Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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Lorsque vous voyez un article dont le contenu vous intéresse mais que vous n'avez pas le temps de le lire, que faites-vous ? Il est hautement probable que vous choisissiez de mettre le lien dans vos favoris, pour pouvoir y revenir plus tard. Présente dans la totalité des navigateurs web dignes de ce nom, cette fonctionnalité a depuis pris bien d'autres aspects à mesure que les usages ont évolué.

Ainsi, des modules complémentaires ont vu le jour, afin de proposer des options plus avancées que celles accompagnant les marque-pages des navigateurs web. C'est par exemple le cas de Pocket (anciennement Read it Later). Des sites web spécialisés sont également apparus, comme Delicious. Et, d'une certaine façon, les favoris sur Twitter remplissent aussi ce rôle de stockage (temporaire ou non).



Introducing Save on Facebook from Facebook on Vimeo.

Les alternatives aux favoris sont donc nombreuses. Cependant, il faut croire qu'aucune d'entre elles n'a convaincu Facebook puisque le réseau social vient de dévoiler sa propre solution, baptisée Save. Comme l'indique son nom, il s'agit d'une option qui permet de sauvegarder les contenus qui circulent sur le site communautaire pour les consulter ultérieurement.

Fondamentalement, l'outil de Facebook ne révolutionne pas le genre. Comme d'autres outils, par exemple Sync sur Firefox, il permet de marquer divers éléments depuis un terminal et de les consulter ensuite depuis un autre canal, comme une application mobile ou le site web. Périodiquement, Facebook enverra une notification à l'internaute pour lui rappeler qu'il a des contenus en favori à consulter.



Se voulant utile pour les usagers, cette fonctionnalité devrait aussi l'être pour le réseau social. Bien qu'il n'en parle pas, celui-ci pourrait analyser son usage pour mieux cerner les centres d'intérêt de ses membres et affiner leur profilage (pour la publicité ?). En effet, on peut dire sans trop de risque que les contenus mis en favori portent sur des sujets qui intéressent à priori les internautes.

Mais Facebook pourrait aussi se servir de Save pour inciter ses usagers à rester plus longuement sur le site, en les poussant à utiliser son outil plutôt qu'un service tiers. Bien que la croissance de l'entreprise demeure forte, sa popularité dans les pays dans lesquels elle est déjà fortement présente tend à stagner voire à céder du terrain, du fait de l'apparition de nouveaux services très appréciés.

Facebook précise que les contacts d'un utilisateur mettant un lien en favori ne verront pas cette information, sauf si celui-ci décide de la partager. L'outil sera disponible très prochainement sur le site web et les versions iOS et Android de l'application mobile.


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Constatant la montée en puissance des logiciels de messagerie instantanée comme WhatsApp, Snapchat ou encore Line, Twitter a commencé l'an dernier à faire évoluer son service de messages privés, en marge de ses réflexions sur l'opportunité de créer un outil de discussion à part entière. Ainsi, le réseau social permet depuis décembre dernier d'échanger des photos en privé.

Néanmoins, le fonctionnement des messages privés connaît certaines difficultés. La suppression d'un tweet envoyé à un correspondant depuis l'application mobile officielle n'est par exemple pas toujours répercutée lorsque l'usager se connecte ensuite depuis un autre canal, par exemple le site web.

Ce problème de synchronisation constitue un vrai handicap pour celui qui jongle entre les clients et les terminaux. Néanmoins, le site communautaire a visiblement décidé de se saisir du problème à bras-le-corps afin de régler une bonne fois pour toutes les défaillances que rencontrent les messages privés.

Il est ainsi question dans les prochaines semaines du déploiement d'une mise à jour qui améliore la synchronisation des messages privés entre les différentes plateformes (web et mobile), en particulier lorsque l'usager demande la suppression d'un tweet. Il est aussi question d'une mise à jour visant à donner accès à la totalité de l'historique des messages privés.

Dans son centre d'assistance, Twitter met toutefois en garde les utilisateurs. Du fait de la restructuration en cours des "éléments d'arrière-plan de notre système de messages privés", les membres du réseau social "peuvent se trouver dans l'impossibilité d'envoyer certaines URL dans des messages privés".


Over the next few weeks, we're rolling out an update that makes deleting DMs more consistent across web and mobile. http://t.co/VNtDXzwuvp
— Twitter Support (@Support) 18 Juillet 2014



We're also making an update to the Twitter iPhone and Android apps that will allow you to access your entire DM history.
— Twitter Support (@Support) 18 Juillet 2014


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C'est certainement le lancement le plus ambitieux de l'histoire de l'iPhone. Sept ans après la première génération, Apple s'apprête à déverser dans les prochains mois entre 70 et 80 millions d'unités de son futur smartphone lors de la première phase de commercialisation. Jamais la firme de Cupertino n'avait ordonné la production initiale d'autant de terminaux.

Selon le Wall Street Journal, qui rapporte l'information, ce volume initial sera en fait réparti entre les deux versions du nouvel iPhone. Apple prévoit en effet de vendre un modèle doté d'un écran dont la diagonale atteint 5,5 pouces, tandis que l'autre en aura un de 4,7 pouces. Cette différence pourrait d'ailleurs conduire l'entreprise américaine à privilégier une sortie en deux temps.

Les informations rapportées par le quotidien économique sont confortées par le fait que Foxconn, le principal sous-traitant chinois d'Apple, aurait lancé une campagne de recrutement sans précédent afin d'avoir 100 000 salariés supplémentaires à employer sur les lignes de production de l'iPhone 6. L'autre partenaire chinois du groupe américain, Pegatron, aurait lui aussi décidé d'augmenter ses effectifs significativement.

En outre, selon Mac Rumors, le manufacturier a aussi prévu le déploiement de 10 000 robots pour accélérer certaines tâches d'assemblage.

Comment expliquer cette montée en puissance de la production dédiée au prochain iPhone ? Deux raisons peuvent être avancées : la première, c'est que le nombre de pays ayant accès à l'iPhone dès son lancement et le nombre total de pays dans lesquels le terminal est commercialisé n'ont cessé d'augmenter au fil des générations (c'est la même chose pour l'iPad, d'ailleurs).

La seconde concerne plus particulièrement le marché chinois. En décembre 2013, soit deux mois après le lancement des iPhone 5C et 5S, Apple a finalisé un accord avec China Mobile, le principal opérateur téléphonique dans l'Empire du Milieu. Selon le Guardian, ce partenariat sur plusieurs années va permettre à Apple d'accéder à plus de 760 millions de clients potentiels.


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Cette fois, ça y est : la société Oculus VR est désormais officiellement une filiale de Facebook. Le réseau social américain et l'entreprise spécialisée dans la réalité virtuelle sont désormais unis, quatre mois après l'annonce de leur mariage. Dans cette opération, le site communautaire aura mis sur la table près de 2 milliards de dollars (cash et actions).

Né en 2012 suite au lancement d'une campagne de financement participatif sur Kickstarter, qui lui a permis de lever plus de 2,4 millions de dollars, Oculus VR est à l'origine du casque de réalité virtuelle Oculus Rift. Bien que son acquisition par Facebook ait fait l'objet de vives critiques, comme celles du développeur suédois Markus Persson, le créateur de Minecraft, la firme connaît aujourd'hui un développement rapide.


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Sur un ordinateur partagé, les autres usagers sont parfois amenés à connaître les dernières activités qui ont eu lieu, qu'il s'agisse des logiciels récemment exécutés, des derniers sites visités ou bien des fichiers consultés il y a peu. Afin de faire disparaître ces traces, des outils sont toutefois à disposition pour permettre au dernier utilisateur de passer un coup de balai derrière lui, à la fin de sa session.

En la matière, l'exemple le plus connu est le mode "navigation privée" pour surfer en toute discrétion sur le web. Disponible sur l'ensemble des principaux navigateurs, comme Firefox et Chrome, il permet de surfer sur des sites pour adultes tout en évitant de remplir l'historique ou bien de fureter sur des sites de e-commerce pour chercher des cadeaux, sans toutefois laisser d'indices.

C'est justement ce mode qui intéresse Netflix. Le service de vidéo à la demande sur abonnement (SVOD), qui doit officiellement lancer son offre en France au cours du deuxième semestre 2014, est en effet en train detester une option qui permet aux usagers de voir des vidéos en cachette, sans que leur consultation ne soit mémorisée par la plateforme.

L'information a été rapportée par GigaOM, qui a pu obtenir un commentaire de Cliff Edwards, le directeur de la technologie et de la communication d'entreprise au sein de la société américaine.

"Chez Netflix, nous testons continuellement de nouvelles choses. Dans ce cas, nous expérimentations une fonctionnalité dans laquelle un usager qui regarde un film ou une série télévisée peut sélectionner un mode de visionnage privé. Choisir cette option signifie que le programme TV n'apparaîtra pas dans votre historique d'activité, pas plus qu'il sera utilisé pour déterminer les recommandations sur ce que vous devriez regarder dans l'avenir ".

Ainsi, ceux qui nourrissent une passion secrète pour les navets référencés sur Nanarland ou qui sont de grands amateurs de comédies romantiques pourront continuer à voir ces longs-métrages, sans avoir besoin que cela se sache. Cette option devrait aussi tout simplement permettre d'éviter de "contaminer" l'algorithme des recommandations avec un film qui s'écarte de vos goûts habituels.

Mais encore faut-il que Netflix se décide au final à intégrer cette option, ce qui n'est pas encore certain.


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L'information s'est propagée sur les sites spécialisés comme une traînée de poudre. Contacté par IT World, un porte-parole du Lenovo a laissé entendre que le constructeur chinois allait arrêter de vendre aux États-Unis des tablettes dont la diagonale d'écran est inférieure à 10 pouces, au motif que ces terminaux n'auraient plus beaucoup de succès auprès de la clientèle.

Sauf qu'il n'en est rien. Dans un communiqué publié sur son site, l'industriel asiatique se veut très clair : non, Lenovo n'a pas l'intention de quitter le marché des tablettes de petit gabarit, contrairement aux premières affirmations des médias. Qu'il s'agisse de l'Amérique ou des marchés internationaux, Lenovo continuera de proposer des tablettes de 8 et 10 pouces sous Windows.

L'entreprise chinoise a d'ailleurs dans ses cartons de commercialiser de nouveaux terminaux. Il est notamment question d'une tablette de 8 pouces et une autre de 10 pouces. Leur commercialisation devrait survenir au cours de l'été, d'après le communiqué.

La clarification de Lenovo rassurera sans aucun doute Microsoft, qui a dévoilé une nouvelle stratégie ce printemps que les mobiles et les tablettes dont l'écran est inférieur à 9 pouces pourront avoir gratuitement Windows. Il s'agit pour le géant des logiciels de s'imposer dans le marché des terminaux, en reprenant la tactique d'Android. Or le retrait de Lenovo aurait fait perdre un allié de poids à Microsoft.

( photo : CC BY-ND Lenovo )


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En 2012, l'Américaine Colleen Chien, professeure de droit officiant à l'université de Santa Clara, s'était penchée sur l'importance qu'ont pris au fil du temps les "trolls des brevets" (patent trolls, en anglais) dans les actions en justice impliquant des titres de propriété industrielle. Dans son étude, celle-ci avait mis en lumière la part croissante des plaintes générées par ces entreprises.

Si en 2007, les trolls des brevets (aussi appelés "personnes morales sans activité") ne représentaient "que" 23 % des plaintes liés à des titres de propriété industrielle, ce taux a grimpé à 45 % en 2011 puis 61 % en 2012. À l'époque, Colleen Chien avait jugé la situation "assez dramatique", puisque "une part croissante des poursuites est engagée par des entités qui ne font rien, au contraire d'autres".

Comme l'explique en effet la page Wikipédia qui est consacrée à cette pratique, le patent troll désigne une société ou une personne physique, qui utilise la concession de licence et le litige de brevets comme principale activité économique.

En résumé, les trolls des brevets ne fabriquent ni n'inventent rien. Ils se contentent d'amasser des titres, en les achetant ou en les déposant auprès des organismes en charge de leur gestion, pour pouvoir ensuite se retourner contre d'autres sociétés, au motif que les produits ou les procédés de ces dernières violent d'une façon ou d'une autre leur propriété intellectuelle.

Cette activité est particulièrement nuisible, puisqu'elle oblige les entreprises visées par les trolls des brevets à mobiliser une partie de leurs fonds pour organiser leur défense devant les tribunaux ou, comme cela arrive trop souvent, pour régler l'affaire à l'amiable, c'est-à-dire en achetant une licence d'exploitation pour éviter de prendre le risque de perdre en justice, plutôt que de l'utiliser pour autre chose.

D'après deux universitaires de la faculté de Boston, le coût direct des Patent Trolls sur les entreprises américaines a été évalué à 29 milliards de dollars pour la seule année 2011.

Or depuis la publication de l'étude de Colleen Chien, la situation s'est visiblement aggravée. Une nouvelle étude (.pdf) conduite par le cabinet américain PricewaterhouseCoopers et relayée dans le Washington Post montre que les trolls des brevets sont à l'origine de 67 % de la totalité des actions en justice liées à des titres de propriété industrielle.

Face à ce fléau, diverses solutions sont avancées : au Royaume-Uni et aux États-Unis, des internautes ont proposé de contrer la prolifération des brevets abusifs en les soumettant au crowdsourcing. Une coalition réunissant plusieurs géants industriels (Google, Cisco, Dell, Samsung, Adobe...) appelle à une modification de la loi pour limiter la nuisance de ces entités.

( photo : CC BY Gil )


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Lors du Mobile World Congress qui a eu lieu en début d'année, ZTE a dévoilé deux mobiles sous Firefox OS, le système d'exploitation mobile conçu par Mozilla. L'un d'eux, le ZTE Open C, a été annoncé dans un premier temps dans certains pays d'Amérique Latine, puis lancé dans plusieurs nations européennes. À l'époque, la France ne faisait pas partie de la liste des marchés retenus.

Cet oubli est désormais révolu. La fondation a annoncé jeudi la commercialisation du ZTE Open C en France. "Le ZTE Open C sera donc le premier appareil sous Firefox OS disponible en France. Il sera commercialisé fin juillet dans les centres E. Leclerc via son MVNO Réglo Mobile". Le mobile sera vendu 79,90 euros dans l'Hexagone, mais une offre de remboursement de 10 euros est offerte jusqu'au 21 septembre.

Lee ZTE Open C s'appuie un processeur double-cœur Qualcomm Snapdragon 200 cadencé à 1,2 GHz, une mémoire vive de 512 Mo, un espace de stockage 4 Go (qui peut-être étendu avec une carte SD de 32 Go), un écran de 4 pouces (800 par 480 pixels), un capteur photo / vidéo de 2 mégapixels et une compatibilité avec les normes de réseau mobile 2G et 3G.

Le détail des caractéristiques techniques ainsi que le bon pour bénéficier de la réduction de 10 euros sont disponibles depuis le site de la fondation Mozilla.


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Deezer fait le ménage dans sa grille tarifaire. Jusqu'à présent composée de trois offres, celle-ci n'en compte désormais plus que deux. Le service d'écoute de musique à la demande a en effet retiré sa formule facturée 4,99 euros par mois (intitulée "Premium"). Désormais, les nouveaux usagers devront choisir entre l'accès gratuit ("Discovery") ou l'abonnement à 9,99 euros ("Premium+").

L'offre Premium, autrefois surnommée "Deezer HQ", avait été lancée en 2009 en même temps que la formule Deezer Premium. Elle proposait à l'époque le son en haute qualité et l'absence de publicités lors de l'écoute. Son retrait survient quelques mois après la suppression d'une option qui permettait aux auditeurs d'acheter et de télécharger des chansons à l'unité ou des albums entiers sur l'ordinateur.

Remarquée par The Next Web, la suppression de l'accès Premium a été justifiée par l'évolution des besoins des utilisateurs, qui ont un usage accru des terminaux mobiles. Une solution payante uniquement basée sur le web alors que les membres sont poussés à utiliser l'application mobile pour écouter de la musique n'avait manifestement plus beaucoup de sens aux yeux de la plateforme.

La disparition de l'offre, effective depuis le 10 juillet, n'affectera pas les abonnés actuels. Ces derniers pourront toujours en bénéficier et la renouveler s'ils le désirent. Toutefois, l'accès Premium ne leur sera plus proposé si jamais ils l'arrêtent pendant un temps. Seule la formule à 9,99 euros par mois leur sera proposée.

Outre les avantages de la solution intermédiaire, Premium+ autorise l'écoute de musique depuis le mobile et la tablette via l'application dédiée, la mise en cache des musiques et des listes de lecture pour pouvoir écouter sa musique sans avoir besoin d'une connexion à Internet et des options pour faire fonctionner le programme sur le téléviseur, la chaîne HiFi, l'autoradio et en voiture.


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Si BitTorrent Inc est surtout connue pour avoir inventé le protocole BitTorrent, mais aussi pour être à la tête du logiciel du même nom ainsi que du client µTorrent, suite à son achat en 2006, la firme américaine fondée par Bram Cohen a en fait d'autres cordes à son arc, à l'image des bundles BitTorrent destinés aux artistes ou du BitTorrent DNA qui permet d'optimiser la diffusion des contenus sur Internet.

En 2013, la société a même ouvert un laboratoire présentant divers programmes expérimentaux utilisant la technologie P2P, comme Live (streaming en P2P), Surf (téléchargement dans le navigateur web), Sync (synchronisation de fichiers), Remote (téléchargement à distance) et Chat (messagerie sécurisée), en plus d'initiatives plus discrètes comme Paddle Over, BTC et One Click.

À cette liste, il convient désormais d'ajouter le projet d'un navigateur web. Les informations à son sujet sont encore très rares (la page dédiée se contente d'esquisser ses grandes fonctionnalités : "Browse. Torrent. Stream."), mais cela n'empêche pas ses responsables de lancer un appel aux volontaires désireux de participer à sa conception, en tant que bêta-testeurs.

"Nos ingénieurs sont continuellement à la recherche de nouvelles pistes pour faire en sorte qu'Internet fonctionne mieux", affirme BitTorrent Inc, qui n'avance pour l'instant aucun calendrier. Tout juste l'entreprise promet-elle un lancement "à venir".


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Disponible depuis fin juin sur diverses plateformes de vidéo à la demande mais aussi sur BitTorrent en toute légalité, le documentaire sur la vie d'Aaron Swartz, un activiste américain qui a trouvé la mort au début de l'année 2013, ne disposait pas jusqu'à présent de sous-titres en français. C'est désormais chose faite grâce au travail patient de trois internautes, Daniel Bourrion, Sylvain Machefert et Bruno Tréguier.

La vidéo a été mise en ligne sur YouTube, toujours sous licence Creative Commons BY-NC-SA 3.0.



( photo : CC BY-SA Sage Ross )


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Apple n'a pas l'intention de se laisser marcher sur les pieds. Pointée du doigt par la Commission européenne et les États membres de l'Union, la firme de Cupertino a tenu à détailler précisément les mesures qu'elle a mises en place ou qu'elle compte déployer avec iOS 8 pour mieux réguler les applications contenant des achats intégrés (achats in-app), notamment celles s'adressant aux enfants.

Les autorités européennes tiennent en effet à prescrire de nouvelles règles que devront suivre les plateformes de téléchargement d'applications lorsque leurs contenus ciblent un jeune public. Cela concerne tout particulièrement les jeux "free to play" qui, derrière leur façade gratuite, intègrent un système de micropaiement pour gagner de l'argent. Or, ce dernier point n'est pas toujours indiqué clairement.

Aux yeux de la Commission, Apple a certes "proposé de se pencher sur la question mais n'a, malheureusement, proposé aucune solution concrète immédiate à ce jour pour traiter les craintes liées, en particulier, à l'autorisation de paiement". Une conclusion que la société américaine juge inexacte, puisque, selon elle, les outils de contrôle réclamés par Bruxelles sont déjà en place.

Contrôle parental

Le logiciel iTunes inclut en effet un contrôle parental dans les préférences "qui permet de définir des restrictions de contenu" selon le genre (musique, films, séries TV, applications, livres...) et / ou l'âge de l'usager. En outre, iOS contient lui aussi des outils de contrôle parental permettant de restreindre l'accès à certains programmes installés sur l'iPhone, l'iPad ou l'iPad touch.

Commentant ces dispositifs, un porte-parole fait savoir que "Apple est fière d'être moteur de l'industrie dans le domaine du contrôle parental avec une solution qui est très simple à utiliser et qui assure une expérience excellente à la fois pour les parents et les enfants sur l'App Store. Le contrôle parental sur iOS est fiable, intuitif et personnalisable".

Catégorie "Enfants"

Outre les restrictions qui peuvent être appliquées à iTunes et iOS, Apple souligne "qu'au cours de la dernière année, nous nous sommes assurés que toutes les apps qui permettaient les achats intégrés étaient clairement identifiées. Nous avons également créé une catégorie enfants sur l'App Store avec un niveau de protection encore plus fort pour les apps destinées aux enfants âgés de moins de 13 ans".

Plusieurs catégories (enfants de moins de cinq ans, de six à huit ans, de neuf à onze ans) sont en effet proposées, avec une rubrique précisant ce que sont les achats intégrés et un guide d'utilisation d'iTunes à l'usage des parents.

Contrôle des achats

Mais surtout, Apple a mis l'accent sur une fonctionnalité qui arrivera avec iOS 8. La prochaine évolution majeure de son système d'exploitation mobile va en effet intégrer l'option "Partage familial". Celle-ci propose en particulier de contrôler les achats, ce qui fera que les "enfants devront demander la permission avant de faire des emplettes sur l'iTunes Store, l'iBooks Store ou l'App Store".

Ainsi, les enfants devront demander la permission à leurs parents via l'application (ou de vive de voix, c'est selon), qui enverra alors une requête à ces derniers. Un message s'affichera alors sur le terminal des parents avec trois options : rejeter, examiner l'application ou approuver. Apple assure que cela donne "aux parents encore davantage de contrôle sur ce que leurs enfants peuvent acheter sur l'App Store".

"Travailler avec l'Union européenne"

Pour Apple, les protections proposées aux parents pour encadrer l'utilisation de ses services par les enfants vont "au-delà des fonctionnalités proposées par d'autres acteurs de l'industrie". Les critiques de la Commission ne sont donc pas fondées. Cependant, la firme américaine est magnanime. Elle est en effet disposée à "travailler avec les États membres [...] pour répondre à leurs préoccupations".


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[View the story "Copyright Madness du 13 au 19 juillet : une semaine de propriété intellectuelle en délire" on Storify]


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Plus besoin d'être connecté à Internet pour profiter de la VOD (vidéo à la demande). SFR vient en effet d'annoncer que ses clients box peuvent désormais télécharger des contenus sur leur appareil (tablette et smartphone) pour les visionner ensuite.

Toutefois, l'accès aux contenus téléchargés sur le terminal est visiblement limité dans le temps.

"Le client box de SFR doit se rendre dans la rubrique Club Vidéo de l'appli SFR TV, choisir le programme désiré (film, série, dessin animé...) et l'ajouter sans surcoût à sa playlist de téléchargements. Il peut ensuite louer son programme et le visionner dans un délai de 48h", explique l'opérateur dans son communiqué.

Le FAI se félicite d'ailleurs d'être "le premier opérateur à permettre à ses clients box de SFR de télécharger leurs programmes VOD à l'avance pour les emporter et les visionner depuis partout sur smartphone et tablette sous Android ou iOS".


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Voilà un accessoire qui pourrait rassurer bien des parents inquiets à l'idée de laisser leur progéniture sans surveillance, ne serait-ce que quelques secondes. En Corée du Sud, le constructeur LG Electronics vient en effet d'annoncer la commercialisation d'un bracelet connecté - baptisé KizON - spécialement conçu pour les enfants, de la maternelle à l'école élémentaire.

Équipé d'une puce GPS, d'un module WiFi et compatible avec les réseaux 2G et 3G, l'accessoire indique en temps réel la position géographique du porteur sur l'application mobile que les parents devront installer sur leur smartphone. Son autonomie atteint 36 heures, selon LG, qui précise qu'une alerte sera automatiquement envoyée lorsque la batterie du bracelet descendra sous un certain seuil.

L'accessoire est aussi doté d'un bouton permettant à l'enfant d'appeler ses parents, sans qu'il est besoin de retenir un quelconque numéro de téléphone. Fonctionnalité intéressante : si un parent appelle l'enfant et que celui-ci ne répond pas, le micro intégré s'active automatiquement au bout de dix secondes, permettant de savoir s'il y a un problème et, le cas échéant, de joindre l'école ou d'alerter les secours, par exemple.

Lancé ce jeudi en Corée du Sud, le bracelet sera aussi mis en vente en Amérique du Nord et en Europe, indique LG. Mais le fabricant fait savoir qu'il communiquera plus tard le prix de vente de son appareil ainsi que la date exacte de sa disponibilité dans le commerce. Il est toutefois question d'une sortie cette année.

Comme toujours, un tel dispositif interroge au regard de la surveillance qu'il permet d'effectuer. Si le "flicage" des parents à l'égard de leurs jeunes enfants n'a rien d'inhabituel, du fait de l'autorité parentale, les données récoltées transitent par un dispositif dont certains mécanismes conduisent au transfert de certaines informations à LG ou Google (l'appareil fonctionne avec Android).

La géolocalisation permanente des enfants est un sujet loin d'être nouveau. En 2011, nous avions relaté le test conduit par une crèche suédoise qui a consisté à placer des émetteurs sur des écoliers pour les surveiller lors des sorties scolaires. Dans un autre registre, des lycées américains ont exploré cette voie pour lutter contre l'absentéisme de certains jeunes.




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Le projet d'acquisition de SFR par Numericable, annoncé en avril et d'une valeur totale de 17 milliards d'euros, fera l'objet d'un examen approfondi conduit par l'autorité de la concurrence et dont les conclusions seront rendues au cours de l'automne. C'est ce qu'a indiqué son président, Bruno Lasserre lors d'une conférence de presse, dont les propos ont été rapportés par Reuters.

L'examen lui-même débutera à la fin du mois de juillet et doit durer tout l'été. Ensuite, l'autorité de la concurrence "se réunira au mois d'octobre pour examiner ce diagnostic, les remèdes éventuels qui seront proposés, pour une décision qui sera prise à l'automne". En parallèle, le contrôle du rachat de Virgin Mobile par Numericable sera aussi effectué afin "d'aboutir à des décisions conjointes".

En avril, Bruno Lasserre avait prévenu que la vérification de cette opération sera exigeante et réalisée en incluant l'avis des autres régulateurs sectoriels (ARCEP et CSA). "Nous ferons un, deux, voire plusieurs tests de marché si cela est nécessaire, [et évaluerons] les remèdes que proposerons les parties pour justement répondre aux préoccupations de concurrence que nous exprimerions".

Lorsque Vivendi, l'ancienne maison-mère de SFR, a annoncé la vente de sa filiale à Numericable plutôt qu'à Bouygues Telecom, la multinationale a affirmé que le critère de la concurrence a été pris en compte dans sa décision finale.

"Tous les experts consultés ont conclu que l'offre d'Altice/Numericable présente les risques les moins élevés", puisque les deux groupes "ne sont pas présents sur les mêmes segments de marché", peut-on lire dans le communiqué diffusé à l'époque. Il reste désormais à savoir si ces risques sont suffisamment bas pour ne pas provoquer le blocage de l'autorité de la concurrence


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Google compte dépenser beaucoup d'argent en Europe. L'entreprise américaine vient en effet d'annoncer ce jeudi l'arrivée de sa filiale spécialisée dans le capital risque avec un financement de départ de 73 millions d'euros. Objectif du géant du net ? "Investir dans les meilleures idées des meilleurs entrepreneurs européens et les aider à concrétiser leurs projets".

Si la majorité des services et des produits les plus populaires sur le net vient des États-Unis, la firme de Mountain View reconnaît bien volontiers que certains projets nés sur le Vieux Continent rencontrent un succès particulièrement éclatant. Sont ainsi mentionnés à titre d'exemple Spotify (Suède), SoundCloud (Allemagne) ou encore Supercell (Finlande).

Né en 2009, Google Ventures assure avoir contribué au développement de 250 entreprises en l'espace de cinq ans. Parmi celles-ci, citons notamment Uber, qui a obtenu 258 millions de dollars (avec TPG Investment) en septembre 2013 et qui est devenu aujourd'hui suffisamment important pour venir concurrencer directement l'activité les taxis, au point que le législateur est invité à légiférer contre lui.


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L'ordinateur est-il définitivement en dehors du coup face aux terminaux mobiles, qui rencontrent un succès indéniable auprès du grand public ? Non, à en croire Gartner. Alors que les ventes de PC connaissent un important déclin depuis plusieurs années, le cabinet d'étude a publié ses dernières estimations et celles-ci s'avèrent plutôt encourageantes pour l'avenir du marché.

En fait, ce sont surtout les machines de petit gabarit (ultramobiles, premium) qui font office de locomotive. Il s'en est écoulé plus de 21 millions l'an dernier et cette année les projections parlent d'un total de 32 millions d'unités expédiées (et non vendues, la nuance a son importance). En 2015, Gartner estime que plus de 55 millions d'appareils seront mis sur le marché.

Du côté des ordinateurs classiques, une reprise est aussi attendue en 2015 après plusieurs années de baisse. Et l'un des facteurs de ce rebond est à mettre au crédit de Windows XP. Le système d'exploitation ne recevant plus de correctifs depuis le 8 avril, les entreprises sont désormais fortement poussées à migrer vers un O.S. plus récent, ce qui implique parfois l'achat de machines plus adaptées.

"Après huit semaines de baisse dans les livraisons, celles-ci ont connu une croissance nulle au cours du deuxième trimestre 2014 au niveau mondial", a commenté Gartner, qui y voit le signe d'une remontée qui doit se poursuivre l'année suivante. Ce rebond devrait toutefois demeurer limité, du fait de nombreux autres paramètres pesant sur le marché (crise économique, parc déjà bien équipé, terminaux mobiles...).


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Annoncée lors de la conférence I/O, l'arrivée de la duplication de l'écran du smartphone sur le téléviseur ("mirroring") est imminente. Une version 1.7 de l'application Chromecast va très prochainement remplacer l'actuelle (1.5.5) sur Google Play. Mais attention : cette fonctionnalité ne marche pour l'instant qu'avec certains terminaux équipés du système d'exploitation Android

Dans une foire aux questions, Google a donné la liste des terminaux compatibles :




Nexus 4

Nexus 5

Nexus 7 (2013)

Nexus 10

Samsung Galaxy S4

Samsung Galaxy S4 (Google Play Edition)

Samsung Galaxy S5

Samsung Galaxy Note 3

Samsung Galaxy Note 10

HTC One M7

HTC One M7 (Google Play Edition)

LG G3

LG G2

LG G Pro 2




Google indique que cette fonctionnalité est actuellement expérimentale (version bêta) et que de nouveaux appareils fonctionnant avec Android seront progressivement ajoutés à cette liste. L'entreprise américaine prévient par ailleurs "qu'il est actuellement impossible de caster l'écran des appareils mobiles équipés d'iOS". Mais la situation pourrait évoluer prochainement


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Condamnerait-on le fabricant d'un téléphone portable ou l'opérateur parce qu'un terroriste a passé un coup de fil en prévision d'un attentat ? Certainement pas. Punirait-on le constructeur automobile parce qu'un criminel a utilisé l'un de ses modèles pour commettre son méfait ? Pas davantage. Et il n'est pas question de sanctionner le fabricant du couteau qui a servi à poignarder. On se tromperait de cible à chaque fois.

En toute logique, les responsables du projet TOR ne devraient donc pas être inquiétés quand des internautes l'utilisent à mauvais escient, par exemple pour masquer le créateur d'un site illicite. Pour le dire autrement, la technologie est neutre. C'est ce que l'on en fait qui peut tomber sous le coup de la loi. Et en la matière, ce sont les créateurs de ce type de sites qui devraient être responsables.

Du revenge porn sur TOR

Mais aux USA, une action en justice a été engagée contre Pink Meth, un site uniquement accessible via le réseau TOR. Son activité ? Proposer du "revenge porn", c'est-à-dire du contenu X amateur sans le consentement des intéressés. Souvent, il s'agit d'une vengeance menée par un ancien petit copain suite à une rupture.

L'on pourrait s'attendre à ce que la plainte se concentre uniquement sur les administrateurs de Pink Meth, afin de les obliger à retirer les contenus incriminés et à les forcer à répondre de leurs actes. Or, The Register signale que les membres du projet sont aussi poursuivis comme complices, au motif qu'ils feraient preuve de tolérance en laissant Pink Meth poursuivre son activité.

Le projet TOR suspecté de complicité

Selon les documents (.pdf) consultés par le site britannique, il est affirmé que les membres du projet ont été "recrutés" par les administrateurs de Pink Meth "dans le but express d'échapper à toute responsabilité". Et l'avocat d'ajouter qu'ils ont été désignés comme complices "sur la base de notre conviction qu'ils hébergeaient Pink Meth ou lui fournissaient des services qui ont permis à ses opérateurs d'échapper à la justice".

Cela étant, le projet TOR pourrait échapper à l'action en justice. Dans sa lettre, l'avocat précise en effet que "si TOR n'a joué aucun rôle dans la réapparition de Pink Meth, ne lui a fourni aucun bien ou service d'aucune sorte et ne peut même pas aider à identifier les responsables du site, [les membres du projet TOR] seront écartés de l'affaire" avant qu'elle n'entre dans une phase plus active du procès.

Interrogé sur cette affaire, le responsable juridique de l'Electronic Frontier Foundation, une ONG spécialisée dans la défense des libertés individuelles sur Internet, a estimé que la responsabilité de l'équipe de développement ne repose sur aucune base solide. "Prétendre une complicité n'est pas suffisant pour créer une responsabilité là où il n'y en a aucune", déclare-t-il à The Register.


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