril dernier, a d'ailleurs déclaré :

"Les licences logicielles pour les suites bureautiques coûtent à Toulouse 1,8 million d'euros tous les trois ans. La migration nous a coûté environ 800 000 euros, en partie à cause de certains développements. Un million d'euros a donc bien été économisé au cours des trois premières années [suivant la migration, ndlr]. C'est une démonstration convaincante dans le contexte actuel des finances publiques locales".

La situation de Toulouse rappelle un cas similaire survenu à l'étranger. En Allemagne, la ville de Munich a engagé en 2006 un plan de migration de ses postes de travail pour remplacer Windows par Linux. Sur la seule année 2012, la commune a économisé 6,8 millions d'euros en évitant d'acquérir les licences vendues par Microsoft. Sans parler de la gendarmerie nationale, qui a opté pour Ubuntu.

Bertrand Serp, qui a remplacé Erwane Monthubert, ne dit pas le contraire, avec toutefois une nuance importante. "L'adoption du logiciel libre a un coût. On estime que la réduction des coûts peut être efficace que si vous pouvez basculer un certain volume d'applications utilisées par le personnel". Autrement dit, seules les collectivités territoriales d'importance devraient vraiment sentir la différence.

Rappelons qu'en France, le gouvernement a avancé un plan d'économies de 50 milliards d'euros. Parmi les pistes envisagées figure la réduction des dépenses au niveau informatique. L'État, qui a dévoilé l'an dernier une partie de ses dépenses dans ce domaine, pourrait économiser beaucoup d'argent en organisant et en accélérant la transition des administrations et des ministères vers le logiciel libre.

Selon une évaluation faite sur la période 2007 - 2012, les solutions propriétaires ont coûté 1,5 milliard d'euros.

( photo : PartoutaTICE )


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Le Japon est manifestement déterminé à faire des Jeux olympiques d'été de 2020 une vitrine de son savoir-faire technologique. Alors que le pays du Soleil levant se prépare à accueillir la trente-deuxième olympiade de l'ère moderne, plusieurs technologies d'avenir devraient être lancées dans l'archipel, à commencer par la 5G, qui succèdera à la 4G, et les voitures automatiques, capables de se diriger sans conducteur.

Mais le plus spectaculaire pourrait bien être la mise en place d'une compétition sportive pour les robots, qui se déroulerait la même année que les J.O. L'idée a été évoquée le mois dernier par le premier ministre Shinzo Abe. "En 2020, je voudrais rassembler tous les robots du monde et viser l'organisation d'Olympiades au cours desquelles ils pourraient mesurer leurs compétences techniques", a-t-il déclaré.

Le Japon est l'un des rares pays à avoir une véritable expertise dans le domaine de la robotique. S'il n'est évidemment pas le seul, les États-Unis et plusieurs pays européens dont la France ayant également des atouts indéniables, ce pays s'est particulièrement distingué dans le domaine de l'interaction homme-robot et dans la robotique humanoïde.

Cette avance dans la robotique doit d'ailleurs être "l'un des principaux piliers dans la stratégie de croissance économique" que cherche à retrouver le pays, a ajouté le premier ministre, qui souhaite tripler la valeur de ce marché, à près de 18 milliards d'euros.

Si des "Jeux olympiques de la robotique" seront une première, les compétitions impliquant des machines existent déjà et sont de plus en plus nombreuses. Il y a par exemple eu un marathon au Japon, tandis que des tournois de football sont régulièrement organisés (par exemple en 2010 et en 2014 ; l'équipe de France a d'ailleurs fini en quarts de finale, ce qui est tout à fait honorable).

Dans le même ordre d'idée, une compétition de cybathlon opposant des athlètes assistés par la robotique, l'informatique et les sciences cognitives doit avoir lieu pour la première fois dans deux ans, en Suisse. Ici, les humains ne seront pas totalement remplacés par les machines, mais les seconds serviront à accompagner les premiers pour établir des performances.

( photo : CC BY-SA Humanrobot )


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Qui peut dire quand la guerre des brevets s'achèvera ? Alors qu'elle fait déjà des ravages dans l'industrie de la téléphonie mobile, voilà qu'un conflit judiciaire est en train de naître dans le secteur du matériel audio. Comme dans le cas fabricants de terminaux, une entreprise en accuse une autre d'exploiter sa propriété industrielle sans avoir conclu un accord de licence au préalable.

Dans cette affaire, c'est la société Bose qui se place en victime des agissements de Beats Electronics. Celle-ci affirme que le groupe fondé en 2008 par le rappeur Dr Dre utilise des technologies d'atténuation de bruit environnant alors qu'elles font justement l'objet de brevets déposés par Bose auprès du bureau américain des brevets et des marques de commerce (UPSTO).

Bose affirme que ses travaux en matière de réduction de bruit parasite ont donné lieu à 36 demandes de brevet dont 22 ont effectivement été accordées - les 14 autres étant en cours d'examen. Cependant, la plainte du spécialiste de l'équipement audio ne porte que sur 5 titres spécifiques. Mais l'entreprise juge ce chiffre largement suffisant pour réclamer l'interdiction des produits incriminés dans le commerce.

En plus des mesures commerciales très fortes que réclame Bose à l'encontre de Beats, l'entreprise compte aussi demander des dommages et intérêts calculés en fonction du nombre de produits concernés et de leur succès auprès des consommateurs américains. Ceux-ci pourraient bien atteindre des records, à l'image des montants astronomiques demandés dans le secteur des mobiles pour des affaires similaires.

Au-delà du bien-fondé de l'action menée par Bose, le choix d'agir maintenant n'est certainement pas étranger au fait que Beats Electronics est en cours d'acquisition par Apple, qui a accepté de débourser un total de 3 milliards de dollars pour mettre la main sur une ligne de produits très populaire mais aussi sur un service de streaming en ligne.


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Avec l'émergence de l'Internet des objets, le nombre d'appareils connectés au réseau des réseaux va inévitablement exploser. Dans un avenir proche, des brosses à dents, des balances, des réfrigérateurs et bien d'autres produits seront reliés au net, exactement comme les terminaux d'aujourd'hui. Ce mouvement, qui est d'ores et déjà engagé, fait notamment appel à la technologie sans fil.

Or c'est justement ce dernier point qui a conduit l'ARCEP à annoncer ce vendredi une consultation publique sur l'utilisation des bandes de fréquences libres, dans la mesure où la simplicité réglementaire les encadrant est considéré comme un facteur-clé pour faciliter le développement de nouveaux protocoles de communication, à l'image du WiFi, qui a su s'imposer l'un des moyens préférés pour se connecter sans fil.

"Ce succès s'explique notamment par la simplicité du cadre réglementaire d'utilisation des fréquences radioélectriques ouvertes au WiFi, à savoir les bandes 2,4 GHz et 5 GHz essentiellement", écrit l'autorité des télécommunications. En effet, ni autorisation, ni déclaration préalable ne sont en effet requises, ce qui a grandement aidé à démocratiser le WiFi.

Dans son rapport sur la gestion dynamique du spectre pour l'innovation et la croissance, Joëlle Toledano a relevé que "de multiples usages sans fil, au-delà du Wi-Fi, s'appuient également sur l'utilisation de bandes de fréquences libres. Ils peuvent concerner de nombreux secteurs d'activités, aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels", précise l'ARCEP.

L'objectif de cette consultation publique est double.


D'abord, il s'agit de regrouper des avis en vue d'une future décision sur les dispositifs à courte portée (utilisant par exemple la radio-identification, les systèmes d'alarme, les implants médicaux) qui doit ensuite permettre leur utilisation sur les fréquences libres.

Ensuite, l'autorité souhaite "approfondir la vision prospective sur les usages et les besoins à venir dans des bandes libres", qu'il s'agisse du WiFi ou d'autres technologies sans fil présentes ou à venir.


La consultation publique s'achèvera le 15 octobre 2014.

( photo : CC BY-SA Cory Doctorow )


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[View the story "Copyright Madness du 20 au 26 juillet : une semaine de propriété intellectuelle en délire ! " on Storify]


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Filiale de SFR, l'opérateur de réseau mobile virtuel Joe Mobile a lui aussi souffert de la panne qui a affecté sa maison-mère au cours de la journée du jeudi 24 juillet. Comme elle, le MVNO a donc décidé à son tour de proposer un dédommagement à ses clients.


Parce que la confiance que vous nous accordez est essentielle : http://t.co/yEeQPnq6jT
— Joe Mobile (@Joe_Officiel) 25 Juillet 2014


Sur son blog, Joe Mobile annonce que chaque abonné "ayant été impacté" aura droit à 2 Go de données supplémentaires pour l'Internet mobile. "Le crédit de 2Go de Data supplémentaire figurera dès aujourd'hui sur le Cockpit des lignes qui seront rechargées après le 12 août. Il sera crédité le 13 août pour les autres". Joe Mobile précise que sa clientèle sera prévenue par mail.

De son côté, rappelons que SFR a annoncé qu'il offrirait "les appels et les SMS illimités ainsi que 2Go de données pendant un mois", et un Extra supplémentaire pendant un mois pour les abonnés bénéficiant d'une formule Extra de SFR, en guise d'indemnisation.


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Si vous êtes un grand amateur de films d'action, vous avez certainement d'ores et déjà prévu d'aller voir The Expendables 3. Le troisième long-métrage de la série doit en effet sortir très prochainement (le 20 août en France) et réunit encore une fois un casting impressionnant composé de quelques-uns des "action men" les plus célèbres des années 80 et 90.

Mais les plus impatients d'entre vous se tourneront peut-être vers des solutions alternatives, quitte à se mettre dans l'illégalité. Car en effet, The Expendables 3 a été piraté avant sa sortie au cinéma. Celui-ci est en train de se répandre sur les réseaux peer-to-peer, comme BitTorrent, mais aussi sur les sites de téléchargement direct (sa présence a été constatée sur Uptobox, Turbobit, Rapidgator, Free, Uploaded, Uplea, 1Fichier...).



Selon le descriptif accompagnant le fichier, il s'agit d'un DVD Screener. Autrement dit, le film a été encodé à partir d'un disque promotionnel. La qualité de l'image et du son devrait donc être satisfaisante pour un visionnage dans de bonnes conditions, mais le film lui-même peut parfois être accompagné d'un message d'avertissement apparaissant sporadiquement au cours de la lecture.

Seule la version originale (anglais) semble disponible pour le moment, mais des sous-titres dans d'autres langues apparaîtront sans doute prochainement.

Gros succès cinématographique, The Expendables 3 devrait malgré tout connaître une bonne carrière dans les salles obscures malgré ce piratage avant sa sortie. Le film devrait toutefois être particulièrement téléchargé ; le premier volet avait été par exemple l'un des fichiers les plus demandés en 2010.

Ceux qui décideront de le pirater le feront à leurs risques et périls. Rappelons qu'aux États-Unis, le cabinet d'avocats US Copyright Group s'était efforcé de traquer plusieurs milliers d'internautes en demandant l'identification de 23 000 adresses IP ayant participé au partage de The Expendables via BitTorrent. Nul doute que des actions seront également engagées avec The Expendables 3.




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Où s'arrête l'optimisation fiscale et où commence la fraude ? À l'heure de la mondialisation et de l'explosion de l'économie numérique, la ligne qui sépare les deux notions est parfois très ténue. Le sujet fait l'objet de discussions régulières au parlement, en marge des travaux d'expertise sur la fiscalité de l'économie numérique menés par le Conseil national du numérique ou des personnalités qualifiées.

Ces dernières années, plusieurs firmes de premier plan (Google, Amazon, Microsoft, Apple, Booking, Vivendi...) se sont ainsi retrouvées en indélicatesse avec le fisc, via des procédures de redressement, ou ontété pointées du doigt par la presse, qui s'est attelée à révéler leurs pratiques, dont l'exemple le plus connu est sans doute le système du double sandwich irlandais et néerlandais.

À cette liste, il convient désormais d'ajouter Meetic. Le journal l'Express a en effet révélé que le site de rencontres en ligne, le premier en Europe, a fait l'objet d'une perquisition dans ses locaux parisiens par la direction des enquêtes fiscales. La raison ? L'entreprise n'aurait pas réglé la totalité des impôts qu'elle devait aux services de Bercy.

Selon nos confrères, des procédures similaires existent dans certains États américains (Californie et New York) sur une période de temps de pratiquement dix ans. Un rapport annuel de la maison-mère de Meetic indique ainsi que "plusieurs juridictions examinent notre situation, [...] pour plusieurs années d'imposition depuis 2006". L'an dernier, celle-ci a engrangé un chiffre d'affaires de 788 millions de dollars.


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Considérées avec crainte par les taxis, les voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) représentent une concurrence particulière puisque les deux professions ne sont pas soumises à la même législation alors qu'elles ont toutes les deux une activité très proche et peuvent être amenées à travailler aux mêmes endroits (près d'une gare ou d'un aéroport, par exemple).

Cette situation est génératrice de fortes tensions. En France, l'émergence des VTC a d'ores et déjà produit ses premiers effets en France : des grèves ont éclaté ces derniers mois dans plusieurs agglomérations d'importance, et un rapport du député Thomas Thévenoud sur l'avenir des taxis, remis en avril au gouvernement, va jusqu'à suggérer d'interdire aux VTC de géolocaliser les voitures et les clients.

Mais ces réactions pourraient ne pas freiner le mouvement de fond qui est en cours. D'abord, parce que les grèves se sont révélées contre-productives, puisqu'elles ont eu tendance à pousser les usagers à chercher une alternative. Ensuite parce que les services gravitant autour de VTC se développent, à l'image de l'intégration d'Uber dans Google Maps.

Dans le cas d'Uber, des discussions seraient en cours avec Facebook afin d'intégrer son service au système de messagerie instantanée du réseau social, selon Re/Code. Cela permettrait à l'entreprise spécialisée dans le marché des VTC (mais qui propose aussi une application d'appel destinée aux taxis traditionnel) d'accéder aux millions d'individus utilisant Facebook Messenger.

Selon une source proche du dossier, l'arrivée d'Uber dans Facebook n'est toutefois pas pour de suite. "C'est très conceptuel, et en aucune façon près d'être mis en œuvre. Mais c'est une direction vers laquelle Messenger doit s'orienter", a-t-elle expliqué. Mais cette possibilité illustre le défi auquel sont désormais confrontés les taxis.


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Il me semble qu'en général, le commerce équitable implique des travailleurs des pays du Sud (pour aller vite) et des consommateurs situés au Nord. Même si la Chine n'est pas à proprement parler un "pays du Sud", il n'apparaît pas anormal que la conception s'y trouve, non ? D'autant que la Chine est un maillon de la chaîne ; d'autres se trouvent en Afrique, notamment.



Né de travaux conduits par le laboratoire de recherche de la marine des États-Unis avec pour but principal de protéger les communications gouvernementales., le principe du routage en oignon a été repris par la suite par le projet TOR afin d'en faire profiter le grand public. Depuis, l'importance du réseau anonymisant a pris de l'ampleur, au point que la FSF l'a récompensé pour son rôle "d'intérêt social".

Mais TOR ne plaît pas à tout le monde. Recommandé et / ou par divers acteurs (comme Reporters Sans Frontières, la fondation Wikimédia, Edward Snowden, The Pirate Bay...) pour passer au travers la censure, échapper à l'espionnage de masse et préserver sa vie privée, le projet est dans le collimateur de certains États, qui ne sont guère disposés à laisser des internautes sans surveillance.

La Russie n'aime pas TOR

Selon le site Daily Dot, une offre a été publiée sur le site des marchés publics russes pour encourager les chercheurs à explorer des stratégies permettant de casser l'anonymat proposé par TOR et obtenir des informations (notamment techniques) sur ses usagers. Une enveloppe de 3,9 millions de rouble (environ 83 000 euros) est prévue.

D'après les documents traduits par nos confrères, il s'agit pour le gouvernement "d'assurer la défense et la sécurité" du pays. Rappelons en effet que le service fédéral de sécurité de la Russie (FSB, ex KGB) n'apprécie pas le principe de ce réseau anonymisant. Son directeur s'est prononcé pour son interdiction, au motif qu'il est employé par des criminels pour échapper à l'État.

Succès croissant de TOR en Russie

Si l'on se base sur les statistiques du réseau TOR, le nombre d'internautes masquant leur activité en ligne et provenant visiblement de Russie a considérablement augmenté depuis un an. Celui-ci est en effet passé d'environ 25 000 par jour l'été dernier à plus de 150 000 aujourd'hui (un pic supérieur à 200 000 a même été enregistré ces deux derniers mois).

La trajectoire politique de la Russie depuis que Vladimir Poutine est revenu aux affaires explique en partie le succès croissant de TOR dans le pays, dans la mesure où les textes législatifs visant à affermir le contrôle du net et à faire taire les opposants se succèdent à la Douma (voir cette synthèse de RSF et cet article du Monde), le parlement russe. Mais les révélations de la NSA ont certainement joué aussi.

La NSA aussi veut espionner TOR

L'agence de sécurité nationale américaine est d'ailleurs elle aussi en train de chercher un moyen efficace de casser TOR. Des documents rapportés par le Guardian ont montré que le service ne serait pas capable d'attaquer frontalement le réseau pour identifier ses utilisateurs, mais aurait mis en place des tactiques pour le faire indirectement, de façon ciblée.

Dans d'autres documents, il est notamment indiqué que l'un des programmes de la NSA, XKeyScore, est configuré de façon à collecter les adresses IP de tout internaute qui utilise ce réseau pour masquer son identité et le contenu de ses communications.


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Depuis ce printemps, le projet Fairphone, qui consiste à commercialiser un téléphone portable en prenant en considération les principes du commerce équitable et en ayant le souci d'être le moins polluant possible, a mis en vente une nouvelle vague de terminaux. Sur les 35 000 exemplaires prévus, plus de 18 200 ont d'ores et déjà été achetés par les Européens (seul le Vieux Continent est en effet concerné, pour l'instant).

Mais entre le moment de l'achat du téléphone et sa livraison, il peut s'écouler un certain temps. Alors que le Fairphone est de nouveau en vente depuis avril, les premières expéditions ne débutent que cette semaine. Les responsables du projet annoncent en effet que 800 smartphones ont été envoyés le 22 juillet. 1120 autres téléphones seront prochainement adressés à leur propriétaire.

Sur son blog, le projet Fairphone explique ne vouloir donner aucune estimation des téléphones en cours de préparation en Chine, dans la mesure où un certain nombre de facteurs peuvent entraîner des retards dans la livraison, comme une inspection surprise des douanes locales.


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Jeudi, le réseau mobile de SFR a connu de fortes perturbations une bonne partie de la journée. En effet, l'opérateur a eu à déplorer la panne d'un équipement HLR, qui sert de base de données centralisant les détails de chaque client qui est autorisé à utiliser le réseau mobile. Démarré peu avant 9 heures du matin, l'incident a touché près de 4 millions de clients.

Tirant manifestement les enseignements de la stratégie qu'avait suivie Orange lorsque son propre réseau avait connu une grave défaillance en 2012, c'est-à-dire en annonçant très vite des indemnisations à ses abonnés, SFR n'a pas tardé non plus à promettre des dédommagements (appels et SMS illimités, 2 Go de données Internet en plus, nouveau service pendant un mois...) pour calmer une grogne naissante.

L'incident, s'il appartient déjà au passé pour la clientèle de l'opérateur, va toutefois connaître des suites, au moins en interne. Bercy a en effet sorti un communiqué dans lequel il est annoncé que le gouvernement "veillera à ce que les causes de cette défaillance soient identifiées" afin de trouver des procédures pour qu'un tel problème ne survienne plus ou, le cas échéant, dure le moins de temps possible.

L'importance des télécoms

À cette fin, il est d'ores et déjà prévu que ce travail d'analyse "mobilisera l'expertise de l'Agence nationale de sécurité des systèmes d'information (ANSSI)", puisque les réseaux "sont devenus indispensables au bon fonctionnement de l'économie et de la société". Par conséquent, leur "fiabilité [...] est essentielle" pour les particuliers, mais aussi pour les entreprises, les administrations et les services.

Dans le cas d'Orange, il a été souligné que son réseau joue un rôle primordial dans le bon fonctionnement de nombre de services, comme la distribution d'eau, la santé, les transports, les secours, l'électricité, le gaz, l'informatique ou la sécurité. Dès lors, il n'est guère étonnant que la France considère les réseaux télécoms des opérateurs privés font partie des installations dites "d'importance vitale".

Le communiqué, publié au nom d'Arnaud Montebourg et Axelle Lemaire, est en tout cas fort mesuré dans son propos. Le ministre de l'économie, que l'on a connu beaucoup plus incisif à l'égard d'autres opérateurs, aurait-il fait preuve de la même retenue si ce n'avait été pas SFR, mais Free ? La question peut se poser, vu les quelques accrochages - certes limités - entre l'élu et le patron de l'opérateur...


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Si vous vous intéressez à la chose politique, vous avez certainement eu vent du scandale de l'affaire Cahuzac. Accusé d'avoir possédé des fonds non déclarés à l'étranger, le ministre délégué chargé du Budget, alors en charge de la lutte contre la fraude fiscale, a finalement reconnu les faits après avoir menti pendant des mois. Mis en examen pour blanchiment d'argent, il a depuis quitté la politique.

De l'affaire Cahuzac à la HATVP

Cette affaire a eu un retentissement considérable dans la société, obligeant le gouvernement de Jean-Marc Ayrault à prendre un certain nombre de mesures. Suite à une déclaration solennelle du président François Hollande, l'exécutif a désormais l'obligation de détailler publiquement son patrimoine pour éviter les conflits d'intérêt et améliorer la transparence de la vie publique.

En fait, cette ouverture sans précédent concerne pas moins de 8000 responsables publics d'importance. Il y a évidemment les membres du gouvernement, mais aussi les parlementaires, les grands élus locaux et les collaborateurs (du président de la République, des ministres, des présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale, des dirigeants d'organismes publics).

Une Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a alors été mise sur pied. Or, des progrès restent à faire pour que les missions de cette nouvelle autorité administrative soit utile pour le public, mais aussi pour la presse afin qu'elle puisse travailler facilement sur les déclarations d'intérêts et de patrimoine des élus.

Des documents difficilement exploitables

En effet, comme l'a pointé le journaliste Samuel Laurent, les documents obtenus par la HATVP, environ un millier, sont très peu exploitables tels quels. Impossible en effet d'extraire facilement des données ou d'effectuer des recherches par mots-clés, puisque les déclarations des parlementaires sont des fichiers PDF de documents remplis à la main.

"Pattes de mouches, chiffres illisibles et qui débordent du cadre, tout semble fait pour que le citoyen, le journaliste, aient les pires difficultés à tirer quelque chose de ce fatras", regrette-t-il, alors "que l'État est capable, avec data.gouv.fr, de mettre en place une plateforme moderne, offrant à tout citoyen des fichiers de données dans des formats numériques exploitables de manière statistique et informatique".

Numérisation par les internautes

Mais c'était sans compter Regards Citoyens, qui s'est déjà distingué par diverses initiatives, comme le suivi l'activité parlementaire et le recensement des lobbyistes en France. Une plateforme collaborative a en effet été lancée pour numériser les intérêts des parlementaires, afin de compenser les manques Le collectif écrit :

Si la HATVP "met à disposition un jeu de données recensant les élus et les déclarations qu'elle contrôle, les informations contenues dans les déclarations d'intérêts ne sont en revanche pas à proprement parler en open data : elles n'ont pu être publiées par la HATVP que scannées sous la forme de PDF images rendant l'exploitation de ces informations malaisée au vu du grand nombre d'informations mises en ligne".

Ceux qui souhaitent participer au projet pourront se rendre sur la plateforme collaborative. Sachez toutefois que la majeure partie du travail a d'ores et déjà été fait (plus de 75 % à l'heure où nous écrivons ces lignes, sur un total de 10 920 éléments). Pas moins de 3261 internautes ont participé au projet.


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