Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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S'il n'est pas encore intégré, c'est donc qu'il est actuellement... absent du système.



Android Wear gagne en liberté d'action. La déclinaison du système d'exploitation mobile de Google pour les accessoires connectées vient en effet de recevoir une mise à jour qui permet aux "montres intelligentes" de limiter leur dépendance aux smartphones pour fonctionner. Désormais, les téléphones portables ne seront plus requis dans certaines circonstances.

En premier lieu, Android Wear sera en mesure de prendre en compte la puce GPS si elle figure dans les entrailles de la montre high tech. Ce composant ne figure pas systématiquement dans les accessoires connectés, mais il a été remarqué dans quelques produits comme la montre Gear S (qui fonctionne avec Tizen) ou la montre-téléphone PULS.

Le support du GPS au sein d'Android Wear intéressera par exemple les coureurs. Ces derniers n'auront plus besoin d'avoir leur téléphone sur eux s'ils veulent suivre leur trajet depuis une application dédiée comme Runstatic ou Nike+ Running. Il suffira d'avoir sa montre connectée au poignet, au lieu de glisser son mobile dans une poche, ce qui pourrait gêner la foulée.

En second lieu, Android Wear est capable de gérer le stockage de musique sur la montre et de la diffuser via des écouteurs branchés en Bluetooth. Là encore, cette option pourra séduire les sportifs voulant faire de l'exercice en musique sans pour autant avoir l'obligation de garder le smartphone à portée de main. Un bémol, l'option musicale est pour l'instant limitée à Google Play Music.


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La mise à jour 2.00 pour la PlayStation 4 sera disponible le mardi 28 octobre. Parmi les principales nouveautés qu'elle apportera, signalons la présence d'un lecteur audio capable de lire les MP3 (mais pas seulement) qui surgira au branchement d'un périphérique de stockage USB, des améliorations pour les retransmissions de parties en direct et des modifications au niveau des commandes vocales.

La mise à jour 2.00 apportera aussi quelques modifications moins capitales, comme la possibilité de changer la couleur du fond d'écran se trouvant sur l'écran d'accueil de la PS4. En revanche, la console fait toujours l'impasse sur la lecture de contenus vidéo en streaming depuis un serveur DLNA. Sony a toutefois promis de fournir cette fonctionnalité. Mais aucune date n'a été communiquée.

La liste des modifications est indiquée sur le blog de Sony.


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L'industrie du disque vient de marquer des points contre les sites de liens BitTorrent. Au Royaume-Uni, une coalition de sept labels est parvenue à plaider avec succès le blocage de 21 adresses fréquentées par les internautes britanniques. Les cinq plus importants fournisseurs d'accès à Internet devront en conséquence prendre des dispositions techniques pour empêcher leurs clients de s'y rendre.

Les sites concernés sont les suivants :


bittorrent.am, btdigg.org, btloft.com, bts.to, limetorrents.com, nowtorrents.com, picktorrent.com, seedpeer.me, torlock.com, torrentbit.net, torrentdb.li, torrentdownload.ws, torrentexpress.net, torrentfunk.com, torrentproject.com, torrentroom.com, torrents.net, torrentus.eu, torrentz.cd, torrentzap.com et vitorrent.org.


Le verdict rendu par le tribunal est intéressant à plus d'un titre. D'abord, il a validé une mesure qu'il sait qu'elle est partiellement inefficace. Le blocage d'un site DNS (c'est-à-dire au nom du nom de domaine) pour interdire la connexion à un site web peut être contourné en utilisant un proxy ou en passant par un VPN. De plus, le site incriminé peut aussi récupérer un nouveau domaine.

La décision judiciaire souligne aussi que le blocage, s'il n'arrête pas tout le monde, intercepte quand même beaucoup d'internautes. C'est en tout cas ce qu'ont constaté les magistrats en s'appuyant sur les données de l'organisme de mesure comScore concernant l'audience des sites déjà bloqués par les opérateurs britanniques : celle-ci a chuté de 87 % au Royaume-Uni.

Enfin, le fait qu'une grosse moitié (treize sur vingt-et-un) limite son activité à l'indexation des liens BitTorrent qui sont fournis par d'autres plateformes, comme le ferait un Google spécialisé dans le peer-to-peer, n'est pas suffisant pour les dédouaner, aux yeux des juges. Ils n'hébergent rien, mais ont une activité qui enfreint pratiquement de la même façon la propriété intellectuelle.

Le blocage est une mesure régulièrement validée en justice pour empêcher les Britanniques d'accéder à des sites de liens BitTorrent. Elle a été prise contre The Pirate Bay en 2012, contre kat.ph en 2013 mais aussi contre diverses adresses la meme année (voir cette actualité, celle-ci et celle-là). Elle est aussi utiliser dans d'autres cas de figure, comme Newzbin.


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Nicolas Sarkozy a très bien compris l'intérêt que représente Facebook sur le plan politique. Depuis l'élection présidentielle, l'ancien chef de l'État s'est fait remarquer en utilisant à plusieurs reprises le réseau social pour s'adresser directement aux Français, au lieu d'intervenir dans les médias traditionnels, notamment pour signaler son retour en politique ou évoquer son actualité judiciaire.

En étant actif sur le site communautaire, Nicolas Sarkozy contourne le filtre des journalistes pour établir un lien plus direct avec ses partisans et profiter à plein de la caisse de résonance qu'est Facebook. Le ton y est plus personnel et donne l'impression d'une relation d'égal à égal avec l'ex-président. Cependant, la communication reste la clé de voûte de ses interventions, même dans les situations les plus délicates.

C'est dans ce contexte que Nicolas Sarkozy organise une petite opération promotionnelle de sa page Facebook qui consiste à récompenser la personne qui sera son millionième fan sur le réseau social. Selon les informations de France Télévisions, il est question de faire une surprise à celui-ci qui sera le millionième à cliquer sur le bouton "J'aime" de sa page.

La forme finale du "cadeau" évoqué par un proche conseiller de Nicolas Sarkozy n'a pas encore été arrêtée. Est-ce qu'il s'agira d'un déjeuner avec le chef de l'État ou une invitation à suivre un meeting aux premières loges ? S'agira-t-il d'une simple rencontre entre deux réunions ? En tout cas, l'ancien président sera impliqué directement. Il ne s'agit pas simplement d'offrir un mug à son effigie.

Nicolas Sarkozy est aujourd'hui l'une des personnalités politiques françaises les plus suivies sur Facebook. 990 424 internautes ont cliqué sur le bouton "J'aime" de sa page, loin devant les autres personnalités politiques d'envergure nationale de son camp ou des autres partis. Le temps où Nicolas Sarzkozy disait avoir "besoin d'amis Facebook" est visiblement révolu.


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Google poursuit ses acquisitions dans le domaine de l'intelligence artificielle. Après avoir acheté la société DeepMind en début d'année, l'entreprise américaine a jeté son dévolu sur deux autres entreprises spécialisées dans ce secteur : Dark Blue Labs et Vision Factory . Dans le même temps, la firme de Mountain View a conclu un partenariat avec deux équipes de recherche de l'université d'Oxford.

La firme Dark Blue Labs est spécialisée dans l'apprentissage en profondeur (" deep learning ") en vue de comprendre le langage naturel. Pour sa part, Vision Factory travaille sur l'apprentissage en profondeur et les systèmes de reconnaissance visuelle et de texte. Google les décrit comme "le fer de lance" de ses efforts destinés à améliorer la compréhension du langage humain par les ordinateurs.

Selon Google, les universitaires d'Oxford et le personnel de ces deux sociétés sont parmi les meilleurs experts mondiaux dans leur domaine. Parmi eux se trouve par exemple Andrew Zisserman, un scientifique qui a reçu à trois reprises le prix Marr récompensant les travaux ayant trait à la vision par ordinateur.

Dans le cadre de sa collaboration avec Oxford, Google indique qu'il fera un "don substantiel" pour lui permettre à la faculté de mettre en place un partenariat de recherche avec le département des sciences informatiques et de l'ingénierie. Ce programme inclura des stages pour les étudiants (ce qui est un bon moyen de repérer les meilleurs éléments et les recruter plus tard) et des ateliers communs.

Google s'intéresse depuis des années aux thématiques liées au mouvement transhumaniste. Ses projets récents témoignent du grand intérêt qu'a Google pour les technologies NBIC (nanotechnologies, bio-ingénierie, informatique et cognition) : réalité augmentée , santé , séquençage ADN (23AndMe) robotique ... et bien sur intelligence artificielle.

La firme américaine a d'ailleurs recruté en 2012 l'expert américain Ray Kurzweil, qui ambitionne de reproduire et de dépasser le cerveau humain par l'informatique. Ray Kurzweil a par ailleurs travaillé sur la notion de singularité technologique , qui désigne l'instant où le progrès serait le fait de l'intelligence artificielle, elle-même en progression, et non plus de l'humanité.

( photo )

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Suite au rachat par Microsoft de la division "mobiles" de Nokia, la question de l'avenir de la marque du groupe finlandais au sein du géant américain s'est naturellement posée. La firme de Redmond allait-elle pouvoir encore l'utiliser ou devait-elle se préparer à amorcer un changement d'identité ? La découverte d'un document interne et l'étude du communiqué ont conforté cette deuxième éventualité.

Cette semaine, le remplacement de la marque Nokia au profit de Microsoft Lumia a été confirmé. Il a été indiqué que des noms comme Nokia France allaient être retirés sur les réseaux sociaux au cours des prochaines semaines. Mais est-ce pour autant la fin définitive de la marque Nokia au sein Microsoft ? Pas totalement, selon la vice-présidente senior du marketing mobile chez Microsoft, Tuula Rytilä.

Dans un entretien , elle a confirmé que le groupe continuera à vendre des téléphones d'entrée de gamme sous la marque Nokia, comme le Nokia 130 . Une licence d'exploitation pour la marque Nokia a été accordée pour des terminaux très bon marché. Dans le cas du Nokia 130 par exemple, il n'y a ni écran tactile, ni Internet mobile, ni WiFi. Il est surtout fait pour téléphoner. D'où un prix écrasé : 19 euros.

Tuula Rytilä en a profité pour rappeler l'engagement du groupe à l'égard des terminaux Nokia Lumia déjà sortis dans le commerce. Ces derniers seront vendus jusqu'à équipement des stocks et bénéficieront d'un support technique. C'est le cas par exemple des Lumia 830, 730 et 735. En revanche, aucun nouveau modèle de smartphone Nokia Lumia ne sera commercialisé.

En revanche, Tuula Rytilä est restée très discrète sur le calendrier de sortie du premier smartphone Microsoft Lumia. "Je ne commenterai pas les futurs lancements de produits, mais ce que je peux dire c'est que nous sommes impatients de dévoiler bientôt  un premier appareil Microsoft Lumia".

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Vous avez un iPhone ou un iPad sous iOS 8 et vous souhaitez le débrider ? Attention à l'outil que vous comptez utiliser. En effet, une polémique est en train d'enfler chez les bidouilleurs concernant un outil de jailbreak mis à disposition par PanGu. Considéré comme le premier programme capable de déplomber un terminal sous iOS 8.0 et 8.1.x, le logiciel serait aussi nuisible et en réalité peu pratique.

L'application ne fonctionne que sur Windows et n'est pas en anglais (seul le chinois est proposé). En outre, une fois le jailbreak mis en place, l'absence de Cydia - une plateforme alternative de téléchargement d'applications - a été remarquée. De plus, des témoignages cités par Lifehacker indiquent que certains réglages ne fonctionnent pas et soulignent l'instabilité du système.

Manifestement, la prudence commande d'attendre des éclaircissements avant d'installer quoi que ce soit. Un avis que partage sans aucun doute Stefan Esser, aussi connu sous le pseudonyme de "i0n1c". Le bidouilleur allemand est en effet très remonté contre PanGu, car le logiciel chinois s'appuierait sur ses travaux sans aucune autorisation.

Stefan Esser, qui travaille lui-même sur le jailbreak d'iOS 8 depuis la présentation du système d'exploitation mobile lors de la conférence WWDC 2014, a publié un article sur son site personnel dans lequel il livre des explications détaillées sur le fait que PanGu utilise du code source piraté. Et de se demander sur Twitter si une quelconque action pourrait être entreprise contre PanGu.

Plus grave : Stefan Esser note que PanGu, avant de diffuser des outils de jailbreak, effectuait des recherches (.pdf) pour mettre au point des rootkits dans le noyau iOS. Est-ce à dire que le logiciel actuellement distribué contient des logiciels malveillants ? Rien ne le prouve actuellement. D'ailleurs, Stefan Esser indique que le jailbreak proposé par PanGu n'a peut-être qu'un but lucratif.

De son côté, le hacker français pod2g, qui s'est lui aussi illustré dans le domaine du jailbreak d'iOS, s'est voulu moins alarmiste et a taclé gentiment Stehan Esser. "Un nouveau jailbreak a été publié pour iOS et i0n1c est déjà en train de se plaindre. Année après année, rien ne change ". Et d'ajouter dans un second message que les suspicions sur le rootkit restent à prouver.

La plus grande méfiance est donc recommandée à l'égard du logiciel fourni par PanGu, même si la rivalité bien réelle entre jailbreakers a tendance à obscurcir la situation, rendant les positions de chacun difficiles à départager. En tout cas, ceux qui souhaitent l'utiliser quand même sont prévenus. Quant aux autres, il faudra attendre que d'autres outils soient proposés


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Qui aurait cru que Facebook proposerait un jour un service centré sur l'anonymat ? Pendant des années, la politique du réseau social américain a consisté (et consiste toujours) à combattre l'anonymat, notamment en s'opposant à l'usage des pseudonymes, au motif que l'identité réelle permet de civiliser les commentaires, en forçant les internautes à assumer leurs propos (et donc à maitriser leur expression).

C'est pourtant ce que vient de faire le site communautaire en dévoilant Rooms, une nouvelle application mobile pour l'instant uniquement disponible sur iOS. Le principe ? Les utilisateurs peuvent créer et rejoindre des salons de discussion, sans avoir besoin de dévoiler leur vrai nom. Tout peut se faire derrière un pseudonyme et aucune connexion avec le compte Facebook de l'internaute (s'il en a un) n'est demandée.

"Vous ne pouvez pas connecter un compte Facebook. Nous ne vous demandons pas un accès à votre carnet d'adresses. Nous ne demandons pas votre nom. La seule chose qui est optionnelle est l'adresse électronique, au cas où vous perdriez votre compte", explique Josh Miller, l'un des responsables du projet, à The Verge. Et même dans ce cas, il est tout à fait possible de créer une boîte aux lettres dédiée.

Évidemment, Rooms ne propose pas un anonymat pur et parfait. Certaines informations sont vraisemblablement collectées d'une façon ou d'une autre, en particulier lorsqu'elles ont trait à des données de connexion. Mais si Facebook peut obtenir certains éléments techniques, comme les métadonnées, les autres usagers en revanche seront anonymes entre eux.

Selon Josh Miller, Rooms a été conçu pour permettre aux utilisateurs de discuter de choses plus personnelles qui ne sont pas toujours simples à aborder publiquement. "Nous voulons que les salons de discussion vous libèrent", écrit-il sur le blog du service, qu'il s'agisse de parler d'un hobby inhabituel, d'une obsession particulière, de votre situation financière ou de soucis médicaux.

D'un certain de point de vue, Rooms n'invente rien de nouveau. Ces salons de discussion fonctionnent globalement comme certains services très populaires à la fin des années 90 et au début des années 2000, comme Caramail. Des salles thématiques sont disponibles et les gens peuvent y entrer avec un pseudonyme pour y discuter de tout et de rien.

Les salons de Rooms sont toutefois un peu plus élaborés que ceux de jadis, car il n'y a pas que du texte qui peut être partagé. Il est possible d'envoyer d'autres contenus (photos et vidéos) dans le flux, un peu comme Facebook ou Instagram. Les codes QR sont également de la partie. Ces derniers peuvent être envoyés pour inviter des proches dans un salon qui a été créé par exemple.




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Si vous prévoyez de passer vos vacances en Hongrie, sachez que vous devrez peut-être vous acquitter d'une taxe en fonction de votre usage d'Internet. En effet, un texte de loi signalé par le Wall Street Journal souhaite mettre en place un nouveau type de prélèvement pour renflouer les caisses de l'État et dégager de nouvelles ressources. Le principe ? Plus vous utilisez Internet, plus vous serez imposé.

En l'état, le projet propose de facturer chaque Go consommé à hauteur de 150 forints hongrois (environ 0,5 euro). Si l'utilisateur transfert 10 Go dans le mois, le prélèvement sera à hauteur de 5 euros. S'il télécharge 100 Go, il faudra payer 50 euros de plus. Dans un pays où le salaire mensuel brute moyen est de 777 euros, il faudra y réfléchir à deux fois avant de télécharger le dernier film à la mode en HD.

Selon le Wall Street Journal, cette imposition sera appliquée sur les fournisseurs d'accès à Internet. Cependant, il est très probable que ce sont les abonnés qui paieront au final, par répercussion. Le fournisseur d'accès à Internet jouera en quelque sorte le rôle d'intermédiaire chargé de collecter ce nouvel impôt.

Des experts interrogés par Reuters ont indiqué que le trafic dans l'Internet fixe en Hongrie a atteint 1,15 milliard de Go en 2013. Dans l'Internet mobile, la consommation a atteint 18 millions de Go. Le montant total d'une telle taxe aurait pu atteindre 570 millions d'euros pour l'année dernière. Et avec la hausse continue du trafic Internet, celle-ci ne peut que grossir d'année en année.

Sauf à établir un plafond mensuel, la taxe ne pourra être que répercutée sur les abonnés à Internet car elle ne pourra pas être assumée seule par les opérateurs, car l'équation est impossible. Selon l'office central des statistiques, le chiffre d'affaires annuel de l'ensemble du secteur des services Internet a atteint 164 milliards de forints à la fin de l'année 2013, soit environ 533 millions d'euros.

Du coté des Hongrois, cette proposition de loi n'est évidemment pas du tout appréciée, qu'une limite maximale soit fixée ou non. Des pages sur Facebook ont été lancées (comme celle-ci ou celle-là) demandant au gouvernement de revoir ses projets en la matière. Des manifestations devant le ministère de l'économie sont également au programme, afin de pousser l'exécutif à reculer.

Un tel prélèvement, s'il est effectivement mis en place, signera de fait la fin de l'Internet illimité en Hongrie. Les moins fortunés seront en tout cas contraints de limiter drastiquement leur utilisation du réseau pour éviter de se retrouver avec des mensualités trop élevées. Cette mesure s'inscrit dans un cadre plus général en Europe, où les assauts contre l'Internet illimité sont de plus en plus marqués.


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D'ici la fin de l'année, plus de 3 millions de clients Orange auront basculé dans le très haut débit mobile (4G). C'est la prévision qui a été donnée ce jeudi par Stéphane Richard, à l'occasion de la publication des résultats financiers du groupe pour les neuf premiers mois de l'année.

Cet été, l'opérateur avait annoncé 2 millions de clients sur son réseau 4G au moment de la présentation de ses performances économiques du premier semestre. Ils n'étaient que 350 000 en octobre 2013. En moins d'un an, plus de 1,65 million d'abonnés sont passés au très haut débit mobile, grâce à une couverture qui atteint 70 % de la population vivant en France métropolitaine.

Selon l'agence nationale des fréquences, Orange a activé 6638 supports 4G au 1er octobre Ces supports accueillent 3278 antennes pour la bande 800 MHz et 4916 antennes pour la bande 2,6 GHz. C'est nettement plus que ses concurrents. Seul Bouygues parvient à un taux de couverture équivalent, mais l'opérateur profite d'un accord pour exploiter les antennes pour la bande 1800 MHz.


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L'écoute gratuite sur Xbox Music sera bientôt de l'histoire ancienne. À partir du 1er décembre, cette offre sera abandonnée dans toutes les régions du monde où elle est actuellement proposée. Seule la formule payante ("Xbox Music Pass") sera conservée au-delà de cette date. Celle-ci est facturée 9,99 euros par mois, comme la grande majorité des plateformes de streaming audio.

Par rapport à l'offre gratuite, le forfait Xbox Music Pass permet de diffuser de la musique sans limite et sans publicité sur tous les appareils de l'abonné. L'écoute de la musique en mode "hors ligne" sur le support de son choix (PC, tablette, téléphone) est autorisé, tout comme la synchronisation automatique des appareils. Des options de diffusion de clips sur Xbox 360 et Xbox One sont aussi proposées.

Seule la création de stations de radio basées sur les artistes pour découvrir de nouvelles musiques était une fonctionnalité partagée entre les deux formules.

Une foire aux questions a été mise en ligne, précisant que l'arrêt de la diffusion gratuite n'a aucun impact sur les éventuels achats qui ont été effectués sur Xbox Music et téléchargés ensuite. Les fichiers musicaux ajoutés sur Xbox Music pour enrichir sa médiathèque musicale ne seront pas non plus affectés, tout comme les playlists, les stations de radio. Mais un compte Xbox Music pourra être requis pour les utiliser.


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Google veut réinventer la messagerie. Dix ans après avoir lancé Gmail, l'entreprise américaine a dévoilé cette semaine un nouveau service, baptisé Inbox, dont le rôle est de mettre en avant les informations vraiment utiles qui figurent dans les e-mails. "C'est une boîte de réception complètement différente, conçue pour se concentrer sur ce qui compte vraiment", explique Google.

À l'origine d'Inbox se trouve un constat : depuis l'apparition du courrier électronique, les messages sont devenus de plus en nombreux au fil des ans. Or, ces derniers sont loin d'avoir gagné en clarté. Souvent, il faut prendre quelques instants pour mettre la main sur les informations vraiment intéressantes (par exemple, la date d'envoi d'un bien commandé sur un site de e-commerce).

"L'information importante est enterrée à l'intérieur des messages et nos tâches les plus importantes peuvent se glisser à travers les mailles du filet, surtout quand nous travaillons depuis nos téléphones. Pour beaucoup d'entre nous, travailler avec les e-mails est devenu une corvée quotidienne qui nous distrait de ce que nous devons vraiment faire, au lieu de nous aider à les accomplir", poursuit la firme américaine.

L'existence de cette nouvelle boîte aux lettres a été signalée en mai dernier. Initialement, l'on pensait qu'il s'agissait surtout d'une refonte graphique avec l'introduction d'une nouvelle interface minimaliste. En réalité, Inbox ne se contente pas de changer le look de la messagerie : il veut aussi faire ressortir les informations qui intéressent l'utilisateur.

Comme avec Gmail, Inbox reprend et étend le principe du tri automatique du courrier selon son contenu. Les messages sont répartis dans des catégories, représentées sous forme d'onglet. Outre la mise en avant des éléments-clés du mail qui doivent être vus d'un seul coup d'œil, Inbox permet d'organiser des mémos et des listes de choses à faire.

Inbox est pour l'instant uniquement accessible sur invitation, exactement comme Gmail en son temps. Les premières d'entre elles ont été envoyées par Google et chaque nouvel inscrit pourra à son tour envoyer des invitations aux contacts qu'il souhaite. Les internautes peuvent aussi envoyer un mail à "inbox at google point com" pour tenter d'obtenir un accès plus rapidement


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Avec un budget de seulement 6 millions d'euros pour l'année 2015 et plus un sou en trésorerie pour dégager des marges de manœuvre, la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet se prépare à des temps difficiles. L'on parle d'un licenciement pouvant affecter jusqu'à un quart des agents administratifs, selon les prévisions les plus pessimistes, ce qui alarme les syndicats.

Refusant de privilégier une mission (la riposte graduée, ndlr) au détriment des autres (observation des usages, soutien à l'offre légale, régulation des DRM), l'autorité administrative indépendante a prévenu que ses moyens seront équitablement répartis. Et pour cause : le législateur a confié à la Hadopi plusieurs missions et pas uniquement de lutter contre le téléchargement illicite.

Tensions autour de la Hadopi

Face aux tensions croissantes autour du rôle de la Hadopi (l'institution veut continuer à aborder tous les sujets, y compris ceux qui déplaisent aux les lobbys culturels, comme le partage non-marchand ou le danger du filtrage) et alors que des ayants droit réclament la tête de son secrétaire général Eric Walter, une rencontre entre la présidente Marie-Françoise Marais et Fleur Pellerin a finalement eu lieu.

Au cours de cet échange, que Marie-Françoise Marais a plus qu'apprécié, la ministre de la culture a indiqué que "le budget qui a été négocié entre la Haute Autorité et les services du ministère des finances correspondent à ceux qui avaient été alloués l'année dernière" (mais elle "oublie" les 2,5 millions d'euros supplémentaires que la Hadopi avait pu mettre de côté au fil des ans et qui ont été consommés cette année).

Et Fleur Pellerin d'ajouter que "maintenant, il y a une discussion qui s'engage au parlement, et s'il y a nécessité, les parlementaires pourront apporter des ajustements" lors de l'examen du projet de loi de finances pour 2015.

1,5 million d'euros de plus

Et manifestement, les députés n'ont pas tardé à intervenir. Un amendement (N°II-AC9) a été déposé par Franck Riester (qui, faut-il le rappeler, a été le rapporteur des projets de loi Hadopi et est aujourd'hui l'un des membres du collège de l'institution) et trois autres élus. Celui-ci propose d'ajouter au minimum 1,5 million d'euros au budget de la Haute Autorité.

"Un montant exceptionnellement bas avait avait été attribué à l'institution en 2014 en tenant compte de ses disponibilités en fonds de roulement. Or, pour 2015, la dotation envisagée pour la Haute Autorité reste gelée à 6 millions d'euros, malgré l'absence de disponibilités équivalentes en fonds de roulement", relèvent les quatre parlementaires.

Or, "pour maintenir la conduite de ses missions, même significativement réduites, la Hadopi doit voir sa dotation augmenter d'au moins 1,5 million d'euros pour 2015", ajoutent les parlementaires. Reste à savoir si, lors de la discussion du texte sur le projet de loi de finances pour 2015, le gouvernement suivra cette proposition et renforcera les crédits de la Haute Autorité.


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Google s'apprête à présenter une nouvelle version de la Chromecast, sa clé HDMI qui permet de diffuser sans difficulté des contenus audiovisuels sur un téléviseur à partir d'un terminal. C'est ce qu'a laissé entendre l'un des cadres de la firme de Mountain View dans le cadre d'un entretien avec le site GigaOM. Mais l'entreprise américaine s'est bien gardée d'en dire davantage.

Lancée en France en mars, la Chromecast fonctionne avec de nombreuses applications comme B.tv de Bouygues Telecom, Deezer ou encore YouTube. Des partenariats dans la télévision (France Télévisions avec Pluzz et Canal+ avec CanalPlay) ont été également signés. Et lors de la conférence Google I/O, des nouvelles fonctionnalités comme le mirroring et backdrop ont été présentées.


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Wikimédia France se rapproche du milieu scolaire. Après avoir tissé des liens avec des établissements historiques et culturels (comme le Château de Versailles), l'association chargée de promouvoir l'encyclopédie libre et gratuite Wikipédia dans l'Hexagone vient d'obtenir un agrément national du ministère de l'éducation nationale pour une durée de cinq ans.

Selon les informations de ZDNet, c'est la direction générale de l'enseignement scolaire qui est à l'origine de la manoeuvre. Avec cet agrément, des projets pourront être menés avec le personnel de l'éducation nationale dans les établissements scolaires, par exemple pour sensibiliser les élèves à l'usage de Wikipédia et leur présenter des bonnes pratiques s'ils veulent s'en servir pour travailler.

Cette approche pédagogique est indispensable, car les jeunes, qu'ils soient écoliers ou étudiants en fin de cycle, s'appuient déjà massivement sur l'encyclopédie pour trouver des informations. Or, malgré les efforts des contributeurs, Wikipédia n'est pas un support parfaitement fiable. Il convient toujours de vérifier les éléments indiqués dans les articles, en se référant aux sources en bas de page par exemple.

Gageons que cet agrément contribuera aussi à questionner le fonctionnement du système éducatif, en prenant en compte un fait nouveau : la disponibilité d'une quantité phénoménale d'informations sur Internet. S'il ne s'agit pas de tirer un trait sur l'assimilation des savoirs, il convient de développer davantage l'esprit critique face aux éléments qui circulent sur la toile. Autrement dit, apprendre à apprendre.

Aux États-Unis, une étude conduite en 2010 avait mis en lumière l'importance de Wikipédia chez les élèves. 82 % des personnes interrogées affirmaient à l'époque avoir utilisé ce site pour obtenir des informations sur un sujet bien précis. Mais il ne s'agit pas de leur seule source. 97 % indiquaient utiliser aussi des ouvrages de référence et 93 % affirmaient mobiliser des ressources universitaires.

En France, quelques faits divers ont illustré l'usage de Wikipédia dans le cadre scolaire. En 2012, un professeur avait "pourri le web" pour faire la leçon à ses élèves, en truquant certaines entrées de Wikipédia. La même année, un élève, découragé par un devoir à rendre, avait modifié une page Wikipédia pour ne pas être accusé de plagiat par le correcteur.


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Trois semaines après la publication de la première version bêta de Windows 10 (désignée sous le nom de "Technical Preview"), Microsoft a diffusé la première mise à jour d'importance de son nouveau système d'exploitation. Ceux qui utilisent déjà cet O.S. pourront récupérer cette nouvelle version de la plateforme directement depuis Windows Update.

Cette nouvelle mouture ("build 9860") pèse entre 2 et 2,74 Go, selon l'architecture du PC sur lequel Windows 10 est utilisé et la langue du système, et comprend 7000 modifications techniques, dont la majorité se trouve sous le capot. Toutefois, quelques améliorations seront perceptibles, comme l'arrivée de "l'action center" ou le déclenchement d'une animation lors du changement de bureau.

Selon Microsoft, les trois semaines de test avec la première build de Windows 10 ont permis au groupe américain d'avoir plus de 250 000 retours d'expérience. Sur les forums, 25 381 messages ont été publiés et 641 suggestions ont été envoyées. Toutes ces contributions n'ont pas été intégrées dans la build 9860 et certaines ne figureront pas dans Windows 10. D'autres apparaîtront plus tard.

La version "Technical Preview" de Windows 10 n'est pas, comme son nom l'indique, destinée au granc public. Elle est officiellement réservée aux développeurs et autres informaticiens qui souhaitent participer au développement de Windows 10 ou se préparer à la sortie du futur système d'exploitation de Microsoft. C'est aussi pour cette raison que de très nombreuses données sont collectées.

Windows 10 a été officiellement présenté fin septembre. La commercialisation de l'O.S. est annoncée en 2015. Il devrait être capable de fonctionner sur les machines qui sont déjà capables de supporter Windows 8. Windows 10 signera le grand retour du menu Démarrer et sera l'unique O.S. de Microsoft pour conquérir les différents terminaux (PC, tablette, smartphone...).


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La réforme du droit d'auteur en Finlande n'aura pas lieu. Malgré une pétition signée par plus de 51 000 Finlandais, la proposition citoyenne visant d'une part à adoucir les sanctions pénales prononcées à l'encontre des individus enfreignant la propriété intellectuelle et d'autre part à consolider les droits du public afin qu'il puisse profiter davantage des œuvres a fait naufrage devant les portes du parlement.

La raison ? Les demandes formulées auraient été jugées trop ambitieuses pour être recevables politiquement. D'après les informations du site ActuaLitté , la commission éducation et culture de la représentation nationale finlandaise a jugé impossible l'adoption du texte en l'état, même si celui-ci ne comprend que des modifications partielles de la loi.

D'autres explications ont été avancées pour justifier cette mise à l'écart. D'abord, le calendrier parlementaire serait trop chargé pour prendre en compte une proposition de loi supplémentaire. Ensuite, les dispositions juridiques avancées dans le texte seraient contradictoires entre elles ou avec d'autres pans de la loi finlandaise.

Le texte est pourtant mesuré dans ses demandes. Outre un abaissement des sanctions prévues contre les individus enfreignant la propriété intellectuelle, le renforcement de l'usage équitable (fair use) et un assouplissement du droit à la copie privée sont sollicités. On est loin d'une révolution législative avec, par exemple, la légalisation du partage non-marchand sur les réseaux P2P.

Ce rejet une occasion ratée pour la Finlande. Cela étant dit, le rendez-vous manqué de la Finlande avec un débat sur le cadre du droit d'auteur aurait pu survenir plus tard. En effet, même en imaginant un passage du texte devant les parlementaires, il n'était pas du tout écrit que ces derniers se montrent majoritairement favorables à un changement législatif.

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C'est un automne difficile pour iCloud. Après le scandale du piratage des photos de plusieurs célébrités, le service de stockage à distance vient d'être la cible de plusieurs attaques informatiques. Selon les informations du site Great Fire, ces opérations, qui auraient débuté ce week-end, seraient menées depuis la Chine avec l'approbation, sinon le concours, des autorités.

Si l'origine d'une cyberattaque demeure toujours difficile à déterminer, deux spécialistes en sécurité informatique contactés par Reuters estiment que les éléments rapportés par Great Fire sont crédibles. Sur la scène internationale, la Chine est considérée comme l'un des pays les plus actifs dans ce domaine avec les USA, la Russie, la France et Israël.

Apple confirme avoir été attaqué

Apple a confirmé l'existence de ces attaques, mais n'a pas indiqué si elles venaient effectivement de l'Empire du Milieu. Selon la firme de Cupertino, celles-ci sont déclenchées par intermittence et utiliseraient des certificats non sécurisés pour essayer de récupérer des informations personnelles sur les usagers d'iCloud. Sans succès, à en croire Apple.

"Ces attaques n'ont pas compromis les serveurs d'iCloud et n'ont pas affecté l'identification sur iCloud depuis le navigateur web Safari, via les terminaux iOS ou les ordinateurs utilisant Mac OS X Yosemite", assure l'entreprise américaine. Si jamais un avertissement est donné par le navigateur parce que le certificat ne serait pas valide, Apple invite ses clients à ne pas s'identifier.

"Le site web d'iCloud est protégé par un certificat numérique. Si un usager obtient un avertissement de certificat non valide dans son navigateur pendant la visite de www.icloud.com, il devrait prêter attention à cette mise en garde et ne pas aller plus loin. L'internaute ne devrait jamais entrer son identifiant ou son mot de passe sur un site qui présente un avertissement au niveau du certificat", poursuit Apple.

Apple en profite pour expliquer dans son bulletin de sécurité, publié ce mardi, comment consulter le certificat de sécurité d'un site web sur Safari, Google Chrome et Mozilla Firefox.

Authentification forte sur iCloud

Quoiqu'il en soit, Apple va devoir poursuivre ses efforts en matière de sécurité informatique s'il veut poursuivre ses activités dans le cloud computing.... et éviter les scandales. Ainsi, le groupe américain a renforcé en septembre la sécurité d'iCloud en activant l'authentification forte.

Celle-ci est une fonctionnalité permettant de contrôler l'accès d'un usager à une ressource (un compte en ligne, par exemple) en deux étapes. Le premier consiste à lui demander son mot de passe (qui devra être robuste) et le second à entrer un code d'accès qui sera fourni via une application ou un SMS, depuis un terminal préalablement validé.


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Annoncé en mars 2013, Hearthstone est un jeu de cartes à collectionner en ligne développé par Blizzard dont le principe consiste à vaincre son adversaire en amenant ses points de vie à zéro. Pour cela, le joueur doit constituer un "deck" (un paquet de cartes personnalisé) et élaborer une stratégie pour contrer la main de son opposant. Dans les faits, Hearthstone ressemble au jeu de cartes Magic : l'assemblée.

Jouable depuis un ordinateur classique (sous Windows ou Mac OS X), il a été adapté pour l'iPad ce printemps. Et d'ici la fin de l'année, la version pour les tablettes Android devrait être disponible. C'est ce qu'a laissé entendre Blizzard dans un article faisant le point sur le développement du du jeu sur mobile. Ce portage est "la priorité" du groupe américain, conscient du poids d'Android dans le marché des tablettes.

Blizzard prévoit aussi de proposer son jeu pour des écrans plus petits, c'est-à-dire sur iPhone et sur les mobiles Android. Une version interne "fonctionne" actuellement, mais des modifications au niveau de l'interface utilisateur doivent encore être apportées. Celle-ci "doit être intuitive et offrir la même qualité de jeu que toutes nos autres plateformes". Elle devrait être disponible "avant le début de l'année prochaine".


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