Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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Twitter se rapproche d'IBM. Les deux entreprises ont annoncé la signature d'un partenariat destiné à développer des outils d'analyse afin d'aider les entreprises à prendre les bonnes décisions. Comment ? En auscultant les messages circulant sur le réseau social, par exemple pour connaître l'opinion du public sur un produit ou la manière dont est perçue une campagne publicitaire.

"Du point de vue des données, Twitter représente un énorme archive publique de la pensée humaine qui capte les idées, les opinions et les débats qui ont lieu partout dans le monde sur presque tous les sujets à tout moment", explique le réseau social. Mais certaines prises de décision ne peuvent se fonder que sur la simple lecture des messages, estime le site.

Ce n'est pas la première fois qu'IBM travaille avec le site communautaire. L'entreprise américaine dispose également d'une technologie qui observe le contenu des messages publiés par les usagers de la plateforme, non seulement pour dresser un profil de leurs centres d'intérêts, mais aussi établir un portrait psychologique de leur personnalité profonde.


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Lenovo annonce dans un communiqué que l'acquisition de Motorola Mobility est désormais bouclée. Le rachat de l'entreprise américaine avait été annoncée en début d'année pour un peu plus de 2,9 milliards de dollars. Avant de passer entre les mains du constructeur chinois, la société appartenait à Google, qui l'avait absorbée en 2011 pour le montant spectaculaire de 12,5 milliards de dollars.

L'écart important entre le prix qu'a payé Google pour acheter Motorola Mobility et le montant qu'a déboursé Lenovo pour racheter ce dernier s'explique par le fait que la firme de Mountain View a conservé l'immense portefeuille de brevets de la société. Celui-ci compte plus de 17 000 titres de propriété intellectuelle déposés ou en cours de validation. Sa valeur est estimée à plus de 5,5 milliards de dollars.


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Et si les ordinateurs se passaient définitivement de la souris et du clavier ? C'est le pari que veut faire Hewlett-Packard avec un nouveau modèle de PC, baptisé Sprout (qui signifie "germe", "pousse" en anglais). Au lieu de faire appel à ces deux périphériques, le constructeur américain a choisi d'associer plusieurs technologies permettant de contrôler la machine uniquement par des gestes.

Bâti autour d'un ordinateur équipé d'un écran tactile doté d'une diagonale de 23 pouces (1920 par 1080 pixels), l'ordinateur Sprout fait appel à un projecteur de traitement numérique de la lumière (Digital Light Processing - DLP) de 1024 par 767 pixels, armé d'une lampe à LED et d'un jeu de trois caméras permettant d'analyser les mouvements, les formes et les couleurs.

La première caméra offre une résolution haute définition de 14,6 mégapixels, la deuxième est une caméra RGB et la troisième est une caméra conçue pour la 3D (technologie RealSense d'Intel). Ces trois caméras permettent par exemple de scanner un objet. Une fois celui-ci numérisé, l'utilisateur peut alors le manipuler avec des logiciels de modélisation par exemple.

Au pied de l'ordinateur se trouve un tapis tactile capacitif d'une diagonale de 20 pouces qui peut être relié à l'écran via un connecteur USB magnétique. L'utilisateur peut alors taper un texte sur l'écran virtuel qui est projeté sur le tapis. Comme le montre la vidéo ci-dessous, il est possible de faire glisser des objets entre l'écran tactile et le tapis d'un simple mouvement du doigt.

Concernant les autres caractéristiques du Sprout, l'ordinateur fait appel à Windows 8.1 version 64 bits. Il embarque un processeur Intel Core i7-4790S, avec une puce Intel HD Graphics 4600 et la carte graphique Nvidia GT 745A. La mémoire vive atteint 8 Go et le disque dur propose un espace de stockage de 1 To. Le détail de la configuration est disponible ici.




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Dans quelques années, des drones médicaux porteront peut-être assistance aux personnes victimes d'un arrêt cardiaque. C'est en tout cas le scénario que veut écrire un étudiant belge de 23 ans avec son prototype d'aérodyne qui embarque un défibrillateur prêt à l'emploi. Selon lui, son projet propose une solution qui améliore significativement les chances de survie, grâce à une intervention très rapide.

L'idée du jeune homme, Alec Momont, est venue suite au constat du temps de réponse parfois trop long des services de secours, par exemple à cause d'une circulation difficile. Certains mettent parfois dix minutes à parvenir jusqu'à la victime, alors que la mort cérébrale entraînant son décès survient entre quatre et six minutes après l'arrêt cardiaque. Avec le drone, l'objectif est d'intervenir sur zone en une minute.

Sur le papier, le fonctionnement du service est le suivant : lorsqu'une personne est victime d'un arrêt cardiaque, un passant appelle le 112, qui est t le numéro d'urgence européen. En ligne avec un opérateur, il explique la situation. La géolocalisation du smartphone est alors utilisée pour établir le trajet aérien du "drone ambulancier", qui pourra voler jusqu'à 100 km/h pour atteindre sa destination.

Si la victime se trouve dans un bâtiment, le passant est invité à attendre à l'extérieur pour récupérer le drone. Celui-ci peut alors être transporté à la main. À partir de là, le passant pourra raccrocher son téléphone et suivre directement les instructions de l'opérateur via le drone, celui-ci étant équipé d'un micro, d'une caméra et de haut-parleurs.

Une vidéo de présentation a été réalisée, montrant la grande simplicité des gestes à accomplir dans un scénario dans lequel une jeune femme porte secours à son père.



En France, le nombre de personnes décédant chaque année d'un arrêt cardiaque est de 40 000. Selon les chiffres de la société AED MAP, 5,7% des victimes d'un arrêt cardiaque sont sauvées. Ce taux est néanmoins quatre à cinq fois plus élevé dans les pays où les lieux publics sont équipés en défibrillateurs automatisés externes et la population formée aux gestes qui sauvent.

En attendant l'arrivée des drones médicaux, il est possible de se former à l'utilisation du défibrillateur et au massage cardiaque. 7 fois sur 10, ces accidents surviennent devant un témoin, mais moins de 20 % des ces témoins sont formés aux gestes de sécurité, selon AED MAP. Il existe aussi des applications recensant les défibrillateurs situés à proximité, en se basant sur la géolocalisation du mobile.


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Microsoft se lance dans les accessoires connectés. La firme de Redmond vient de dévoiler un bracelet orienté fitness baptisé Microsoft Band. Comme prévu, cet accessoire est bardé de nombreux capteurs pour suivre l'activité physique du porteur et lui fournir quelques informations médicales, comme la fréquence cardiaque, le suivi du sommeil ou encore le nombre de calories brûlées.

Le bracelet peut être relié à un smartphone fonctionnant sous Android, iOS et Windows Phone. Une application mobile est disponible, ce qui permet de compléter l'utilisation du Microsoft Band. Il est toutefois possible de donner des instructions directement à haute voix sans passer par le mobile, grâce au micro placé dans le bracelet et à la présence de Cortana, l'assistant personnel du groupe.



Outre les capteurs mentionnés ci-dessus, le Microsoft Band intègre un capteur GPS permettant de suivre les sessions de footing de l'utilisateur, un capteur mesurant le niveau d'ensoleillement (UV), un podomètre.

Le bracelet propose aussi des fonctionnalités plus courantes, allant des notifications en provenance des réseaux sociaux (comme Facebook ou Twitter) à l'affichage des appels entrants, en passant par la lecture des SMS avec la possibilité d'y répondre avec des messages pré-établis. Il est également possible de gérer et de prévisualiser son courrier électronique.

Le Microsoft Band utilise une connexion en Bluetooth 4.0 pour se raccorder à un téléphone, qui devra utiliser une version récente du système d'exploitation mobile (au minimum Windows Phone 8.1, iOS 7.1 et Android 4.3). L'écran du bracelet fait 11 par 33 millimètres pour une diagonale de 1,4 pouce et une définition de 320 par 106 pixels.

Le Microsoft Band est pour l'instant réservé au marché américain, au prix de 199 dollars.


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Dans les prochains mois, Microsoft va fournir un espace de stockage illimité sur OneDrive - sa solution d'hébergement à distance - aux clients de sa suite bureautique en ligne, sans aucune hausse de prix. Cette mesure s'appliquera d'abord à ceux ayant un compte Office 365 Personnel, Famille et Étudiants. Elle sera ensuite étendue l'année prochaine aux abonnés de l'offre Office 365 Professionnel.

À cette occasion, Microsoft a publié une foire aux questions précisant les contours de son offre. Toutefois, un point important n'a pas été renseigné par la firme de Redmond : qu'adviendra-t-il du stockage illimité sur OneDrive et de l'accès aux fichiers déjà mis en ligne si l'utilisateur décide de résilier son abonnement à Office 365 ? Les données seront-elles encore accessibles ? Et surtout, seront-elles conservées ?

Les fichiers seront conservés...

Sollicité par Numerama, Microsoft France a déclaré que tous les fichiers mis en ligne sur OneDrive pendant la période d'abonnement à Office 365 resteront accessibles en cas de résiliation, même si le poids total des contenus téléversés sur les serveurs de Microsoft excède le plafond accordé dans le cadre de l'offre gratuite du service (qui est de 15 Go depuis cet été).

"En cas de résiliation ou de non-reconduction d'un abonnement Office 365, les documents sauvegardés sur OneDrive restent accessibles et consultables. Il suffit de se connecter sur OneDrive via son compte Microsoft pour Office 365 afin d'ouvrir et / ou télécharger ses documents. En revanche, l'espace de stockage repasse à 15Go, la capacité proposée gratuitement par OneDrive", explique l'entreprise.

...mais accessibles en lecture seule

Autrement dit, si vous envoyez par exemple 50 Go sur OneDrive pendant votre abonnement Office 365, vous pourrez toujours consulter vos données même si votre espace de stockage redescend à 15 Go après résiliation. Par contre, l'accès aux données se fera en lecture seule. Il ne sera plus possible d'ouvrir un fichier pour le modifier, par exemple. Du moins, tant que l'espace de stockage sera totalement occupé.

"Une fois cette limite atteinte, il n'est plus possible d'uploader de nouveaux contenus ni de les modifier. Concrètement, si l'on ouvre un fichier pour le modifier, il ne pourra pas être réenregistré de nouveau sur l'espace OneDrive personnel puisque la capacité de stockage est atteinte". Si vous supprimez suffisamment de fichiers pour redescendre sous les 15 Go de stockage, la lecture seule sera retirée.

Pas de suppression radicale

La solution retenue par Microsoft est plutôt bien pensée. Elle prend en compte le fait que le client Office 365 qui a résilié son abonnement le reprendra peut-être plus tard et qu'il souhaitera naturellement retrouver ses contenus en l'état. Elle est aussi assez favorable aux usagers, qui pourront toujours accéder à leurs données, même si des restrictions s'appliqueront après l'arrêt du contrat.

Il faudra toutefois que Microsoft communique clairement sur ce point, afin que l'usager en ait bien conscience. Car sinon, celui-ci pourrait penser qu'il doit renouveler constamment son abonnement à Office 365 pour continuer à accéder à ses fichiers si leur poids cumulé excède les 15 Go de la formule gratuite.


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La peur du camcording des films, c'est-à-dire leur piratage par enregistrement de la vidéo projetée dans les salles de cinéma, a fait son œuvre. Désormais, l'utilisation des lunettes Google Glass est officiellement interdite dans de nombreux établissements américains. Les personnes se présentant avec ce dispositif devront les retirer avant la projection. En cas de refus, elles devront partir.

C'est dans un communiqué conjoint, signé par la Motion Picture Association of America (MPAA) et l'association nationale des propriétaires de salles, que l'annonce a été faite. Il s'agit de "prévenir le vol de films dans les salles obscures", est-il expliqué, même si les lunettes Google Glass ne sont pas en mesure d'enregistrer un film dans son intégralité, faute d'autonomie suffisante.

La décision porte de fait sur l'ensemble des dispositifs capables d'enregistrer des vidéos, mais il est clair qu'elle vise en priorité les Google Glass. Ces lunettes, qui peuvent servir de lunettes de vue, sont en effet progressivement commercialisées par la firme de Mountain View et sont beaucoup plus discrètes qu'une petite caméra de poche cachée dans un sac.

Politique de tolérance zéro

"Dans le cadre de nos efforts permanents visant à nous assurer que les films ne sont pas enregistrés dans les salles de cinéma, nous maintenons une politique de tolérance zéro à l'égard de l'utilisation de tout appareil d'enregistrement lors de la projection des films", indiquent la MPAA et le collectif des propriétaires de salles, qui contrôlent 26 000 écrans à travers les États-Unis.

"Tous les téléphones doivent être mis sur silencieux et les autres appareils d'enregistrement, y compris les accessoires connectés, doivent être éteints et rangés lors de la projection. Les personnes qui omettent ou refusent [de se conformer à ses règles] peuvent être invitées à partir". Et en cas de détection d'un enregistrement illicite, les gérants de salles alerteront comme d'habitude les autorités.

D'autres interdictions à venir

La décision de la MPAA et de l'association nationale des propriétaires de salles pourrait toutefois poser une difficulté. Quid des spectateurs ayant des lunettes Google Glass ajustée à leur vue ? Si ces derniers sont encore rares, il n'est pas improbable que l'usage de lunettes de vue équipées des Google Glass se généralise. Un premier cas a été signalé, alors que son dispositif était éteint.

Les exploitants américains ne sont pas les seuls à s'interroger sur les risques des Google Glass. Des craintes identiques existent au Royaume-Uni. Là encore, les spectateurs seront invités à éteindre et ranger leur dispositif dans un sac avant le déroulement de la séance. Plus généralement, l'interdiction de ces lunettes high-tech se pose aussi pour d'autres activités, comme les casinos ou certains clubs.


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Cet été, YouTube annonçait l'arrivée prochaine du support des vidéos en 48 et 60 images par seconde. À l'époque, trois vidéos de démonstration avaient été publiées, afin de donner une petite idée du rendu final. Quatre mois plus tard, c'est désormais chose faite : les premières vidéos en 60 images par seconde sont apparues sur la plateforme américaine.

À l'heure actuelle, il n'est pas encore possible de profiter de la diffusion en 60 images par seconde avec n'importe quel navigateur. L'option n'est pas proposée avec Firefox, mais apparaît en revanche avec Google Chrome. De plus, la qualité de l'affichage doit être réglée en haute définition (720p ou 1080p).

Le site Kotaku a repéré deux vidéos proposant une lecture à 60 images par seconde




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Xiaomi s'affirme sur la scène internationale. Encore assez peu connu en Occident, le fabricant de smartphones chinois est parvenu à se hisser sur la troisième marche du podium des constructeurs ayant écoulé le plus de téléphones au cours du troisième trimestre 2014, selon les statistiques livrées par le cabinet d'analyse IDC. Xiaomi dépasse en particulier son rival Lenovo, mais d'une courte tête.

Troisième fabricant de smartphones

Au cours des trois derniers mois, Xiaomi a expédié 17,3 millions de mobiles dans le monde, s'arrogeant une part de marché de 5,3 %. C'est une progression fulgurante (+211,3 %) en comparaison des données relevées par IDC lors du troisième trimestre 2013. À l'époque, "à peine " 5,6 millions de téléphones avaient été livrés, générant une part de marché de 2,1 %.

L'arrivée de Xiaomi dans le top 5 des principaux fabricants est principalement causée par son grand succès en Chine et dans les marchés adjacents, note le cabinet américain. En comparaison, Samsung a écoulé 78,1 millions de mobiles au cours du trimestre (23,8 %) de parts de marché, Apple 39,3 millions (12 %), Lenovo 16,9 millions (5,2 %) et LG 16,8 millions (5,1 %).

Xiaomi se tourne à l'international

Si Xiaomi est populaire en Asie, le constructeur manque de visibilité en Occident. Mais les choses sont en train de changer. La société est en train de se tourner à l'international, en recrutant des salariés de valeur. L'exemple le plus significatif est Hugo Barra, l'ancien responsable produit chez Google, notamment en charge d'Android, qui est désormais le vice-président de Xiaomi.

Ce déploiement à l'international s'accompagne d'ailleurs d'une stratégie marketing visant à rassurer ses futurs clients occidentaux. L'entreprise a en effet commencé à déménager les données personnelles des utilisateurs étrangers vers des centres de traitement de données hors de l'Empire du Milieu. Ces informations seront notamment stockées sur des serveurs aux USA et à Singapour.


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WhatsApp pénalise Facebook en bourse. Le cours de l'action du réseau social a fortement reculé ce mercredi, suite à la présentation de ses résultats pour le troisième trimestre 2014. Malgré un chiffre d'affaires en hausse et des voyants dans le vert, la contre-performance de l'application mobile a pris le pas sur toutes les autres considérations. L'action s'échange désormais autour de 75 dollars, contre 80 la veille.

Acheté en début d'année pour un montant total de 22 milliards de dollars, le logiciel WhatsApp est devenu la plus grosse de l'histoire du réseau social, très loin devant l'achat d'Oculus VR (2 milliards) et d'Instagram (1 milliard). Mais la plateforme ne parvient pas à monétiser son service. Elle n'a récolté que 15 millions de dollars au cours du premier semestre 2014.

WhatsApp est pourtant massivement utilisé dans le monde. Cet été Jan Koum, l'un des deux cofondateurs de l'entreprise, a fait savoir que sa messagerie instantanée était désormais employée chaque mois par 600 millions d'usagers "actifs". La plateforme a ainsi gagné 100 millions d'utilisateurs supplémentaires en l'espace de quatre mois et a fait d'eux des habitués du service.

Cette situation va-t-elle conduire Facebook à accélérer ses projets de monétisation sur WhatsApp, qui ne comporte pas de publicité à l'heure actuelle ? Cela reste à voir. Car même si WhatsApp affecte les performances du réseau social, ce dernier a tout de même neutralisé non seulement un concurrent mais mis la main sur une base de données considérable.

Mais encore faut-il que ses usagers restent dans la durée. Or, ces derniers sont surtout des jeunes qui peuvent migrer d'un service à l'autre au gré des tendances et des modes. Les applications comme Snapchat rencontrent actuellement beaucoup de succès, de sorte que les jeunes passent de plus en plus de temps sur ces nouveaux espaces que sur WhatsApp... ou Facebook.


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La prochaine version de la suite bureautique commercialisée par Microsoft sortira en 2015. C'est ce qu'a indiqué Julia White, la responsable pour Office et Office 365, lors de la conférence Tech Ed à Barcelone. En revanche, la date exacte n'est pas encore connue. En la matière, des informations contradictoires relayées par ZDNet évoquent un lancement au cours du printemps ou pendant le second semestre.

Microsoft Office 16, qui devrait vraisemblablement s'appeler Microsoft Office 2015 ou 2016, succèdera à Microsoft Office 2013 (anciennement baptisé Microsoft Office 15), qui a été mis à disposition à partir de l'automne 2012. Pour le grand public, la sortie est survenue plusieurs mois plus tard, le 29 janvier 2013. Un premier service pack a été publié début 2014.

Microsoft Office 16 reposera certainement sur un système de licence perpétuelle, contrairement à Microsoft Office 365. Celui-ci nécessite de payer un abonnement mensuel ou annuel pour bénéficier des différents logiciels de la suite bureautique (traitement de texte, tableur, etc). Toutefois, des solutions alternatives, libres et gratuites existent, à l'image d'OpenOffice ou LibreOffice.


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En début de semaine, l'association américaine en charge des intérêts de l'industrie cinématographique (MPAA) a publié une liste recensant les principales plateformes de contenus piratés à travers le monde. Cette "liste noire" des pires sites de piratage regroupe des sites de liens BitTorrent, des hébergeurs spécialisés, des plateformes de streaming ou encore des annuaires dédiés au piratage.

Cette  fois, c'est au tour des maisons de disques (RIAA) de diffuser leur propre liste, comme le remarque Torrentfreak . Dans un cas comme dans l'autre, ces documents serviront dans le rapport du représentant au commerce du gouvernement américain, qui effectue chaque année un travail similaire et qui est très utile à l'Amérique pour orienter sa politique à l'international.

Dans cette liste, que vous pouvez consulter ci-dessous, on remarque la présence de deux sites francophones.
Il y a d'abord Wawa Mania, qui est actuellement hébergé en Russie et utilise le domaine de l'Équateur (.ec). Celui-ci figurait déjà en début d'année dans le rapport du représentant au commerce. Il y a aussi le site 1Fichier.com. Selon la RIAA, "le site reçoit approximativement 720 000 usagers uniques par jour", avec un nombre de pages vues supérieur à 1,5 million.

La liste :
  • vKontakte
  • EX.UA
  • The Pirate Bay
  • KickAss.to
  • Torrentz.eu
  • Bitsnoop.com
  • ExtraTorrent.cc
  • Isohunt.to
  • Zamunda
  • Arena.bg
  • Torrenthound.com
  • Fenopy.se
  • Monova.org
  • Torrentreactor.net
  • Sumotorrent.sx
  • Seedpeer.me
  • Torrentdownloads.me
  • 4shared.com
  • Uploaded.net
  • Oboom.com
  • Zippyshare.com
  • Rapidgator.net
  • Turbobit.net
  • Ulozto.cz
  • Sdílej.cz
  • Hell Spy
  • HellShare
  • Warez-dk.org
  • Freakshare.com
  • Bitshare.com
  • Letitbit.net
  • 1fichier.com
  • Filestube.to
  • Music.so.com
  • Verycd.com
  • Gudanglagu.com
  • Thedigitalpinoy.org
  • Todaybit.com
  • Chacha.vn
  • Zing.vn
  • Songs.to
  • Boerse.to
  • Mygully.com
  • Wawa-mania.ec
  • Bajui.com
  • Goear.com
  • Pordescargadirecta.com
  • Exvagos.com
  • Degraçaémaisgostoso.org
  • Baixeturbo.org
  • Hitsmp3.net
  • Musicasparabaixar.org
  • Sapodownloads.net
  • Sonicomusica.com
  • Jarochos.net
  • Rnbexclusive.se
  • Newalbumreleases.net



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OVH, complice du piratage ? C'est ce qui pourrait presque ressortir du dernier rapport de l'association américaine en charge des intérêts de l'industrie musicale. En effet, l'hébergeur français est mentionné à quatre reprises dans la liste noire recensant les principales plateformes de contenus piratés à travers le monde ? La raison ? OVH en héberge certains d'entre eux.

Le rapport, signalé par Torrentfreak, cite la société à quatre reprises.

Des sites hébergés en France...

Selon les représentants des majors américaines, OVH héberge depuis la France le site Goear.com. Il s'agit d'un site espagnol de streaming sans licence qui propose des centaines de milliers de fichiers musicaux (plus de 400 000) pour les utilisateurs, sous forme de streaming ou en téléchargement. Le site est surtout fréquenté depuis l'Espagne et une partie de l'Amérique du Sud.

OVH est aussi impliqué dans l'hébergement de Exvagos.com, dont l'audience est essentiellement composée d'internautes parlant espagnol. Selon l'association américaine, les serveurs accueillant Exvagos.com se trouvent en France. "Le site a été actif pendant plus de six ans et continue de demeurer populaire", écrit la RIAA dans son rapport.

...et en Allemagne

L'hébergeur français est aussi pointé du doigt dans l'hébergement de Pordescargadirecta.com. Cette fois, les serveurs sont situés en Allemagne. "Le site est opéré par un Espagnol qui l'a lancé en 2007", écrit la RIAA. "Selon Alexa, le site est classé 435ème en Espagne" et "reçoit jusqu'à 89 000 visiteurs uniques par jour (plus d'un million de pages vues)", poursuit le rapport.

Enfin, il y a le cas de Zippyshare.com. "Le site est opéré depuis la Pologne et est hébergé en Allemagne par l'entreprise OVH". D'après les statistiques relevées sur Alexa, ce service d'hébergement en un clic est l'un des plus fréquentés, avec 3,8 millions d'usagers uniques par jour (plus de 11 millions de pages vues), malgré certaines limites (200 Mo d'upload par fichier dans le cas d'un accès gratuit).

OVH déjà pointé du doigt



Peu favorable à OVH, le rapport de la RIAA fait indirectement écho à une étude américaine et française sur l'impact qu'a la loi Hadopi sur les mises en partage sur BitTorrent. Dans celle-ci, le rôle d'OVH dans la distribution des contenus par les pirates professionnels est pointé du doigt et sa stratégie de surveillance décrite dans l'étude comme "passive" et "inhabituelle".

"Ces dernières années la plupart des hébergeurs ont adopté des politiques de surveillance strictes pour empêcher la distribution de contenus protégés par les droits d'auteur depuis leurs serveurs à travers des applications P2P", détaille l'étude, s'étonnant de l'approche d'OVH, avant de conclure sur le fait que le laxisme apparent de l'hébergeur français contribue à sa popularité auprès des professionnels du piratage.


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Franck Riester se mobilise pour sauver le soldat Hadopi. Le député de Seine-et-Marne, qui a été autrefois le rapporteur des projets de loi Hadopi, a pris la plume ce mardi sur son blog pour demander au ministère de la culture de "tenir ses engagements" et revoir à la hausse le montant de la subvention que doit recevoir l'autorité administrative indépendante pour l'année 2015.

"À l'Assemblée nationale mi-octobre, Fleur Pellerin a soutenu à propos de l'institution qu''à l'heure actuelle il n'est pas question que celle-ci ne puisse remplir ses missions' et s'est déclarée ouverte au dialogue budgétaire", écrit l'élu. "Quel étonnement d'apprendre que la ministre avait refusé de revoir la dotation d'Hadopi lors de l'examen de son budget en commission élargie, contrairement à ce qu'elle avait laissé entendre !".

Le parlementaire, qui est aussi membre du collège de l'institution depuis 2009, rappelle qu'il a déposé un amendement au projet de loi de finances pour 2015 demandant une allonge budgétaire pour la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet, afin que ses crédits passent de 6 millions à 7,5 millions d'euros. Celui-ci a toutefois été retiré avant la tenue des débats.

"L'insuffisance de ce montant est manifeste : la dotation budgétaire pour 2014 était déjà de 6 millions d'euros et Hadopi a dû piocher dans ses réserves pour fonctionner correctement" poursuit Franck Riester, qui accuse l'exécutif d'avoir "en connaissance de cause" fait baisser de plus de 50 % la dotation d'Hadopi entre 2011 et 2014, alors que l'institution produit, selon le parlementaire, des résultats face au piratage.

De son côté, la Hadopi ne veut pas baisser la tête. Lors de la présentation du rapport d'activité, la présidente de l'autorité, Marie-Françoise Marais, s'est montrée offensive. Tout en prenant la défense d'Eric Walter, qui a été attaqué par les ayants droit, elle a promis que la Haute Autorité poursuivra toutes ses activités l'année prochaine, quitte à ralentir le rythme.

( photo : CC BY-SA EricWaltr )


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Google se rêve-t-il en sauveur de l'humanité ? La firme de Mountain View est en tout cas bien décidée à venir en aide aux hommes sur le plan médical. En effet, le géant du net s'est lancé ces dernières années dans plusieurs projets qui sont décidément très éloignés de sa vocation première, à savoir le référencement et l'organisation de tout le savoir disponible sur Internet.

Les exemples ne manquent pas. Dans le seul domaine de la santé, Google a investi dans la société de bio-ingénierie 23andMe , qui analyse l'ADN pour déterminer si, et dans quelle mesure, les facteurs génétiques du patient l'exposent à certaines maladies.  Google a également créé Calico , une société qui veut tout simplement prolonger la vie humaine en luttant contre la vieillesse et la maladie.

Moins spectaculaire mais néanmoins très prometteur, Google a présenté en début d'année un prototype de lentilles permettant d'aider les diabétiques en mesurant le taux de glycémie dans le sang via l'analyse du glucose dans les larmes. Plus récemment, Google a mis la main sur des cuillères anti-tremblement , qui changent la vie des personnes souffrant de la maladie de Parkinson.

Google contre le cancer

Aujourd'hui, Google veut aller plus loin encore. L'entreprise compte en effet développer des pilules à ingérer contenant des nanoparticules. Leur rôle ? Se répandre dans le corps pour repérer d'éventuelles cellules cancéreuses. Ainsi, la détection d'un cancer pourrait se faire très en amont, facilitant sa prise en charge par les médecins tout en augmentant les chances de survie du patient.

Évidemment, le projet de Google n'en est qu'à ses balbutiements. L'entreprise indique qu'il lui faudra au moins cinq ans (un délai qui paraît très optimiste) pour créer un produit validé par le corps médical. Mais après tout, la finesse de gravure dans les microprocesseurs n'est-elle pas déjà de l'ordre du nanomètre ? D'autant qu'il existe déjà des travaux dans ce domaine .

La détection des cellules dégénérescentes ne sera évidemment pas la seule application offerte par ces comprimés d'un nouveau genre. Les nanotechnologies pourraient détecter d'autres maladies. L'information serait ensuite transmise par des signaux inoffensifs vers un objet connecté doté de capteurs spéciaux. Ces derniers pourraient même figurer un jour dans un smartphone grand public.

Quid des données collectées ?

Il n'est toutefois pas certain que cette technologie, qui sera une réalité médicale à moyen terme, soit aisément acceptée par la population. L'univers des nanotechnologies véhicule en effet de nombreux fantasmes, véhiculés notamment par les romans de science-fiction, et l'on peut comprendre que l'idée d'absorber des nanoparticules puisse être déstabilisante ou révoltante.

En outre, se pose la question de l'utilisation des données collectées une fois le comprimé avalé. Interrogé par The Telegraph, le docteur en biologie moléculaire Andrew Konrad, qui dirige la branche "science de la vie" au sein de Google X, a assuré que Google ne collectera ni ne stockera la moindre donnée médicale. Il licenciera en fait cette technologie à d'autres, qui devront gérer ces informations et leur sécurité.

"Nous sommes les inventeurs de cette technologie, mais nous n'avons aucun projet de commercialisation ou de monétisation de ce type. Ce ne sont pas des appareils grand public. Ce sont des dispositifs médicaux et vous savez que les relations entre le médecin et son patient sont assez particulières et ne devraient en aucune façon impliquer Google", a-t-il indiqué à la BBC.


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Le HTML5 est désormais officiellement considéré comme un standard du web. En effet, le W3C vient d'accorder au langage le statut de "recommandation" suite aux efforts consentis par le groupe de travail chargé d'élaborer ce nouveau format de données. Et selon la terminologie du World Wide Web Consortium, une recommandation W3C est considérée comme un standard du web.

Il aura fallu près de quinze ans pour qu'une nouvelle version du HTML soit finalisée. Car la dernière évolution du langage remonte au 24 décembre 1999 avec le HTML 4.01 ! Certes, les développeurs bien savent qu'il y a eu le XHTML entretemps, avec une première recommandation en 2000 (XHTML 1.0) et une seconde en 2001 (XHTML 1.1), mais celui-ci n'a jamais fait l'unanimité.

Le HTML5 vise donc à tirer un trait sur l'expérience mitigée du XHTML tout en faisant du HTML une plateforme beaucoup plus efficace pour les applications. Et selon le W3C, cette cinquième révision majeure du langage de balisage hypertexte a atteint son but. En tout cas, le consortium décrit le HTML5 comme la "pierre angulaire" de la plateforme ouverte que doit être le web.

"Aujourd'hui, nous ne sommes pas étonnés de voir des vidéos et écouter de la musique nativement dans un navigateur, pas plus que nous sommes surpris d'utiliser un navigateur dans un téléphone. Nous nous attendons à pouvoir partager des photos, faire des courses, consulter l'actualité et accéder à de l'information n'importe où sur n'importe quel appareil", a déclaré Tim Berners-Lee, le directeur du W3C.

De nombreuses entreprises ont contribué à l'élaboration du HTML5, comme IBM, Microsoft ou encore Samsung. Au cours de cette étape, plus de 100 000 tests ont été effectués afin de vérifier la mise en place du langage au sein des principaux navigateurs web.

Si le HTML5 est aujourd'hui considéré comme un standard du web, il n'est pas pour autant figé dans ses spécifications. Des évolutions intermédiaires sont prévues dans les années à venir (HTML5.1, HTML5.2, etc) afin d'intégrer des éléments qui n'ont pas pu figurer dans la recommandation actuelle.

Par exemple, la proposition sur les extensions de médias chiffrés (EME), c'est-à-dire les DRM dans le HTML5, devrait se concrétiser avec HTML5.1. Cette décision, très controversée, est soutenue contre vents et marées par le W3C.

Le HTML5 devra également composer avec la cohabitation de deux versions du langage. En effet, WHATWG, à l'origine du développement du HTML5, a décidé de se désolidariser du W3C en 2012. Si le consortium a tenu à minorer la gravité de cette séparation, une coexistence entre la version évolutive du WHATWG et une plus stable du W3C devrait avoir lieu.


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Avec l'émergence des plateformes de diffusion comme YouTube et Dailymotion, de nombreux internautes ont commencé à se mettre en scène en vidéo. Parmi les activités les plus appréciées de ces vidéocasteurs figure la retransmission en streaming de parties de jeux vidéo. Ce marché en plein essor (Amazon l'a bien compris) dispose d'ailleurs de services spécialisés, comme Twitch.

Évidemment, chaque joueur diffusant sur Twitch espère avoir un audimat aussi élevé que possible. Il est toujours plus gratifiant d'utiliser ce service en sachant que plusieurs dizaines, centaines ou milliers d'internautes suivent vos exploits en direct. Sinon, à quoi bon retransmettre ses parties sur cette plateforme si ce n'est pas pour être vu ? Dans ce cas, autant jouer de son côté.

Sur Twitch, les joueurs les plus populaires sont évidemment ceux qui sont particulièrement doués sur un jeu en particulier (comme des joueurs professionnels) ou qui ont la faculté de donner vie à leur chaîne, un peu comme un animateur radio, même s'ils ne sont pas particulièrement talentueux la manette en main. On pense par exemple à un joueur comme PewDiePie, qui est très distrayant.


We made an addition (Dress...appropriately) to our existing Rules of Conduct. Most up to date RoC is here: http://t.co/XwE6hBzXG9
— Twitch Support (@TwitchSupport) 27 Octobre 2014


Et ceux qui ne sont ni doués ni intéressants ? Pour certains d'entre eux, c'est le physique qui compte. Décolleté plongeant, joueur torse nu, lingerie, maillot de bain... afin d'attirer de l'audience, des joueurs et des joueuses ont choisi de se dévêtir pour fédérer une communauté. Ils ne sont jamais entièrement nus, mais se tiennent en équilibre sur la ligne jaune pour ne pas risquer une exclusion.

Twitch a décidé de mettre un terme à cette pratique. Une mise à jour a été effectuée dans son code de conduite, qui invite désormais tout le monde à "s'habiller correctement". Et si jamais il faut beaucoup trop chaud dans la pièce dans laquelle la retransmission se déroule, les joueurs peuvent toujours se dévêtir... mais à condition de cadrer la webcam sur le visage et nul par ailleurs.

"Les nerds sont sexys et vous êtes tous de magnifiques et délicieuses créatures, mais tâchons de nous limiter aux jeux vidéo, voulez-vous ? Le fait de ne porter aucun vêtement ou des habits suggestifs risque fort de se terminer par une suspension", explique la plateforme américaine. Et d'ajouter que cette mesure s'applique aussi bien aux hommes qu'aux femmes.


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YouTube prépare bel et bien un service de streaming musical par abonnement. C'est Susan Wojcicki, la vice-présidente senior de la plateforme d'hébergement américaine, qui a livré cette indication au cours de la conférence Code/Mobile. Si elle n'a pas été en mesure d'indiquer une date de sortie, elle a affirmé que ses équipes travaillent sur ce projet et que son lancement aura lieu prochainement.

Les premières rumeurs concernant un "YouTube de la musique" ont commencé à germé l'an dernier, après des confidences de sources provenant de l'industrie du disque. Il s'agirait de proposer une solution concurrente à Deezer et Spotify. Le modèle économique reposerait sur le principe du freemium, avec un accès gratuit accompagné de publicités d'un côté et un accès par abonnement sans pub de l'autre.

Les contours de ce "YouTube de la musique" sont encore flous. Est-ce qu'il s'agira du même service que celui repéré cet été par Android Police ? Baptisé YouTube Music Key, celui-ci devrait proposer un abonnement facturé 10 dollars par mois avec de la musique illimitée sans publicité avec plus de 20 millions de titres en catalogue et la possibilité d'écouter des titres hors ligne.

Une période d'essai de 30 jours devrait être proposée aux utilisateurs afin de tester gratuitement le service. Un accès à Play Music All Access (l'actuel service de musique en ligne illimité à 9,99 euros par mois) serait également proposé, mais il ne serait pour l'instant pas question de les fusionner. Cependant, par souci de clarté, la firme de Mountain View pourrait les regrouper dans un seul et même service.


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Sur Google, le déclassement des sites violant le droit d'auteur a commencé. Depuis la mi-octobre, plusieurs adresses ont constaté un véritable effondrement de leur place au sein du moteur de recherche. C'est ce qui ressort de l'étude menée par la société Searchmetrics, qui s'est intéressée à trente sites réputés pour faciliter le piratage d'œuvres protégées par le droit d'auteur.

30 sites analysés, 30 sites déclassés

Dans la liste, on trouve de tout : des sites de liens BitTorrent, mais aussi des hébergeurs spécialisés, des services de streaming en ligne, des plateformes de téléchargement de MP3 et même un espace pour avoir des sonneries gratuites pour son téléphone portable. Certains sont connus des internautes, comme Kickass, 4Shared, The Pirate Bay, Torrentz, ZippyShare, IsoHunt ou Extratorrent.



La perte de visibilité varie d'un site (environ -30 % IsoHunt.to, par exemple) à l'autre (pratiquement -98 % pour MP3.li) et concerne surtout les requêtes de type : "télécharger films gratuits", "regarder [nom du film] gratuit en ligne", "films gratuits en ligne", et ainsi de suite. En revanche, il n'y a aucun déclassement lorsque le nom du site est tapé dans le champ de recherche.

Des sites pirates en remplacent d'autres

Les premiers effets de la dégradation du référencement des sites accusés de violer le droit d'auteur avaient été signalés la semaine dernière par Torrentfreak, en prenant les exemples de "Breaking Bad torrent", "The Social Network download" et "Eminem lose yourself mp3". Chose assez intéressante, certains sites pirates déclassés ont en fait été remplacés par d'autres sites du même genre.



Dans le cas de "The Social Network download", les quatre premiers liens sont des sites désapprouvés par l'industrie culturelle (Zone Téléchargement, Liberty Land, YIFY Torrent et Moviepark). Même constat avec les deux autres expressions, avec parfois des résultats ubuesques. Pour "Breaking Bad torrent", la première page ne propose aucune offre légale.

"Trouver des contenus légitimes et de qualité"

L'effondrement des sites pirates dans le moteur de recherche est la conséquence d'une mesure annoncée mi-octobre par Google. "Les sites avec un nombre élevé de notifications de retrait pourraient apparaître plus bas dans les résultats de recherche. Ce changement de classement aide les utilisateurs à trouver des contenus légitimes et de qualité", expliquait une porte-parole du groupe.



Cette piste était déjà évoquée en 2010 par la firme de Mountain View pour combattre le piratage, parmi un éventail de mesures allant d'une réactivité renforcée lors de la réception des demandes de retrait au filtrage de la saisie semi-automatique pour empêcher la suggestion de requêtes allant à l'encontre des intérêts des ayants droit, en passant par un contrôle affermi du marché publicitaire.


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