Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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Dans le secteur des tablettes tactiles, Google s'est jusqu'à présent attaché les services du Taïwanais Asus (pour les versions 2012 et 2013 de la Nexus 7) et du Sud-Coréen Samsung (pour la Nexus 10). Mais le dernier produit de la gamme ayant été commercialisé en septembre 2013, il est attendu que la firme de Mountain View relance un partenariat pour mettre en vente une nouvelle tablette.

Mais pour son futur produit, Google ne devrait ni faire appel à Asus ni solliciter Samsung. À la place, la société américaine serait en pourparlers avec HTC, selon les informations de DigiTimes. Ce serait une bonne occasion pour la société taïwanaise de revenir dans la compétition en profitant de la visibilité de Google dans le secteur des tablettes tactiles... d'autant que HTC souhaite justement se relancer.

Contrairement aux précédents modèles, la prochaine tablette Nexus devrait disposer d'une diagonale d'écran de 8 pouces. Si HTC est effectivement l'entreprise choisie pour la concevoir, des changements au niveau du design sont à attendre, bien que la ligne générale reste globalement la même (une forme rectangulaire, un cadre noir autour de l'écran, des angles arrondis).


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Il faut croire que la pression politique venant du Kremlin était beaucoup trop forte. Alors qu'il avait bravé les autorités russes en refusant de livrer aux services secrets des informations personnelles sur des opposants à la Russie en Ukraine, le créateur de VKontakte, un réseau social très populaire dans les pays de l'Europe de l'Est et considéré comme le "Facebook slave", a admis être parti.

Lors d'un entretien avec le magazine américain Techcrunch, Pavel Durov a expliqué que le climat en Russie ne permet plus de faire des affaires avec Internet. Selon lui, la politique actuellement suivie par le pays est incompatible avec l'économie numérique. En l'état actuel des choses, le Russe de 29 ans ne compte pas rentrer chez lui et préfère agir depuis l'étranger.

Lorsqu'il s'est opposé aux demandes du FSB - les services de renseignement russes -, Pavel Durov a dû se séparer de ses parts dans VKontakte, mais a assuré ne rien regretter. "La protection des données personnelles des gens, ça vaut plus bien plus encore". a-t-il asséné.

Selon lui, la vente de ses parts lui permet désormais de continuer "à prendre les bonnes décisions". "J'ai toujours quelque chose à moi de bien plus important. Une conscience propre et des idéaux que je suis prêt à défendre".

Depuis la réélection de Vladimir Poutine en 2012, la Russie s'est montrée de plus en plus entreprenante pour contrôler et bloquer l'information sur Internet. Il y a bien sûr eu une surveillance électronique renforcée lors des Jeux olympiques à Sotchi, mais aussi la censure de sites d'opposants et des restrictions d'accès à certaines plateformes communautaires, comme YouTube.

En outre, Reporters Sans Frontières rappelle qu'un projet de loi sur les télécommunications est actuellement discuté au parlement russe. Le texte pourrait soumettre les blogs et les pages des réseaux sociaux comptabilisant plus de 3 000 visites par jour à des obligations voisines de celles des médias et les inscrire dans un registre spécifique par l'autorité de surveillance des communications.


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Depuis 2009, Google propose un outil qui analyse les innombrables requêtes des internautes pour détecter et observer la propagation d'une épidémie (de grippe ou de dengue) dans un pays. Pour cela, la firme de Mountain View observe bien sûr certains mots-clés ("fièvre", "grippe"...) mais aussi leur distribution sur une carte, afin d'essayer de repérer les foyers mais aussi le déplacement de la maladie sur un territoire.

Combiné au big data, l'outil ouvre des perspectives pour la santé publique, via la prévention, mais aussi pour Google lui-même, dans le cadre de la médecine personnalisée. Mais il reste de gros efforts à fournir dans ce domaine, car les du suivi de la grippe par Google sont largement surinterprétés (toutes les requêtes ne sont pas entrées par des malades et tous les malades n'ont pas la grippe).

Si Google n'est pas totalement pertinent pour mesurer la grippe, Wikipédia l'est peut-être. C'est en tout cas la conclusion à laquelle arrivent John Brownstein, processeur à la faculté de médecine de l'Université Harvard et directeur du groupe de calcul épidémiologique à l'hôpital pour enfants de Boston, et David McIver, chercheur, après avoir analysé les données de recherche dans l'encyclopédie libre et gratuite.

L'étude menée par les chercheurs, résumée par Quartz, montre que les informations provenant de Wikipédia sont beaucoup plus proches des données fournies par les centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) aux États-Unis. Entre 2007 et 2013, la courbe de Wikipédia se confond pratiquement avec celle des CDC, alors que celle de Google connaît quelques écarts notables (notamment en 2013).



Quelles sont les motivations derrière ces recherches ?

Comment expliquer la différence d'appréciation entre Google et Wikipédia ? Concernant Google, on peut penser que la portée de son analyse est trop vaste et qu'elle englobe à tort des requêtes qui faussent l'interprétation finale des résultats. Des internautes veulent aussi simplement se renseigner, par exemple en cherchant des actualités lors d'une épidémie de grippe. En effet, le contexte s'y prête.

Dans le cas de Wikipédia, c'est autre chose.

Bien sûr, toutes les requêtes menant vers la page "grippe" lors d'une épidémie ne sont pas entrées par des malades. Mais Wikipédia constitue la principale source unique d'information médicale pour les patients et les professionnels de la santé. Et de plus en plus d'internautes utilisent le web pour leur santé (donc Wikipédia, dans la mesure où il est très bien référencé). Cela n'est évidemment pas sans risque, car Wikipédia n'est pas un médecin.

En somme, l'écart de suivi que l'on peut constater entre l'outil de Google et celui utilisé sur Wikipédia s'expliquerait par des motivations différentes lorsque des requêtes sont passées sur le moteur de recherche et lorsque celles-ci sont entrées sur l'encyclopédie. Autrement dit, Google, outil très généraliste, est parasité par des requêtes dont les motivations sont très diverses, à la différence de Wikipédia.


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La prochaine mise à jour de Windows 8 pourrait arriver bien plus rapidement qu'on ne le pense. Alors que la publication de l'Update 1 du système d'exploitation est survenue le 8 avril dernier, Microsoft aurait d'ores et déjà planifié la date de sortie de l'Update 2. Selon les informations de Mary-Jo Foley, généralement très bien renseignée sur la firme de Redmond, cette mise à jour arrivera en août.

Si Microsoft n'a pas encore arrêté le nom de cette nouvelle version (celle-ci pourrait en fait s'appeler "Windows 8.2" dans la mesure où l'entreprise américaine préfère finalement évoquer l'Update 1 de Windows 8.1 sous le nom de "Windows 8.1 Update" sans numérotation, ce qui laisse à penser que la prochaine mise à jour fera évoluer la numérotation en 8.2), celle-ci devrait bien inclure le menu Démarrer.

Son retour achèverait le rétropédalage démarré par Microsoft quelques mois plus tôt lorsque le bouton Démarrer a fait son retour avec Windows 8.1. L'absence du menu et du bouton Démarrer ont souvent été cités comme l'un des facteurs expliquant le relatif échec commercial de Windows 8, puisque la nouvelle ergonomie de l'O.S. s'est avérée trop radicalement différente des précédents produits de Microsoft.

Si elle survient effectivement en août, la sortie de Windows 8.2 s'avérera très proche de la mise à jour précédente. Mais la firme de Redmond est quelque peu pressée par sa propre feuille de route. Les bruits de couloir évoquent l'arrivée (ou au moins la présentation) de Windows 9 l'année prochaine. Le groupe a donc tout intérêt à expédier un maximum de sujets pour se concentrer sur son prochain O.S.


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En début d'année, la CNIL a profité de la Journée européenne de la protection des données pour publier une foire aux questions destinée à répondre aux principales interrogations des utilisateurs de Facebook. Si les conseils de la commission concernent surtout la vie privée des usagers et la confidentialité des données, certaines rubriques ont abordé d'autres sujets, comme la présence de contenus illicites.

Si les recommandations de la Commission nationale de l'informatique et des libertés s'adressent à tous, il faut parfois adopter un ton plus simple lorsque l'on veut parler aux plus jeunes. C'est pour cette raison que la CNIL s'est associée avec Les Incollables pour tester la connaissance des enfants en matière de vie privée. Une fois le questionnaire complété, une note sur vingt est attribuée au joueur.

Les questions sont variées : la signification de certains acronymes (comme SPAM) est par exemple demandée, tout comme l'endroit idéal où installer l'ordinateur (dans le salon ? La chambre ? La salle de bain ?). On trouve également des questions pour évaluer la connaissance des réglages par défaut de Facebook ou si le joueur sait prendre du recul face à certaines informations sur Internet.

Ce n'est pas la première fois que la CNIL organise une opération en direction des enfants. En 2010, la commission s'était associée à la rédaction de Mon Quotidien (groupe Play Bac, qui édite aussi le jeu Les Incollables), un journal d'actualité pour les 10-14 ans, pour d'aborder des sujets qui comme la vie privée, le droit à l'oubli et les réseaux sociaux.


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Il y a encore quelques années, Apple faisait partie des entreprises taclées par Greenpeace pour son faible engagement en faveur des énergies renouvelables. L'ONG de protection de l'environnement avait même lancé une campagne pour dénigrer iCloud, le service d'informatique à distance (cloud computing) de la firme américaine. Mais dernièrement, le ton de l'organisation à l'égard d'Apple a changé.

Dans son dernier rapport s'intéressant aux effets et pratiques environnementales des géants du web, Greenpeace a remarqué "qu'Apple est la société qui a le plus progressé" sur le plan écologique depuis sa dernière étude. Selon l'ONG, la firme de Cupertino est ainsi devenue "la plus innovante et la plus agressive dans la poursuite de son engagement à utiliser 100 % d'énergie renouvelable".

Il faut dire qu'Apple s'était engagé fermement pour faire en sorte d'alimenter ses centres de traitement de données avec de l'énergie solaire, hydraulique, géothermique ou éolienne. À titre d'exemple, le groupe a installé 70 hectares de panneaux solaires en 2011 pour fournir de l'électricité à l'une de ses infrastructures. Et depuis 2013, Apple assure que ses data centers n'utilisent que de l'énergie renouvelable.

Désormais félicité par Greenpeace, Apple peut désormais utiliser l'écologie pour communiquer auprès des usagers. La société californienne avait déjà commencé l'an passé en faisant le point sur ses diverses installations et les travaux en cours pour remplacer progressivement l'usage du nucléaire, du charbon et du gaz naturel. Mais cette fois, le plaidoyer pro domo est beaucoup plus appuyé.

Apple se félicite de sa politique environnementale



Apple vient ainsi de publier une vidéo décrivant son "engagement" envers l'environnement et le futur afin de "laisser le monde en meilleur état que le groupe l'a trouvé". La communication est soignée afin de bien souligner l'idée qu'Apple est une société éco-responsable qui cherche à réduire au maximum son empreinte sur l'environnement.

Ainsi, outre les énergies renouvelables, le groupe américain rappelle à cette occasion qu'il utilise autant que possible des matériaux recyclés et / ou écologiques, tout en s'efforçant de limiter l'emballage au strict minimum. La disparition de quelques substances (arsenic, mercure, agent ignifuge bromé, phtalate, PVC) dans certaines composants est aussi mentionnée sur une page dédiée.

Apple rappelle que les appareils eux-mêmes sont devenus moins énergivores. En veille, la consommation du premier iMac (35 watts) était 97 % de fois plus élevée que celle du modèle actuel (0,9 watt). Cet effort au niveau des produits est un autre aspect de la politique écologique d'Apple, d'autant que les clients du groupe ne sont pas tous alimentés exclusivement en énergies renouvelables. Loin de là.

Un modèle économique compatible avec l'écologie ?

Est-ce que cela veut dire que la situation est idyllique chez Apple ? Non, bien sûr. L'entreprise américaine doit en particulier s'assurer que les énergies renouvelables alimentent en permanence ses installations. Apple doit ainsi envisager des cas de figure où le solaire et l'éolien font défaut, parce qu'il pleut ou parce que ça ne souffle pas assez.

Si Apple fait des efforts notables dans le domaine environnemental, son modèle économique paraît toutefois aller à l'encontre de sa politique écologique. En effet, comme toutes les sociétés high tech, Apple tire sa croissance en proposant très régulièrement de nouveaux produits. Or, cela génère mécaniquement des déchets supplémentaires tout en sollicitant continuellement les ressources limitées de la planète.

Il s'agit pour ainsi dire d'une sorte d'obsolescence programmée, non pas parce qu'il y aurait un défaut fonctionnel mais parce que le produit actuel est rendu obsolète aux yeux des clients. Comme l'explique The Economist, ". Cela est fait de telle manière que le consommateur ressent le besoin d'acheter de nouveaux produits et services que les fabricants proposent pour remplacer les anciens".

Apple n'est évidemment pas la seule société dans cette situation. Beaucoup d'autres sortent de nouveaux produits à un rythme effréné, donnant le sentiment que les ressources sont sacrifiées sur l'autel de la surconsommation. Cela n'est pas sans conséquence : outre l'enjeu environnemental, la recherche de certaines ressources a alimenté des conflits... même si la situation tend à s'améliorer.


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Si WhatsApp était un pays, il serait situé en troisième position dans la liste des pays par population, juste derrière la Chine et l'Inde. L'application mobile spécialisée dans la messagerie instantanée compte en effet plus d'un demi-milliard d'utilisateurs dans le monde, selon les dernières informations fournies par l'équipe en charge de son développement.

D'après WhatsApp, ces 500 millions de membres sont décrits comme "actifs" et "réguliers", mais le logiciel ne précise pas ce que ces termes recouvrent exactement (est-on considéré comme actif si l'on se connecte une fois par jour ? Une fois par semaine ?). Par ailleurs, le service précise que 700 millions de photographies et 100 millions de vidéos sont partagées entre les usagers chaque jour.

Si WhatsApp est populaire en Occident, la croissance de la plateforme est surtout générée par les pays en développement. Sont ainsi cités le Brésil, l'Inde, le Mexique et la Russie.

L'immense popularité de WhatsApp n'est pas passé inaperçue. Face à la montée en puissance de l'outil de messagerie instantanée, Facebook est intervenu en début d'année pour neutraliser ce qu'il a perçu comme un futur rival. Le réseau social américain a mobilisé 19 milliards de dollars pour prendre le contrôle de WhatsApp mais aussi de la base de données de l'application, qui revêt un caractère stratégique.

Si WhatsApp intéresse Facebook, l'acquisition du premier par le deuxième n'est pas encore totalement définitive. La Federal Trade Commission (FTC) ne s'est pas opposée au processus, mais a rappelé aux deux parties de respecter leurs engagements en matière de vie privée. En revanche, une plainte déposée par deux organisations de défense des libertés numériques pourrait entraver cette opération


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Le speedrun , vous connaissez ? Il s'agit d'une activité qui consiste à finir un jeu vidéo le plus rapidement possible. Comme l'explique la page Wikipédia consacrée à cette pratique, il en existe plusieurs sortes, comme le "speedrun single segment" qui, comme son nom l'indique, désigne le joueur qui lance une nouvelle partie et tente de la terminer d'un seul coup, sans aucune pause.

Avec le net, le speedrun a gagné en notoriété. En effet, il est devenu plus simple de confronter les joueurs entre eux et de suivre leurs exploits. De nombreux sites dédiés ont vu le jour,  notamment pour garder une trace des performances de certains pratiquants. Quelques-uns sont devenus relativement célèbres pour avoir établi des records du monde, comme Siglemic sur Super Mario 64.

Si l'on vous parle de Siglemic, c'est parce que ce dernier vient tout juste de battre son propre record sur le jeu (version 120 étoiles). Kotaku signale qu'il a terminé Super Mario 64 en 1h43min54s contre 1h44min01s . Ce nouveau temps a été obtenu à la régulière, c'est-à-dire sans assistance d'un logiciel. La version japonaise du titre a été privilégiée, car elle a un avantage de 2,7 secondes, selon Siglemic.

Son exploit peut être revu sur Twitch.tv ou ci-dessous :

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Ces dernières semaines, vous avez peut-être remarqué un changement en visitant les profils sur Twitter. Le réseau social est en effet en train de les mettre à jour en proposant un tout nouveau design, qui n'est pas sans rappeler Facebook : une large bannière située en haut de la page, un avatar superposée à celle-ci et positionné en bas à gauche, un encart "À propos / Biographie" dans la colonne de gauche...

Jusqu'à présent, le déploiement du nouveau profil était restreint à un petit groupe d'utilisateurs triés sur le volet ainsi qu'aux nouveaux inscrits sur le site communautaire. Mais depuis mardi, n'importe quel membre peut demander à en être. Il suffit pour cela de se rendre sur cette page et de cliquer sur le bouton "Profitez-en dès maintenant". Vous serez alors redirigé sur votre page (il faut bien être être connecté au site).

Une fois le profil mis à jour, Twitter vous expliquera brièvement les changements apportés avec cette refonte graphique. Il est par exemple recommandé de choisir un avatar d'une dimension minimale de 400x400 pixels et 1500x500 pour la bannière. Sur Flickr, le site communautaire propose quelques illustrations si vous êtes en panne d'inspiration ou vous ne trouvez pas chaussure à votre pied.

Outre les changements graphiques, Twitter profite de la mise à jour du profil pour fournir de nouvelles options afin de naviguer plus facilement dans les messages :
  • Tweets épinglés : vous pouvez désormais épingler un message sur la page de votre profil. Lorsque vous êtes dessus, cliquez sur les points de suspension du message qui vous intéresse et sélectionnez l'option adéquate. Si vous aviez un précédent message épinglé, ce dernier sera remplacé.
  • Tweets appréciés : les messages qui font réagir les autres usagers sont légèrement mis en avant sur la page de votre profil, via une taille de police d'écriture plus grande. Cela survient lorsque le message est mis dans les favoris ou s'il est retweeté.
  • Tweets filtrés : afin de faciliter la recherche d'un message ou d'un contenu, Twitter propose maintenant différentes manières d'afficher votre flux. Vous pouvez afficher tous les tweets, uniquement ceux contenant une photo ou les messages qui ont obtenu une réponse.


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Gravement mis en cause depuis le début des publications décrivant les programmes de surveillance électronique de la NSA, Google s'emploie maintenant à redorer son blason auprès des usagers. La firme de Mountain View est ainsi revenue sur la sécurité de ses services, sur la manière dont elle l'a renforcée ces derniers temps et sur les prochaines étapes à atteindre.

En ce qui concerne Gmail, la prochaine évolution du service de messagerie pourrait être l'intégration de Pretty Good Privacy (PGP). C'est en tout cas ce qu'affirme Venture Beat, qui s'appuie sur une source interne à l'entreprise américaine. Cette dernière s'efforcerait de rendre le logiciel facile d'utilisation afin que les utilisateurs puissent chiffrer leurs communications de bout en bout.

Comme l'explique We Fight Censorship, un site mis en ligne par Reporters Sans Frontières dont l'objet est la lutte contre la censure, "l'utilisation de PGP supprime toute possibilité d'interception. Vos e-mails sont chiffrés de bout en bout, et seul le destinataire du mail envoyé a la possibilité de le déchiffrer". Toutefois, l'objet du message et les en-têtes ne sont quand à eux pas chiffrés.

Selon la source de VentureBeat, "le chiffrement de bout en bout est la meilleure défense pour la protection des messages", mais n'est pas facile à appréhender pour un internaute lambda. Hormis les initiés qui sont à l'aise avec l'informatique, l'usage d'un tel outil n'est pas à la portée du premier venu. C'est regrettable, mais c'est un élément qui explique la difficulté à diffuser de meilleures pratiques dans la population.

La réflexion de Google sur le chiffrement de bout en bout n'est pas du tout assurée d'être concrétisée par l'apparition d'une fonctionnalité dans Gmail. Si Google a effectivement fait des efforts en matière de sécurité, comme la généralisation de l'utilisation de la connexion sécurisée HTTPS (via les protocoles TLS ou SSL), ils ne fournissent pas une protection totale.

Celle-ci "ne protège que la connexion entre votre ordinateur et le serveur de messagerie. Ceux-ci n'assurent pas la confidentialité de vos échanges avec un tiers. Vos emails peuvent en effet être interceptés en de nombreux points entre votre serveur de messagerie et l'ordinateur du destinataire de votre e-mail", explique We Fight Censorship.

Or, Google-t-il un intérêt à offrir une protection trop élevée aux usagers ? La question se pose. D'abord, parce que la firme de Mountain View doit pouvoir répondre aux exigences de la législation et des autorités américaines (qu'il s'agisse du Patriot Act ou d'une quelconque enquête judiciaire nécessitant le déchiffrement des données dans le cadre d'un procès). Donc il lui faudrait détenir les clés pour déchiffrer.

Ensuite, parce que Google monétise Google en scannant le courrier de ses usagers (ce qui lui vaut d'être la cible d'accusations régulières). Or, il est nécessaire que le message soit déchiffré pour pouvoir en balayer le contenu et ensuite proposer de la publicité contextuelle. Sauf à imaginer que Google abandonne la publicité ciblée et propose des annonces aléatoires... ce qui paraît peu probable.

Si Google envisage effectivement d'insérer PGP dans Gmail, il faudra voir à quel endroit se trouve l'astuce. À moins que l'entreprise n'abandonne finalement cette idée, si elle la trouve trop compliquée à mettre en œuvre.


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Et si le logiciel libre contribuait à la réduction du déficit public ? Alors que le plan d'économies de 50 milliards d'euros présenté la semaine dernière par Manuel Valls ne suscite pas un enthousiasme débridé dans sa famille politique, certaines pistes contribuant à restreindre les dépenses de l'État sans nuire au niveau d'exigence de l'action publique méritent d'être envisagées avec sérieux.

Au niveau de l'État, l'exécutif veut économiser 18 milliards d'euros. Comme le note le quotidien Les Échos, les pouvoirs publics comptent déjà agir au niveau des dépenses informatiques en les baissant de 20 à 40 % d'ici trois à cinq ans en planifiant une "meilleure gestion [...] des achats et des systèmes d'information". Il est également question d'effectuer un "tri drastique" dans ses 130 centres de traitement de données.

Mais si l'État cherche à comprimer fortement ses dépenses en informatique, la recette exacte pour y parvenir n'est pas donnée. Selon le dernier Comité interministériel de la modernisation de l'action publique, et cité par Les Échos, les économies liées à ces chantiers d'optimisation avaient été chiffrées entre 2 et 3 milliards à horizon 2017, mais cela prenait en compte la gestion optimisée du parc immobilier.

Le coût du logiciel propriétaire

Le logiciel libre sera-t-il l'un des leviers que le gouvernement actionnera pour obtenir de substantielles économies au niveau informatique ? Le plan de Manuel Valls n'en fait pas mention. Toutefois, vu le poids du logiciel propriétaire, des perspectives d'économie existent. Ainsi, selon les estimations du ministère du budget, les programmes fermés ont coûté 1,5 milliard d'euros entre 2007 et 2011.

Il ne s'agissait alors que d'une évaluation générale, car certaines dépenses n'avaient pas été prises en compte dans le calcul, comme les administrations publiques hors État et la centrale d'achat publique française UGAP, au regret de l'APRIL.

Dans ce domaine, le poids de Microsoft avait été remarqué. Toujours selon le ministère du budget, la dépense en logiciels de la société américaine (incluant l'acquisition et la maintenance) a été évaluée à un montant global de 53,9 millions d'euros pour l'année 2011. Cela comprend les logiciels pré-installés, les achats de licence et les locations de licences et de services.

Des économies potentielles... mais limitées ?

Si le basculement général de l'État dans le monde du logiciel libre est souhaitable ne serait-ce que pour des considérations économiques, y a-t-il encore assez de logiciels propriétaires utilisés par les pouvoirs publics pour qu'une telle transition ait un impact significatif ? Car en effet, de nombreux ministères font déjà appel aux logiciels libres, à différents niveaux.

En outre, certains logiciels n'ont peut-être pas nécessairement d'équivalents dans l'univers du logiciel libre. C'était ce qu'a par exemple laissé entendre le ministère de la défense, où des logiciels peuvent avoir été développés spécifiquement pour certains équipements électroniques ou pour certaines tâches très précises... comme Louvois, qui a causé énormément de problèmes aux armées.

Enfin, le logiciel libre peut aussi avoir un coût. Si l'acquisition du programme est généralement gratuite, il peut y avoir des dépenses de support. Pour l'année 2012, le ministère de l'éducation a ainsi avancé le nombre de 220 000 euros pour des prestations de support aux logiciels libres. Des frais que l'on retrouve aussi dans d'autres maroquins, même s'ils sont quand même assez mesurés.


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Lors d'une enquête publiée fin mars, Le Monde a dévoilé l'existence de liens très étroits entre la DGSE et Orange. La note des services secrets britanniques (GCHQ) consultée par le quotidien, et obtenue par Edward Snowden, indique en effet que l'agence de renseignement française a un accès "libre et total" aux infrastructures et aux données de l'opérateur historique.

Suite à la publication de ce dossier, une parlementaire s'est interrogée sur les contours du "cadre légal" évoqué laconiquement par Stéphane Richard, le PDG d'Orange, lorsqu'il a été questionné par le quotidien. D'après lui, les échanges entre les "services de l'État" et des "personnes habilitées secret-défense [...] au sein de l'entreprise" sont prévus par la loi et "sous la responsabilité des pouvoirs publics".

Le problème, c'est que ce cadre légal n'a jamais été précisé par le chef d'entreprise pas plus qu'il ne l'a été par les autorités. Or aux yeux de la députée, "la lutte contre d'hypothétiques menaces terroristes ne saurait justifier, en effet, que les services de l'État s'affranchissent des règles de droit, au risque de porter atteinte aux libertés individuelles".

Trois semaines après la publication de la question écrite de Jacqueline Fraysse - qui n'a à ce jour toujours pas reçu de réponse - c'est désormais au tour de l'observatoire des libertés et du numérique (dont la Quadrature du Net est l'un des fondateurs) de ce saisir du sujet et de questionner le gouvernement sur les rapports entre Orange et la direction générale de la sécurité extérieure.

L'observatoire des libertés et du numérique monte au créneau

Notant que les informations du Monde n'ont pas été démenties, l'observatoire se montre plus direct que l'élue des Hauts-de-Seine en dénonçant des activités ayant "lieu hors de tout cadre légal et judiciaire". Pour les membres de ce jeune groupe de pression favorable aux intérêts des citoyens, la liaison entre Orange et la DGSE s'apparente à "une véritable opération de surveillance généralisée".

"Que vaut la soi-disant protection résultant de ce que l'accès au réseau passe par des demandes à l'égard des opérateurs, dans un contexte où certains de leurs agents travaillent main dans la main avec les services de renseignement en vue d'une surveillance de masse hors de tout cadre légal ?", ajoute l'observatoire, qui "exige que des réponses politiques, légales et pénales soient apportées à ces agissements".

Dressant un parallèle avec la plateforme nationale des interceptions judiciaires, qui repose sur un partenariat public-privé pouvant déboucher sur des rapports similaires à ceux entretenus par Orange et la DGSE, l'observatoire s'alarme des coups portés à l'État de droit et à la démocratie en laissant prospérer une surveillance des communications sans aucun encadrement légal.

C'est l'État de droit et la démocratie qui sont menacées lorsque tout citoyen voit ses communications et ses expressions personnelles surveillées hors de toute cadre légal. Le gouvernement a une obligation immédiate de faire toute la lumière sur ces dérives, de dire comment il entend y mettre un terme, et d'indiquer quelles procédures pénales seront engagées.

La réponse qu'aimerait obtenir l'observatoire de la part du gouvernement sur ce sujet est loin d'être acquise. En outre, il paraît encore plus improbable que l'exécutif rallie la position du lobby citoyen, tant l'impératif de la raison d'État - et donc la lutte contre le terrorisme - a pris le pas sur tout le reste. Et les révélations d'Edward Snowden ne paraissent pas avoir radicalement changé la donne dans ce domaine.


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C'est un évènement dans l'histoire de The Pirate Bay. Ce lundi, la plateforme de recherche de liens BitTorrent a réceptionné le 10 millionième fichier envoyé par les internautes. En l'occurrence, l'URL conduit vers une copie illicite d'une vidéo pornographique en haute définition, ce qui n'est en soi pas vraiment une surprise, même si le portail aurait peut-être préféré un contenu moins connoté pour franchir ce cap.

Si ce fichier constitue le 10 millionième lien référencé sur The Pirate Bay, le site en accueille en réalité trois fois moins. Interrogés par Torrentfreak, les responsables du service ont indiqué que la base de données compte à l'heure actuelle plus de 3 millions de liens. Nombre d'URLs ont été neutralisées avec le temps, en raison de de logiciels malveillants ou des fichiers truqués ("fakes").

Le fait que The Pirate Bay accueille son 10 millionième lien BitTorrent illustre sa longévité, alors que la plateforme a fait face à d'innombrables pressions judiciaires qui l'ont finalement conduite devant les tribunaux. Les administrateurs historiques ont ainsi été lourdement condamnés, sans que ces peines ne remettent toutefois en cause les activités du site, qui a fêté son dixième anniversaire en 2013.


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Cette fois, c'est sûr : les Français pourront accéder à Netflix. Le service de vidéo à la demande sur abonnement (SVOD) a confirmé ce lundi son intention de proposer une offre pour le marché hexagonal. L'information elle-même n'a pas fait l'objet d'un communiqué de presse, mais a été lâchée par Ted Sarandos, le directeur du contenu, lors d'un échange avec des analystes, et dont ZDNet s'est fait l'écho.

Mais à vrai dire, les propos de Ted Sarandos sont tout sauf une surprise.

Voilà des mois que l'arrivée de Netflix en France est évoquée, rythmée par la découverte d'indices de plus en plus évidents : il y a d'abord eu une prise de contact avec les ayants droit, puis avec les autorités. La publication d'une offre d'emploi a par la suite été remarquée et des fonds ont été levés pour soutenir le développement européen du service. Sans parler de la rencontre entre Netflix et Aurélie Filippetti, fin mars.

Si Ted Sarandos a manifesté l'intérêt de Netflix pour le marché français (mais aussi allemand), le responsable ne s'est toutefois pas beaucoup étendu sur le sujet. Ni la date de lancement ni le lieu d'installation du service n'ont été abordés. Selon les bruits de couloir actuels, la plateforme doit ouvrir ses portes au cours du second semestre et devrait opérer depuis le Luxembourg.

Ted Sarandos a ajouté que Netflix "aura des séries en première mondiale en France et en Allemagne et dans d'autres marchés européens", confortant ainsi la perspective de voir le service de SVOD de financer une série française, sans doute pour faire passer la pilule d'une installation à l'étranger, d'où il entend échapper à la législation qui impose de financer la création audiovisuelle.

Il reste désormais à Netflix de préparer une vaste campagne publicitaire. En effet, un sondage conduit fin mars a révélé que l'immense majorité des Français ne connaît pas l'existence de Netflix. Une ignorance à l'égard de laquelle la concurrence compte certainement capitaliser pour attirer les internautes français avant qu'ils ne soient happés par l'ogre américain.


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Après Ashton Kutcher, Leonardo DiCaprio sera-t-il le prochain acteur à incarner Steve Jobs au cinéma ? Selon les informations de The Hollywood Reporter, le cinéaste Danny Boyle serait entré en contact avec lui pour lui confier le rôle de l'entrepreneur américain. S'il accepte, ce sera alors la deuxième collaboration entre les deux hommes après le tournage de "La Plage" en 2000.

Suite au décès de Steve Jobs en 2011, deux projets cinématographiques sont apparus. Le premier, baptisé Jobs, est sorti en 2013 et a été produit par Five Star Institute. Il a été réalisé par Joshua Michael Stern, à partir d'un scénario de Matt Whiteley. Le film a reçu un accueil mitigé de la part de la presse et des spectateurs, tandis que Steve Wozniak l'a considéré trop hagiographique.

Le second est produit par Sony. Ce projet a connu divers rebondissements, notamment au casting : il était question initialement de confier la réalisation à David Fincher (réalisateur de The Social Network) et le premier rôle à Christian Bale. Le scénario est toutefois dans les mains d'Aaron Sorkin, le scénariste de The Social Network. Et à en croire ce dernier, le film devrait être une révolution.

( photo : CC BY Siebbi )


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Au début du mois, la Cour de justice de l'Union européenne a invalidé la directive sur la conservation des données, au motif qu'elle "comporte une ingérence d'une vaste ampleur et d'une gravité particulière dans les droits fondamentaux au respect de la vie privée et à la protection des données à caractère personnel sans que cette ingérence soit limitée au strict nécessaire".

Absence de contrôle préalable

Si les magistrats ont reconnu que le principe de conservation des données "répond effectivement à un objectif d'intérêt général", comme la lutte contre la criminalité et la préservation de la sécurité publique, ils ont souligné que "l'accès aux données n'est notamment pas subordonné au contrôle préalable d'une juridiction ou d'une entité administrative indépendante".

Cette directive sur la conservation des données, numérotée 2006/24/CE, a été transposée en France par le décret n° 2006-358 du 24 mars 2006. Or, l'une des questions qui se posent aujourd'hui est de déterminer les effets de l'invalidation de la directive par la Cour de justice de l'Union européenne au niveau de la législation française.

En effet, la Quadrature du Net estime que l'arrêt de la cour "risque d'obliger les États membres à s'y conformer en réformant leur législation nationale en matière de conservation des données". De son côté, l'institution européenne a précisé "qu'il appartient aux autorités nationales de tirer les conséquences, dans leur ordre juridique, de ladite déclaration", ce qui inclut l'abrogation de certaines mesures.

Quels effets en France ?

Soucieux de connaître l'impact de l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne sur la loi nationale, le député Lionel Tardy a adressé une question écrite au ministère de la justice dans laquelle il demande des éclaircissements "sur les procédures initiées au niveau national, tant au niveau pénal que civil qu'administratif, visant à solliciter [...] la transmission de données sur l'activité de leurs utilisateurs".

Le parlementaire note en effet que les "procédures mises en place [...] permettent ainsi à l'administration d'obtenir au titre des diverses dispositions des informations portant atteinte à la vie privée des utilisateurs en dehors de tout contrôle préalable, soit au par un magistrat indépendant au sens des prescriptions de la Cour de cassation, soit par une autorité administrative indépendante".

Lionel Tardy attend tout particulièrement du ministère de la justice des précisions sur les moyens qui seront mis en œuvre "pour mettre en conformité notre droit national" "dans l'hypothèse où cette invalidation ferait peser un risque sur ces procédures", afin que le droit français prenne en compte les "prescriptions formulées par la Cour de justice de l'Union européenne".


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