Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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Vu pour la première faute ; par contre, l'autre avait été corrigée avant :-).



Air France n'est pas la seule compagnie aérienne à vouloir proposer une connexion WiFi pendant la durée d'un vol commercial. Ailleurs dans le monde, l'accès à Internet dans les avions est en passe de se démocratiser. Toutefois, les sociétés ne proposent pas nécessairement ce service. De plus, le modèle économique peut être totalement différent d'une entreprise à l'autre.

La société Momondo, qui propose un comparateur de billets d'avion, a cherché à faire un état des lieux de l'offre actuelle. Elle a recensé dix-huit compagnies aériennes qui proposent une connexion WiFi pendant le vol. Certaines offrent un volume gratuit, avant de faire facturer. D'autres demandent un paiement préalable selon la consommation des données, les frais d'itinérance ou le temps de connexion.

Une infographie a été mise en ligne à cette occasion :




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Le calendrier de la future "Agence du numérique" se précise. Évoquée depuis 2013, cette nouvelle structure sera lancée, sauf coup de théâtre, au début de l'année prochaine. C'est Axelle Lemaire, la secrétaire d'État en charge du numérique, qui a donné cette indication mardi, à l'occasion d'une réponse donnée à une question écrite, signale ZDNet.

L'Agence du numérique rassemblera trois entités déjà rattachées au ministère de l'économie, de l'industrie et du numérique, à savoir la délégation aux usages de l'Internet, la mission Très Haut Débit (qui vise à coordonner le déploiement du très haut débit sur le territoire) et la mission French Tech (qui a pour mission de promouvoir le savoir-faire français dans les nouvelles technologies).


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Fruit d'une collaboration entre les principales agences spatiales, la station spatiale internationale (ISS) dépend, pour son ravitaillement (eau, nourriture, gaz, carburant, pièces détachées, pièces de rechange....) comme pour la relève de son équipage, des navettes envoyées périodiquement à partir des bases de lancement situées sur la Terre. Ainsi, plusieurs tonnes de fret sont ainsi chaque année.

Du fait de la complexité d'une telle opération et de son coût, il n'est pas raisonnable de programmer une livraison par semaine. Il est donc crucial, lors de l'inventaire de la prochaine cargaison, de ne rien oublier. Il n'y a en effet guère de place à l'erreur à 400 kilomètres en orbite autour de la Terre. Un oubli peut au mieux retarder un programme scientifique, au pire mettre en péril la survie de l'équipage.

Et si un tel cas de figure survient quand même ? Évidemment, l'on peut toujours imaginer l'envoi en urgence d'une navette qui apportera l'objet manquant. Toutefois, une autre solution est en train d'émerger. Plus rapide et nettement moins coûteuse, elle permet aujourd'hui d'assister l'ISS sans avoir à organiser le décollage d'un vaisseau de ravitaillement.

Cette solution, c'est l'impression tridimensionnelle.

S'il manque par exemple une clé de serrage, pourquoi ne pas numériser son dessin technique et l'envoyer directement à l'ISS par voie électronique ? Ainsi, elle serait directement conçue sur place, permettant à l'équipage de s'en servir immédiatement, au lieu d'attendre le prochain départ d'une navette. Pour de nombreuses pièces de rechange ou détachées, ce serait un réel avantage.

Or justement, l'ISS est équipée depuis septembre 2014 d'une imprimante tridimensionnelle capable de fonctionner dans un contexte d'impesanteur. Sur le site Medium, la startup Made In Space, qui est basée dans la Silicon Valley, raconte qu'elle est désormais partenaire de la NASA et, qu'à ce titre, elle être amenée à participer à réaliser les dessins techniques d'éléments utiles à l'équipage.

Une fois l'objet dessiné par Made In Space avec un logiciel de DAO, celui-ci est transmis à la NASA qui se chargera de le transmettre à la station spatiale internationale. Les données sont ensuite confiées à l'imprimante, qui se chargera de concevoir couche par couche le composant représenté sur le schéma. Les spationautes n'ont alors plus qu'à le récupérer, une fois le processus achevé.

Bien sûr, l'outil a ses limites. Il n'est pas en mesure d'imprimer des composants trop complexes ou de la nourriture (même si la NASA finance un projet en ce sens). En outre, il ne permet pas de se passer complètement des navettes de ravitaillement. L'eau, le gaz et le matériau sur lequel s'effectue l'impression (comme la résine) ont toujours besoin des vaisseaux spatiaux.

( photo : NASA )


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L'heure est grave pour la Quadrature du Net. L'association risque en effet de disparaître dans les tous prochains jours, faute de financement lui permettant de continuer son action en 2015. Pour Philippe Aigrain, l'un des six membres du collège d'information stratégique et cofondateur historique de la Quadrature du Net, la situation est extrêmement critique. Si rien n'est fait, l'association appartiendra au passé.

"On a fait les comptes à La Quadrature du Net et ce n'est pas de la blague. On va fermer boutique. Pas dans un an, dans 2 semaines. [...] En tant que président de l'association, je n'ai qu'une responsabilité par rapport aux autres membres du collège d'orientation stratégique, c'est de savoir dire " non, là on arrête " quand c'est nécessaire", écrit-il sur son blog. Et le temps de mettre un coup d'arrêt est peut-être venu.

Car le constat est déprimant. Rares sont les personnes à se mobiliser vraiment, par des dons ou des actions concrètes. "Apparemment, à part les 2000 personnes qui ont déjà fait des dons à La Quadrature cette année, quel que soit leur montant, les autres ne sont pas au courant ou bien s'en foutent. [...] Alors, il faut qu'on sache en tirer les leçons".

"L'Internet raisonnablement libre, la capacité de chacun à s'y exprimer, à y créer son ou ses identités, à y tisser des liens et agir, les moyens d'échapper au moins en partie à la surveillance, la promotion des valeurs du partage contre l'économisme autiste, ce n'était qu'une manie pour quelque geeks mal dégrossis. Alors on se taille, on vous dira où dès qu'on saura", conclut-il.

À l'heure actuelle, il y a eu un peu plus de 2200 versements à la Quadrature du Net, soit un total supérieur à 82 000 euros. L'association doit encore en récolter un peu plus de 47 000 pour boucler son budget. Vu les délais, il sera a priori très difficile de combler un tel écart, à moins d'un sursaut des internautes, qui sont directement concernés par les actions de la Quadrature du Net.

Sa disparition serait catastrophique.

Depuis 2008, elle s'est en effet engagée sur un nombre croissant de sujets : la riposte graduée de la Hadopi, la neutralité du net, la surveillance globale de la NSA, la défense des données personnelles, la critique de futurs accords internationaux (ACTA, TAFTA...), la réforme du droit d'auteur, la liberté d'expression sur Internet, la défense de la vie privée... pour ne citer que quelques exemples.

Au regard des enjeux, de plus en plus nombreux, l'association a besoin de salariés à temps plein pour peser sur les débats. Aujourd'hui, elle compte six membres du collège d'information stratégique (Philippe Aigrain, Benjamin Bayart, Lionel Maurel, Benjamin Sonntag, Félix Tréguer et Jérémie Zimmermann), et sept salariés (dont des stagiaires). L'argent reste, hélas, le nerf de la guerre.


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Qui n'a jamais chantonné sur une chanson, avec la frustration de ne pas bien connaître les paroles ? Sur Deezer, il est désormais possible d'afficher le texte des morceaux qui sont joués par la plateforme. Il suffit pour cela d'activer le micro pour voir les lignes défiler à mesure que la piste musicale est lue. Selon Deezer, son système couvre déjà "plusieurs millions de chansons".

Deezer indique que les usagers peuvent "lire les paroles soit en mode synchronise? (les paroles sont souligne?es pour garder le rythme et de?filent au fur et a? mesure), soit en une seule fois en mode statique. Les paroles sont accessibles en mode connecte? (connexion internet ou mobile) sur les plateformes web et mobiles Android (prochainement sur iOS) et en plusieurs langues".

Autrement dit, Deezer vient d'ajouter une sorte de mode karaoké à son service. En effet, il faudrait que la voix du chanteur ou de la chanteuse soit retirée pendant la lecture pour que ce soit un vrai mode karaoké, mais il faudrait certainement négocier des droits spécifiques avec les ayants droit. Ici, Deezer a déjà obtenu les droits sur les paroles, ce qui n'est pas rien.

D'autres services proposent aussi d'afficher les paroles d'une chanson en train d'être lue. Sur Spotify, il y a par exemple une application baptisée MusiXmatch qui fait peu ou prou la même chose.


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Le développement du réseau 3G de Free Mobile avance bien. C'est ce qu'a confié le président de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), Jean-Ludovic Silicani, sur le départ, lors d'une cérémonie donnée jeudi soir à la Sorbonne. L'opérateur, qui a rejoint le marché de la téléphonie mobile en 2012, devrait donc respecter ses obligations de couverture de la population pour 2015.

"Selon les informations disponibles à ce jour, Free devrait être à même de respecter mi-janvier son obligation d'une couverture de 75 % de la population, par ses propres fréquences, donc indépendamment de l'accord d'itinérance avec Orange qui devra bien sûr progressivement prendre fin", a-t-il expliqué, dans des propos rapportés par La Tribune.

Lors de l'attribution de la licence, plusieurs de paliers de couverture de la population française vivant en métropole ont en effet été fixés. Free Mobile a d'abord dû atteindre seul le seuil des 25 % pour que l'accord d'itinérance nationale avec Orange puisse démarrer. Celui-ci permet au quatrième opérateur d'atteindre le reste de la population, en s'appuyant sur le réseau de l'opérateur historique.

Les deux prochaines étapes ont été rappelées par l'ARCEP en 2012, au moment du contrôle des obligations des opérateurs en matière de couverture. Concernant Free, il doit atteindre avec son réseau 3G 75 % de la population française vivant en métropole en janvier 2015 et 90 % en janvier 2018.

2015 sera une année importante pour Free Mobile. Avec un taux de couverture de la population de 75 %, Free Mobile aura nettement moins besoin d'Orange. Il devrait donc y avoir une extinction progressive de l'itinérance nationale, jusqu'au moment de l'échéance, en 2018. Une phase qu'attend Free non sans impatience car si l'aide d'Orange lui est très utile, elle lui coûte aussi très cher.


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C'est sans doute révélateur de l'angoisse qui a saisi Hollywood suite aux déboires de Sony Pictures, qui a été victime d'un piratage informatique sans précédent à la fin du mois de novembre. Alors que les révélations sur les secrets du studio se poursuivent encore aujourd'hui, l'industrie cinématographique américaine n'ose manifestement pas afficher un trop soutien en faveur de la société.

La preuve avec l'initiative de George Clooney, qui a fait un flop complet. Dans un entretien accordé à Deadline, l'acteur américain a reconnu que sa proposition de lettre ouverte appelant à se tenir aux côtés de Sony n'a pas recueilli la moindre signature. Personne n'a souhaité ouvertement prendre position contre ceux qui sont à l'origine des graves problèmes que rencontre Sony.

Pour l'acteur, qui ne veut jeter la pierre sur personne, cette débandade est motivée par la crainte, bien compréhensible, de se retrouver un jour à la place Sony. Prendre position, c'est s'exposer à d'éventuelles représailles futures. Et visiblement, personne ne veut être les prochains Amy Pascal et Michael Lynton (deux dirigeants de Sony, ndlr), dont la correspondance privée a été piratée en partie.

Il faut dire que les menaces proférées dans les derniers messages publiés par ceux revendiquant être à l'origine du piratage de Sony sont loin d'être anodines. Des références à des attentats ont notamment été remarquées, poussant les principaux réseaux de salles de cinéma aux États-Unis à annuler la projection du film The Interview. Le studio a depuis suspendu sa sortie.

L'annulation de la sortie de The Interview a fait réagir plusieurs personnalités au sein de l'industrie cinématographique, comme Judd Apatow, Rob Lowe, Steve Carell et Ben Stiller, qui ont vu dans cette décision un jour sombre pour la liberté d'expression et la liberté de création, estimant que Sony, en cédant aux exigences des pirates, a perdu contre eux.


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Depuis 2011, la création de suffixes personnalisés pour les adresses web est autorisée par la société pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet (ICANN). Plusieurs domaines de premier niveau (TLD) sont alors apparus, comme .buy, .book, .kid, .shop, .music, .cloud, .game, .mail ou encore .shop, en plus des extensions plus classiques comme .com, .net ou .org.

Pour les entreprises, ces suffixes peuvent avoir une valeur économique considérable dans le secteur où elles évoluent. L'on a ainsi vu Amazon - géant du commerce électronique et acteur clé du marché du livre - débourser plusieurs millions de dollars pour récupérer les TLD .book et .buy. Car en effet, ces extensions, qui sont en fait des noms communs, sont porteuses de sens.

C'est pour cette raison que l'entreprise pharmaceutique Johnson & Johnson a participé avec succès aux enchères pour récupérer le TLD .baby. Au total, la société a déboursé 3 millions de dollars pour remporter la mise, battant au passage six autres enchérisseurs, dont Google, signale le site The Register. Une dépense importante, mais qui sera compensée avec la vente des premières adresses.

L'on peut en effet prévoir que toutes l'industrie autour de la petite enfance va se mettre en branle pour récupérer des domaines en .baby, pour éviter d'une part le cybersquatting, qui consiste comme son nom l'indique à enregistrer un nom de domaine correspondant à une marque pour ensuite la revendre à prix fort au propriétaire légitime, et toucher d'autre part les internautes à la recherche de produits pour les bébés.

Johnson & Johnson prévoit d'ailleurs d'autoriser l'enregistrement des nouvelles adresses en .baby au cours d'un processus en trois phases, dont la première sera réservée aux sociétés travaillant de toute évidence dans l'industrie de la petite enfance (ce qui permettra d'éviter le cybersquatting, en donnant la priorité aux entreprises). Puis, les deux autres phases étendront progressivement l'éligibilité du TLD.


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Il me semble que Sony n'a renoncé (provisoirement ?) que pour le marché américain, mais pas pour le reste du monde.



Dans le cadre de sa mission d'observation des usages, la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet a confié au DREV (Département Recherche, Études et Veille) la tâche de dresser un panorama du jeu vidéo dématérialisé, d'une part à travers sa dimension économique et d'autre part en relevant les pratiques licites et illicites des joueurs.

Réalisée cet l'automne, l'étude, qui a été conduite par l'IFOP avec le soutien du syndicat national du jeu vidéo, dont le rôle est de défendre les intérêts économiques de l'industrie vidéoludique en France, a pointé quelques grandes tendances, comme la montée en puissance de la distribution dématérialisée, la prépondérance de l'ordinateur par rapport aux autres supports ou la persistance du piratage.



La dématérialisation est en marche

Ainsi, le rapport du DREV indique que "la croissance du marché du jeu vidéo est désormais majoritairement portée par la distribution dématérialisée". Elle note par exemple que 90 % des jeux sur PC sont distribués en dématérialisés et 47 % des joueurs français jouent à des jeux distribués en ligne. Le succès de quelques plateformes, comme Steam, Battle.net, Uplay ou Origin, souligne cette tendance.

Sur le plan économique, la dématérialisation réduit de fait la chaîne de valeur. Les détaillants, les distributeurs et les éditeurs ne sont plus des étapes obligatoires. De fait, la part qui revient au développeur est plus importante : jusqu'à 100 %, alors qu'avec le circuit de distribution classique, sa part n'est que de 8 % (elle est de 70 % pour les jeux sur mobile).



La chaîne de valeur se transforme

Toutefois, celle-ci est à nuancer par le fait qu'un jeu dématérialisé est, selon le rapport, vendu moins cher que sa version physique. Mais ce n'est pas toujours vrai. Le rapport note d'ailleurs qu'un même jeu vidéo peut avoir un prix très différent d'une plateforme à l'autre. Dans certaines circonstances, certains titres dématérialisés sont même proposés à des tarifs plus élevés qu'en version "boîte".

Autre phénomène de la dématérialisation, l'offre licite tend à se concentrer autour d'un nombre limité d'acteurs. Dans le domaine des plateformes de distribution de contenu vidéoludique, les principaux acteurs ont été cités plus haut (l'on peut toutefois ajouter à cette liste les boutiques déployées par les fabricants de consoles et les magasins d'applications pour terminaux).



Le piratage s'est adapté lui aussi

Concernant le piratage, il s'est lui aussi adapté à la dématérialisation du jeu vidéo. Parmi les principales statistiques relevées par la Hadopi, l'on note que 30 % des joueurs en ligne ont été impliqués dans un téléchargement d'un jeu piraté et 13 % indiquent avoir déjà joué sur des serveurs officieux, par exemple pour éviter de payer l'abonnement mensuel requis pour accéder aux serveurs officiels.

La Hadopi note que "l'acquisition illicite des jeux dématérialisés est plus accessible que celle des supports physiques" et qu'elle "a surtout accentué la porosité entre usages licites et illicites, parfois à l'insu du joueur". Cette porosité n'est pas sans danger, indique la Hadopi, qui note que "ceux qui ont eu recours à 3 ou 4 pratiques illicites en ligne ont déjà été victimes d'un préjudice dans 71 % des cas".



Les jeunes joueurs, mis de côté

Le rapport du DREV sur le jeu vidéo dématérialisé, qui mérite d'être lu (la synthèse, lerapport quantitatif et le rapport économique), fait toutefois l'impasse sur les joueurs de moins de 15 ans. En effet, la méthodologie indique que seules les personnes ayant un âge plus avancé ont été sondées. Or, comment dresser un profil type si tout un contingent de joueurs n'est pas pris en compte

Les jeunes ne sont finalement mentionnés que dans le rapport économique, où il est indiqué que "les 10-14 ans sont 96 % à jouer aux jeux vidéo" et que le taux de pénétration du jeu vidéo en France chez les 6-9 ans se situe à un niveau relativement proche (89 %), selon les données de 2014 du CNC sur les pratiques de consommation de jeux vidéo des Français.


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L'on peut travailler dans une société qui joue un rôle prépondérant dans l'évolution du net et se faire malgré tout piéger par des techniques de fraude presque aussi anciennes que le web. Cette situation est typiquement celle qu'est en train de rencontrer actuellement l'ICANN, qui vient de signaler sur son blog avoir fait l'objet d'une intrusion dans ses systèmes informatiques.

Selon les explications de la société en charge de l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet, une opération de hameçonnage ciblé (ou "phishing") a été détectée à la fin du mois de novembre. Plusieurs mots de passe utilisés par ses employés pour se connecter à la messagerie interne de l'ICANN ont été dérobés, ce qui a compromis par ricochet d'autres systèmes.

Sont concernés le service centralisé de données de zone (CZDS), la page wiki consacrée au GAC (Governmental Advisory Committee), le blog et le portail d'information sur le WHOIS ((service de recherche pour obtenir des informations sur un nom de domaine). En revanche, les autres systèmes n'ont pas été touchés, en particulier l'Internet Assigned Numbers Authority, qui gère les espaces d'adressage IP.

L'ICANN assure que l'incident n'a pas eu de conséquence dans la majorité des cas, hormis la consultation de quelques pages publiques ou dont l'intérêt est relativement limité. En revanche, "l'attaquant a obtenu l'accès avec droits d'administrateur à tous les fichiers du CZDS", explique l'ICANN, ce qui lui a permis de copier de nombreuses données.

"Cela inclut des copies des fichiers de zone du système, ainsi que des informations saisies par les utilisateurs tels que leur nom, leur adresse postale, leur adresse de courrier électronique, leur numéro de téléphone ou de fax, leur nom d'utilisateur et leur mot de passe. Bien que les mots de passe CZDS stockés soient sécurisés par hachage et salage, nous les avons désactivés par précaution".

L'ICANN précise avoir contacté les personnes dont les données privées ont pu être compromises.


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L'écran multi-choix qui permet de choisir son navigateur web au moment de l'installation de Windows appartiendra bientôt au passé. En effet, Microsoft n'est plus tenu de proposer une liste de navigateurs constituant une alternative à Internet Explorer, puisque l'accord que le géant des logiciels a passé en 2009 avec la Commission européenne a expiré cette semaine.

Sur le site dédié qui avait été mis en place pour expliquer les origines et les buts de l'écran multi-choix, il n'y a désormais plus qu'un simple message invitant "les clients souhaitant en savoir plus sur les navigateurs Web ou souhaitant télécharger un autre navigateur à se rendre directement sur les sites Internet des fournisseurs de navigateurs Web".

À l'origine de cet écran multi-choix se trouve un constat. Pour Bruxelles, le fait que Microsoft propose par défaut son propre navigateur web, Internet Explorer, avec son système d'exploitation, qui équipe la très grande majorité des ordinateurs grand public dans le monde (plus de 90 %) constitue un "avantage artificiel en matière de distribution sans rapport avec les mérites de son produit".

Afin de ne plus fausser la concurrence, la Commission européenne a donc imposé la mise en place d'une rubrique présentant d'autres navigateurs. C'est ainsi qu'un écran de sélection a été déployé sur Windows XP, Vista et 7 via Windows Update, pour une durée de cinq ans. Seuls les clients de la firme vivant dans l'espace économique européen ont été concernés par la mesure.

Au cours de ces cinq ans, Microsoft a toujours respecté l'accord sauf dans un cas de figure. En 2011, une mise à jour pour Windows 7 a retiré l'écran multi-choix pendant 14 mois. À l'époque, l'entreprise américaine avait plaidé pour une erreur technique. Des explications qui n'ont pas adouci la position de Bruxelles, qui lui a infligée une amende de 561 millions d'euros.

L'écran multi-choix propose douze navigateurs web, dont cinq d'entre eux sont systématiquement mis en avant, du fait de leur part de marché. Il s'agit d'Internet Explorer, Google Chrome, Firefox, Safari et Opera. Eux comme les sept autres ont systématiquement été proposés dans un ordre aléatoire lors de l'installation, pour essayer de ne pas influencer l'utilisateur.

Le dispositif a été relativement utile pour les autres navigateurs. Lorsque l'écran de sélection a disparu pendant plus d'un an, la fondation Mozilla, qui édite Firefox, estime avoir eu à faire face à une baisse importante de téléchargements de Firefox sous Windows (entre 6 et 9 millions). Mais aujourd'hui, la situation a changé. C'est désormais Internet Explorer qui connaît une forte érosion de ses parts de marché.


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En effet, c'est bien selon leurs sources, comme le précise le reste de l'article ; mais il n'est pas toujours aisé de placer tout ce que l'on souhaiterait dans un titre, au risque de le rendre imbuvable. Il a été changé.



Xavier Niel est parvenu à ses fins. Via sa société de holding personnelle, NJJ Capital, le chef d'entreprise s'est offert Orange Suisse pour 2,3 milliards d'euros. "La transaction est soumise à l'approbation des autorités , sa conclusion est attendue pour la fin du 1er trimestre 2015", précise le communiqué conjoint (.pdf) publié ce jeudi par Apax Partners et Orange.

Orange Suisse était dans le collimateur de Xavier Niel depuis quelques années. Le patron de Free avait tenté une première fois d'acquérir l'opérateur en 2011, mais Orange, la maison-mère, avait finalement préféré céder sa filiale suisse à des fonds d'investissement conseillés par Apax Partners, pour un montant total de 1,6 milliard d'euros.

Déjà cette année, la holding personnelle de Xavier Niel a procédé au rachat de la majorité (55 %) du capital de Monaco Télécom, pour un montant évalué à 325 millions d'euros. Et bien que l'opérateur ne compte que quelques dizaines de milliers de clients dans la téléphonie mobile, il est considéré comme une entreprise "très rentable" par la presse économique.

Orange Suisse est l'un des trois principaux opérateurs de téléphonie mobile au sein de la confédération helvétique, avec Swisscom et Sunrise, avec qui il a tenté de fusionner sans succès il y a quelques années. Ne pouvant consolider ses positions, Orange avait choisi de céder sa filiale. Orange Suisse compte 2,1 millions de clients dans le pays.


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Le vent tourne pour Nintendo, grâce à la sortie de quelques jeux phares sur la Wii U comme Mario Kart 8 ou Super Smash Bros. Alors qu'elle a connu un démarrage pénible, la console de salon connaît un regain de popularité manifeste à l'approche de Noël. Elle pourrait même dépasser la Xbox One et se placer dans le sillage de la PlayStation 4, à en croire Nintendo France.

Interrogé par Le Figaro, le directeur général adjoint Philippe Lavoué annonce "qu'à ce jour, 490 000 Wii U ont été vendues en France". L'entreprise prévoit d'atteindre le cap des 550 000 d'ici la fin des fêtes de fin d'année, le 31 décembre, grâce à un prix de vente nettement plus faible que la concurrence et à un catalogue renforcé par quelques titres très appréciés par les joueurs.

Sortie fin 2012, la Wii U a succédé à la Wii qui a connu une carrière commerciale exceptionnelle depuis son lancement en 2006. Bien décidée à rejouer la carte de l'innovation, qui avait très bien fonctionné à l'époque de la Wii, l'entreprise japonaise a créé la surprise en dévoilant une console dont la manette intègre un écran. Cependant, l'accueil du public a été plus mitigé qu'avec la Wiimote.


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Victime d'un piratage sans précédent, qui a débouché sur la diffusion de nombreuses informations sensibles, Sony Pictures est aux abois. Complétement dépassé par les évènements, le studio ne peut que constater l'étendue des dégâts. Les révélations se poursuivent dans la presse, malgré ses mises en garde, tandis que les auteurs de l'attaque informatique courent toujours.

Ces derniers jours, la situation s'est néanmoins tendue lorsque les auteurs du piratage ont proféré des menaces beaucoup plus explicites à l'encontre des salariés de l'entreprise et des salles de cinéma qui oseraient projeter le film The Interview. Dans celui-ci, les acteurs James Franco et Seth Rogen incarnent deux journalistes qui interviewent Kim Jung-Un et sont chargés par la CIA de l'assassiner.

L'aversion manifeste des pirates de Sony Pictures pour The Interview, qui n'est qu'une banale comédie à l'américaine, est tout à fait surprenante. Pourquoi se focalisent-ils autant sur ce long-métrage, dont Sony n'est que le distributeur ? Depuis le début des évènements, l'existence du film est en effet considéré comme un casus belli par les responsables du piratage de Sony Pictures.

Au regard de la thématique du film, qui se paie le régime de la Corée du Nord, et de la politique singulière menée par Pyongyang, la question de l'implication du pays dans l'opération a très vite été posée. En effet, non seulement les officiels nord-coréens ont pris position contre le film, mais en plus le pays est soupçonné d'avoir des capacités particulières dans le domaine de la lutte informatique.

Il y a une dizaine de jours, l'un des cadres du FBI avait indiqué lors d'une conférence sur la sécurité informatique à Washington que le rôle de la Corée du Nord dans les déboires du studio n'avait pour l'instant pas été prouvé. Cependant, il semble que la situation ait changé depuis. La presse indique que plusieurs responsables américains ont des éléments soulignant la complicité de Pyongyang.

D'après le New York Times, qui s'appuie sur des cadres du renseignement américain, la Corée du Nord a joué un "rôle central" dans l'attaque informatique. Même son de cloche du côté de CNBC, qui s'appuie aussi sur des sources gouvernementales. La Corée du Nord a bien téléguidé l'opération, dont le point d'origine se trouve en de hors du pays, pour éviter de le compromettre directement.

Toujours interrogé par CNBC, l'un des responsables a déclaré que cela "ne peut pas être laissé sans réponse". Reuters rapporte pour sa part que la Maison Blanche hésite à faire un communiqué officiel sur le sujet, estimant que chaque déclaration concernant Pyongyang déclenche systamatiquement des réactions excessives. Une déclaration pourrait néanmoins survenir dans la journée ou vendredi.


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Apple n'est pas la seule entreprise à avoir pris des mesures dans l'urgence pour limiter les effets de la crise du rouble, dont le cours s'est effondré en début de semaine. Alors que la firme de Cupertino a purement et simplement suspendu ses activités commerciales en Russie, une autre société a également pris la décision de verrouiller certaines transactions.

Il s'agit de Steam, la plateforme de distribution de contenu développée par Valve. Soucieux d'éviter que les clients profitent des cours anormalement bas du rouble pour effectuer des achats, le studio a choisi de les compartimenter par région, indique Engadget.

Cette mesure concerne la Russie, mais aussi la communauté des États indépendants, certains pays d'Amérique du Sud (dont le Brésil) et quelques pays asiatiques (dont l'Indonésie), signale un utilisateur du forum NeoGAF. Celle-ci devrait perdurer au moins jusqu'à la stabilisation de la monnaie russe et vraisemblablement jusqu'à sa remontée vers des niveaux plus habituels.

L'effondrement de la monnaie russe est causé par un certain nombre de facteurs. Citons notamment la très vive bataille sur le coût des hydrocarbures (le prix du baril de pétrole est exceptionnellement bas, du fait d'une politique très agressive de l'Arabie saoudite) et les effets des sanctions décidées par les capitales occidentales pour sanctionner l'attitude de la Russie dans le dossier ukrainien.

Après avoir connu un pic à 87 roubles pour un euro, le cours semble en phase de stabilisation. Il ne fallait plus "que" 75 roubles pour acquérir un euro (le cours moyen étant entre 40 et 50 roubles).


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C'est juste, je me suis emmêlé les pinceaux ; c'est corrigé, merci à toi :-).



À l'heure où les moyens pour accéder à Internet n'ont jamais été aussi répandus, est-il encore pertinent de proposer un mode "hors ligne" pour profiter ultérieurement de contenus qui auront été téléchargés au préalable ? Selon que vous vivez dans un grand centre urbain ou en rase campagne, la réponse à cette question ne sera pas tout à fait la même. Mais aux de Netflix, le sujet est tranché.

Interrogé par TechRadar sur l'éventualité d'un tel mode, l'un des cadres du service de vidéo à la demande sur abonnement a été on ne peut plus clair. "Ça n'arrivera jamais". Pour Cliff Edwards, le directeur de la communication institutionnelle et de la technologie, l'expérience de Netflix se vit en ligne, qu'importe si des plateformes concurrentes font un autre choix.

Invité à préciser sa pensée, Cliff Edwards estime que le mode "hors ligne" ne constitue qu'un remède à court terme pour un problème plus large : celui de l'accès et de la qualité du réseau WiFi. En filigrane, il estime que la solution pour les personnes qui auraient besoin d'un mode "hors ligne" n'est justement pas d'en fournir un, mais d'agir au niveau de la couverture de l'accès à Internet et des débits.

Et à ses yeux, à mesure que le temps passe, l'intérêt d'un mode "hors ligne" diminue. Il faut dire que l'accès à Internet se généralise - du moins dans les sociétés occidentales -. Qu'il s'agisse du domicile, du lieu de travail, des transports en commun, des lieux publics, il est de plus en plus facile de se connecter au net à des débits importants. Sans parler des futures normes du mobile et des avancées dans l'Internet fixe.

Reste que la perspective d'une connexion quasi-permanente au net concerne surtout les zones densément peuplées. Même dans cinq ou dix ans, il y aura encore des lignes de fracture dans l'accès au réseau des réseaux. Il suffit pour s'en convaincre de voir quelles sont les zones prioritaires pour la fibre optique et la 4G pour savoir où sont les internautes qui auraient bien besoin d'un mode "hors ligne".


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