|
|
|
Niluge_Kiwi
Inscrit depuis le le 09/02/2005 à 07:07
480 messages publiés
Derniers sujets de Niluge_Kiwi :
Derniers messages de Niluge_Kiwi :
Exactement. Opera mini a son propre protocole au dessus de TCP/IP, différent de HTTP/HTTPS. Ce qui montre bien que "l'accès à Internet" vendu sur les offres 3G de SFR n'est qu'un simple accès web (HTTP/HTTPS), et pas un accès Internet complet (ie un accès IP, où tout protocole utilisant IP fonctionnerait, comme les accès ADSL). La solution proposée par SFR sous entend une fois de plus qu'il est normal d'après eux que tout ce qui n'est pas web ne fonctionne pas. Ce n'est pas normal! Soit ils vendent un accès internet réel, soit ils vendent un accès web, et ne doivent pas appeler ça un accès internet. De plus, l'exemple est intéressant: la technologie "socket" d'Opera Mini permet une navigation web beaucoup plus fluide que du web standard pour les mobiles. Limiter les accès internet au seul web, c'est limiter l'innovation.
+1 ! Le titre est donc faux. Kad Redal> il faudrait vraiment changer le titre Hm ça m'apprendra de pas lire les commentaires avant de poster...
Cependant: Kad, le 02/07/2010 - 14:51 La loi impose-t-elle réellement ça? Ce que j'avais compris c'est que l'hadopi transmet, ou non, à sa seule discrétion au parquet. "Pour un mécanisme de riposte graduée qui violera la présomption d'innocence puisque ça sera à l'abonné d'apporter la preuve qu'il a sécurisé son accès à Internet"
Justement, d'après eolas (http://www.maitre-eolas.fr/post/2010/06/29/HADOPI-:-l-opération-Usine-à-gaz-continue) non: ce serait au juge d'apporter la preuve que le titulaire n'a pas sécurisé son accès internet (ou l'a fait sans diligence). Si on suppose ça, au final l'hadopi ne sera qu'une machine à spam, à plus de 8,5€ le spam, c'est cher! les spammeurs en rêveraient.
La latence réseau sera a priori identique à celle des jeux en ligne, c'est à dire totalement tolérable. Il reste cependant la latence de traitement sur le serveur (rendu de l'image, puis encodage à la volée), qui risque de coûter très cher en perf et donc en matériel. De plus les techniques de gestion de la latence réseau utilisés dans les jeux multi-joueurs standard ne sont plus appliquables ici... donc la latence sera peut être moins tolérable au final en effet, mais ce n'est pas évident. Pour en revenir à l'idée elle même, comme certains l'ont soulignés, le coût est en fait aussi élevé que d'acheter une machine récente régulièrement, mais l'étalement du coût est une arme fatale, regardez comment tout le monde est heureux de payer son téléphone portable à 1€, et payer l'abonnement téléphonique une fortune par mois à côté. C'est triste, mais il est probable que la même chose arrive avec ce type de service. La seule bonne nouvelle de ce service c'est qu'il favorisera les jeux les plus joués, ie les jeux qui ont la plus grande durée de vie, ie les meilleurs jeux! Etant donné que certaines applications sont toujours interdites, ce ne sont donc pas des offres d'accès à Internet, il ne faut pas oublier ce point: c'est un accès à un sous Internet, ou un sous accès à Internet, mais certainement pas un accès à Internet.
Il serait intéressant de savoir si on peut les attaquer pour publicité mensongère ou autre, sur ce point. qveenz, le 23/04/2010 - 11:57 La publication des sources n'est obligatoire que si la demande est effectuée par une personne à qui on a distribué le truc qui utilise du code sous GPL si j'ai bien compris. Toute la question est de savoir si free distribue ses freebox ou pas.
"propriété publique" c'est quoi? "propriété intellectuelle" aurait marché. "piratage" ça n'existe pas du point de vue juridique dans le domaine de la propriété intellectuelle. Dans le langage courant, c'est utilisé à la place du mot "contrefaçon", encore une fois, dans le domaine de la propriété intellectuelle. Donc je ne comprends pas ta distinction entre les 2, et du coup tout ton propos... Croux, le 22/04/2010 - 22:07 Free utilise avc précaution toujours le mot "vendre", alors que la GPL parle de "distribuer" si j'ai bien compris. Et je ne vois pas pourquoi distribuer == [vendre ou louer]. Il y a bien distribution de la freebox auprès de chacun de ses abonnés... Enfin ce sera à la justice de trancher, j'espère qu'il y a a/aura une procédure rapidement sur ce point contre free. collinmic, le 17/04/2010 - 07:58 Tu supposes que les FAI conservent dans leurs log la totalité des connexions TCP ( et udp aussi vu que c'est aussi utilisé par bittorrent). Je n'ai aucune source pour le prouver, mais il est fort probable que ce soit beaucoup trop cher à faire. Il faudrait voir quelles sont les obligations des FAI concernant ces logs (obligations imposées pour les affaires de terrorisme) Croux, le 16/04/2010 - 00:06 Donc pour les citations la loi dit "Les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées ;" et donc ça ne passe clairement pas. Les contraintes que tu cites peuvent être utilisées pour justifier que l'exception pour copie privée ne 's'applique pas. Au final il ne reste plus grand chose pour se défendre en effet. jiang, le 16/04/2010 - 01:47 En effet, c'est l'idée que je tentais de soulever depuis hier soir...
"il faut, non seulement que la suite d'octets appartienne à l'oeuvre sous copyright en question, mais encore que cette suite d'octets [b]n'appartienne à aucune autre oeuvre libre quelque part dans le monde[/]" Ca ça reste à prouver. ce n'est pas parce que la suite d'octet existe dans une représentation d'une autre oeuvre, dont la diffusion est elle libre, que tu n'étais pas entrain d'effectuer une représentation de l'oeuvre qui n'est pas libre... De plus, dans l'autre sens, il n'est pas nécessaire que ça appartienne à une oeuvre libre. Ca peut appartenir à n'importe quel fichier quelconque, pas forcément support d'une oeuvre. Et ce cas existe pour chaque suite d'octet pour chaque support numérique de chaque oeuvre. En effet, un générateur aléatoire d'octets (/dev/urandom Au final, tout ça pour dire qu'une suite d'octets qu'on trouve dans un fichier représentant une oeuvre, n'et pas uniquement présente dans cette oeuvre, d'où la question, quelles conditions supplémentaires la justice doit-elle ajouter pour que le tout devienne une preuve de représentation de l'oeuvre. superadmin, le 16/04/2010 - 06:16 Je comprends que ça te fâche qu'emule soit à l'abandon populaire et médiatique (je trouve ça dommage aussi d'ailleurs), mais je n'y suis pour rien, donc je ne comprends pas pourquoi tu me cites pour parler de ça. Ton post est intéressant.
Quel délit? le délit de contrefaçon par reproduction? au quel cas ça implique que la justice a besoin de cette vérification du hdd, et que donc le simple envoi à un client possédé par la gendarmerie ne suffit pas à la justice pour prouver la reproduction de l'oeuve par l'upload. Ceci malgré le fait que le logiciel de la gendarmerie récupère effectivement une partie du fichier, et ne regarde pas juste la liste des ip^qui sont susceptibles de partager le fichier. Si mon raisonnement est vrai, c'est une très bonne nouvelle. Mais en fait tu parles de pédo-criminalité, donc ce n'est pas de la contrefaçon, ni du droit d'auteur... du coup ça ne marche peut être pas. Gnommy, le 15/04/2010 - 23:22 En fait si, vu que je répondais à Natasha qui affirmait fièrement "Le simple téléchargement n'étant pas répréhensible.".
C'est une autre question, plus en rapport avec la news en effet, et beaucoup plus intéressante, c'est d'ailleurs ce dont je discutais avec Croux. La loi ne définit rien, et les 'techniciens de recherche d'ip", ils n'ont pas à "prouver la faute", mais juste remonter à l'HADOPI des infos qui pourraient l'aider dans sa tâche.
En effet, dans l'état actuel des choses, et d'autant plus avec SeedFuck, les infos qui seront remontées à l'HADOPI par les ayants droits n'ont aucune valeur juridique. Mais ce logiciel est nécessaire pour prouver à tout le monde qu'effectivement ça n'a aucune valeur. Mais ça ne répond pas à la question "Et en l'occurrence, de définir si toute ou partie d'un fichier était nécessaire pour établir la faute.". Car en supposant que les 'techniciens de recherche d'ip' se mettent à effectuer réellement un téléchargement d'une partie du fichier, pour donner plus de valeur à leur preuve, on arrive exactement dans cette situation.
Et là c'est moins hors sujet? Natasha, le 15/04/2010 - 23:18 Il me reste à prouver quoi? ça fait 42 fois que je répète ce que je cherchais à prouver, ("le téléchargement d'une oeuvre protégée par les droits d'auteurs, sans l'accord des ayants droits, est une contrefaçon ou non?"), et je l'ai prouvé, la réponse est OUI, il te faut quoi de plus? Démonter la légalité ou non d'un acte, dans un raisonnement purement juridique, et chercher à prouver qu'un acte a été fait ou non, c'est deux choses totalement différentes, tu restes bloquée sur la 2em alors que depuis le début on se pose la première question... Croux, le 15/04/2010 - 23:12 Les reproductions courtes de sont plus autorisées? c'est quel article de loi qui dit ça? Les reproductions courtes sont autorisées dans le cadre de l'exception pour courte citation, mais je ne sais pas à quelle catégorie d'oeuvre ça peut s'appliquer... Je retourne lire le code pénal Natasha, le 15/04/2010 - 22:34 Si tu t'amuses à éditer tes messages pour en changer le sens, on ne va plus s'y retrouver... Toujours est-il que ce n'est pas parce qu'on ne peut pas prouver qu'il y a eu téléchargement, que le téléchargement n'a pas été effectué. Donc ma démonstration reste valable, étant donné que la question initiale était de savoir si le téléchargement d'une oeuvre protégée par les droits d'auteurs, sans l'accord des ayants droits, est une contrefaçon ou non. La réponse reste toujours : OUI. Croux, le 15/04/2010 - 22:18 Non, tout ce qu'on peut assurer, c'est qu'il a envoyé la data que l'on attendait. Il est possible qu'il n'avait que cette data, et n'enverra que cette data. D'où la question de savoir si juste un bout de fichier représentant une oeuvre représente l'oeuvre totale, ou au moins savoir si effectuer la représentation de ce bout de data c'est une représentation de l'oeuvre.
Sur ce point je suis d'accord, mais ce n'est pas ce dont je parlais. Tu persistes à supposer que la data envoyée a été forgée pour avoir le même hash, mais être différente de la data attendue. Dans ce cadre, en effet, c'est très peu probable, (surtout si l'on impose que la taille de la data est identique), et donc cette défense ne marcherait probablement pas. Mais mon point de vue est que j'ai réellement la bonne data, je l'envoie à celui qui la demande, mais c'est tout, je n'envoie que cette data, et rien d'autre. Est-ce que l'envoi de cette data uniquement c'est une représentation de l'oeuvre?
En effet... L'idée étant que au final c'est que des 0 et des 1, et pour que ça représente une oeuvre, il faut que quelqu'un ait décidé que cette suite de 0 et de 1 s'interprète de telle façon, suivant telle norme, et ho, au final ça représente l'oeuvre. Si moi je dis que cette suite de 0 et de 1 c'est un autre format, et que j'envoyais cet autre format, qui représentait tout autre chose, je l'ai pas réalisé de représentation de l'oeuvre, si?
Toujours le même problème, j'ai du mal m'exprimer. quand je dis "et il se trouve que ça correspond au protocole bittorrent, et à la data demandée", il faut comprendre que mon programme qui envoie de la data aléatoirement, à cette exécution, a envoyé la bonne data pour le protocole bittorrent, et la bonne data qui est un bout du fichier attendu par le destinataire, ie la data réellement attendue par le destinataire, donc les hashs sont identiques. L'idée était de montrer par l'exemple qu'une même data, ça peut représenter n'importe quoi, du random, un bout d'oeuvre, autrechose..
Dans le cadre de HADOPI en effet. Mais je me plaçais dans le cadre général de la propriété intellectuelle, et souhaitais savoir c'est de la contrefaçon ou pas. Natasha, le 15/04/2010 - 22:34 Mais c'est quoi ce troll lamentable? Les bonnes manières se perdent... J'ai passé du temps à te le démontrer en me basant uniquement sur le code de la propriété intellectuelle et la Logique, et tout ce que tu réponds c'est "non, chui pas d'accord". C'est juste ridicule... Et si c'est pas volontaire, je te propose 2 méthodes au choix pour me prouver que j'ai tord: 1/ démonstration directe, avec comme base le code de la propriété intellecture et la jurisprudence associée, et la Logique, qui arrive à la conclusion que téléchargement n'est pas condamnable. 2/ démonstration que j'ai fait une erreur de logique dans ma démonstration. Croux, le 15/04/2010 - 19:51 Le hash n'est qu'une technique pour être à peu près sur que la data reçue est bien celle attendue. On peut même restreindre le problème encore plus: si j'ai réellement envoyé exactement la data attendue (ie un bout minuscule d'un support d'une oeuvre), est-ce de la diffusion/représentation d'oeuvre? Y a-t-il un seuil sur la taille de la portion du fichier envoyé qui détermine s'il y a eu représentation ou pas? Je ne pense pas. Je pense que dès que le but recherché était d'envoyer l'oeuvre, commencer à le faire devient directement une représentation. Resterait alors à prouver cette volonté. Si on se place au niveau application: Tout client p2p normal a cette volonté, mais étant à l'autre bout du tuyau, on n'a aucune idée si le logiciel à qui on parle est bien un client p2p, si ca se trouve c'est un programme qui envoie des data random, et il se trouve que ça correspond au protocole bittorrent, et à la data demandée, mais par pur hasard... Si on se place au niveau humain: faut-il prouver que l'utilisateur qui a lancé son application p2p savait qu'elle allait diffuser l'oeuvre? |
1 offres à partir de 160 €
Télécharger
aspirateur youtube,
redtube video downloader,
microsoft office,
cpu z,
anti spam,
windows 7 gratuit,
pro evolution soccer,
bittorrent emule island,
Accès rapide :
Diagnostic |
eMule (et mods eMule) |
Photo numérique |
Outils Réseau |
Codecs et plugins |
Nettoyeurs |
Optimisation |
Encoder ou convertir - Convertir un fichier multimédia dans un autre format ou en .EXE
Editeur audio/video - Convertir une vidéo, en extraire le son ou une capture d'écran
|