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bailey-, le 03/09/2015 - 21:12

Cet enfant devrait avoir une brassière : bien entendu.

Oui, cette absence me choque. Quelqu'un, par négligence criminelle ou cupidité, je ne peux faire que des hypothèses, a envoyé cet enfant à la mort. La Turquie n'est pas en guerre et Bodrum est un grand port. Ces gens ne fuient pas un danger immédiat comme sur la photo du bas. Que s'est-il passé? Qui est responsable de ce naufrage?
bailey-, le 03/09/2015 - 20:48
X

Tu nous proposes une photo. Ca demande un minimum d'explications. Je ne suis pas sur Facebook. L'article en référence ne dit rien sur les raisons du naufrage. Cet enfant devrait avoir une brassière.
Cette photo ne veut rien dire sans contexte. Pourquoi est-il mort? Où? Comment? Suite à quel enchainement de circonstances?
Cela ne me regarde pas, mais si des gens ont envie de payer plus pour un abonnement à un FAI avec une box TV qu'ils n'utilisent pas car ils n'ont pas de télé alors que l'on peut trouver des offres moins cher sans TVbox, c'est leur argent, pas le mien !

Ce n'est pas forcément moins cher. OVH Express : 30€ HT ; NERIM ADSL : 25€HT. NERIM que j'ai quitté pour FREE à une époque où il ne pouvait pas me dégrouper (mais je pourrais réviser mon choix aujourd'hui). Ailleurs, c'est même pas le peine d'y penser. Pas d'IP fixe, pas de loopback, pas de mode pont (je ne compte pas mes amis qui sont dans le caca à cause de ça), pas de reverse DNS, c'est tout juste bon à regarder des vidéos de chat.
J'espère que vous aimez vos fraises bien salées.
Je sens qu'il va y avoir de la contestation dans l'air.

Image IPB
C'est un bouton A que, quand on appuie dessus avec le doigt B, provoque un résultat sur le dispositif C, relié à l'équipement D, depuis l'appareil E relié à équipement D par la technique F, et qui permet de voir une chose contenue dans D sur un appareil autre que E.
kitschmoog, le 29/08/2015 - 15:27
La musique électronique ? Auparavant personne en France ne s'y intéressait !  Nous étions le pays pauvre où elle  a pourtant vu le jour et principalement avec les Ondes MARTENOT, mais c'est le triste calme plat quand on parle de son enseignement, et  essentiellement dans notre culture musicale liée à notre chère éducation nationale ou au sein des conservatoires de musique ( le synthétiseur n'y a toujours et quasiment pas sa place ! ).


Tu veux rire? Il y a des classes d'electro-acoustique à La Vilette, Lyon, Marseille, Toulouse, Nice, Bordeaux, Amiens. On a eu deux centre de recherche majeurs avec l'IRCAM et le GRM. Les machines 4X et SYTER sont nées en France. On a eu les compositeurs Parmegiani, Chion, Bayle, Ferrari, Mâche, Risset, Dhomont, Geslin, Redolfi, Reibel, Lejeune, Amy, Terrugi, j'en oublie, et bien sûr Jarre qui a choisi la voie commerciale, grand bien lui en fasse, mais qui sort de la même école. Il y a des cycles de concerts dans toutes les grandes villes. Le synthétiseur a toujours été présent dans les studios et les conservatoires. Voici le DIGITONE-COUPIGNY du studio 116, vers 1974.

  Image IPB
VincentFlib, le 29/08/2015 - 11:25
Bonjour, ici Vincent Flibustier, à l'origine de l'idée, même si Nordpresse balance beaucoup de conneries, on va vraiment créer un site pour lister un maximum de phrases racistes et ainsi pouvoir "menacer" les gens qui les écrivent de payer 10.000€ pour atteinte au droit d'auteur, ça devrait en refroidir certains

J'ai déposé la phrase « ça devrait en refroidir certains ». Vous me devez 10.000€. Vous payez comment?
La maison qui est à l'extrême gauche de la photo est à vendre. Si ça vous dit.
Santa_Banana, le 28/08/2015 - 17:16
Entre autre, le concept du séquenceur qui a donné un coup majeur pour favoriser l’émergence de nouveaux artistes. Autre étape majeure, la synthèse FM de Yamaha avec un son de basse typique qui est la racine d’un arbre fécond qui a donné beaucoup fruits avec des oeuvres marquantes pour les planchers de danse.


La FM a été le clé de la vulgarisation. YAMAHA a acheté le brevet à STANFORD, c'était en 1982, et les algos ont quitté les laboratoires pour essaimer dans l'industrie. Mais ça n'a été que la préhistoire. Si les synthés ont connu un développement phénoménal, c'est plus du côté des traitements ("effets") qu'on a eu de l'inouï. Granulaire, spectral... jette donc une oreille sur OMNISPHERE au hasard. Le MIDI fut une erreur technique dramatique (les japonais codent en hexa) mais c'est vrai qu'il a ouvert beaucoup de portes. Bon moi je passe la main. 35 ans, ça va. A vous les jeunes.
tass_2, le 28/08/2015 - 10:44

La plus grande révolution vient pour moi du numérique : les instruments électroniques (synthés, séquenceurs, sampleurs) ne sont que des instruments, ils sont comme les instruments analogiques limités. Alors qu'avec le numérique toutes les limitations tombent, il est virtuellement possible de faire n'importe quel son / bruit imaginable et des les arranger de toutes les manières imaginables aussi.


Justement, c'est là que ça a coincé. Dans les années 70, on a réalisé qu'avec l'ordinateur on pouvait faire "n'importe quel son". Puisque c'est une suite numérique et qu'il y a une infinité de suites numériques. Evidemment, c'était très excitant. Mais on a vite déchanté. Tout le boulot à été d'identifier des îles dans cet infini, de façon que le musicien ne se perde pas et rejette l'outil. Le synthé numérique a été calqué sur la lutherie traditionnelle, en s'en émancipant juste un peu (ou beaucoup) par les couleurs. Mais tu as toujours les pads, les cordes, les cuivres, les voix, les percus... La leçon apprise, c'est qu'il faut au contraire restreindre l'espace des possibles.


C'est dans le domaine du traitement (par opposition à la synthèse) que les découvertes ont été les plus excitantes. Dans la lignée de cette musique de bruits, ou « concrète », où la matière sonore vient du microphone plutôt que du synthétiseur. Il était apparu très vite que les sons naturels sont plus riches que les sons synthétiques et, une fois transformés et assemblés, permettent d'explorer un univers plus exotique. Là, on abandonne l'idée-même de notes, ce qui demande un effort certain de la part du public. Tu peux tenter ta chance, c'est au studio 104. Les mêmes techniques, algos et machines se retrouvent aux mains des ingés son dans tout les studios modernes. Qui, eux, font encore des notes.


Je comprends parfaitement la réaction de Centaurien. Pour s'immerger dans cette musique, il faut oublier sa culture musicale. Elle ne passe ni à la radio, ni au disque (je veux dire que le canal est trop étroit, même si je sais qu'elle est programmée sur France-Musique). Seule l'expérience du direct a un intérêt. On comprends alors très vite le mot "concret" : les sons prennent corps physiquement. On peut la taxer d'élitiste, de chiante ou d'intello. Mais sans cette musique, on n'aurait pas eu les outils qu'on a aujourd'hui. Leurs histoires sont confondues. Vous ne voudrez sans doute pas écouter La Reine Verte ou le Concerto pour une porte et un Soupir. Mais vous avez tout déliré (si vous avez mon âge) sur le rock électronique de la Messe pour le Temps Présent. Pourtant c'est le même auteur. 
J'ai l'impression que la personne qui a rédigé ce résumé ne connaît pas vraiment le sujet ou se livre à une simplification hasardeuse. Il n'existe pas de filiation entre la « musique des bruits » et la musique électronique. La première est née à Paris au Services de la Recherche (ancien nom du GRM) avec Pierre Henry et Pierre Schaeffer, sous le nom de « musique concrète » et plus tard « acousmatique ». La seconde fut portée par l'école de Cologne et Stockhausen. L'une n'a pas ouvert la voie à l'autre, même s'il y a eu fatalement des croisements (le GRM avait un synthétiseur). C'est plus tard que le mainstream s'est saisi des synthétiseurs, simultanément aux USA (MOOG, qui a donné l'inoubliable Walter Carlos), en Allemagne (ARP, qui a donné Kraftwerk et le « rock allemand ») et Grande Bretagne (EMS, qui a donné sa couleur sonore à Pink Floyd). C'est bien plus tard que les deux ont convergés, les réultats des musiciens « concrets » s'intégrant dans le studio numérique au même titre que les synthétiseurs. Le meilleur exemple est les GRM Tools qui implémentent, entre autres, des techniques datant du temps de Pierre Henry. Il a fallu auparavant franchir le cap du numérique, ce qui ne fut pas sans douleur. Disco, house, n'ont fait qu'adpoter la production japonaise. D'abord les synthés de YAMAHA, puis les samplers divers et variés, et aussi les séquenceurs aboutissant à une déshumanisation de la musique. Somme toute, la production musicale ne s'est emparée que d'une petite partie des résultats de la recherche musicale (mais d'une grande partie de la recherche audio). Elle est trop frileuse pour innover, se contentant de 15 secondes d'audace dans ses intros, ou de poser une touche d'Auto-Tune (Believe, Cher) comme une cerise sur le gâteau. Fort jolie cerise au demeurant, mais dont on ne peut plus abuser sans lasser l'oreille. Il en est de toutes ces nouveautés qu'elles s'usent plus vite qu'on ne peut en inventer.
Et ficher la paix à ceux qui ne regardent pas la télé.

Il vaut mieux être sans-papier que sans-télé. Tu es mieux considéré.
Pas de tuner, pas de service TV de la part de mon FAI. Il est hors de question que je paie une redevance. Ce qui fait qu'un équipement est « capables de recevoir la télévision » c'est la fonction de réception, pas celle d'affichage. Sinon, on taxe les terminaux point de vente et les panneaux Decaux. On taxera aussi les objets connectés sous le même prétexte, ça n'en finit plus. Que la télé aille se faire enc*. C'est un parasite.
L'autostart devrait être désactivé partout. Il y a une technique particulièrement vicieuse, c'est l'autostart à la découverte (quand le scroll expose la video). C'est plus des pages web, c'est des mines anti-personnel.
Il va de soi que le choix des chaussures ou du hamburger n'ont rien à voir avec ce qu'a payé l'annonceur, non, rien à voir. L'unique but de ces assistants personnels est de placer des produits.
Ces vignettes rfid font partie du monde que nous avons voulu, dans le cas contraire ni la carte à puce ni Internet et les satellites n'auraient été inventés.

Les visionnaires ont compris que la technologie allait anéantir la vie privée dès le début des années 2000 et l'ont intégré comme une donnée de travail. La stratégie du loby Auto-ID, mené par Procter, Gilette, Wall Mart, Coca, Benetton, avait déjà ému en 2003. Il s'agissait de marquer les articles de consommation d'une puce indestructible. Ca a soulevé une levée de bouclier, surtout concernant le textile qui permet votre traçage partout où se trouvent des lecteurs. Ils reviendront à la charge, vous pouvez en être sûrs.
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