Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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Facebook ajoute une nouvelle corde à son arc. Après avoir déboursé plusieurs milliards de dollars en début d'année pour acquérir WhatsApp, le réseau social vient à nouveau de sortir son carnet de chèques pour s'offrir Moves, une application mobile qui suit automatiquement votre activité quotidienne au cours de la journée, qu'il s'agisse de marche à pied, de course ou de cyclisme.

Le montant de l'opération n'a pas été communiqué. Mais au-delà des modalités financières, l'achat de Moves révèle l'intérêt d Facebook pour le mouvement de l'auto-mesure de soi (ou "moi quantifié" : quantified self). Jusqu'à présent, les acquisitions de Facebook portaient sur de très nombreux autres domaines, mais pas sur le secteur émergent des applications évaluant la santé et l'activité sportive des usagers.

Désormais dans le giron de Facebook, l'équipe en charge de son développement sera impliquée dans la conception et l'amélioration des services du site communautaire. Toutefois, l'arrêt de l'application mobile n'est pas du tout prévu. Selon le communiqué de Moves, le programme sera toujours disponible sur Android et iOS et il n'est pas question de mélanger les données de Moves avec celles de Facebook.

L'achat de Moves devrait toutefois mettre un coup d'arrêt aux mises à jour,


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Si Xavier Niel demeure très engagé dans les activités d'Iliad en raison de son poste de vice-président et directeur délégué à la stratégie, cela ne l'empêche en aucune façon de conduire des projets à titre personnel. On l'a ainsi vu en 2010, lorsque l'entrepreneur a acheté le groupe Le Monde avec Pierre Bergé, Matthieu Pigasse et Éric Fottorino, ou en 2013 avec l'école de programmation 42.

Si sa fortune l'a amené à investir dans des projets très divers, Xavier Niel s'active surtout dans les technologies de l'information et de la communication Et en la matière, sa prochaine acquisition pourrait bien être l'opérateur Monaco Télécom, à en croire une information du Financial Times, reprise par La Tribune. L'opération s'élèverait à 450 millions de dollars (environ 325 millions d'euros) et serait pratiquement bouclée.

Si Xavier Niel récupère Monaco Télécom, l'homme d'affaires possédera un opérateur qui est décrit comme "très rentable" avec 32 millions d'euros de bénéfice en 2012-2013 même s'il ne compte "que" 35 000 clients dans le mobile et 17 000 dans l'Internet fixe. Hasard du calendrier, ces rumeurs surviennent au moment où l'on évoque un possible rachat de Bouygues Telecom par Free Mobile.


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Racheté 900 millions de dollars en début d'année par Rakuten, Viber est un logiciel spécialisé dans les appels téléphoniques en voix sur IP (VoIP) dont le nombre d'utilisateurs est estimé à 280 millions (dont 100 millions sont considérés comme "actifs"). Du fait de son activité, Viber est en concurrence directe avec Skype, qui été lui-même récupéré par Microsoft en 2011 pour 8,5 milliards de dollars.

Mais si Viber est un logiciel très populaire, la protection qu'il offre aux utilisateurs laisse à désirer. C'est en tout cas ce qui ressort d'une étude menée par deux chercheurs en sécurité informatique, Ibrahim Baggili et Jason Moore. Ils ont constaté que les informations échangées et stockées via Viber ne sont pas chiffrées, ce qui permettrait potentiellement à un tiers d'y accéder en les interceptant.



Concrètement, le chiffrement n'est pas actif pour les images, les vidéos, la position GPS et les doodles. Par ailleurs, les données sont stockées en clair sur les serveurs d'Amazon tandis que les demandes de suppression ne sont pas exécutées immédiatement. Ce défaut de sécurisation a été signalé à Viber, qui a indiqué à CNET qu'une mise à jour allait très bientôt être fournie.

Le patch est actuellement en phase d'assurance qualité et devrait être disponible dans la prochaine mise à jour du logiciel, qui sera soumise sur iOS et Android à partir de lundi prochain. D'après Viber, rien ne permet de dire aujourd'hui que l'absence du chiffrement a causé le moindre tort à un utilisateur.


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Révélée au début du mois, la faille Heartbleed dans le logiciel OpenSSL a causé un rare vent de panique sur le web. Il faut dire que cette vulnérabilité nuit à un élément central du réseau : la protection des échanges entre le navigateur de l'utilisateur et les différents services en ligne auxquels ce dernier accède : sa banque, sa messagerie électronique, son site de e-commerce, son réseau social préféré.

Selon des estimations publiées dans les heures qui ont suivi la découverte de Heartbleed, près de 17 % des serveurs (environ un demi-million) étaient concernés par cette brèche. Exploitée par une personne mal intentionnée (au moins une personne a d'ores et déjà été arrêtée), elle permet par exemple de lire une partie de la mémoire du serveur ou du client pour récupérer des informations confidentielles.

Aujourd'hui, la situation tend à s'améliorer. Suite à la médiatisation de Heartbleed, nombreux sont les services à avoir procédé à la mise à jour de la bibliothèque de cryptographie OpenSSL. Des conseils ont ensuite été fournis par certaines autorités, comme le centre gouvernemental de veille, d'alerte et de réponse aux attaques informatiques et la commission nationale de l'informatique et des libertés.

Mais s'il a été dévoilé début avril, le bug Heartbleed est en réalité présent dans OpenSSL depuis 2012. Il s'est donc écoulé pas moins de deux ans entre le moment où la faille a été introduite par erreur dans le code source et l'instant de sa découverte. Pourquoi un tel délai ? La réponse est hélas d'une banalité sans nom : parce que le développement d'OpenSSL est assuré par une poignée de développeurs bénévoles.

Certes, il est possible de soutenir le développement de la bibliothèque de cryptographie. Il existe une page de dons (d'ailleurs, celle-ci accepte depuis peu les versements en Bitcoins via Coinbase), mais les soutiens sont rares. Sur une année classique, les dons ne dépassent généralement pas le seuil des 2000 dollars. Et une semaine après la découverte de Heartbleed, "seuls" 841 dollars ont été reçus.

Certes, la fondation OpenSSL a aussi tissé des contrats commerciaux. Mais en cinq ans, cela n'a jamais dépassé le million de dollars. Or cela est un peu court pour payer les développeurs impliqués dans OpenSSL, selon Steve Marquess, le créateur de la fondation pour le logiciel OpenSSL, lors d'un entretien accordé au New York Times.

C'est là tout le paradoxe d'OpenSSL. L'outil est massivement utilisé sur le web, notamment par les géants de l'industrie des services en ligne pour fournir une protection à leurs utilisateurs, mais ces plateformes le lui rendent bien mal. Alors que certaines firmes génèrent des milliards de dollars chaque année, pratiquement aucun soutien financier n'est prévu pour soutenir l'amélioration d'OpenSSL.

Les choses sont toutefois en train de changer. Selon un message publié sur le site de la fondation Linux, l'affaire Heartbleed a visiblement eu l'effet d'un électrochoc puisque plusieurs géants du net font mettre la main à la poche pour soutenir le développement des "éléments critiques de l'infrastructure mondiale de l'information", ce qui inclut OpenSSL.

"Cette 'initiative permet aux entreprises de l'industrie high tech d'identifier et de financer ensemble des projets open source qui sont dans le besoin, tout en permettant aux développeurs de continuer à travailler dans les conditions qui ont fait le succès de l'open source", indique le communiqué, qui précise que "le premier projet à l'étude pour recevoir des fonds de l'Initiative sera OpenSSL".

Quelles sont les entreprises qui participeront à ce programme ? La fondation Linux cite Amazon, Cisco, Dell, Facebook, Fujitsu, Google, IBM, Microsoft, NetApp, Rackspace et VMware.


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Si SFR va passer dans le giron de Numericable , le fournisseur d'accès à Internet n'entend pas pour autant rester inactif. Au cours d'un entretien avec 01 Net , le directeur général exécutif de l'opérateur, Franck Cadoret, a évoqué les prochaines évolutions de la box, qui est pour ce dernier "le lieu de toutes les innovations". Et selon le calendrier suivi par SFR, ce nouveau boîtier est attendu pour le mois de juin.

Si Franck Cadoret n'a pas détaillé tous les changements qui arriveront avec la future box, il a quand même indiqué que le service Home by SFR serait de la partie. Il s'agit d'un ensemble de solutions dédiées à la domotique permettant par exemple de vérifier la sécurité de son domicile à distance, via une application mobile et divers équipements spéciaux (caméras, détecteurs, alarmes...).

Home by SFR ne se limite pas à la protection de foyer. Le service offre aussi un contrôle des volets roulants, des luminaires et de certains appareils électriques, s'ils sont compatibles. Ces fonctionnalités figureront aussi dans la box lorsque Home by SFR y sera intégré nativement. Pour en profiter, il faudra certainement s'acquitter d'un abonnement parallèle, en plus du forfait ADSL/fibre.

Outre la domotique, Franck Cadoret a indiqué que son groupe s'intéresse de près à Android. L'opérateur sait que ce système d'exploitation est aujourd'hui en position de force dans le secteur des smartphones, attirant à lui de nombreux développeurs et séduisant une multitude d'usagers. Plutôt que d'imposer une solution maison pour un futur équipement, comme un décodeur TV, pourquoi ne pas profiter directement de cet écosystème ?

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Il fallait en effet lire Windows 7, bien vu !



L'urbanisme sera-t-il un jour enseigné en faisant appel à Google Street View ? En photographiant régulièrement les rues des villes et villages du monde entier, le service de navigation virtuelle concocté par la firme de Mountain View offre un outil potentiellement très intéressant pour observer l'urbanisation, l'évolution architecturale des cités et l'organisation des territoires.

Aujourd'hui, nous n'en sommes pas encore là. Cependant, la dernière initiative de Google vient justement conforter la perspective d'utiliser Street View dans le cadre de travaux sur l'urbanisme (après tout, l'outil est bien utilisé pour évaluer la distribution des insectes sur un territoire). Et pour cause, la société américaine vient d'ajouter une "machine à remonter le temps" dans son service.

Concrètement, Google a puisé dans ses archives pour développer un outil permettant de constater les changements de certains lieux au fil des années. Bien sûr, Street View n'est pas capable de remonter très loin dans le temps, puisque le service a été mis en route en 2007. Mais il permet toutefois d'observer l'histoire récente des villes. Et en sept ans, certains lieux ont bien changé.

Google, dans son billet de blog, prend trois exemples : la sortie de terre de la Freedom Tower, dont la construction a en fait commencé en 2006 et s'est achevée l'an dernier ; la construction du stade de la Coupe du monde 2014 de Fortaleza, au Brésil ; la destruction puis la reconstruction de la ville d'Onagawa après le séisme et le tsunami qui ont ravagé les côtes japonaises en 2011.

L'outil, évidemment, a ses limites. La machine à remonter dans le temps ne couvre pas tous les lieux, même si Google dit avoir mis en ligne toutes ses archives. La fonctionnalité n'est accessible qu'à la condition de voir une horloge apparaître dans la partie supérieure gauche de l'image Street View. En outre, les différentes dates disponibles dépendent de la fréquence de passage d'un Google Car dans le lieu indiqué.


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Après douze ans de support, Microsoft a donc arrêté de s'occuper de Windows XP. Depuis le 8 avril, la firme de Redmond ne propose officiellement plus aucun correctif, estimant en avoir assez fait avec son système d'exploitation. Les utilisateurs sont donc invités à migrer sans délai vers une solution plus moderne, afin de ne pas se retrouver face à des vulnérabilités qui ne seront pas traitées.

Le problème, c'est que l'usage de Windows XP dans le monde demeure important. Si l'on regarde les statistiques de StatCounter, on remarque que la part de marché de l'O.S. est un peu supérieure à 17 % pour la période de janvier à mars 2014, faisant de lui la 2ème plateforme la plus utilisée, derrière Windows XP. Mais ce n'est rien face à la Chine, puisque la part de marché de Windows XP grimpe à plus de 47 %.

L'abandon du support de Windows XP est donc un vrai problème pour les usagers chinois. Mais d'après les informations de Sky, les autorités vont s'efforcer de développer elles-mêmes les correctifs qui seront nécessaires au bon fonctionnement du système d'exploitation. Il n'est toutefois pas certain que ces patchs, s'ils voient le jour, bénéficient au reste de la population.

Microsoft est pourtant disposé à fournir un support spécial, en échange d'une forte rémunération. Des accords ont ainsi été passés avec la Basse-Saxe, certains établissements bancaires, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. Il s'agit la plupart du temps de fournir du temps aux administrations et aux banques afin qu'elles achèvent (ou parfois démarrent...) leur plan de migration vers un O.S. plus récent.

La BBC indique que les autorités chinoises ont demandé officiellement à Microsoft d'allonger la période de support de Windows XP, sans succès. L'entreprise américaine n'a visiblement pas voulu faire une exception pour un pays en particulier et le gouvernement central n'a manifestement pas retenu l'option d'un support spécial, qui est facturé au prix fort par l'entreprise américaine.

Si Microsoft reste fidèle à sa décision de ne pas étendre le support de Windows XP, la BBC et Voice of America indiquent que certaines entreprises chinoises (Lenovo et Tencent notamment) se sont entendues avec le groupe américain pour fournir des services et des logiciels de sécurité à destination des utilisateurs de Windows XP en Chine, dans certains cas gratuitement et sous certaines conditions

En Chine, la majorité des versions de Windows XP en circulation est piratée parce que le coût d'acquisition d'une licence est trop élevé aux yeux des locaux. Le niveau de vie, s'il s'améliore, ne permet pas toujours de s'offrir une version légale du système d'exploitation (ce qui explique aussi pourquoi Internet Explorer 6 demeure aussi vigoureux dans le pays)


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Dans la bataille de la vidéo à la demande, Amazon vient de recevoir le renfort d'un allié de poids. Le géant du commerce électronique américain, qui propose depuis 2006 un service de vidéo en streaming (baptisé Amazon Instant Video), a confirmé la signature d'un accord exclusif avec la chaîne de télévision HBO, dont les séries sont régulièrement acclamées par la critique et le public.

La plateforme accueillera dès le 21 mai des séries telles que Les Sopranos, Six Pieds Sous Terre (Six Feet Under) ou encore Sur écoute (The Wire). Celles-ci seront proposées en intégralité, tandis que d'autres seront diffusées partiellement. C'est le cas de True Blood, dont seules les premières saisons seront accessibles. Des mini-séries seront aussi proposées, comme Frères d'armes (Band of Brothers).

Selon le communiqué d'Amazon, l'accord passé avec HBO prévoit aussi l'arrivée d'autres séries télévisées sur Amazon Instant Video, mais avec un fort décalage avec leur diffusion sur la chaîne de télévision. Il faudra attendre trois ans avant de pouvoir mettre sur des séries comme The Newsroom. HBO veut en effet se garder la primeur des contenus qui ont fait sa réputation.

La portée exacte du partenariat conclu entre HBO et Amazon n'est pas précisée, hormis qu'il est exclusif et porte sur plusieurs années. En outre, la diffusion de contenus sur un service concurrent ne remettra pas en cause la disponibilité de ces séries sur la propre plateforme de VOD de HBO, HBO Go. Une application dédiée pour la chaîne sera disponible sur l'Amazon Fire TV, un boîtier VOD, d'ici la fin de l'année.

Avant de signer avec HBO, Amazon s'est offert les droits d'exploitation exclusifs de la prochaine série de Steve Spielberg, Extant, dont la diffusion est programmée pour cet été. L'un des enjeux pour Amazon est d'essayer d'apporter de la valeur ajoutée unique à sa plateforme de VOD en proposant des contenus différents de YouTube, Netflix, Hulu ou encore iTunes... qui font exactement la même chose, à l'image de Netflix.


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Dans le secteur des tablettes tactiles, Google s'est jusqu'à présent attaché les services du Taïwanais Asus (pour les versions 2012 et 2013 de la Nexus 7) et du Sud-Coréen Samsung (pour la Nexus 10). Mais le dernier produit de la gamme ayant été commercialisé en septembre 2013, il est attendu que la firme de Mountain View relance un partenariat pour mettre en vente une nouvelle tablette.

Mais pour son futur produit, Google ne devrait ni faire appel à Asus ni solliciter Samsung. À la place, la société américaine serait en pourparlers avec HTC, selon les informations de DigiTimes. Ce serait une bonne occasion pour la société taïwanaise de revenir dans la compétition en profitant de la visibilité de Google dans le secteur des tablettes tactiles... d'autant que HTC souhaite justement se relancer.

Contrairement aux précédents modèles, la prochaine tablette Nexus devrait disposer d'une diagonale d'écran de 8 pouces. Si HTC est effectivement l'entreprise choisie pour la concevoir, des changements au niveau du design sont à attendre, bien que la ligne générale reste globalement la même (une forme rectangulaire, un cadre noir autour de l'écran, des angles arrondis).


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Il faut croire que la pression politique venant du Kremlin était beaucoup trop forte. Alors qu'il avait bravé les autorités russes en refusant de livrer aux services secrets des informations personnelles sur des opposants à la Russie en Ukraine, le créateur de VKontakte, un réseau social très populaire dans les pays de l'Europe de l'Est et considéré comme le "Facebook slave", a admis être parti.

Lors d'un entretien avec le magazine américain Techcrunch, Pavel Durov a expliqué que le climat en Russie ne permet plus de faire des affaires avec Internet. Selon lui, la politique actuellement suivie par le pays est incompatible avec l'économie numérique. En l'état actuel des choses, le Russe de 29 ans ne compte pas rentrer chez lui et préfère agir depuis l'étranger.

Lorsqu'il s'est opposé aux demandes du FSB - les services de renseignement russes -, Pavel Durov a dû se séparer de ses parts dans VKontakte, mais a assuré ne rien regretter. "La protection des données personnelles des gens, ça vaut plus bien plus encore". a-t-il asséné.

Selon lui, la vente de ses parts lui permet désormais de continuer "à prendre les bonnes décisions". "J'ai toujours quelque chose à moi de bien plus important. Une conscience propre et des idéaux que je suis prêt à défendre".

Depuis la réélection de Vladimir Poutine en 2012, la Russie s'est montrée de plus en plus entreprenante pour contrôler et bloquer l'information sur Internet. Il y a bien sûr eu une surveillance électronique renforcée lors des Jeux olympiques à Sotchi, mais aussi la censure de sites d'opposants et des restrictions d'accès à certaines plateformes communautaires, comme YouTube.

En outre, Reporters Sans Frontières rappelle qu'un projet de loi sur les télécommunications est actuellement discuté au parlement russe. Le texte pourrait soumettre les blogs et les pages des réseaux sociaux comptabilisant plus de 3 000 visites par jour à des obligations voisines de celles des médias et les inscrire dans un registre spécifique par l'autorité de surveillance des communications.


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Depuis 2009, Google propose un outil qui analyse les innombrables requêtes des internautes pour détecter et observer la propagation d'une épidémie (de grippe ou de dengue) dans un pays. Pour cela, la firme de Mountain View observe bien sûr certains mots-clés ("fièvre", "grippe"...) mais aussi leur distribution sur une carte, afin d'essayer de repérer les foyers mais aussi le déplacement de la maladie sur un territoire.

Combiné au big data, l'outil ouvre des perspectives pour la santé publique, via la prévention, mais aussi pour Google lui-même, dans le cadre de la médecine personnalisée. Mais il reste de gros efforts à fournir dans ce domaine, car les du suivi de la grippe par Google sont largement surinterprétés (toutes les requêtes ne sont pas entrées par des malades et tous les malades n'ont pas la grippe).

Si Google n'est pas totalement pertinent pour mesurer la grippe, Wikipédia l'est peut-être. C'est en tout cas la conclusion à laquelle arrivent John Brownstein, processeur à la faculté de médecine de l'Université Harvard et directeur du groupe de calcul épidémiologique à l'hôpital pour enfants de Boston, et David McIver, chercheur, après avoir analysé les données de recherche dans l'encyclopédie libre et gratuite.

L'étude menée par les chercheurs, résumée par Quartz, montre que les informations provenant de Wikipédia sont beaucoup plus proches des données fournies par les centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) aux États-Unis. Entre 2007 et 2013, la courbe de Wikipédia se confond pratiquement avec celle des CDC, alors que celle de Google connaît quelques écarts notables (notamment en 2013).



Quelles sont les motivations derrière ces recherches ?

Comment expliquer la différence d'appréciation entre Google et Wikipédia ? Concernant Google, on peut penser que la portée de son analyse est trop vaste et qu'elle englobe à tort des requêtes qui faussent l'interprétation finale des résultats. Des internautes veulent aussi simplement se renseigner, par exemple en cherchant des actualités lors d'une épidémie de grippe. En effet, le contexte s'y prête.

Dans le cas de Wikipédia, c'est autre chose.

Bien sûr, toutes les requêtes menant vers la page "grippe" lors d'une épidémie ne sont pas entrées par des malades. Mais Wikipédia constitue la principale source unique d'information médicale pour les patients et les professionnels de la santé. Et de plus en plus d'internautes utilisent le web pour leur santé (donc Wikipédia, dans la mesure où il est très bien référencé). Cela n'est évidemment pas sans risque, car Wikipédia n'est pas un médecin.

En somme, l'écart de suivi que l'on peut constater entre l'outil de Google et celui utilisé sur Wikipédia s'expliquerait par des motivations différentes lorsque des requêtes sont passées sur le moteur de recherche et lorsque celles-ci sont entrées sur l'encyclopédie. Autrement dit, Google, outil très généraliste, est parasité par des requêtes dont les motivations sont très diverses, à la différence de Wikipédia.


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La prochaine mise à jour de Windows 8 pourrait arriver bien plus rapidement qu'on ne le pense. Alors que la publication de l'Update 1 du système d'exploitation est survenue le 8 avril dernier, Microsoft aurait d'ores et déjà planifié la date de sortie de l'Update 2. Selon les informations de Mary-Jo Foley, généralement très bien renseignée sur la firme de Redmond, cette mise à jour arrivera en août.

Si Microsoft n'a pas encore arrêté le nom de cette nouvelle version (celle-ci pourrait en fait s'appeler "Windows 8.2" dans la mesure où l'entreprise américaine préfère finalement évoquer l'Update 1 de Windows 8.1 sous le nom de "Windows 8.1 Update" sans numérotation, ce qui laisse à penser que la prochaine mise à jour fera évoluer la numérotation en 8.2), celle-ci devrait bien inclure le menu Démarrer.

Son retour achèverait le rétropédalage démarré par Microsoft quelques mois plus tôt lorsque le bouton Démarrer a fait son retour avec Windows 8.1. L'absence du menu et du bouton Démarrer ont souvent été cités comme l'un des facteurs expliquant le relatif échec commercial de Windows 8, puisque la nouvelle ergonomie de l'O.S. s'est avérée trop radicalement différente des précédents produits de Microsoft.

Si elle survient effectivement en août, la sortie de Windows 8.2 s'avérera très proche de la mise à jour précédente. Mais la firme de Redmond est quelque peu pressée par sa propre feuille de route. Les bruits de couloir évoquent l'arrivée (ou au moins la présentation) de Windows 9 l'année prochaine. Le groupe a donc tout intérêt à expédier un maximum de sujets pour se concentrer sur son prochain O.S.


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En début d'année, la CNIL a profité de la Journée européenne de la protection des données pour publier une foire aux questions destinée à répondre aux principales interrogations des utilisateurs de Facebook. Si les conseils de la commission concernent surtout la vie privée des usagers et la confidentialité des données, certaines rubriques ont abordé d'autres sujets, comme la présence de contenus illicites.

Si les recommandations de la Commission nationale de l'informatique et des libertés s'adressent à tous, il faut parfois adopter un ton plus simple lorsque l'on veut parler aux plus jeunes. C'est pour cette raison que la CNIL s'est associée avec Les Incollables pour tester la connaissance des enfants en matière de vie privée. Une fois le questionnaire complété, une note sur vingt est attribuée au joueur.

Les questions sont variées : la signification de certains acronymes (comme SPAM) est par exemple demandée, tout comme l'endroit idéal où installer l'ordinateur (dans le salon ? La chambre ? La salle de bain ?). On trouve également des questions pour évaluer la connaissance des réglages par défaut de Facebook ou si le joueur sait prendre du recul face à certaines informations sur Internet.

Ce n'est pas la première fois que la CNIL organise une opération en direction des enfants. En 2010, la commission s'était associée à la rédaction de Mon Quotidien (groupe Play Bac, qui édite aussi le jeu Les Incollables), un journal d'actualité pour les 10-14 ans, pour d'aborder des sujets qui comme la vie privée, le droit à l'oubli et les réseaux sociaux.


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Il y a encore quelques années, Apple faisait partie des entreprises taclées par Greenpeace pour son faible engagement en faveur des énergies renouvelables. L'ONG de protection de l'environnement avait même lancé une campagne pour dénigrer iCloud, le service d'informatique à distance (cloud computing) de la firme américaine. Mais dernièrement, le ton de l'organisation à l'égard d'Apple a changé.

Dans son dernier rapport s'intéressant aux effets et pratiques environnementales des géants du web, Greenpeace a remarqué "qu'Apple est la société qui a le plus progressé" sur le plan écologique depuis sa dernière étude. Selon l'ONG, la firme de Cupertino est ainsi devenue "la plus innovante et la plus agressive dans la poursuite de son engagement à utiliser 100 % d'énergie renouvelable".

Il faut dire qu'Apple s'était engagé fermement pour faire en sorte d'alimenter ses centres de traitement de données avec de l'énergie solaire, hydraulique, géothermique ou éolienne. À titre d'exemple, le groupe a installé 70 hectares de panneaux solaires en 2011 pour fournir de l'électricité à l'une de ses infrastructures. Et depuis 2013, Apple assure que ses data centers n'utilisent que de l'énergie renouvelable.

Désormais félicité par Greenpeace, Apple peut désormais utiliser l'écologie pour communiquer auprès des usagers. La société californienne avait déjà commencé l'an passé en faisant le point sur ses diverses installations et les travaux en cours pour remplacer progressivement l'usage du nucléaire, du charbon et du gaz naturel. Mais cette fois, le plaidoyer pro domo est beaucoup plus appuyé.

Apple se félicite de sa politique environnementale



Apple vient ainsi de publier une vidéo décrivant son "engagement" envers l'environnement et le futur afin de "laisser le monde en meilleur état que le groupe l'a trouvé". La communication est soignée afin de bien souligner l'idée qu'Apple est une société éco-responsable qui cherche à réduire au maximum son empreinte sur l'environnement.

Ainsi, outre les énergies renouvelables, le groupe américain rappelle à cette occasion qu'il utilise autant que possible des matériaux recyclés et / ou écologiques, tout en s'efforçant de limiter l'emballage au strict minimum. La disparition de quelques substances (arsenic, mercure, agent ignifuge bromé, phtalate, PVC) dans certaines composants est aussi mentionnée sur une page dédiée.

Apple rappelle que les appareils eux-mêmes sont devenus moins énergivores. En veille, la consommation du premier iMac (35 watts) était 97 % de fois plus élevée que celle du modèle actuel (0,9 watt). Cet effort au niveau des produits est un autre aspect de la politique écologique d'Apple, d'autant que les clients du groupe ne sont pas tous alimentés exclusivement en énergies renouvelables. Loin de là.

Un modèle économique compatible avec l'écologie ?

Est-ce que cela veut dire que la situation est idyllique chez Apple ? Non, bien sûr. L'entreprise américaine doit en particulier s'assurer que les énergies renouvelables alimentent en permanence ses installations. Apple doit ainsi envisager des cas de figure où le solaire et l'éolien font défaut, parce qu'il pleut ou parce que ça ne souffle pas assez.

Si Apple fait des efforts notables dans le domaine environnemental, son modèle économique paraît toutefois aller à l'encontre de sa politique écologique. En effet, comme toutes les sociétés high tech, Apple tire sa croissance en proposant très régulièrement de nouveaux produits. Or, cela génère mécaniquement des déchets supplémentaires tout en sollicitant continuellement les ressources limitées de la planète.

Il s'agit pour ainsi dire d'une sorte d'obsolescence programmée, non pas parce qu'il y aurait un défaut fonctionnel mais parce que le produit actuel est rendu obsolète aux yeux des clients. Comme l'explique The Economist, ". Cela est fait de telle manière que le consommateur ressent le besoin d'acheter de nouveaux produits et services que les fabricants proposent pour remplacer les anciens".

Apple n'est évidemment pas la seule société dans cette situation. Beaucoup d'autres sortent de nouveaux produits à un rythme effréné, donnant le sentiment que les ressources sont sacrifiées sur l'autel de la surconsommation. Cela n'est pas sans conséquence : outre l'enjeu environnemental, la recherche de certaines ressources a alimenté des conflits... même si la situation tend à s'améliorer.


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Si WhatsApp était un pays, il serait situé en troisième position dans la liste des pays par population, juste derrière la Chine et l'Inde. L'application mobile spécialisée dans la messagerie instantanée compte en effet plus d'un demi-milliard d'utilisateurs dans le monde, selon les dernières informations fournies par l'équipe en charge de son développement.

D'après WhatsApp, ces 500 millions de membres sont décrits comme "actifs" et "réguliers", mais le logiciel ne précise pas ce que ces termes recouvrent exactement (est-on considéré comme actif si l'on se connecte une fois par jour ? Une fois par semaine ?). Par ailleurs, le service précise que 700 millions de photographies et 100 millions de vidéos sont partagées entre les usagers chaque jour.

Si WhatsApp est populaire en Occident, la croissance de la plateforme est surtout générée par les pays en développement. Sont ainsi cités le Brésil, l'Inde, le Mexique et la Russie.

L'immense popularité de WhatsApp n'est pas passé inaperçue. Face à la montée en puissance de l'outil de messagerie instantanée, Facebook est intervenu en début d'année pour neutraliser ce qu'il a perçu comme un futur rival. Le réseau social américain a mobilisé 19 milliards de dollars pour prendre le contrôle de WhatsApp mais aussi de la base de données de l'application, qui revêt un caractère stratégique.

Si WhatsApp intéresse Facebook, l'acquisition du premier par le deuxième n'est pas encore totalement définitive. La Federal Trade Commission (FTC) ne s'est pas opposée au processus, mais a rappelé aux deux parties de respecter leurs engagements en matière de vie privée. En revanche, une plainte déposée par deux organisations de défense des libertés numériques pourrait entraver cette opération


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Le speedrun , vous connaissez ? Il s'agit d'une activité qui consiste à finir un jeu vidéo le plus rapidement possible. Comme l'explique la page Wikipédia consacrée à cette pratique, il en existe plusieurs sortes, comme le "speedrun single segment" qui, comme son nom l'indique, désigne le joueur qui lance une nouvelle partie et tente de la terminer d'un seul coup, sans aucune pause.

Avec le net, le speedrun a gagné en notoriété. En effet, il est devenu plus simple de confronter les joueurs entre eux et de suivre leurs exploits. De nombreux sites dédiés ont vu le jour,  notamment pour garder une trace des performances de certains pratiquants. Quelques-uns sont devenus relativement célèbres pour avoir établi des records du monde, comme Siglemic sur Super Mario 64.

Si l'on vous parle de Siglemic, c'est parce que ce dernier vient tout juste de battre son propre record sur le jeu (version 120 étoiles). Kotaku signale qu'il a terminé Super Mario 64 en 1h43min54s contre 1h44min01s . Ce nouveau temps a été obtenu à la régulière, c'est-à-dire sans assistance d'un logiciel. La version japonaise du titre a été privilégiée, car elle a un avantage de 2,7 secondes, selon Siglemic.

Son exploit peut être revu sur Twitch.tv ou ci-dessous :

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