Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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Microsoft a présenté ce mardi à San Francisco la prochaine version de son système d'exploitation Windows. Contre toute attente, l'entreprise américaine a choisi de la baptiser "Windows 10" et non Windows 9, malgré les nombreux indices qui allaient dans ce sens. Le groupe rompt donc avec la dénomination qu'il avait établie avec les précédentes versions, sans doute pour ménager un effet de surprise.

Windows 10 sera disponible au cours de l'année prochaine. L'on peut s'attendre à une sortie grand public au cours du deuxième semestre 2015, à l'image de ce qui avait été fait avec Windows XP, 7 et 8. Microsoft voudra certainement laisser passer sa conférence BUILD, même si celle-ci s'est déroulée à différents moments de l'année au fil des ans.



Microsoft proposera une seule déclinaison de Windows 10. Il n'y aura pas de version de Windows 10 pour les appareils ARM comme avec Windows RT pour Windows 8. Il n'y aura pas non plus de système d'exploitation à part pour les mobiles. Windows 10 sera de fait le prochain Windows Phone. Ainsi, Microsoft aura un seul O.S. qui sera adapté pour toutes les plateformes, incluant les tablettes et les téléviseurs.

Windows 10 disposera bien d'un menu Démarrer. Celui sera divisé verticalement en deux parties.

À gauche, rien de nouveau : l'usager retrouvera un champ de recherche, un accès aux programmes, une liste des programmes utilisés, une autre pour ceux étant épinglés et le compte utilisateur en face du bouton pour arrêter la machine. En revanche, il y a du changement à droite : des tuiles dynamiques s'affichent dans la colonne, présentant des programmes comme l'écran d'accueil de Windows 8.

Microsoft publiera une préversion de l'O.S. ("technical preview") le 1er octobre.


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PayPal et eBay vont bientôt emprunter des chemins différents. Le spécialiste des enchères a en effet validé un plan de scission (.pdf) avec le service de paiement en ligne. L'objectif des deux parties est d'achever leur séparation au cours du deuxième semestre 2015, ce qui mettra fin à douze ans de vie commune. PayPal avait en effet été acheté en 2002 pour 1,5 milliard de dollars.

La décision d'eBay paraît tout à fait surprenante, dans la mesure où PayPal est l'un des intermédiaires financiers les plus importants sur le net. Mais la plateforme de courtage considère que maintenir PayPal dans son giron au-delà de 2015 ne constituera plus un avantage stratégique ou concurrentiel. Le paysage du commerce en ligne est en pleine mutation et justifie ce divorce, argue eBay.

PayPal a pourtant permis à eBay de générer un chiffre d'affaires toujours plus important année après année. De 100 millions de dollars en 2002, PayPal a atteint 1,4 milliard de dollars en 2006, 3,4 milliards en 2010 et 7,2 milliards au cours des douze derniers mois. 152 millions de comptes actifs sont recensés sur PayPal, contre 149 millions du côté d'eBay.

Reste à savoir si les deux entreprises demeureront indépendantes, après leur divorce. L'on imagine que la perspective de mettre la main sur l'un des principaux services de paiement en ligne ou sur la principale plateforme d'enchères aiguise l'appétit de plusieurs géants du net


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À Hong Kong, des manifestations ont éclaté ces jours-ci pour rejeter l'ingérence de Pékin dans les affaires de la ville. L'ancienne colonie est très attachée à ses acquis politiques, notamment l'élection du chef de l'exécutif au suffrage universel. Or, le pouvoir central souhaite encadrer le scrutin de façon à obtenir la loyauté du prochain chef de l'exécutif, quel que soit le candidat qui sera choisi par les habitants.

Les Hongkongais n'ont évidemment pas apprécié l'immixtion du Parti communiste chinois. Nombreux sont ceux à être descendus dans la rue pour forcer le gouvernement à reculer, tandis que la protestation s'est répandue sur les réseaux sociaux. De nombreuses photographies des cortèges et des sit-ins ont notamment circulé via Instagram, illustrant l'ampleur du mouvement en faveur de la démocratie.

Sans surprise, les autorités n'ont pas tardé à bloquer à l'accès à certains services, dont Instagram, pour éviter toute propagation de la révolte à la Chine continentale. Le réseau cellulaire a aussi été coupé dans certains quartiers de la ville, afin que les manifestants aient plus de mal à s'organiser. Mais des solutions pour échapper à la censure existent, comme FireChat.

FireChat est une application pour iOS et Android. Il s'agit d'un outil de messagerie instantanée qui fonctionne sans Internet, directement d'appareils à appareils, en créant un réseau maillé ("mesh") qui s'avère être très résilient, sauf à neutraliser chaque point d'accès. Il a été développé par Open Garden, une start-up californienne spécialisée dans la connectivité des appareils mobiles.

Et visiblement, les Hongkongais s'en emparent massivement Ces dernières 24 heures, l'application a été téléchargée plus de 100 000 fois, selon la journaliste Liz Claman. Il faut dire que la perspective d'un véritable réseau local parallèle à Internet, utilisant des connexions directes entre appareils sans avoir à passer par à un FAI ou un opérateur de téléphonie mobile et libre de toute censure, a de quoi séduire.

Très pratique, l'outil comporte toutefois certaines limites. Par exemple, Open Garden a rappelé sur Twitter que les messages échangés ne pas (encore) chiffrés. La start-up recommande donc de ne pas utiliser sa véritable identité sur FireChat, dans la mesure où la confidentialité des discussions n'est pas garantie. Et il tout à fait concevable que la police essaie de surveiller ce qui s'y passe.

De plus, les usagers ne doivent pas être trop éloignés les uns des autres (9 à 30 mètres) s'ils veulent se connecter entre eux via FireChat. Dans le cas de Hong Kong, ce n'est pas un problème : la densité de la population y est très élevée, tout comme le nombre de protestants dans la rue. Et chacun ou presque dispose de son propre mobile. Cela peut l'être en revanche dans des zones rurales.

Outre l'absence de chiffrement, FireChat n'est pas encore en mesure de vérifier l'authenticité des messages qui circulent via son service, comme le relève le chercheur en sécurité informatique Frederic Jacobs sur son blog. Concrètement des tentatives d'usurpation d'identité peuvent survenir. Un régime autoritaire pourrait chercher par exemple à piéger des manifestants pour les arrêter ensuite.

Enfin, les adresses MAC peuvent être captées par les forces de l'ordre en vue de pister ceux qui se servent de l'application mobile. Firechat est donc à manier avec beaucoup de prudence, surtout dans les pays dirigés par des régimes autoritaires. FireChat constitue en tout cas une arme anti-censure tout à fait prometteuse, mais qui doit être améliorée pour renforcer la sécurité de ses usagers.


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Les clients de Netflix pourront découvrir la suite de Tigre et Dragon le jour de sa sortie au cinéma. Le service de vidéo à la demande sur abonnement (SVOD) a en effet conclu un accord avec la société américaine de production et de distribution de films The Weinstein Company pour une sortie simultanée et globale. C'est une première entre les deux entreprises.

L'enjeu est de taille pour Netflix. Il s'agit de démontrer que la disponibilité d'un film récent sur une plateforme de SVOD ne nuit pas à la fréquentation des salles obscures. Interrogé par le New York Times, le responsable des contenus, Ted Sarandos, estime qu'il s'agit là "de deux expériences différentes, comme aller au stade voir un match de football et le regarder à la télévision".

En toile de fond se joue notamment la réforme de la chronologie des médias, un mécanisme qui organise la disponibilité d'un long-métrage sur les différents modes de diffusion existants. Il y a un ordre bien précis à respecter (sortie en salle, puis DVD et VOD à l'acte, puis première diffusion sur la TV payante, etc). En France, ce système a été modifié pour la dernière fois en juillet 2009.

Netflix a accepté de se soumettre à la chronologie des médias. Cela signifie qu'un film actuellement diffusé au cinéma ne sera pas disponible sur Netflix avant trois ans, sauf si une révision d'ampleur a lieu d'ici là. Mais la plateforme n'est guère affectée par ce dispositif, même s'il constitue un frein : en effet, le succès de Netflix repose d'abord sur les séries, qui ne dépendent pas de la chronologie des médias.

La sortie simultanée d'un film en VOD / SVOD et au cinéma intéresse la Commission européenne. En 2012, Bruxelles a lancé une initiative publique visant à expérimenter cette idée pour "évaluer les avantages de la sortie de longs-métrages sur différentes plates-formes le même jour". Un premier test grandeur nature a eu lieu l'année suivante avec un film documentaire sur l'artiste brésilien Gilberto Gil.

Ce printemps, une étude présentée lors du Festival de Cannes a conclu que les films qui sortent simultanément en vidéo à la demande et au cinéma sont d'abord regardés dans les salles. Le choix de la VOD est surtout privilégié dans les régions où le film n'est pas proposé à l'affiche. Autrement dit, les deux modes d'accès ne se cannibaliseraient pas l'un l'autre.

Tigre et Dragon 2, dont le nom définitif sera "Crouching Tiger, Hidden Dragon: The Green Legend", s'appuiera sur une partie du casting du premier volet (Michelle Yeoh) ainsi que sur d'autres acteurs chinois de premier plan, comme Donnie Yen. Tigre et Dragon, sorti en 2000 et réalisé par Ang Lee, a été salué par la critique et le public, raflant au passage de nombreuses récompenses.


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Attention, personne ne dit que Diaspora est mort. Il existe une communauté, qui est composée de quelques centaines de milliers de personnes (si ces statistiques sont justes , sachant qu'elles n'ont pas été mises à jour depuis janvier 2014), même s'il est probable que le nombre d'inscrits réellement actifs soit en fait moins élevé.

À part cette communauté, qui représente malgré tout une minorité d'usagers sur le web, force est de constater que depuis la naissance du projet, il n'y a pas eu de départs massifs vers Diaspora. Du monde arrive, certes, mais nous ne sommes pas dans un scénario à la MySpace / Facebook.

Peut-être que les faits me donneront tort dans quelques mois, lorsque des millions de gens basculeront vers Diaspora et j'en serai le premier satisfait (ça éveillera mon flux sur mon compte Diaspora ;-)). Mais vu les quatre dernières années, je doute que Diaspora dépasse son statut de réseau social de niche pour usagers éclairés...



Les industries françaises ne font pas suffisamment appel aux robots. Tel est le constat fait par le gouvernement lorsque l'ex-ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, a dévoilé 34 plans réindustrialisation de la France. Aussi l'exécutif a-t-il décidé de soutenir le développement de la robotique au sein des usines, via un système de prêt pour l'automatisation et la robotisation de l'industrie.

Rattraper le retard français

Au Journal officiel, une convention a été publiée le 30 septembre. Celle-ci vise à "encourager les investissements des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire dans des projets d'acquisition de robots susceptibles de les rendre plus compétitives", afin que la France rattrape son retard sur ses voisins européens.

"Le taux de robotisation des PME/PMI françaises est très en deçà des PME allemandes et italiennes", constate l'exécutif. "La densité de robots par employé de production est ainsi 1,5 fois moins élevée en France qu'en Allemagne dans l'automobile et 4 fois moins dans l'industrie hors automobile". Or, le gouvernement est convaincu qu'un des leviers à actionner pour relancer la croissance se trouve là.

Relancer la croissance

"Pour poursuivre l'amélioration de la compétitivité de notre économie et en particulier des entreprises industrielles, [...] l'accroissement du parc de robots de production installés est indispensable, afin de permettre tant l'amélioration de la compétitivité coût que de la compétitivité hors coût par le surcroît de qualité généré par la robotisation".

Dans ce cadre, "il a été décidé de mettre en place, dans le cadre du second programme d'investissements d'avenir, 300 millions d'euros de prêts bonifiés destinés à financer l'investissement des entreprises engagées dans des projets structurants d'intégration d'équipements de production automatisés comme les robots", poursuit le document, qui souligne les gains de compétitivité qu'apporteront les machines.

L'essor de la robotique

Au-delà de la compétitivité des entreprises, la robotique est un secteur en plein essor. D'après l'ONU, les robots vont connaître un succès comparable à l'automobile, l'informatique ou la téléphonie mobile. De nombreux domaines pourront en profiter : santé, éducation, environnement, mobilité, surveillance, aide à la personne....

Les atouts de la France

En 2012, le ministère du redressement productif a publié une vaste étude sur l'avenir de la filière robotique en France. Il ressort de celle-ci que l'Hexagone n'a pas à rougir de ses atouts, même face à des nations très avancées dans ce domaine, comme les États-Unis et le Japon... à condition de traduire son expertise universitaire en projets industriels viables.

Ce décalage a été souligné une nouvelle fois par le comité de pilotage cet été. "Notre pays est déjà l'un des moteurs de la révolution robotique et a le potentiel pour devenir l'un des cinq leaders mondiaux d'ici à 2020", note le document, qui a souligné l'existence "d'acteurs industriels et académiques d'excellence" dans le pays mais regretté l'insuffisance en robotique industrielle.

Des robots destructeurs d'emploi ?

L'essor de la robotique ouvre des questions éthiques, juridiques mais aussi sociétales. Il existe par exemple une forte appréhension à propos de l'effet de la robotique sur l'emploi. D'aucuns craignent que des milliers d'individus se retrouvent au chômage, parce qu'ils ne pourraient plus rivaliser les robots, infatigables et imperturbables travailleurs mécanisés qui n'ont que faire des acquis sociaux.

En 2012, une étude menée pour la Commission européenne a montré que les Français sont parmi les Européens les plus pessimistes sur l'impact social de la robotique et qu'ils ne font pas confiance aux robots pour les activités les plus sensibles sur le plan humain. 74 % des sondés considèrent en particulier que les robots vont détruire des emplois.

Dans son étude de , le ministère du redressement productif s'est voulu rassurant . "Le robot, en reproduisant des gestes humains, est-il intrinsèquement destructeur d'emplois ? La réponse est évidemment négative : aucun lien systématique ne saurait être fait entre l'usage d'un outil et les impacts en termes d'emploi". Or, il a relevé que "cette question peut être un réel frein à l'acceptabilité des robots".

À mesure que la robotique va se démocratiser, les débats concernant son impact sur l'emploi (création ? Destruction ? Les deux ?) vont prendre de plus en plus d'ampleur. Mais ces craintes, aussi justifiées et légitimes soient-elles, ne doivent pas masquer le fait que si les robots prennent certains emplois, d'autres postes sont susceptibles d'être créés pour satisfaire de nouveaux besoins.


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Deutsche Telekom pourrait finalement renoncer à vendre T-Mobile US, même dans le cas où Iliad proposerait une meilleure offre d'achat. En effet, l'opérateur allemand douterait de la capacité de la société française à proposer un prix plus élevé pour acquérir sa filiale américaine, selon une information de Reuters, qui s'appuie sur trois sources différentes au courant du dossier.

"Deutsche Telekom se prépare à la possibilité de conserver son investissement dans T-Mobile US pour une période d'au moins un an car l'opérateur craint que le seul prétendant actuel de la société américaine [Iliad, ndlr] ne parvienne pas à revenir avec une offre suffisamment attractive" pour conclure la vente, indique l'agence de presse américaine.

Cet été, Iliad a fait une offre d'achat visant 56,6 % du capital de T-Mobile US à un prix de 33 dollars par action, soit un total de 15 milliards de dollars. Deutsche Telekom n'a pas donné suite, estimant que sa filiale vaut davantage d'argent. L'entreprise française s'est donc lancée dans la préparation d'une nouvelle offre, qui devrait être plus avantageuse. Celle-ci pourrait être connue d'ici la mi-octobre.

Deutsche Telekom souhaite un prix de vente à 40 dollars par action. Il s'agit du montant que Softbank, un conglomérat japonais, était prêt à mettre pour acquérir T-Mobile US lorsqu'il était encore dans la course. Selon Reuters, la proposition de Free se situerait aujourd'hui entre 35 et 40 dollars.

Il n'est pas à exclure que l'hypothèse d'un renoncement de la vente, évoquée au moment où Iliad s'efforce d'améliorer son offre, serve surtout à accentuer un peu plus la pression sur le groupe français pour que sa proposition finale se rapproche au maximum du seuil des 40 dollars.


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Ces dernières semaines, plusieurs articles de presse mentionnant un nouvel exode des utilisateurs de Facebook ont fleuri sur le web. À lire ces papiers, cette désertion concernerait tout particulièrement les drag queens et les militants LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres), qui ne supporteraient pas la politique du réseau social américain sur l'identité réelle.

Le site est en effet très clair : "le nom que vous utilisez doit être votre vrai nom, tel qu'il apparaît sur votre carte de crédit, votre permis de conduire ou votre carte d'étudiant". Il est certes possible d'inscrire un surnom ou un nom professionnel, mais uniquement dans les champs prévus à cet effet. En revanche, pas question d'autoriser les drag queens à utiliser ou s'inscrire avec leur nom de scène.

Une pétition a été lancée sur Change.org, mais elle n'a été que modérément soutenue : un peu moins de 36 000 signatures à l'heure où nous écrivons ces lignes, ce qui est dérisoire à l'échelle d'un réseau social comme Facebook.

L'intransigeance de Facebook sur cette règle aurait donc conduit les drag queens et les activistes LGBT, essentiellement par solidarité, à aller voir ailleurs dans l'espoir d'afficher le nom qui leur plaît. Ces derniers auraient trouvé refuge sur Ello, un tout jeune réseau social apparu en mars 2014 et dont l'accès est pour l'instant limité (version beta avec système d'invitation pour s'inscrire).

Mais parler d'exode est aujourd'hui clairement excessif.

Quitter Facebook, c'est quitter ses proches

Sur Techcrunch, plusieurs drag queens ont reconnu qu'il est en fait très difficile de quitter Facebook pour un autre réseau social, même si celui-ci n'a que des avantages. En effet, c'est sur Facebook que la famille et les proches se sont inscrits, par ailleurs. Ces derniers agissent de fait comme un puissant aimant pour retenir les utilisateurs, et Facebook le sait pertinemment.

Dans le meilleur des cas, il y aura un usage simultané des deux sites communautaires. Du moins, au début. Beaucoup de réseaux sociaux ont cru représenter l'alternative à Facebook que les internautes attendaient. Dans ce domaine, Diaspora est un cas d'école. Aux antipodes du site de Mark Zuckerberg, le site a maintenu l'illusion pendant quelques mois avant de tomber dans l'oubli après le retrait de ses créateurs.

Quel modèle économique pour Ello ?

Et à supposer qu'Ello s'impose comme un anti-Facebook, son manifeste en faveur de la vie privée sera difficile à respecter. Quel sera en effet son modèle économique, s'il refuse la publicité et la marchandisation des données personnelles ? Si Ello devient effectivement populaire, il faudra dégager des fonds pour que la partie technique suive et encaisse la charge.

Or, il semble aujourd'hui que ce n'est pas le cas, selon Network World. Or, la sécurité et la stabilité de la plateforme sont deux des ingrédients indispensables pour faire de ce site communautaire un challenger viable. Car même si Ello n'est fréquenté que par quelques dizaines de milliers d'individus, il est d'ores et déjà ciblé par des attaques DDOS.

Facebook s'assure un avenir en achetant certains rivaux

Est-ce à dire que Facebook est désormais indétrônable avec son 1,3 milliard d'utilisateurs ? Souvent mentionnée, sa chute ne s'est pour l'instant jamais concrétisée. Aucun rival n'est parvenu à lui faire suffisamment d'ombre pour menacer son avenir. Même Google, qui dispose pourtant d'une force de frappe considérable, n'est pas parvenu à remplacer Facebook avec Google+.

De plus, Facebook n'hésite pas à sortir le porte-monnaie pour calmer certaines velléités. Ces dernières années, on a vu le réseau social procéder au rachat de services qui pourraient lui faire de l'ombre, quitte à y mettre le prix. Instagram et WhatsApp ont par exemple été respectivement achetés un milliard et dix-neuf milliards de dollars en 2012 et en 2014.

Mais Facebook pourrait malgré tout connaître la même trajectoire que celle qu'a connu en son temps le site MySpace, que beaucoup croyaient indéboulonnable.


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C'est une première dans l'histoire d'Apple. Pendant vingt-quatre heures, la firme de Cupertino s'associe à la boutique parisienne Colette pour y exposer un nouveau produit en vitrine, au lieu d'opter pour l'un de ses magasins. Jusqu'à minuit ce soir, la montre Apple Watch - qui a été présentée au début du mois - pourra ainsi être vue par les passants, en attendant sa commercialisation, qui n'aura pas lieu avant 2015.

En apparence anodine, cette exhibition dans la capitale française est en fait très calculée. Apple tient à que sa "montre intelligente" soit considérée comme un véritable accessoire de mode et non comme un simple gadget technologique. Le choix de la ville de Paris, considérée comme la capitale de la mode, ne doit rien au hasard. Ni celui de la date, puisque cette exposition a lieu en pleine Semaine des Créateurs.

En outre, la firme de Cupertino a invité pour la première fois des blogueurs et des médias spécialisés dans la mode pour assister à sa conférence, qui a permis de lever le voile sur l'Apple Watch. Et l'entreprise a insisté sur la personnalisation de sa montre au niveau du bracelet (matière, couleur). En termes de symbole, Apple ne pouvait pas envoyer de message plus clair sur ses intentions.

La montre Apple Watch sera proposée en trois versions (classique, sport et édition), avec un boîtier différent pour chacun des modèles (acier, aluminium, or 18 carats). La firme de Cupertino a annoncé que le modèle sport sera vendu 349 dollars (environ 270 euros). Le prix de vente des deux autres modèles n'a pas été communiqué.


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Microsoft part à la conquête de la Chine. Depuis ce lundi, les joueurs peuvent acquérir la Xbox One, qui est vendue dans le pays en partenariat avec une société chinoise. Initialement, la console de salon devait faire ses premiers pas dans l'Empire du Milieu à la fin du mois de septembre, mais son lancement a connu certaines difficultés, obligeant le groupe américain à revoir son calendrier.

La commercialisation de la Xbox One en Chine a été annoncée en avril. Contrairement aux autres marchés, Microsoft ne pourra pas vendre n'importe quel titre. Les jeux mettant en scène des usages illicites (consommation de drogues...), certains comportements (violence, débauche...) ou s'aventurant sur le terrain politique seront censurés ou interdits dans le commerce.

Au début du mois, Microsoft a organisé un autre lancement d'importance en Asie avec l'arrivée de la Xbox One au Japon.


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Comme Google, Microsoft publie désormais un rapport de transparence destiné à informer les individus sur les requêtes gouvernementales qu'il reçoit. Démarrée l'an dernier, cette initiative permet notamment de connaitre le nombre de sollicitations adressées pays par pays lorsque celles-ci impliquent la suppression de certains contenus ou la transmission d'informations personnelles pour identifier un internaute.

Dans le cas de la France, Microsoft est particulièrement sollicité. La troisième édition du rapport de transparence révèle en effet que les requêtes françaises ont été si nombreuses qu'elles ont permis au pays de se hisser à la troisième place du podium dans le classement des pays qui envoient le plus de demandes, derrière les USA et l'Allemagne, mais devant la Turquie et le Royaume-Uni.

Concrètement, Microsoft a reçu 4220 réclamations visant un total de 6092 comptes / utilisateurs. Au cours du premier semestre 2014, l'entreprise américaine n'a procédé à aucune communication sur des contenus stockés sur ses services. Dans 13,5 % des cas, aucune donnée n'a été trouvée sur les comptes mentionnés dans les sollicitations françaises. 6,4 % des réclamations ont été rejetées.



En revanche, Microsoft a livré des informations de base dans 80,1 % des cas. Ces données couvrent les éléments qu'un utilisateur indique lors de son inscription : identifiant, numéro d'identification numérique, prénom, nom, région, code postal, État, fuseau horaire, adresse IP utilisée lors de l'inscription, date et heure lors de l'inscription, genre, dernière adresse IP utilisée lors de la connexion.

Microsoft, qui a fourni des indications similaires pour d'autres États, veut montrer qu'il se préoccupe de la vie privée de ses usagers malgré sa coopération avec les autorités. Outre la rédaction de ce rapport, qui vise à apporter de la transparence sur l'attitude du groupe face à des demandes provenant de la justice ou de l'administration, Microsoft rappelle que seule une poignée d'usagers est affectée.

"Il est important de se souvenir que seule une fraction de nos clients est concernée par les requêtes du gouvernement visant des données. Et même dans ce cas-là, nous croyons fermement que des mesures additionnelles sont nécessaires pour restaurer la confiance dans l'informatique en nuage (cloud computing)", explique Microsoft, qui cite notamment la généralisation du chiffrement.


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Samsung ne compte manifestement pas sur le Galaxy Note Edge pour conquérir de nouvelles parts de marché. Le constructeur sud-coréen, qui se félicitait pourtant lors de l'IFA 2014 de sa capacité à innover dans le secteur des téléphones portables, n'a en effet pas l'intention de le produire au-delà d'un million d'exemplaires. De plus, le mobile sera distribué dans un nombre limité de pays.

Le Galaxy Note Edge est un terminal atypique. Contrairement aux autres téléphones portables, il est doté d'un écran qui se prolonge sur le côté droit. Lorsque le mobile est posé sur une table de nuit, l'utilisateur couché dans son lit peut ainsi visualiser les dernières notifications reçues en regardant directement la tranche, sans avoir à prendre le mobile en main. Il peut aussi afficher certaines icônes d'application.

En choisissant de limiter la production du Galaxy Note Edge à un petit million d'unités, Samsung avoue de manière implicite ses doutes quant au succès du smartphone. Mais à défaut d'en faire une réussite commerciale, le Galaxy Note Edge servira de démonstrateur technologique du savoir-faire de la firme sud-coréenne et a permis à cette dernière de faire parler d'elle.

Vendu 999 euros, le Galaxy Note Edge comprend un processeur quadricoeur cadencé à 2,7 GHz, Android 4.4, une mémoire vive de 3 Go, un espace de stockage de 32 ou 64 Go (extensible jusqu'à 64 Go, via une carte microSD), une compatibilité avec la majorité des bandes de fréquences 2,5G, 3G et 4G, et des modules pour le WiFi (802.11 a/b/g/n/a), le GPS, le NFC et le Bluetooth 4.1.


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C'était en quelque sorte le Second Life de Sony, mais dédié la PlayStation 3. Lancé en 2008, PlayStation Home va définitivement tirer sa révérence. Le service doit en effet cesser de fonctionner le 31 mars 2015, selon un communiqué publié vendredi. La plateforme demeurera accessible d'ici là, mais il n'y aura plus de nouveaux contenus à partir du 12 novembre 2014.

Le studio japonais explique avoir pris cette décision en raison de la transformation en cours dans le paysage vidéoludique. La PlayStation 3 n'est plus de toute première jeunesse et une nouvelle console de salon, la PlayStation 4, a été lancée entre temps. En outre, la mode des mondes virtuels communautaires s'est quelque peu estompée au fil des ans, même si des projets sont toujours sur les rails.

Selon Sony, la plateforme a été fréquentée par "plusieurs dizaines de millions de joueurs à travers le monde" au cours de ses six ans d'existence. Cinq ans après le lancement du PlayStation Home, Sony indiquait par exemple que 31 millions de joueurs s'étaient enregistrés sur le service. Mais combien d'entre eux étaient vraiment actifs au sein de cet univers ?



(photo : CC BY ReIndertot )


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Au mois de juin, la Commission européenne a ouvert une enquête sur les conditions fiscales accordées à Apple par le gouvernement irlandais. Bruxelles suspecte Dublin d'avoir mis en place une aide déguisée et illégale sous la forme d'un régime fiscal excessivement favorable à la firme de Cupertino, ce qui contreviendrait aux règles de l'Union en matière d'aides que peuvent apporter les États à des sociétés privées.

Dans son communiqué, la commission Barroso expliquait que le déclenchement de l'enquête a été décidé "à la suite d'articles de presse [dont celui du New York Times, publié il y a deux ans, ndlr] affirmant que certaines entreprises avaient bénéficié d'importantes réductions d'impôts accordées au moyen de "décisions anticipatives en matière fiscale" adoptées par les autorités fiscales nationales".

Réagissant à cette annonce, Apple a démenti tout traitement de faveur fiscal en Irlande. Le groupe américain a assuré payer "l'intégralité des impôts auxquels la société est assujettie" alors même que "depuis le lancement de l'iPhone en 2007, nos impôts en Irlande ont décuplé", et profité de cette occasion pour mettre en avant son rôle positif en matière d'emploi en Europe (rôle de nouveau vanté en août).

Mais d'après le Financial Times, Apple a effectivement bénéficié d'aides fiscales illicites validées par le gouvernement irlandais. Le quotidien britannique indique que la Commission européenne va en conséquence formellement accuser cette semaine la firme de Cupertino d'avoir été assujettie à un niveau de prélèvement particulièrement bas (moins de 2 %) pendant plus de vingt ans.

Si Apple est reconnu coupable, l'amende que la société américaine devra payer s'élèvera à plusieurs milliards d'euros


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Adopté en première lecture à l'Assemblée nationale le 18 septembre, le projet de loi anti-terroriste doit encore franchir plusieurs étapes législatives avant d'entrer en vigueur. Mais alors que le texte arrive au Sénat, la commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) l'a vivement critiqué dans un avis (.pdf) rendu le 25 septembre.

L'autorité administrative, qui s'était déjà distinguée par le passé en fustigeant la loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI) et en demandant que le secret des sources soit étendu aux blogueurs, a passé en revue les différentes dispositions contenues dans le texte, et plus particulièrement la mesure instaurant le blocage administratif des sites terroristes.

Rôle du juge judiciaire et subsidiarité

La CNCDH estime ainsi que l'intervention d'un juge est "nécessaire pour ordonner et contrôler le blocage d'un site Internet, dès lors que cette mesure constitue une ingérence grave dans la liberté d'expression et de communication. En effet, toute restriction préalable à l'expression sur internet entraîne une présomption lourde d'incompatibilité avec l'article 10 de la convention européenne des droits de l'homme".

L'instance considère que "le pouvoir de bloquer l'accès à un site internet devrait être dévolu au juge des libertés, qui statuerait dans un délai bref de 48 ou 72 heures, sur saisine du parquet compétent, notamment à la suite d'un signalement auprès de la plateforme PHAROS".

Elle demande par ailleurs le retour du principe de subsidiarité, qui permet d'agir graduellement contre un contenu illicite sur le net. "L'intervention du juge des libertés doit nécessairement être subsidiaire, ce magistrat devant être saisi après que l'éditeur ou l'hébergeur a été mis en demeure par le parquet de retirer le contenu litigieux", écrit la CNCDH.

Faire au mieux avec le blocage, malgré ses limites

Sur la méthode à employer pour le blocage, l'autorité administrative n'a aucun conseil particulier à donner. Elle dit être "bien consciente du fait que le blocage des sites Internet rencontre de nombreuses difficultés techniques (possibilités de contournement, risque de " surblocage " , etc.)".

Elle ne se prononce pas sur la technique à employer, mais recommande "de recourir à une technologie efficace et fiable". Cependant, les précisions apportées par le ministre de l'intérieur sur les moyens qui seront mis en œuvre pour bloquer les sites faisant l'apologie du terrorisme ou incitant à commettre des actes terroristes laissent à penser qu'ils ne seront ni efficaces ni fiables.

Ne pas donner une victoire au terrorisme

De façon plus générale, l'autorité administrative juge normal que le gouvernement prenne des mesures pour s'adapter aux nouvelles formes de terrorisme, mais elle considère que ces dispositions ne doivent pas conduire à porter atteinte à l'État de droit. C'est le sens de la déclaration faite par Christine Lazerges, la présidente de la CNCDH.

"Notre avis rappelle le nécessaire et délicat équilibre entre la recherche de l'efficacité dans l'adaptation du cadre juridique aux nouvelles menaces pesant sur la France et la préservation - toujours impérative et consubstantielle de notre République - des droits fondamentaux et des libertés individuelles".

"Ce qui fait l'honneur de notre République c'est de se concentrer sur ses fondamentaux quand d'autres se nourrissent des peurs. Si le curseur protégeant les droits fondamentaux et les libertés individuelles venait à céder du terrain, ce serait là la plus flagrante et durable victoire du terrorisme sur les valeurs que nous portons".

Loups solitaires et apprentis jihadistes

Porté par Bernard Cazeneuve, le projet de loi comprend essentiellement trois grandes mesures. Outre la lutte contre la propagande terroriste sur Internet, le texte entend créer un nouveau délit d'entreprise individuelle de terrorisme pour mieux combattre les "loups solitaires" comme Mohammed Merah et vise à empêcher les Français à quitter le territoire s'ils projettent de se rendre dans certaines zones de conflit.


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Et si Microsoft autorisait les usagers sous Windows 8 à migrer gratuitement vers Windows 9, pour les remercier d'avoir choisi ce système d'exploitation malgré ses lacunes ? C'est un scénario qui est manifestement envisagé par la firme de Redmond, à en croire certains titres de presse qui s'appuient sur des propos qu'aurait tenus le président de la filiale indonésienne du géant des logiciels.

Il est vrai que Microsoft a pris plusieurs dispositions ces derniers mois pour corriger Windows 8, qui n'a pas été épargné par la critique. Le bouton Démarrer a été déployé avec la mise à jour 8.1 de Windows et le menu Démarrer doit faire son retour avec Windows 9. L'ergonomie de Windows 8, bien qu'adaptée à un écran tactile, a déconcerté nombre d'usagers utilisant un ordinateur plus classique.

Mais Microsoft irait-il jusqu'à se priver d'une source de revenus pour exprimer sa gratitude envers ceux qui ont fait le pari de Windows 8 ? Absurde à première vue, l'idée ne l'est pas tant que ça lorsque l'on regarde la trajectoire récente de l'éditeur. En effet, le groupe n'a-t-il pas présenté une nouvelle stratégie commerciale ce printemps, consistant à proposer gratuitement Windows sous certaines conditions ?

Début avril, Microsoft a expliqué qu'il distribuera gratuitement ses O.S. pour les smartphones et les tablettes, à condition que la diagonale d'écran n'excède pas 9 pouces. Plus récemment, au cours de la conférence de presse de Microsoft France, il a été précisé que cette nouvelle approche concernait en fait n'importe quel objet connecté dont la diagonale d'écran ne dépasse pas 9 pouces.

L'on pourrait supposer que Microsoft organise une opération spéciale en étendant ponctuellement cette nouvelle stratégie à Windows 8. Après tout, Microsoft est en train de basculer dans un nouveau modèle économique, comme l'illustre Office 365 : les licences perpétuelles sont en train de céder leur place aux formules d'abonnement mensuelles et annuelles.

Il reste toutefois à lever une incertitude.

Le président de Microsoft Indonésie inclut-il les ordinateurs portables et de bureau lorsqu'il mentionne la migration gratuite de Windows 8 à Windows 9, alors que ces appareils ont une diagonale d'écran supérieure à 9 pouces ? Ou ne considère-t-il que les terminaux sous Windows 8 dont l'écran est inférieur à 9 pouces ? Car dans ce cas là, il n'aura fait que redire la nouvelle stratégie commerciale de son groupe.


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Google voit les choses en grand pour son prochain smartphone. Selon une information du site 9 To 5 Mac, le nouveau terminal de la gamme Nexus sera équipé d'un écran bien plus grand que les anciennes générations. Celui-ci devrait mesurer 5,92 pouces en diagonale, soit pratiquement un pouce de plus par rapport au modèle précédent, le Nexus 5, qui était déjà le plus grand de la ligne de produits.

En fait, ce terminal rentrera plutôt dans la catégorie des phablettes (un terme qui désigne les appareils à mi-chemin entre le smartphone et la tablette) que dans celle des téléphones portables. S'il n'est pas le plus grand dans sa niche (le Samsung Galaxy Mega dispose par exemple d'un écran d'une diagonale de 6,3 pouces), il n'en demeure pas loin l'un des plus imposants.

Désigné sous le nom de code "Shamu", ce nouveau téléphone Nexus est conçu par Motorola (Google ayant déjà collaboré avec HTC, Samsung et LG). Son nom officiel n'est pas encore connu (des noms comme Nexus 6 et Nexus X circulent). Il devrait être révélé à la fin du mois d'octobre, lors d'une conférence de presse. La mise en vente du terminal surviendrait quelques semaines plus tard, en novembre.

Concernant les caractéristiques techniques de ce nouveau mobile, il est question d'un processeur cadencé à 2,6 GHz, d'un processeur graphique Adreno 420, d'une mémoire vive de 3 Go, d'une capacité de stockage minimum de 32 Go (vraisemblablement extensible via une carte SD). Une batterie de 3200 mAh devrait être de la partie pour soutenir un tel écran, dont la définition atteint 2560 par 1440 pixels (QHD).

Sur la façade arrière, ce nouveau Nexus disposerait d'un objectif photographique de 13 mégapixels. De l'autre côté, c'est un simple objectif de 2 mégapixels qui serait proposé. Ce dernier point pourrait s'avérer un peu faible à l'heure où les selfies sont à la mode. D'autres constructeurs proposent en tout cas des terminaux ayant un meilleur appareil photo sur la façade avant.

Comme le Nexus 5, ce futur mobile devrait pouvoir supporter un rechargement sans fil (technologie Qi). Il devrait probablement être équipé de la prochaine version d'Android, baptisée "L".


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Rétrocédée à la Chine en 1997, la ville de Hong Kong bénéficie d'un statut particulier hérité de la colonisation britannique. À la différence du reste du pays, le système politique est beaucoup plus démocratique et les libertés fondamentales sont mieux respectées. Jusqu'à présent, Pékin s'est accomodé de cette situation en acceptant le principe " d'un pays, deux systèmes ".

Mais pour l'élection du prochain chef de l'exécutif, qui aura lieu en 2017, les choses pourraient ne pas se dérouler comme d'habitude. En effet, le pouvoir central compte affermir son contrôle sur la cité en limitant la portée du suffrage universel. Mais l'ingérence de Pékin dans les affaires de la ville et ses tentatives de brider le processus électoral ont fini par excéder nombre de Hongkongais.

Depuis deux jours, la vie à Hong Kong est rythmée par le mouvement "Occupy Central with Love and Peace" lancé par Benny Tai Yiu-ting, un professeur agrégé de droit. Objectif ? Occuper pacifiquement le quartier d'affaires de la ville afin de montrer à Pékin que les habitants sont très attachés à l'organisation actuelle du système politique et qu'ils sont prêts à le défendre.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux utilisateurs partagent des photos illustrant les évènements en cours et n'hésitent pas à donner leur avis sur l'attitude de Pékin ou sur les suites à donner au mouvement. Des mots-clés comme #OccupyCentral ou #HongKong sur Twitter permettent de suivre en détail l'actualité du mouvement et donnent une idée de son ampleur.

Mais ces informations sont désormais censurées en Chine.


Breaking: Instagram just got blocked in China, possibly due to the circulation of protests photos in Hong Kong.
— edde (@Edourdoo) 28 Septembre 2014


Plusieurs témoignages publiés sur les réseaux sociaux suggèrent en effet que les autorités chinoises ont ordonné le blocage d'Instagram. Le site Blocked In China indique que les serveurs sont inaccessibles à Pékin, Shenzhen et dans plusieurs provinces. Idem du coté de GreatFire, qui indique que la censure du site de partage de photos a débuté le 28 septembre.

La Chine a une longue tradition de censure d'Internet, qu'elle considère comme une menace pour l'avenir de son régime politique Si Hong Kong jouit d'un statut vraiment à part, la Chine continentale doit composer avec un Internet filtré et aseptisé. Car le pouvoir central ne veut surtout pas que les aspirations hongkongaises donnent des idées aux Chinois et initient un second mouvement similaire à Tian'anmen.

C'est ce qu'explique Jean-Pierre Cabestan dans son ouvrage "La Politique Internationale de la Chine". La "stabilité du régime politique et, notamment, de la société" passe, "depuis le milieu des années 2000 [par le] contrôle de l'Internet et [par] la neutralisation par tous les moyens, y compris offensifs (attaques de sites "ennemis"), de l'information électronique perçue comme une menace pour la République populaire".


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