Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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Pari manqué pour Kim Dotcom. Le fondateur de MegaUpload n'est pas parvenu à faire une percée suffisante lors des élections législatives qui se sont tenues ce samedi 20 septembre. Son parti politique, fondé ce printemps, n'a réuni que 1,3 % des suffrages. Or, le seuil minimum pour qu'un mouvement puisse prétendre obtenir un siège est de 5 % en Nouvelle-Zélande.

1,3 %. Trop peu.

Selon les résultats provisoires publiés dans la presse locale, le parti de Kim Dotcom, "Internet MANA", se trouve en septième position en nombre de voix recueillies, très loin derrière les trois principales formations (Parti national : plus d'un million de voix ; Parti travailliste : près de 520 000 voix ; Parti des verts : 210 000 voix). Internet MANA n'a récolté que 26 500 voix.

Sur Twitter, Kim Dotcom a évidemment reconnu sa défaite. "Les Néo-Zélandais ont choisi le Parti national et John Key pour diriger. Je félicite le premier ministre. Faites de votre mieux pour tous les Kiwis. Bonne chance". Sur un plan plus personnel, Kim Dotcom a ajouté que les neuf derniers mois à batailler sur le plan politique lui ont permis de gagner une expérience incroyable.

Le scrutin néo-zélandais était indéniablement l'une des meilleures chances pour Internet MANA de conquérir un lieu de pouvoir. C'est en effet un mode de scrutin uninominal à un tour qui encadre les élections législatives et celui-ci est à la portée des petits partis politiques, du moment qu'ils parviennent à concentrer sur eux suffisamment de voix lors du vote.

La personnalité de Dotcom en cause ?

Si les raisons qui expliquent la défaite d'Internet MANA aux élections sont plurielles, Kim Dotcom estime que sa personnalité controversée est l'une d'entre elles. Son passé sulfureux, son activité à la tête de MegaUpload, ses ennuis judiciaires ont probablement suscité la méfiance de nombre d'électeurs qui auraient pu sinon choisir le parti de l'Internet. C'est du moins ainsi qu'il voit les choses même s'il n'était pas en première ligne (il n'était pas candidat).

"Je prends la pleine responsabilité de cette défaite aujourd'hui parce que la marque 'Kim Dotcom' a été un poison pour ce que nous avons essayé de faire", a-t-il déclaré, estimant que ni le chef de file d'Internet MANA ni la manière dont la campagne s'est déroulée ne sont en cause. L'homme s'est aussi excusé auprès de la communauté maori, considérant que son mouvement a aspiré une partie de ses soutiens.

La communauté maori était également en lice pour les élections législatives et n'a pas pu non plus envoyer ses représentants au parlement, faute de voix.

Campagne sur fond de scandale

La défaite de Kim Dotcom est d'autant plus lourde que l'homme a pourtant mobilisé beaucoup d'argent dans la campagne (deux millions de dollars), qu'il a bénéficié du soutien indirect de plusieurs personnalités (l'ancien agent de la NSA Edward Snowden, le fondateur de Wikileaks Julian Assange et le journaliste Glenn Greenwald) et été au centre d'un scandale impliquant le premier ministre lui-même.

En effet, Kim Dotcom a été espionné illégalement (ce qui lui a valu les excuses de John Key) et dénoncé régulièrement la corruption financière et idéologique de la classe politique. La participation de Julian Assange, Glenn Greenwald et Edward Snowden à une conférence dénonçant les mensonges de John Key sur la réalité de la surveillance globale mis en œuvre dans le pays n'aura pas suffi.

Internet MANA, ou Internet Party, est un mouvement qui veut défendre les libertés numériques. Très proche des idées du Parti pirate, le mouvement veut en particulier l'arrêt de la surveillance électronique, une charte des droits de l'Homme à l'ère numérique, un accès haut-débit illimité pour tous à un prix moins élevé, une réforme du copyright ou encore l'introduction d'une monnaie électronique.


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Le projet de rachat de l'opérateur américain T-Mobile par Iliad pourrait être réglé à la mi-octobre, selon plusieurs sources proches du dossier contactées par Reuters. L'agence de presse indique que la maison-mère de Free mène des négociations avec des banques et des fonds de capital-investissement en vue de lever entre 5 et 6,5 milliards de dollars pour améliorer son offre.

En juillet, Iliad a proposé à Deutsche Telekom - qui en détient 66 % - de racheter 56,6 % du capital T-Mobile à un prix de 33 dollars par action, soit 15 milliards de dollars. Un montant que le groupe allemand a jugé insuffisant, obligeant l'entreprise française à travailler sur une meilleure proposition.

Iliad est aujourd'hui en bonne position, dans la mesure où il n'y a pas d'autres candidats déclarés au rachat de l'opérateur mobile américain.

Le seul autre concurrent, le conglomérat japonais Softbank, avait évoqué une offre à 40 dollars par action mais s'était finalement rétracté, anticipant un rejet de l'opération, dans la mesure où il possède déjà le troisième opérateur de téléphonie mobile aux États-Unis : Sprint. L'acquisition du quatrième, en l'occurrence T-Mobile, risquait de heurter les autorités de régulation de la concurrence.

( photo : Xavier Niel - CC BY LeWeb13 )


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Les charmes de Microsoft suffiront-ils à séduire les propriétaires d'iPhone ? L'éditeur américain vient de lancer ce vendredi une opération séduction visant à les convaincre d'utiliser sa plateforme de stockage à distance (OneDrive) au lieu de la solution proposée par Apple (iCloud). En toile de fond se joue la bataille de l'hébergement dans le cloud, qui voit s'affronter les principaux acteurs de la high tech.

Jusqu'à la fin du mois de septembre, les usagers ayant un iPhone peuvent bénéficier d'un supplément de 15 Go sur l'espace de stockage OneDrive. Dans le cas d'un compte gratuit proposant déjà 15 Go, celui-ci passera automatiquement à 30 Go par exemple. L'éligibilité ne dépend pas a priori du modèle de l'iPhone ni de la version d'iOS, le système d'exploitation.

Dans son message, Microsoft indique que cette opération n'est pas limitée en fait aux clients d'Apple. Cette offre "s'applique à tout ceux utilisant l'application OneDrive sur Windows Phone, Android et Windows. Vous verrez votre espace de stockage augmenter aussi", écrit l'entreprise américaine. Seule condition : que la fonctionnalité d'envoi automatique vers OneDrive soit activée sur le mobile.

Souci de place avec iOS 8

Microsoft surfe ici sur la mauvaise surprise qu'ont pu avoir certains clients d'Apple lors de l'installation d'iOS 8. Il s'avère que cette mise à jour occupe une place très importante lors de son installation, ce qui oblige certains usagers de supprimer à contre-cœur des contenus déjà stockés sur le mobile ou de les sauvegarder sur un autre support externe.

"Nous avons vu les commentaires sur le stockage sur les nouveaux iPhones commercialisés et nous tenions à vous donner plus de stockage tout de suite [...] Nous pensons que vous apprécierez d'avoir un stockage plus important pendant le réglage de votre iPhone 6 ou sa mise à niveau vers iOS 8 [...] cela signifie que vous n'aurez pas à supprimer un tas de photos ou des applications pour faire de la place".

Microsoft qui vole au secours des clients de l'iPhone, voilà une attitude qui n'est pas banale.

Soigner son image... mais pas que

Mais l'entreprise a évidemment tout intérêt à jouer un tel rôle. En plus de soigner son image de marque, le groupe espère bien attirer à lui de nouveaux clients et les rendre d'une certaine manière dépendants du service. Une fois que ces derniers auront pris leurs quartiers dans OneDrive, il n'est pas sûr qu'ils auront la volonté de partir lorsqu'ils constateront la masse de fichiers à déplacer.

Microsoft a apporté plusieurs changements à son service de stockage à distance. La firme de Redmond a d'abord annoncé l'extension de l'espace disque disponible pour les usagers ayant ouvert un compte gratuit, celui-ci passant de 7 à 15 Go. Elle a ensuite baissé le prix de l'abonnement des formules proposant 100 Go et 200 Go de plus, et autorisé l'envoi de fichiers dont le poids peut atteindre 10 Go.

De son côté, Apple n'est pas en reste. Les prix d'iCloud ont été revus à la baisse et de nouvelles mesures de sécurité ont été mises en place, comme l'authentification forte. Il faut dire que la solution d'hébergement et de sauvegarde à distance de la firme de Cupertino n'a pas eu bonne presse dernièrement, du fait du piratage de nombreuses photos personnelles appartenant à des célébrités.


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Alors qu'il était considéré par le passé comme un logiciel de référence pour chiffrer efficacement ses données personnelles, TrueCrypt suscite depuis le mois de mai une très grande méfiance. En effet, un message d'avertissement sur la page SourceForge dédiée au projet affirme que le programme n'est pas sûr et peut contenir des failles de sécurité non colmatées.

Suite à cet épisode, des usagers de TrueCrypt ont décidé de ne pas laisser le logiciel à l'abandon. En se basant sur son code source, ils ont effectué un "fork" de TrueCrypt afin de ne pas démarrer à partir de rien et ont donné le nom de CipherShed à leur application. Car même à supposer que TrueCrypt pose effectivement des problèmes de confidentialité, tout n'est pas forcément à jeter.

Plus de deux mois après l'annonce de la réécriture de TrueCrypt, où en est CipherShed ? Selon un billet de blog publié il y a une douzaine de jours, le développement est suffisamment avancé pour envisager la sortie prochaine d'une version alpha (donc très expérimentale) du programme de chiffrement de disque. Aucune date n'est avancée, mais une publication avant la fin de l'année est plausible.

Selon l'équipe en charge du projet, CipherShed est conforme avec la licence originale de TrueCrypt. Le logiciel fait actuellement l'objet d'un examen de sécurité afin que le programme soit aussi sûr que possible. Cette vérification constitue la dernière étape avant la mise à disposition de la version alpha de CipherShed.

L'objectif de CipherShed est de fournir un logiciel gratuit et open source (le code source est consultable sur GitHub). L'équipe invite tout le monde à examiner les entrailles du programme et de suggérer idées et améliorations pour rendre CipherShed sécurisé et sûr. CipherShed doit être disponible sur Windows, Mac OS et GNU/Linux.


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Vivendi a conclu la vente de sa dernière filiale dans le secteur des télécoms. La multinationale a annoncé la signature d'un accord définitif avec le géant des télécoms espagnol Telefonica pour lui céder l'opérateur brésilien GVT. Le montant total de la transaction s'élève à près de 7,7 milliards d'euros, dont 4,66 milliards en cash et le reste en parts dans Telefonica Brasil et Telecom Italia.

La cession de GVT marque le désengagement de Vivendi du marché de la téléphonie, démarré en novembre 2009 lorsqu'un accord a été trouvé avec Etisalat pour céder ses parts (53 %) dans Maroc Télécom. Ce mouvement s'est ensuite poursuivi avec le dossier SFR, qui a été récupéré par Numericable. Le transfert de GVT à Telefonica parachève ce retrait.

Dans son communiqué, Vivendi précise que l'opération devrait être totalement menée à son terme d'ici la fin du premier semestre 2015. En outre, l'accord devra être validé par plusieurs autorités réglementaires, notamment au Brésil où devront être vérifiés les effets de cette cession sur le marché des télécoms.

( photo )


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Si Samsung a su réagir très vite en diffusant des publicités dénigrant les annonces d'Apple lors de sa dernière conférence de presse, le groupe sud-coréen observe malgré tout avec beaucoup d'attention les orientations de son concurrent. Et à en croire la presse locale, une nouveauté en particulier a retenu l'attention du géant de l'électronique grand public asiatique.

Il s'agit du programme Apple Pay, qui permet d'effectuer des paiements sans contact avec l'iPhone 6 et l'Apple Watch. Présentée lors de la keynote, cette solution rassemble dans un portefeuille numérique les cartes de paiement de l'usager. Lors d'un achat chez un marchand partenaire, les cartes ne sont pas directement utilisées ; l'outil emploie à la place un identifiant unique, pour plus de sécurité.

Selon les informations de Business Korea, Samsung veut lui aussi disposer de sa propre montre intelligente équipée d'un service de paiement sans contact et d'un dispositif de verrouillage par empreinte digitale, à l'image de Touch ID, le lecteur d'empreintes digitales conçu par Apple, qui permet de signer leur autorisation de paiement avec leur doigt plutôt qu'avec un code PIN.

Samsung a lancé en l'espace d'un an trois montres connectées mais aucune d'entre elles ne dispose d'un module de paiement sans contact. Le dernier modèle qui a été présenté est la montre Gear S, à la fin du mois d'août. Beaucoup plus élégant que les précédentes versions, cet accessoire s'est plutôt concentré sur la connectivité réseau puisqu'il supporte la 3G.

L'on peut donc s'attendre dans les prochains mois à une déclaration de Samsung annonçant sa quatrième montre connectée (la Gear S 2 ?), afin de donner le change à Apple. Mais si ce futur modèle intègre effectivement un module de paiement sans contact, l'entreprise risque fort d'être à nouveau pointée du doigt par ses détracteurs, qui l'accuseront de trop s'inspirer d'Apple.

Le quotidien sud-coréen indique aussi que Samsung ne serait pas seul dans l'aventure. L'industriel coopérerait avec PayPal pour mettre au point une solution similaire à l'Apple Pay. Vu les récentes prises de position du service de paiement en ligne, une alliance avec Samsung est plus que plausible. D'autant que la puce d'Apple les paiements sans contact n'est réservée qu'à Apple Pay.

PayPal a déjà exploré le paiement via le téléphone (PayPal Here). Mais face à Apple Pay et la puissance de feu de la firme de Cupertino, la filiale d'eBay doit trouver une manière de s'imposer très vite dans les terminaux comme le point de passage obligé pour le NFC. Vu le poids qu'a Samsung dans le secteur des smartphones, un tel rapprochement aurait du sens.


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Les soucis de fonctionnement de Dropbox avec iOS 8 devraient désormais appartenir au passé. La société a procédé à une nouvelle mise à jour de son application afin de corriger des bugs qui sont apparus avec la dernière version du système d'exploitation mobile d'Apple. Les usagers sont invités à télécharger la toute dernière mouture depuis l'App Store afin que tout revienne dans l'ordre.

Le dysfonctionnement de Dropbox sur iOS 8 a été signalé mercredi dernier. Il est d'abord apparu que l'outil de mise en ligne automatique n'envoie pas systématiquement les fichiers vers le compte Dropbox. Après un premier correctif déployé en urgence, d'autres incidents se sont manifestés chez certains utilisateurs, allant de la duplication de contenus au crash lors du lancement.


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Ce n'est pas cette fois que l'élargissement de la redevance audiovisuelle aux autres appareils capables de recevoir la télévision aura lieu. Malgré les appels insistants des responsables de l'audiovisuel public qui ont pris tour à tour la parole pour réclamer une extension de la taxe à d'autres terminaux que le téléviseur, Manuel Valls a finalement tranché. L'assiette du prélèvement ne bougera pas.

Les interventions successives de Véronique Cayla (présidente d'Arte et présidente du directoire d'Arte France), de Rémy Pflimlin (PDG de France Télévisions) et de Mathieu Gallet (PDG de Radio France) n'auront donc servi à rien.

Selon le quotidien Les Échos, le premier ministre a considéré la forte pression fiscale qui s'exerce actuellement sur les Français et le contexte économique très dégradé du pays pour prendre sa décision. Le montant lui-même de la redevance pour les téléviseurs ne devrait pratiquement pas bouger, du fait de la quasi-absence d'inflation : il passerait de 133 à 134 euros par an.

Le gouvernement s'était déjà prononcé sur ce sujet il y a quelques semaines, lorsque la ministre de la culture Fleur Pellerin était passée chez France Inter. Elle indiquait que "compte tenu de la situation actuelle, de la difficulté rencontrée par nos concitoyens, en terme de pouvoir d'achat, évidemment une hausse de la fiscalité n'a pas forcément les faveurs du gouvernement".

La nouvelle locataire avait suggéré alors "d'engager une réflexion, voir s'il n'y a pas d'autres pistes à explorer" qui ne demandent ni une hausse du montant de la redevance annuelle ni une extension de son assiette à de nouveaux terminaux. Et celle qui revient le plus souvent consiste à autoriser à nouveau la commercialisation d'espaces publicitaires après 20 heures.


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[View the story "Copyright Madness du 14 au 20 septembre : une semaine de propriété intellectuelle en délire !" on Storify]


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U2 veut prendre sa revanche sur le piratage et compte bien pour cela demander de l'aide à Apple qui l'a déjà payé très cher pour offrir le dernier album à tous ses clients (lesquels ont demandé comment supprimer l'album d'iTunes).

Dans une interview accordée au magazine Time, le leader du groupe de rock irlandais, Bono, a confié qu'une collaboration a été engagée avec la firme de Cupertino dans le but de développer un "nouveau modèle technologique" "qui ne peut pas être piraté".

chanteur livre peu d'informations sur le projet. Il estime qu'il sera prêt d'ici 18 mois et qu'il prendrait la forme d'un nouveau format interactif pour la musique. Selon Billboard qui a interrogé une source ayant connaissance du projet, "il ne s'agit pas d'un nouveau format, mais plutôt d'une nouvelle façon d'emballer et de présenter un album".

À première vue donc, la stratégie de U2 ne s'appuierait pas sur l'emploi d'une nouvelle mesure technique de protection (ou DRM) associée à un fichier musical. Apple avait annoncé l'abandon son DRM FairPlay imposé sur iTunes jusqu'en 2009, et sait très bien que les DRM n'empêchent jamais d'enregistrer ce qui peut être vu ou entendu. Il suffit qu'un seul internaute sur Terre y parvienne pour qu'un fichier musical sans protection puisse être recopié par des millions d'autres.

Si ce n'est le bâton, c'est donc la carotte qui devrait être privilégiée. Il s'agit de rendre l'expérience de l'écoute musicale si irrésistible que les internautes préféreront acheter la musique (en album ou par morceau) plutôt que de la pirater.

C'est du moins de cette façon que le Time présente les grandes lignes du projet, qui s'apparente donc plutôt à une sorte de "pack" proposant davantage que la simple écoute. On peut ainsi imaginer des applications mobiles en partie basées sur iCloud, qui offriraient une expérience interactive aux auditeurs, et très difficilement copiable.

2 a très souvent eu à "subir" le piratage, ce qui ne l'a pas empêché de vendre des millions d'albums. En 2004, Bono s'était fait dérober un disque provisoire de l'album qu'il était en train d'enregistrer sur la Côte d'Azur. Quatre ans plus tard, quatre titres d'un album avaient été diffusés sur BitTorrent suite à un enregistrement clandestin qui aurait été effectué en France depuis l'extérieur de la villa du chanteur.

En 2009, malgré des mesures de sécurité draconiennes, une copie pirate de bonne facture était apparue sur BitTorrent, dix jours avant la sortie officielle de l'album. Ces différents incidents avaient excédé Bono, qui en 2010 avait publié une tribune dans le New York Times dans laquelle il souhaitait une nouvelle décennie sans piratage, quitte à surveiller le net pour y parvenir.


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Si les applications dédiées à la météo sont innombrables, toutes ne proposent pas les mêmes fonctionnalités. Nouvelle venue dans ce secteur, l'association à but non lucratif Infoclimat a choisi de mettre l'accent sur la collaboration des usagers pour son propre logiciel. Disponible sur iOS depuis la mi-août, le programme vient d'arriver mercredi sur Android et une déclinaison pour Windows Phone est prévue.

Outre les informations que l'on est en droit d'attendre d'une application météo (observation du ciel, température, humidité, pluie, pression, vent...), Infoclimat propose aux utilisateurs de contribuer en publiant une observation. Lorsqu'un membre envoie une observation locale, la carte présentant la situation générale est mise à jour afin de prendre en compte les dernières contributions.

L'observation en temps réelle s'appuie aussi sur "un réseau de stations météo" avec plusieurs mises à jour par heure. L'application permet également de favoriser des lieux et de paramétrer des notifications pour être alerté lorsque des phénomènes météorologiques vont s'y produire.

Infoclimat signale par ailleurs que certaines de ses fonctionnalités nécessitent un accès à la géolocalisation du téléphone. Ces services sont facultatifs. Il est possible de désactiver cet envoi, mais il ne sera plus possible d'obtenir des informations personnalisées en fonction du lieu. Infoclimat assure que les données de géolocalisation ne servent qu'à obtenir des informations météorologiques plus précises.

Les smartphones sont en passe de devenir de véritables stations météo de poche. Outre les contributions manuelles réalisées par des utilisateurs, certains mobile sont équipés d'un baromètre lui permettant de déterminer l'altitude à laquelle il se situe. S'il sert à améliorer les performances du GPS, il peut aussi s'avérer très utile pour les météorologues.


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Comment sensibiliser le grand public aux enjeux de la neutralité du net ? Aux États-Unis, les animateurs de télévision ont peut-être trouvé la bonne solution : utiliser des sketches. Cet été, John Oliver avait tenu un discours très amusant sur la neutralité du net, à la fois drôle sur la forme pour faciliter son accessibilité et forte sur le fond pour brosser un tableau exact de la situation actuelle.

La semaine dernière, c'est le célèbre Jimmy Kimmel qui a expliqué ce qu'est la neutralité du net dans un sketch comparant ce principe à une course à pied. Comme toute analogie, la comparaison a ses limites mais a le mérite d'expliquer simplement ce qui se joue. Le sujet intéresse en tout cas les grands médias, car il est évoqué à des heures de grande écoute, dans des émissions très populaires outre-Atlantique.




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L'information pastiche sous un angle high tech... c'est peut-être un créneau à prendre ! ;-)
À ceci près qu'il s'agit ici d'une simple brève et non d'un article de fond



Cet étudiant australien se souviendra longtemps du 19 septembre. Interrogé par une chaîne de télévision locale sur ses impressions d'être l'un des tout premiers propriétaires de l'iPhone 6, le dernier terminal conçu par d'Apple, le jeune homme, certainement très fébrile à l'idée de déballer son nouveau joujou high tech devant la caméra, a fait tomber son mobile.

Le téléphone a-t-il reçu des dégâts suite à cette chute ? L'écran semble avoir pris un léger choc, mais son propriétaire assure qu'il s'en est sorti indemne. Comme le relève Kotaku, qui a relayé cette vidéo nul doute que le prochain achat de cet étudiant sera un étui suffisamment épais et un film protecteur pour l'écran afin que l'iPhone 6 survive à une éventuelle autre chute.




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Les révélations d'Edward Snowden sur l'espionnage mondial des réseaux de télécommunications n'auront pas été inutiles. En plus de provoquer un débat public sur la surveillance globale et de pousser les individus à se préoccuper davantage de leur vie privée dans la sphère numérique, elles ont poussé plusieurs grandes entreprises - parfois mises en cause pour leur contribution à certains programmes de renseignement - à faire davantage pour la confidentialité et la sécurité des données.

Depuis l'été 2013, les géants du net ont multiplié les annonces sur le thème de la protection des contenus privés. Ils ont également joué la carte de la transparence, en détaillant autant que possible et dans le cadre de la loi le nombre et la nature des demandes d'information provenant des autorités d'un pays. Ils ont aussi parfois contesté quelques requêtes devant les tribunaux et ont accentué leur présence au congrès des États-Unis, afin de défendre leur point de vue sur les dérives de l'anti-terrorisme.

Cela étant, les documents dérobés par Edward Snowden ont brisé la confiance entre les utilisateurs et les grandes entreprises américaines. Ces dernières auront désormais toutes les difficultés du monde à démontrer leur préoccupation pour la confidentialité des données de leurs utilisateurs, car leur participation forcée dans certains programmes a fait naître une suspicion durable. chat échaudé craint l'eau froide, dit le proverbe. Et les utilisateurs, trompés, n'accordent désormais plus aussi facilement leur confiance.

Des progrès sont pourtant accomplis. C'est ce qu'a constaté l'Electronic Frontier Foundation (EFF), en publiant la quatrième édition de son rapport faisant le point sur les mesures engagées par les principales entreprises américaines sur le terrain de la vie privée. Publiés depuis 2011 et intitulés "Who has your back ?" ("Qui assure vos arrières ?"), ces documents révèlent une véritable amélioration de la situation entre 2013 et 2014, suite aux révélations d'Edward Snowden.

Pour déterminer si le service se montre protecteur face aux requêtes gouvernementales, six critères sont pris en compte. Lorsqu'un critère est satisfait, une étoile est décernée. Si aucune n'est obtenue, le service ne se montre absolument pas préoccupé par ses usagers. S'il en obtient un maximum, il manifeste le souci de protéger ses membres contre les requêtes abusives.


le service réclame-t-il au préalable un mandat pour livrer des informations sur un contenu ?

le service informe-t-il ses usagers au sujet des demandes gouvernementales visant des données personnelles ?

le service publie-t-il un rapport de transparence ?

le service publie-t-il des directives en matière d'application de la loi ?

le service se bat-il devant les tribunaux pour les droits de ses usagers ?

le service se bat-il devant le congrès des États-Unis pour les droits de ses usagers ?




Entre 2013 et 2014, les progressions les plus spectaculaires sont le fait d'Apple (passé de une à six étoiles), Dropbox (une à six), Facebook (trois à six), Tumblr (trois à cinq) et Yahoo (un à six). Des progrès ont également été constatés chez Google (cinq à six), Microsoft (quatre à six) et WordPress (quatre à cinq).

À défaut de progresser, d'autres plateformes sont restées stables sur cette période : c'est le cas de Twitter (six étoiles), Amazon (deux), LinkedIn (cinq) et MySpace (trois). Foursquare est en revanche l'un des rares services à connaître une baisse (quatre à trois étoiles). Parmi les nouveaux services évalués en 2014, Snapchat est à une étoile, Pinterest à cinq et la fondation Wikimédia à cinq.

Soulignons que ce travail effectué par l'EFF ne porte que sur le niveau de protection fourni par les entreprises américaines face aux exigences des autorités. Cela ne veut pas dire qu'elles n'acceptent pas de fournir des informations, si les conditions de forme et de fond sont respectées. Cela ne préjuge pas non plus de l'usage des données personnelles, notamment à des fins commerciales, ou de se conformer à certains aspects de la législation (par exemple le Patriot Act aux États-Unis).


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C'est donc Henri Verdier qui sera le premier administrateur général des données en France. Sa nomination a été confirmée au Journal officiel ce jeudi, dès le lendemain de la création officielle du poste. Il sera placé sous l'autorité du premier ministre et devra en particulier superviser et améliorer l'utilisation des données par l'administration et ses nombreux opérateurs.

Évoquée depuis le mois de mai, la nomination de Henri Verdier à ce poste fait sens. C'est en effet lui qui a présidé la mission Etalab lancée début 2011 sur la création du portail Data.gouv.fr devant regrouper toutes les données publiques et ouvertes de l'État.


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Le chiffrement est à la mode. Alors que Google prévoit de l'activer par défaut sur tous les smartphones qui seront équipés d'Android L, Apple s'engage à son tour à mieux protéger les données personnelles de ses clients. L'entreprise américaine vient en effet de mettre en ligne sur son site web une nouvelle page consacrée à sa politique en matière de vie privée.

Selon la firme de Cupertino, les autorités ne pourront plus accéder aux contenus d'un iPhone fonctionnant avec iOS 8. "Apple ne peut pas contourner votre mot de passe et ne peut donc pas accéder à [vos] données. Il n'est donc pas techniquement possible pour nous de répondre aux mandats du gouvernement pour l'extraction de ces données à partir d'appareils fonctionnant avec iOS 8".

iOS 8 comprend en effet certains changements au niveau du chiffrement du téléphone. Ars Technica a remarqué des évolutions dans les documents techniques ayant trait à la sécurité de la plateforme mobile. Désormais, le chiffrement est étendu à des applications (Messages, Contacts, Calendrier et Photos) qui n'en bénéficiaient pas jusqu'à présent.

Ce pas supplémentaire d'Apple en direction de la protection des données personnelles sera évidemment apprécié par les défenseurs des libertés publiques. Il faut dire que l'actualité a mis en difficulté le groupe américain à deux reprises : lors des révélations d'Edward Snowden et au moment de la fuite des photos de personnalités survenue depuis iCloud. Apple se devait de faire quelque chose.

Ainsi, l'union américaine pour les libertés civiles (ACLU) a salué "ce premier pas d'importance" effectué par Apple et souhaite en voir d'autres bientôt. L'organisation espère que les annonces de Google et d'Apple vont enclencher une compétition des géants de la Silicon Valley sur le terrain de la vie privée. Une concurrence très vive ne pourra être que bénéfique pour les clients de ces sociétés.

D'autres personnalités citées par Ars Technica comme Ben Adida (un cryptographe reconnu) ou Catherine Crump (professeur de droit à l'université de Berkeley) ont également remercié Apple. "Il est encourageant de voir une grande entreprise américaine conclure qu'il y a un avantage commercial à protéger la vie privée et la sécurité de ses utilisateurs".

Mais si l'extraction des données n'est a priori plus possible depuis un smartphone, à moins de parvenir à casser le chiffrement, la récupération de certaines informations depuis le cloud demeure possible. Apple doit toujours répondre aux éventuels mandats visant certains comptes, qui permettent de sauvegarder à distance des contenus et de s'en servir ultérieurement pour une restauration par exemple.

Les utilisateurs devront avoir ce point en tête lorsqu'ils synchroniseront leurs fichiers avec iCloud et envisager peut-être de ne plus le faire. Car si les forces de l'ordre auront toutes les difficultés du monde à percer le chiffrement sur iOS, sans doute pourront-ils procéder plus facilement en passant par une autre voie, grâce à la législation encadrant le cloud.


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La prochaine version du système d'exploitation Android activera par défaut le chiffrement du téléphone. L'information a été confirmée au Washington Post par un porte-parole de Google. "Dans le cadre de notre prochaine version Android, le chiffrement sera activé par défaut, de sorte que vous n'aurez même pas à penser à l'activer", a-t-il indiqué.

La date de sortie de la nouvelle itération d'Android n'est pas connue. Elle a été présentée brièvement cet été lors de la conférence I/O organisée par Google. Déjà à l'époque, l'accent avait été mis sur la sécurité : outils pour sécuriser un mobile perdu ou volé, balayage pour neutraliser les logiciels malveillants, etc. Mais Android L, c'est son nom provisoire, intégrera aussi d'autres améliorations, notamment au niveau de l'autonomie.

Android permet déjà de chiffrer les contenus du mobile. Dans les paramètres du téléphone, à la rubrique "personnel", figure l'élément "sécurité". Le chiffrement est alors proposé et permet de protéger son contenu. Pour y accéder, il est possible "d'exiger un code PIN ou un mot de passe numérique pour déchiffrer le téléphone à chaque fois qu'il est allumé".

C'est vraisemblablement cette solution qui sera activée par défaut avec Android L. "Depuis plus de trois ans, Android a proposé du chiffrement et les clés ne sont pas stockées en dehors de l'appareil, de sorte qu'elles ne peuvent pas être partagées avec les autorités", a ajouté le porte-parole de Google.

À supposer que les contenus sont effectivement chiffrés sur l'appareil et que les clés n'en sortent pas, cela ne veut pas dire que les autorités ne pourront pas y accéder autrement. La firme de Mountain View peut toujours être visée par des mandats de perquisition pour accéder à un compte d'une plateforme d'hébergement à distance (en l'occurrence Google Drive).

C'est peut-être ici que se trouve la faiblesse de la protection prochainement fournie par Google. Les smartphones et les tablettes proposent des outils de synchronisation des fichiers pour sauvegarder ces derniers à distances, afin de pouvoir restaurer le contenu d'un terminal en cas d'incident par exemple. Il faudra alors interdire tout envoi vers le cloud.

En outre, impossible de ne pas penser aux activités de la NSA. Rappelons que l'agence de renseignement mobilise 11 milliards de dollars au déchiffrement des communications (programme BULLRUN). D'après le directeur du renseignement, des "capacités révolutionnaires" seraient employées. Sans parler du programme MUSCULAR, pour agir sur les data centers.


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Twitpic survivra. Deux semaines après avoir annoncé l'arrêt de son service pour le 25 septembre, la plateforme d'hébergement de photos a changé d'avis et fait savoir sur Twitter qu'elle poursuivra ses activités au-delà de cette date. Le site précise que sa survie a été rendue possible grâce à une autre société qui a choisi de l'acquérir. Son nom n'a pas été dévoilé.


We're happy to announce we've been acquired and Twitpic will live on! We will post more details as we can disclose them
— TwitPic (@TwitPic) 18 Septembre 2014


Le moins que l'on puisse dire, c'est que Twitpic revient de loin. Au début du mois, le destin du service semblait scellé. La plateforme avait annoncé la fermeture de ses portes suite à un différend juridique avec Twitter. En effet, Twitpic a cherché à faire protéger sa marque auprès du bureau américain des brevets et des marques de commerce (USPTO).

Mais c'était sans compter l'opposition de Twitter.

Celui-ci estime que la requête de Twitpic nuit à sa propriété intellectuelle. Le réseau social s'y est opposé vivement et aurait menacé, selon Twitpic, de couper les accès à l'interface de programmation applicative (API) pour faire plier le site d'hébergement de photos. Twitpic n'ayant pas les ressources pour s'opposer à Twitter sur le plan judiciaire a donc préféré jeter l'éponge.


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