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dupont54
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Si ça se confirme, ce sera sans moi.

J'ai abandonné le jeux PC à cause de ces histoires d'activation en ligne, ce qui inclus Steam. Les jeux solo, je veux pouvoir y jouer quand je veux, sans avoir à dépendre de la bonne santé et de la bonne humeur d'un serveur sur lequel je n'ai aucun contrôle.

Pour beaucoup, les prix que pratique Steam ont fait passer la pilule. Pour moi, ça ne suffit pas, on trouve déjà d'excellents prix dans le monde physique, sans avoir besoin de sombrer dans de la boulimie sur un temps très court. Mais faut pas rêver, une console est un environnement fermé sans concurrence entre boutique possible, on n'est pas près de voir ça arriver.

Si encore ils étaient honnêtes et qu'ils ne font que louer les jeux, ou proposer des abonnements, alors là, en fonction du prix, ça se discute ; mais pas tant qu'ils nous feront croire qu'on "achète" quelque chose, alors qu'ils peuvent nous l'enlever du jour au lendemain. Pas tant que mon argent ne sera pas lui aussi sous DRM.

Si ça se confirme, ma prochaine next-gen sera Wii-U, le PC sans DRM (GOG, Humble Bundle), des jeux de plateau et des Blu-Ray.
 
Ils trouveront la parade.
Par exemple, sur PSVita, tu ne peux avoir qu'un seul compte PSN par carte mémoire.
 
Ay_Caramba, le 18/09/2012 - 15:17


Le client final a violé les accords de licence en achetant sur un key store une licence non commercialisée sur le marché européen/américain (ben oui c'est une licence différente).


Lesquels ? En tout cas, sur le contrat de l'époque je n'ai vu aucune clause de ce type.
Je comprends la logique business de fixations régionales des prix (qui est un gros foutage de gueule alors que les entreprises profitent, elles, à fond de la mondialisation), mais je ne vois toujours pas quel fondement ils avaient pour saquer l'utilisateur final (on ne peut guère qualifier l'import de recel).
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De la même manière si on me "vend" un truc comme fonctionnant sous un certain OS, je ne vois pas pourquoi je devrais être contraint de suivre la course à l'armement. Pour profiter de mises-à-jour, de nouvelles versions, de fonctions en ligne, ok, c'est fairplay. Mais pour du solo tout seul dans mon coin ?
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On peut tout simplement choisir de ne pas acheter, pardon louer, de jeux sur Steam. Et je n'insinue pas, je fais juste un constat factuel.
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Bien qu'ils en aient la capacité technique, leurs conditions contractuelles sont heureusement un peu plus équilibrées pour les 2 parties.
Et EDF vend bien un "service" sous forme "d'abonnement", ce qui rend tout de suite la chose beaucoup claire.
 
Jed, le 17/09/2012 - 10:34

Maintenant, au lieu de polémiquer sur "oh combien" ce contrat serait dangereux (création d'un humancent-iPad par exemple), essayez de trouver en quoi ce qu'a déjà fait Steam est illégal voir dangereux pour le consommateur...


Cela me fait penser à cette vieille histoire:
http://consumerist.c...nationally.html
Des gens avaient achetés l'orange box en Asie, avaient pu l'authentifier et y jouer.
Puis Valve a décidé de mettre en place un "region-locking" à effet rétroactif. Du jour au lendemain, plus d'orange box.
Dans son contrat, Valve prévoie bien qu'ils peuvent mettre fin à une "souscription" n'importe quand, sans raison. Et l'excuse officielle (les magasins n'étaient pas censés vendre à des étrangers), était bien foireuse, et ne concernait pas le client final, qui n'avait violé absolument aucun accord de licence.

Autre cas, la fin du support de Win98/Me (ça date aussi http://steamreview.o...nds/#comments). Même si les jeux étaient prévus pour 98/Me, le fait de passer par Steam obligeait les gens à passer à XP.

Alors est-ce que c'était illégal ou pas ? Je sais pas. Mais le jour où c'est sur vous que ça tombera, ça vous fera une belle jambe de le savoir. Steam, et tout DRM d'activation en ligne, ont pouvoir de vie et de mort sur vos trucs "achetés" : ils en ont la capacité technique et ils l'affichent sans rougir dans leur conditions d'utilisation, que vous avez bien dû valider pour créer un compte au départ.
Bienvenue dans l'ère du jeu jetable. A consommer rapidement après ouverture.
 
Ay_Caramba, le 11/09/2012 - 18:34

Tous les jeux ayant un DRM nécessitant une activation ou un connexion constante à un serveur, géré par le publisher (ou par une entreprise tierce pour le compte du publisher), sont lié à cet "abonnement" au système de DRM.

nb: par le passé, il faut noter que les publishers ont généralement veillés à publier un patch supprimant le DRM en question (parfois en copie-collant l'exécutable cracké par une team de pirates) lorsque ce dernier n'était plus géré.

C'est ça le problème. Steam et les autres parlent à longueur de pub d'"achat" de jeu, alors que leur offre est plus proche de la location, tant d'un point de vue contractuel que technique. Une location bâtarde dont on ne sait pas trop quand elle se termine, ça en devient une pure question de foi dans le fournisseur. Quand il n'y avait pas d'activation en ligne, on était beaucoup plus proche de l'achat. Une fois qu'on a compris ça, on a fait un grand pas pour apprécier ce type de DRM à sa juste valeur (voire les fuir).
Pour ma part, tant que mon argent ne sera pas DRMisé de la même manière (annulation de paiement possible même 3 ans après sans justification à fournir), ce sera sans moi.
Et il ne faut pas rêver, les éditeurs qui suppriment officiellement leur DRM sont extrêmement rares (je pense à Egosoft et ses X, mais à part ça ? The Withcher 2 était sans DRM plus ou moins dès le départ). Les équipes de dev sont vite éparpillés, les sources paumées ou qu'ils ne savent plus compilés, et si les affaires vont mal, ils ont d'autres chats à fouetter. Certes, il y a des fournisseurs "externes", mais pour des jeux plus confidentiels, ça marche pas toujours. Et s'il faut au final tomber dans l'illégalité, quel est l'intérêt des système dit légaux au départ ?
 
Tu achètes une licence d'exploitation. C'est exactement la même chose que tu ais une galette ou pas pour faire tourner ton soft

Sauf que dans les licences pour galettes:
- d'une part elles sont valables à vie, du moins tant que tu ne violes pas les conditions d'utilisation (c'est la formulation habituelle).
- l'éditeur peut toujours allez se brosser pour venir chez toi t'enlever ta licence. Concrètement, à part te coller un procès aux miches, il ne peut rien faire.

Avec Steam:
- dans leur contrat, il prévoit de pouvoir te retirer ta license (ou plutôt ta souscription) n'importe quand sans justification, et sans dédommagement (cf section 10.C)
- ils ont les moyens techniques de le faire (ahah, le mode offline, essayer d'installer sur une autre machine avec ça). Ils poussent un bouton et pouf, bye bye tes jeux. Ils sont peut-être dans leur tort, mais si tu dois pour ça aller poursuivre une obscure filiale luxembourgeoise, bon courage.

Que ce soit une licence ne justifie pas la haute volatilité qu'impliquent les systèmes d'activation en ligne.
Et vive GOG et Humble Bundle !
 
maxhoam, le 03/08/2012 - 14:09
à quand une clause"vous vous engagez à ne mener aucune action en justice contre notre société"

Tu ne crois pas si bien dire:
VOUS RECONNAISSEZ QUE VOUS ET VALVE ABANDONNEZ LE DROIT D'INTENTER TOUTE ACTION EN JUSTICE DEVANT UN JUGE OU UN JURY.

Sauf que:
Toutefois, cette Section ne s'applique pas aux types suivants de réclamations ou litiges, que vous ou Valve pouvez assigner aux tribunaux compétents : (i) plaintes pour contrefaçon ou autre utilisation incorrecte des droits de propriété intellectuelle, notamment toute plainte recherchant un recours en injonction ; et (ii) plaintes en relation avec ou découlant de toute utilisation non autorisée, acte de piratage ou vol suspecté.

Bref, Valve veut bien y renoncer aussi, mais pas quand ça pourrait l'arranger.
 
Mais ils ont toujours eu le droit de te retirer cette license quand ils le veulent pour les raisons qu'ils veulent. Donc en gros: t'as juste le droit d'etre content d'avoir pu utiliser tes jeux aussi longtemps, et de la fermer :-(

Exact.
C. Résiliation par Valve.
Valve est susceptible d'annuler votre Compte ou une Souscription donnée à tout moment.

Pas de conditions limitatives (genre une violation de l'accord), pas de compensation (comme un accés offline), pas de durée minimale.
Et cette clause est là depuis le début de Steam. Pour moi, c'est ça le vrai scandale de Steam.
 
Le titre de la news est trompeur.
En fait, l'ONG fait l'hypothèse qu'il y a des gens (50% selon eux) qui laissent la console allumée sans la mettre en veille. Hypothèse un peu totalement débile mais bon.
Donc ils calculent 0,1kW*24h*365j*0,12ct/kWh = 105€.
L'étude universitaire a l'air un peu plus fouillée que ça (consommation plus basse du dashboard, impact du WiiConnect, ...).
 
Parfois c'est bien qu'ils aillent trop loin : tout le monde gueule , et ils ont fait marche arrière .
La vérification ne se fera plus que lorsque l'utilisateur télécharge du nouveau contenu. Mais bon si j'ai bien compris le concept du jeu Spore, les téléchargements de contenu sont relativement fréquents...

La vérification a aussi lieu lors du premier lancement, après l'installation.
De plus, la limite à 3 installations (pour 3 machines différentes) reste. Après, c'est appel au support technique obligatoire. Et il n'y a pas moyen de récupérer des activations lors de la désinstallation.
Et dans le fond, cela reste une activation en ligne, donc, dans les faits, une location déguisé et pas un achat.
 
Petit détail que l'article ne précise pas: un peu comme Bioshock, le jeu ne pourra être activé que sur 3 machines différentes (et allez savoir comment le DRM détecte qu'il est sur une machine différente).
Au delà de ces 3 activations, vous serez obligé de passer par le support technique pour espérer pouvoir continuer à profiter d'un jeu en théorie "acheté".
 
Le sujet PumIt a déjà été abordé dans les forums, et je suis d'accord avec tous les posters, il faut appeler un chat un chat et c'est bien un DRM. Point à la ligne.

Changer l'acronyme, à la manière du DCE (Digital Consumer Enablement) de je sais plus qui, n'y changera rien, c'est un DRM.

Pointer la subtile différence que ce DRM particulier permet la libre copie les fichiers n'y changera rien vu que le système encadre très fortement la lecture : c'est bien un DRM.

Pointer le fait que le fichier respecte la norme MPEG-4 n'y changera rien vu que les données dans le flux sont suffisamment altérées pour que le fichier, en l'état, soient concrètement irregardables avec un lecteur "normal" : c'est bien un DRM.

Avoir ses droits de jouissance d'une œuvre contrôles par un plug-in propriétaire et/ou un serveur d'autorisation, alors là pas de doute, c'est du bon gros DRM des familles.

Peut-etre que ce DRM offre plus de souplesse pour les ayants-droits, mais pour le consommateur, c'est pareil. Que les fichiers soient librement copiables et respecte une norme n'y change rien, vu que ce qui l'interesse c'est de les LIRE (et pas de voir une mire ou de la neige).

Il ne manquait pas le "[publicité]" ou "[communiqué]" dans le titre de l'article ?
 
Pas de problème sur la démo, pas d'activation ni rien.

Bioshock n'utilise pas seulement une protection par activation en ligne mais aussi une protection par CD plus classqiue (Securom).
Comme pour la plupart des jeux, la protection CD est également incluse dans la démo, pour que les pirates ne puissent pas se servir de la démo pour construire leur correctif (je n'ose même plus appeler ça crack vu à quels points les DRM des jeux sont devenus contraignants et menaçants).

Et Securom en tant que protection CD a également suscité pas mal d'emoi :
- de plus en plus d'applications sont blacklistées (ajout récent: si Process Explorer a été lancé depuis le boot, et même s'il est depuis fermé, la protection demande un reboot de la machine)
- la protection ne se désinstalle pas correctement suite à la désinstallation de la démo (il reste des fichiers dans certains dossiers cachés et qui sont très pénibles à enlever à la main)
- la protection fait couiner plusieurs logiciels de sécurité (clé de registre cachés par Rootkit Revealer, injection de dll dans explorer.exe par Outpost, ...) ce qui laisse penser qu'elle utilise des moyens pas très catholiques pour faire on ne sait trop quoi. Certaines âmes sensibles crient au rootkit (le souvenir de l'affaire des CD audios Sony) et l'éditeur clame son innocence (mais comment pourrait-il dire le contraire ?).
 
Hier (ou avant hier) est sorti aux US un gros jeu PC extrément attendu du nom de BioShock.

Ce jeu, vendu notamment en boîte, a la particularité, et cela n'avait été révélé que très récemment, de nécessité une activation en ligne à l'installation pour pouvoir être utilisé (ce qui pour moi est déjà un showstopper, mais bon passons).

Mais là où c'est rigolo, c'est que d'après les témoignages des premiers utilisateurs, le nombre d'activation seraient limités à 2, ceux ayant plusieurs PC en ayant fait la douloureuse expérience. A priori, ils s'agirait d'activations pour 2 machines différente, et avec ce genre de technologie, un simple changement de disque dur, de carte réseau ou un reformatage du disque ou une réinstallation de Windows peut suffire à être détecté comme une nouvelle machine.

Une fois les 2 activations passées, le DRM demande de contacter SecuRom (une filliale de Sony, à l'origine du DRM). Ces gens-là demande alors à l'utilsateur de contacter Take2 (l'éditeur du jeu, les mêmes qui font Grand Theft Auto et un jeu de ping pong), qui eux, disent qu'ils faut contacter SecuRom.

D'après la version officielle de l'histoire, une désinstallation complète permettrait de regagner une activation... sauf que, là encore, d'après les témoignages, cela ne marche pas. Et qu'en cas de problème matériel (crash disque) ou de serveur non disponible lors de la désinstallation, cela ne peut pas fonctionner.

La version boîte utilise également un système de protection basé sur le média physique (SecuRom aussi, qui blackliste de plus en plus d'application comme l'ubiquitaire ProcessExplorer).

En plus, de la version, le jeu est également disponible sur la plateforme Steam. Steam est une application qui permet de télécharger des jeux reliés à un compte utilisateur. En théorie, en utilisant son compte sur n'importe quel PC, on peut alors re-télécharger tous ces jeux sur ce PC mais il faut connecter sous Steam pour y jouer, et bien évidemment, une seul machine peut être connecté à un instant donné (normalement il existe un mode "offline", mais ils n'ont jamais été vraiment capable d'expliquer comme cela marchait).
Et bien malgré cette première couche de DRM Steamiesque, les limites de Securom sont aussi présentes , malgré les promesses commerciales du système Steam.

Je n'ai pas la main sur l'EULA de BioShock. L'EULA de Steam autorise explicitement l'éditeur à faire tout ce qu'il veut (changement unilatéral du contrat, révocation pur et simple d'un compte sans motivation, etc...)

Bien évidemment, rien de tout cela n'a été expliqué avant la sortie du jeu (et ne l'est toujours pas d'ailleurs).

NoFrag a de manière très rigolo bien résumé l'affaire.

Le jeu sort demain en France, pour environ 50€.

La version xBox360 n'a bien sûr pas ces problèmes.
 
Non, vous verrez, ce n'est pas du DRM mais du DUM : Digital Usage Management. Et ça change tout.

Aahhh, la magie des buzzwords. Ne devrions-nous pas plutôt parler de DCE ??

Non, c'est tout à fait original, mais vous ne pouvez pas encore voir pourquoi et comment. C'est pas bien grave.

Vu ce qui est présenté, cela me paraît assez clair.
Vous misez sur des variantes/conglomérat des business model récent : location digitale, financement par la pub, streaming seul, ...
Vous créez des fichiers DRMisé qui sont ensuite librement échangé sur l'Intraweb du P2P.
Sauf que pour les lire, il faut la petite appli spéciale machin et seulement celle-là.
Mais la petite appli machin, elle va allez lire les droits spécifiés dans le DRM.
Et là, ça va dire : coco, c'est gratuit les 5 premières lectures, pour les 3 suivantes t'auras droit à un message de pub non zappable, et pour les suivantes, ce sera 0,10€ à chaque fois (exemple).

La seule différence avec le système "classique" est que les fichiers sont, à la base, librement dans la nature.

Mais ce sont des fichiers DRMisés assez classique à la base avec tous les inconvénients habituels :
- non-interopérabilité (sauf si le gentil ayant-droit donne l'autorisation de convertir - rien de nouveau)
- non-pérennité (vu que le but, le mission statement du projet est de faire de la location facile)
- non-confidentialité (y aura des transactions en ligne une fois les compteurs dépassés ou pour vérifier les droits courants)
- opacité sur le produit obtenu (les droits peuvent changer n'importe quand)
- c'est globalement un business-model pay-per-view, alors que la grosse majorité du marché pensent toujours en mode pay-to-own (collectionite). Pour la vidéo, peut-être (après, tout est question de qualité d'encodage / prix) ; pour la musique, super bof.

Je chauffe ?
 
Je connais une solution, vous la découvrirez bientôt

La solution étant un autre système de DRM, intintéropérable avec le reste, et bien sûr, quand c'est d'une start-up lyonnaise plutôt que de MS, Apple ou Sony, ou parce qu'on lui donne un autre nom enrobé de buzzwords et de "je vous ai compris" vides de sens, c'est forcément mieux.
The PUMit system is both a technical platform for managing your files (the PUMit website), and a specific multimedia player (the free PUMit player),
Use PUMit to create ’self-protecting nomad files’
Apply ’usage templates’ to control the use of your contents: duration, region, price per use, etc
you can redefine the usage rules at any time, and the files in circulation will be automatically updated.
Le consommateur veut pouvoir payer un prix modique pour visionner un film (ou écouter de la musique) qui lui sera en fait "loué" pour un usage déterminé.

Bref, déjà vu et revu. Donc poubelle et merci de faire vos devoirs la prochaine fois.
En vous souhaitant cordialement que plein d'investisseurs tombent dans le panneau quand même.
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