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Croux
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Il l'accusait de téléporter et tuer ses vaches par Internet


Pour "clarifier" : c'est faux ! On sait maintenant qu'elles sont toujours en vie dans la matrice.
 
si on peut prouver à l'aide de témoignages que le piéton

un gosse sur son vélo (qui était sur le trottoir) passe sur les clous


Un gosse à vélo n'est pas un piéton, fut-il sur le trottoir. Il doit par ailleurs descendre de son vélo pour traverser dans les clous, sinon il est en infraction.
 
Il n'y a aucun problème à ce que la société (au travers de l'éducation nationale) passe une deuxième couche derrière les parents.
 
L'ASSR se passant en cinquième, c'est un peu tard. Ces conseils devraient être transmis bien avant, au primaire.
 
On ne peut pas déresponsabiliser l'automobiliste car le piéton reste prioritaire même s'il traverse en dehors des clous (à condition qu'il n'y ait pas de passage piéton à moins de 50m). Par contre, on doit pouvoir reconnaitre un tort partagé.
 
Prenons un exemple concret : la relation sexuelle.
Elle est régie par la loi à partir de 16 ans.
Et avant ? Rien !


Ben, non, avant aussi puisqu'il y a des lois sur l'inceste, la pédophilie, l'atteinte sexuelle sur mineur par personne ayant autorité, ... des lois sur l'obligation d'information (sur les moyens de contraception, les risques de grossesses non désirées, les maladies transmissibles, ...)


Faisons confiance aux parents, au lieu de les materner.


Les parents ne sont pas les seuls impliqués dans les usages que leurs enfants font d'internet. Il y a des sociétés commerciales qui trouvent un grand intérêt à collecter des informations sur tout le monde et donc sur des enfants. Il y a les adultes qui peuvent rentrer en contact avec des enfants se faisant passer pour des adultes. Il y a les enfants entre eux (harcèlement, droit à l'image, ...).
 
Ils ont fait quelque chose de très dangereux, ils ne s'en rendent sûrement même pas compte. Des inconscients. Les pauvres.


Ce sont tes affirmations, pas les miennes.

J'ai simplement dit qu'ils ont du réfléchir sérieusement avant de prendre cette décision. Ta citation d'un des concepteurs ne remet d'ailleurs pas en cause cette vision plus globale de leur action.
 
Sérieux, les gens, avant de commenter, il faut s'assurer d'avoir compris l'article : l'ayant-droit est précisément celui qui a mis (discrètement) en ligne la version destinée aux pirates : le studio.


L'article ne dit pas que le studio est le seul et unique ayant droit.

La création d'un jeu vidéo peut rassembler plusieurs ayant-droits potentiels : le producteur c'est à dire celui qui va financer le projet à son mot à dire, de même ceux qui sont extérieurs à la société et qui apportent au projet des éléments artistiques (graphistes, musiciens...). On pourrait aussi parler des licences d'exploitation de certaines technologies numériques (vidéo, intelligence artificielle, ...) qui peuvent contraindre une société à ne pas en faire d'utilisation gratuite hors démonstration partielle...


T'es donc en train de me dire qu'ils pourraient s'auto-attaquer en justice. Y'a rien qui cloche dans ton raisonnement, t'es sûr?


Dans le cas de cette petite boite ça n'arrivera pas. Ceci mis à part, puisque tu abordes le problème, pour des grosses boites, le PDG peut très bien se voir attaquer en justice par la boite qui l'emploie ou par ses actionnaires pour avoir pris des décisions qui vont à l'encontre des intérêts de la société.
 
Tu ne mesures tout simplement pas les conséquences possibles d'une telle action. Il suffit d'un ayant droit estimant que cette diffusion quasi-intégrale et gratuite va à l'encontre de ses droits, pour porter l'affaire en justice et affecter la viabilité d'une petite entreprise comme Greenheart Games. Il faut être naïf pour croire qu'un patron puisse passer à côté de ce risque pour un simple coup d'humour. Un patron cherchera obligatoirement à réduire les risques juridiques avant de prendre cette voie.
 
Aucun chef d'entreprise, sain d'esprit, ne prendrait le risque de faire couler sa boite et de se retrouver avec des dettes voire un procès sur le dos pour avoir voulu faire seulement de l'humour.

Une telle décision nécessite de se renseigner auprès d'un conseiller juridique et de demander l'accord des parties prenantes, en particulier les ayants droits : producteurs, artistes (graphistes, musiciens, ...), ...
 
Que ce soit du piratage ou pas au sens légal, on s'en fout. Il s'agissait de faire passer un message


Non on ne s'en fout pas, car quand bien même ils voulaient faire passer un message, ils ne se sont pas arrêté à ça. Ils ont du réflêchir aux implications concernant la propriété intellectuelle d'une telle diffusion "sauvage". Cette version est-elle accompagnée d'une licence ? Les utilisateurs de cette version ont-ils des droits qu'ils peuvent faire valoir en justice ? La diffusion de patchs permettant de débloquer cette version est-elle rendue de facto licite sans que cette société puisse y redire ? Que pensent les producteurs (ceux qui ont financé d'une telle diffusion qui échappe à leur contrôle ?
 
"le studio n'a pas fait que proposer son jeu dans le commerce ; il a aussi diffusé une version piratée [...] En outre, les statistiques publiées par le studio sont remises en question : celles-ci se basent sur la mise à disposition volontaire d'une version piratée "


Ce n'est pas une version piratée, c'est une version présentée comme piratée. A priori, l'installer et y jouer n'a rien
d'illicite.

Peut-être que certains modifieront légalement cette version pour la rendre pleinement fonctionnelle...
 
"Il ne faut plus chercher à mesurer la capacité des candidats à restituer de mémoire des informations qu'il trouvera au besoin sur Internet, mais à les exploiter dans une réflexion construite et personnelle."


Seulement Internet n'est pas qu'une banque de données. A l'heure actuelle Internet c'est aussi du service. Il faut donc pousser bien plus loin la réflexion, sinon on risque de tomber dans le phénomène de la sous-traitance d'épreuve de concours/examens : le candidat envoie son sujet à un spécialiste de la question qui gratuitement ou moyennant finance lui rédige dans le temps imparti une réponse qu'il n'a alors plus qu'à reprendre à son compte.
 
Rien de nouveau, l'achat d'octets à télécharger est pratiquée par plusieurs trackers privés comme feu Itoma ...
 
Et si ça ne suffisait pas, la page wikipedia de la DCRI a elle aussi été mise à jour.
 
2. Ne pas diffuser l’identifiant de réseau SSID
3. Activer le filtrage des adresses MAC

C'est juste totalement inutile, le SSID et les adresses MAC circulent en clair dans tous les cas...


Non ce n'est pas inutile. Il suffit qu'il n'y ait aucun trafic (comme dans les zones résidentielles en journée) pour réussir ainsi à bloquer les pirates en culottes courtes dans leur recherche du SSID et d'une MAC valide. S'ils ne peuvent pas obtenir ces informations, ils iront voir ailleurs là où les accès sont moins contraints. Si Mme Michu veut limiter le squat de son wifi elle a tout intérêt à ne pas dérouler le tapis rouge...
 
Donc en gros faut avoir 5 années en école informatique pour sécuriser son wifi.


Le document de l'ANSSI n'est pas destiné qu'à des particuliers, il s'adresse aussi à des administrateurs, DSI et autres RSSI d'entreprises.

Pour les particuliers on trouve depuis 2009 des recommandations sur le site securite-informatique.gouv.fr : Configurer son point d’accès Wi-Fi , je cite :

Si l’accès sans fil vous est inutile, pensez à le désactiver au niveau de votre équipement d’accès à internet.

1. Désactiver l’accès sans fil à l’interface de configuration.
2. Ne pas diffuser l’identifiant de réseau SSID
3. Activer le filtrage des adresses MAC
4. Utiliser le protocole de chiffrement WPA2
5. Choisir une clé de connexion de longueur maximale (63 caractères).
 
Je souhaite bon courage à madame Michu du Larzac le jour où elle devra se défendre parcequ'un gamin aura ddl du One Direction avec sa ligne.....

Mme Michu ne peut pas être inquiétée par l'HADOPI pour du Direct download (sic ddl), car seules les mises à disposition via P2P sont actuellement suivies.
 
"les statistiques intégreront l'ensemble des mobiles utilisés par les usagers pour se rendre sur Google Play."


Et donc Google intensifie encore davantage sa traque des utilisateurs d'Android... D'ici peu on pourra faire l'amalgame : Android device = bracelet électronique moderne.

Big Google is watching you .
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