LOGISTEP

Inscrit le 30/03/2007
392 messages publiés
Envoyer un message privé
phileg , sujet ouvert le 16/04/2007 à 17:49
LOGISTEP


http://www.internet-...ogistep-ag.html
http://de.wikipedia.org/wiki/Logistep
http://torrentfreak....ow-or-go-broke/
____________________________

Une plainte déposé en Suisse
La presse Suisse en parle

Nouveaux désaveux en Italie
____________________________

Mieux les connaître:


On a appris par le site TorrentFreak que cette méthode a été utilisée en Grande-Bretagne, mais pour le compte de Zuxxex par le cabinet d'avocat Davenport Lyons qui somme de payer 350£ (500€) à 500 personnes que 18 accès à internet a fourni les IP, accusé d'avoir téléchargé Dream Pinball 3D.

Surprise, c'est la société suisse Logistep qui l'initiateur de cette façon de procéder. On apprend que la firme travaille donc avec des avocats d'Angleterre, d'Allemagne, d'Italie et de France et que malgré son origine Suisse, la firme travaillerait depuis Berlin... Drôle d'affaire, sans commentaire...

La société avait déjà initié ce genre d'affaire en Allemagne pour le jeu Earth 2160 de Zuxxex. Cela avait engendré 12 000 plaintes au procureur de Karlsruhe. L'affaire s'est silencieusement dissipée après que les Fournisseurs d'Accès Internet aient arrêté de répondre aux demandes d'identification des ordinateurs...

Note: Je vous laisse aussi méditer sur les jeux cités qui ne sont en aucun cas des hits ! un hasard ?

Leur façon de procéder :

Pour l'affaire Techland, Focus a appris l'affaire le jour d'un appel téléphone d'un internaute de Ratiatum, eux, en tant qu'éditeur de COJ n'avait rien entrepris de leur côté.
Donc le boss de focus, après avoir cru à un poisson d'avril a téléphoné à Techland qui a confirmé l'affaire.

Ils ont été contactés le mois dernier par une société suisse spécialisée dans la lutte contre le piratage. Cette société a procédé au relevé d'un nombre d'ip (plusieurs milliers) de personnes ayant téléchargé le jeu COJ. Apparemment techland a accepté leur service et a donc contacté un cabinet d'avocat pour avoir les noms correspondant à ces IP.

De plus, cette société suisse a relevé des IP concernant d'autres jeux et aurait proposé ses services aux autres ayant droit concerné.


Maintenant il reste la question de la légalité de cette procédure et des risques encourus si vous ne répondez pas...

Pour sa part Focus n'utilise pas ce genre de procédé, mais les studios peuvent le faire indépendamment...



Leur fameux logiciel espion
… (File Sharing Monitor V 1.3.1)

Logistep utiliserait une version modifiée de shareaza pour rechercher les "contrefacteurs" faisant leurs courses sur les réseaux Gnutella et Emule: il recherche par les fichiers qu'ils ont décidés de surveiller et collecte les informations des hôtes hébergeant ces fichiers.

Ce logiciel ne peut surveiller que ces deux réseaux, donc il reste une part d'ombre sur la surveillance du réseau Bit torrent qu'ils disent aussi contrôler.

Fonctionnement:

1- Le client se connecte sur un des 2 réseaux cités: Emule ou Gnutella
recherche les sources pour les fichiers fichés et surveillés par Logistep et collecte les adresses IP qui sont données lors de la recherche.

2- Logistep demande alors un téléchargement de ce fichier incriminé de la part de l'hôte mis sous surveillance grâce à l'étape numéro 1, et en demande un fragment.

3- Le nom du fichier, la taille du fichier, le protocole du logiciel de p2p utilisé, le temps, et le surnom de l'utilisateur sont automatiquement mis dans la base de données ; si l'hôte permet le téléchargement de ce fichier

4- Le meilleur pour la fin:
l'application fait un WHOIS sur l'IP qu'elle a trouvé pour savoir quel est le fai qui héberge l'hôte et envoie un mail automatiquement au fai ....

Logistep clame haut et fort que son système de surveillance est "irréfragable" et qu'il peut donner des preuves recevables par une court de justice pour sanctionner les p2pistes, mais qui oserait penser qu'une simple adresse IP avec une indication temporelle (11h35) est seulement suffisante pour que cela soit irréfragable ? Personne n'oserait.

Merci à kraftonZ


Vue de la Suisse :

- Logistep est venue se domicilier en Suisse à but purement fiscal, d'ailleurs le Zug, premier domicile de cette société, est réputé pour l'ouverture de sociétés boîte à lettres.

- Logistep collecte des IP préventivement
- Logistep trouve de petites sociétés productrices de jeux, leur promet de récupérer quelques dizaines de milliers d'euros
- Logistep mandate un avocat dans le pays des personnes quelle va menacée
- Logistep transmet à l'avocat les lettres types, lui promet une juteuse commission au passage (350 pour l'avocat et sûrement Logistep et 50 pour l'ayant droit)
- Logistep et l'avocat menace les internautes de tous les maux de l'humanité (pour un jeu de 30 euros) et beaucoup d'internautes paient pour éviter tout problème.

*Supposons que 1500 paient les 400 = 600'000 euro d'encaissé dont 525'000 pour l'avocat et Logistep.

Ceux qui ne paient pas n'ont jamais été poursuivis. Aucun Suisse n'a été poursuivi, allez vous demander pourquoi…


En résumé, c'est un juteux coup financier, une possible arnaque et tous ceux qui bossent avec Logistep pourraient bien être complices de ces agissements.

*Tout ceci n'est qu'une hypothèse qui demande à être vérifié...
_________________________________________________

Ceci sera mis à jour en fonction de l'évolution de la situation.

1 réponse
Ce sujet a été verrouillé par les modérateurs, il n'est plus possible d'y répondre
Inscrit le 30/03/2007
392 messages publiés
Envoyer un message privé
Espionnage sur Internet: la Confédération sévit (LA SUISSE)

Le Préposé fédéral à la protection des données dénonce le rôle des «espions» privés. Et il ouvre une enquête contre les méthodes d'une société qui surveille de près les internautes

Dans la jungle d'Internet, les législations du monde entier ont un temps de retard. La Suisse n'est pas en reste, bien au contraire. Mais on va peut-être bientôt y voir un peu plus clair. En tout cas en ce qui concerne les limites de la lutte contre le piratage des oeuvres protégées par le droit d'auteur, soit les fameux réseaux d'échanges de fichiers P2P, qui permettent de proposer et d'acquérir des tonnes de musique, de films et de jeux vidéo. Dans un courrier confidentiel daté du 11 juin dernier, les services du Préposé fédéral à la protection des données prennent pour la première fois position sur le «balayage» d'Internet par des sociétés de surveillance privée à la recherche d'éventuels «pirates». «Nous estimons que de telles investigations devraient être mises en oeuvre par des autorités judiciaires (ou policières) et non par des personnes privées».

L'avertissement est clair. Porte-parole du Préposé, Daniel Menna confirme qu'on ne va pas en rester là: «Il faut absolument donner un cadre légal à la surveillance d'Internet. Il n'est pas encore clair de savoir quelles lois il faudra changer. Nous étudions le problème en collaboration avec d'autres autorités européennes de protection des données».

Il ne s'agit pas d'offrir un blanc-seing à ceux qui s'échangent des fichiers protégés sans payer un sou aux détenteurs des droits d'auteur. Mais la traque aux pirates ne doit pas permettre d'espionner de manière «proactive» les échanges sur Internet en violant la sphère privée de tout un chacun. C'est bien ce qui est reproché à la société Logistep, basée à Zoug. C'est suite à une dénonciation des agissements de cette société que le Préposé fédéral a réagi. Le patron de Logistep se défend de surveiller illégalement les internautes (lire l'encadré).

Ce qui est certain, par contre, c'est que les réseaux P2P sont bel et bien surveillés de près, puisque de plus en plus d'utilisateurs reçoivent des courriers menaçants de la part des maisons de productions, qui les invitent à payer un dédommagement pour éviter des poursuites pénales...

«Nous surveillons de manière ciblée»

Si le Préposé fédéral à la protection des données se met à sévir, c'est d'abord parce que le cyber-avocat Sébastien Fanti l'a saisi d'une dénonciation sur les atteintes à la sphère privée dans la surveillance d'Internet. Cible de l'avocat: la société Logistep qui se vante de disposer de logiciels suffisamment puissants pour balayer des millions d'échanges de fichiers par jour. Elle vend ensuite les adresses IP ainsi récoltées aux maisons de production qui peuvent demander l'identité des gens qui se cachent derrière. C'est cette manière de balayer préventivement Internet sans en avertir les utilisateurs qui est dénoncée. Le Préposé promet d'enquêter auprès de Logistep. Son patron, Richard M. Schneider, ne comprend pas l'attaque: «Le Préposé sait déjà que nous ne faisons rien d'illégal. Nous surveillons de manière ciblée les réseaux d'échanges de fichiers, uniquement à la demande de clients qui défendent leurs droits d'auteur».

Ludovic Rocchi - 23/06/2007
Le Matin Dimanche


Source : http://www.lematin.c...?contenu=271696
Ce sujet a été verrouillé par les modérateurs, il n'est plus possible d'y répondre

Tous les champs doivent être remplis.

OU

Tous les champs doivent être remplis.

FORUMS DE NUMERAMA
Poser une question / Créer un sujet
vous pouvez aussi répondre ;-)
Numerama sur les réseaux sociaux