|
|
|
radiof
Inscrit depuis le le 01/01/2009 à 16:14
59 messages publiés
Derniers messages de radiof :
"soit Spotify a déjà contrecarré Downloadify pour protéger ses chansons contre la copie" :
c'est probable, car le logiciel "URL Helper" qui permettait aussi le téléchargement, ne fonctionne plus. Article L211-3 et 211-5
[Ne peuvent être interdits :] 2° Les reproductions réalisées à partir d'une source licite, strictement réservées à l'usage privé de la personne qui les réalise et non destinées à une utilisation collective ------------- Ce qui n'est pas interdit étant autorisé, c'est un droit. La cour de cassation dit simplement qu'un dispositif d'empêchement de la copie est également un droit, et que le premier n'étant pas "reconnu de manière absolue" on ne peut s'en prévaloir pour faire interdire une protection (on en conclura donc que le droit à la copie privée d'un contenu protégé reste autorisé Google est ridicule, il y a tellement d'alternatives avec bien plus de choix que Spotify et très souvent une meilleure qualité... http://muzebra.com, http://listen.grooveshark.com, http://www.mrtzcmp3.net... soit depuis Firefox avec l'extension "Ant Video Downloader" (qui marche aussi pour les videos youtube, ina, vimeo...), soit depuis n'importe quel navigateur avec "Free Muzic Zilla" à côté.
"Typosquatter et autres gens qui enregistre des noms de domaines juste pour se faire du fric"
Eh alors ? Il est illégal de se faire du fric en ramassant des miettes ?! Même au moyen-âge, glaner sur les terres des puissants était toléré. Ferions-nous moins bien aujourd'hui qu'en ces temps féodaux ? Si l'on veut le monopole de l'utilisation du vocabulaire par les grosses firmes, on est bien parti, avec de telles décision de "justice". Ca devient du délire ces condamnations. C'est de "bonne guerre" d'exploiter les fautes de frappe. Si les facebooks et consorts veulent récupérer ce trafic, qu'ils payent pour les domaines en question. On assiste une fois de plus à une confiscation des mots par les marques, même ceux qu'elles n'utilisent pas mais simplement "parce que ça ressemble" ou "parce que c'est le même à des fautes de frappe près". Jusqu'où iront-elles ? Si je crée le site fessebouc.com, vais-je me retrouver au tribunal?
Le problème sous-jacent, qu'on trouve dans tous les domaines, c'est la confiscation des règles démocratiques par la justice, celle-ci n'hésitant plus à interpréter la loi dans le sens du vent, au lieu de s'en tenir à la lettre (c'est la cas de dire). Même si l'intention de ces parasites est bien de récupérer du trafic généré par d'autres, l'utilisation de noms de domaine qu'ils ont acheté était légal. On quitte donc l'état de droit avec une justice par procès d'intention. Une éventuelle diminution des peines peut bien être envisagée, mais si d'un autre côté il est donné suite, dans les jugements, aux délirants dommages et intérêts demandés par les "ayant-droits", le problème serait loin d'être résolu.
"Il ne faut plus chercher à mesurer la capacité des candidats à restituer de mémoire des informations qu'il trouvera au besoin sur Internet, mais à les exploiter dans une réflexion construite et personnelle".
C'est à nuancer. Pas d'intelligence sans mémoire. Si l'on comprend que beaucoup de choses plus ou moins inutiles n'ont plus à être retenues puisqu'on peut les trouver partout sur Internet, il en reste beaucoup à cependant exiger, sans lesquelles la réflexion elle-même serait handicapée. "Apprendre à apprendre" sans rien connaître sinon les méthodes, est illusoire. Il est naïf et même anti-pédagogique de croire qu'on puisse radicalement décorréler les "données" des "processus de traitement" dans un cerveau humain et même si on le pouvait, ce ne serait pas forcément souhaitable. Le problème d'Internet est que justement la profusion des infos rend difficile l'analyse à un esprit non préparé, voir la façon dont certains gobent n'importe quoi, et que l'esprit n'est pas préparé s'il ne dispose déjà d'un référentiel mémorisé, une pure connaissance, lui fournissant des points de repères et une base à sa réflexion. En plus c'est complètement inutile, tant la parade est facile pour le contrevenant ou le malfrat : une simple cagoule.
Comme d'habitude c'est seulement le citoyen ordinaire que ça emmerdera. Si c'est confidentiel, pourquoi les contributeurs de Wikipedia connaissaient-ils ces données ?
La DCRI ferait mieux d'empêcher les fuites à la source, plutôt que d'essayer de faire un ridicule barrage où elles s'accumulent et où tout le monde les voit. Si vraiment il y va de la sécurité, ce n'est pas wikipedia qui pose problème, mais les services militaires qui gèrent ces informations, qui devraient en être les garants mais qui en font un secret de Polichinel. Des mises à pied s'imposent... :-) Les interfaces à distance existaient même avant torrent, au temps du génial "Audiogalaxy": on pouvait contrôler depuis son PC au boulot les téléchargements faits chez soi
"BeeZik to Deezer converter", ..."BeeZik va fermer... les jours de vos MP3, WMA, BEE... sont comptés", "..."créer un compte sur Deezer ou se connectant à celui déjà existant", ..."il suffit de suivre les étapes pour transférer ses playlists"...
Si à la rigueur on peut souhaiter se rendre prisonnier d'un hébergeur pour accéder à sa musique en situation de mobilité, sans avoir à saturer la mémoire de son smartphone, on voit bien que pour éviter les emmerdements, une seule solution chez soi : avoir les playlists et les MP3 sur son propre PC ou sa tablette. La mode du mercantilisme ambiant, c'est de capturer le client et de l'emprisonner dans des pseudo-services, le tout avec un discours cherchant à faire croire à l'esclave qu'il serait libre ! Ne soyons pas naïfs. Le gars ne "balance" pas. Il a infiltré un réseau de nuisibles, ceux par exemple qui nous filent le virus gendarmerie et obligent de pauvres gens, néophites pour la plupart, à payer. Et ce gars-là les révèle. Bravo. Il faut arrêter avec ces conneries de "balance" que je lis ici et là, et qui consiste finalement, dans un refus de jugement, à renvoyer dos à dos juifs et nazis.
Le fait qu'il se la "pèterait", on s'en fiche, le résultat est là et s'il en est fier il a raison. Il fait apparaître d'autant plus médiocres ceux qui le critiquent et qui sont incapables de faire le centième de ce qu'il a fait, mais ça aussi, on s'en fiche. Merci d'avoir préciser ça. Dommage que ce ne soit pas dans l'article car c'est un point clé. Le sachant, il n'est donc plus scandaleux que Sype paye, comme les autres, pour la connexion au RTC.
"Le "boulot" de la Sacem et de l'Alpa [est] de représenter économiquement et/ou juridiquement les créateurs des oeuvres de l'esprit." :
Il faudra alors qu'on m'explique pourquoi la Sacem fait encore son beurre avec Brassens, Ferrat, Brel et plein d'autres, morts depuis longtemps. Je n'ai encore jamais vu les enfants ou "ayant-droits" d'ouvriers morts toucher des royalties grâce à des droits de passage qu'on imposerait aux automobilistes sur les ponts ou les routes qu'ils avaient construits ! La "création" a bon dos, pour justifier des privilèges exhorbitants alors qu'elle est marginale et que ce qui domine est le commerce et le mercantilisme (et avec pub gratuite en plus, et qui plus est sur les chaînes TV publiques après 20h, comme le dernier CD d'Alizée chez Ruquier !). Justifier la Sacem, sous le prétexte que si elle disparaissait, alors peut-être, on ne sait pas, c'est une hypothèse, pas impossible, avec assez de conjectures on pourrait éventuellement le penser, bon reprenons, sous le prétexte que si elle disparaissait, alors peut-être ce serait pire, il fallait quand même oser !
Si des civils utilisent leurs compétences pour nuire à un pays étranger, avec des conséquences concrètes sur les équipements du dit pays, quelle différence d'avec des militaires ?
Le seul problème est le risque d'erreurs de cible des représailles militaires contre une cyber-attaque, et sa possible disproportion par rapport à l'attaque. "Le droit d'auteur c'est pour les gros, pas pour les petits" : conclusion logique !
Mais puisque les photos de presse n'ont aucune créativité, elles doivent au contraire reflèter la réalité, alors on peut les exploiter gratos ? Ou aurais-je mal compris ? Une explication possible : ceux qui font de l'écoute "streaming" ne font pas forcément QUE de l'écoute streaming.
Spotify est aussi disponible sur le web (marche mal avec certains navigateurs, ok avec chrome) : http://apps.facebook...te_us&ref=notif ¬if_t=app_notification Et avec un logiciel de pistage des urls, tel URL helper, tout morceau joué peut être téléchargé. |
1 offres à partir de 160 €
Télécharger
online tv adult,
tor,
nokia pc suite,
ultrasurf,
bittorrent emule island,
ssc service utility,
gta,
emule island,
Accès rapide :
Communication |
Encoder ou convertir |
Personnalisation |
Diagnostic |
eMule (et mods eMule) |
Photo numérique |
Outils Réseau |
Téléchargeurs et aspirateurs - Gestionnaire de téléchargement / capture streaming
|