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briaeros007
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EDU, le 15/05/2012 - 09:33
pourtant si F.H suit son programme il devrait supprimer ce poste inutile qui coute de l'argent au peuple et ce pour rien.

il a bien dit de réduire non ? et la il ne dit rien ? ça y est ça commence on tient notre nouveau Sarko Numérique. encore un qui dans 1 an sera à la même place que lui, tout le monde l'a sous estimer ? pas le monde numérique et vu qu'il n'y prête que peu d'attention, la bataille sera facile.

déjà rdv dans les urnes pour les législatives, parait que notre vote ne compte pas, on verra bien.


Ce qui me fait peur, sans offense et à moins que je me méprenne sur ta réaction, ce sont les gens qui tiennent ce genre de réflexion avec une carte d'électeur dans la main.

Ce qui aurait été inquiétant, c'est que la priorité du nouveau président auraient été Hadopi. Heureusement, la priorité actuelle est l'Education et certainement d'autres trucs plus importants que la légalisation des fichiers en ligne. Il n'est pas élu depuis 15 jours que ça y est, on entend déjà des appels aux législatives contre un président qui n'a pas encore eu le temps de faire quoi que ce soit, sans nouveau remaniement ministériel et tout cela pour quoi ??? Hadopi ? Cette "autorité" qui n'est pas LE problème ??? Franchement vous me faîtes peur là.


l'éduc ?
je vais être provoquant, mais on en a rien a faire (a court terme)
Alors ils votent bcp à gauche et fallait récup leurs voix, mais les profs ça se recrutent pas comme ça (et faudrait peut etre les former tes profs ...)
Mais c'est certainment pas le poste prioritaire.

La priorité c'est pas l'éduc, c'est le pouvoir d'achat et l'économie, cad ce qui permet aux gens de s'acheter à bouffer et de se loger.

Une fois que les problèmes à court terme sont résolus (et il y a plus de chomeurs que de profs, plus de mal logés que de profs, plus de personnes sous le seuil de pauvreté que les profs, ....) on pourra parler des problèmes à long terme, mais s'entendre dire que c'est la priorité d'augmenter les profs quand des gens meurent encore dehors, désolé mais ça me fait gerber.
 
zig et puce, tu oublies toujours la confiance librement donnée à une personne de ton choix (cas de la procuration).

À la différence du vote par internet où tu n'as pas le choix : tu dois faire confiance sans rien connaître à la "chose" à qui donne la confiance [ou ne pas voter (ou choisir un autre mode)


Les systèmes de vote à distance peuvent faire l'objet de contrôle a priori. On peut discuter de la validité ou pas de ces contrôles.
Ils peuvent également faire l'objet de contrôle a posteriori en cas de doute. On peut également discuter de la validité ou pas de ces contrôles.

Le vote par procuration ne présente aucune de ces garanties, ni a priori, ni a posteriori.
Si le vote par procuration se passait en présence d'un tiers (un huissier par exemple), je n'aurais rien à dire.
Mais là, on prend le problème pas n'importe quel bout :
1) tu dis à Marcel que tu veux voter Dupont
2) tu ne sais pas si Marcel a voté Dupont ou Dubois
3) tu n'as aucun moyen de le savoir
4) tu n'as aucun recours possible

Je ne conteste pas le fait que le vote par procuration soit un moyen pratique de voter quand tu en es empêché. Je conteste juste le fait que certains expliquent que le vote par Internet est moins sûr que le vote par procuration.
Je conteste le fait que ces personnes appliquent une grille de critères négatifs sur le vote par Internet et qu'ils n'appliquent pas la même grille sur les autres formes de vote.


Je vais recentrer les trucs, car AVANT MEME QU'IL Y AIT UNE FAILLE, le vote par internet n'est PAS FIABLE.

Alors avant de raconter des conneries (j'en ai vu passer un certain nombre de ta part depuis le début, mais t'es pas tout seul) le vote doit répondre a plusieurs critères
1 Secret. on ne doit pas savoir pour qui toi tu as voté (isoloir)
2 publique. On doit pouvoir tout controler, depuis l'état initial (urne vide), a l'état final (résultat du bureau) en passant par toutes les étapes (urne transparent sans double fond, extraction des votes, et décompte)
3 empêchant les pression. Le fait qu'il y ait un espace publique entre l'isoloir et l'urne, et le fait que tu soit tout seul dans l'isoloir et vérifié, permet d'empecher d'apporter une qcq preuve sur ce que tu as voté.
4 permet un recompte des voix en cas de doute

La procuration, c'est dire "est ce que tu peux voter pour moi".
Une seule procuration n'est accepté par personne, cela pour éviter les fraudes.
La procuration n'a pas pour but de te fournir des informations sur le vote (tes points 3 et 4). Tu veux en être sur, ben tu te démerdes pour aller à un bureau de vote!

Le vote par correspondance... C'est une idiotie et une porte ouverte aux fraudes

Le vote par internet... c'est une énorme connerie et un hangar ouvert au fraudes.

Pour rappel le vote par internet
- n'est pas secret. Ton vote est mis en correspondance avec ton identité
- n'est pas publique, aucun controle du fonctionnement possible. Aucune confiance ne peut donc être donné dans le résultat.
- n'empêche pas les pressions sur les votants.
- ne permet aucun recompte de confiance.

Bref, ce n'est PAS un système de vote, et ne permet PAS de donner ton avis.
Par contre ca permet aux autorité de savoir pour qui tu as voulu voté.
Et ca permet aux personnes qui controle les résultats (ministère de l'intérieur) et/ou le code (industriel,...) et/ou l'hébergement de la pf d'orienter les décisions politiques en choissisant des


Maintenant a toi de nous apporter la preuve que le vote par internet empêche cela (audit par un tiers de confiance, certitude que le code qui tourne est celui audité, que la BD n'ait pas été remplie avant le vote, modifié après, ...)
 
Melpheos, le 20/04/2012 - 16:31
Le droit à l'information et à la diffusion de l'art sous quelque forme que ce soit doit primer sur le droit d'auteur !

Vaste sujet, mais disons que tu as fait une photo. Tu as passé plusieurs dizaines de jours pour faire _cette_ photo(voyage, planque/attente, nombreux clichés). Tu as dépensé de ton temps et de ton argent pour obtenir le résultat tant convoités.
Tu décide de vendre/donner cette photo en tant qu'oeuvre d'art (tirage limité à 30 ex, chaque exemple controlé que ça correspond bien à ce que tu voulais montrer, puis signé, ...).
Il est, je pense, normal que
1
°) tu puisse le faire,
2
°) si tartenpion fait une reprographie d'un de tes tirage, il n'ait pas le droit de la vendre (et d'encaisser des sous).

Les droits de diffusions font partie intégrante du droit d'auteur (et donc dire que ce doit prendre le pas sur le droit d'auteur est particulièrement ubuesque).

La question dans le cadre des JO sont multiples :
"est ce que les représentations sportives sont des oeuvres d'arts?" (et donc protégés par le droit d'auteur).
"Est ce que les organisateurs peuvent imposer les restrictions qu'ils veulent" (droit civil, droit du contrat, ...).
"si je me contente de mitrailler un événement sans rien comprendre, est ce que j'ai le droit de diffuser (pas forcément de droit d'auteur si il n'y a pas d'oeuvres, il y a le droit à l'image aussi à voir).

Bref, la question n'est pas toujours simple, et bien que l'application idiote et liberticide du CIO n'as pas mon aval, dire des choses fausses sur un pan entier du droit en ne réagissant qu'à un évenement particulier ne vas pas forcément crédibiliser notre discours...
 
zig, le 20/04/2012 - 15:08
Je rêve de voir un athlète arriver parler de sa marque de céréale non affiliée qui se prends une sanction et se casser en claquant la porte durant un événements majeur.
Avec comme explication : "Je viens ici pour effectuer une performance et on me casse les couilles avec la propriété intellectuel, je ne suis pas un objet mais une personne. L'âme des J.O est morte, une âme commercial l'a remplacé !"

Ah bon, parce que l'athlète qui cite une marque de céréales non officielle, ce n'est absolument pas à des fins commerciales ? Tu rêves...

Un état totalitaire s'installe dans l'enceinte sportive, le lieu même de l'expression de l'égalité et de la fraternité...

Une compétition sportive n'est ni l'emblème de l'égalité (il y a des sportifs meilleurs que d'autres), ni celui de la fraternité (ils sont là pour battre le mec d'en face).
Il y a un moyen très simple si les règles de ce lieu privé ne t'agréent pas : ne pas y aller.


Où as-tu vu que c'était un lieu privé ? (il faudrait voir sous quel type de contrat ont été construites les enceintes sportives et tout le bastringue).


Il est possible qu'il soit privé, même si je pense qu'il a été payé par le gvt britannique, mais bon...
Dans tout les cas c'est un lieu _ouvert au publique_.
En france, ces lieux peuvent avoir un réglement intérieur, mais il faut qu'il soit clairement affiché, et aussi non discriminatoire et suit un motif légitime en accord avec la loi (demander d'enlever un casque de moto à l'entrée d'un bureau de tabac est certes discriminatoire pour les motards, mais reste proportionné (il suffit d'enlever le casque) et a un motif légitime (éviter les braquages des personnes se cachant sous le casque)).

En ce qui concerne la captation d'images dans une enceinte ouverte au publique je ne sais pas. En ce qui concerne la diffusion, nonnobstant tout ce qui est droit à l'image, la réponse peut etre complexe, mais en france à partir du moment que c'est toi l'auteur de la photo, et que tu as une touche personnelle que tu peux expliquer, tu la fait passer au stade "oeuvre d'art" et pan dans les dents :] (ca ne résoud pas tous les problèmes loin de là).
Sinon, tu la diffuse au même moment, et tu utilise l'exception de diffusion pour actualité.

Pour rappel, en france, il est interdit de diffuser, voir de prendre si on est d'interprétation très stricte, une photo de la pyramide du louvre, car c'est une oeuvre d'art (sisi il parait), et est couvert donc par tout ce qui est droit d'auteur. La copie photographique est donc interdite (et ensuite exception à la copie privée toussa).


Bref, plusieurs choses se mêle : du droit civil (enceinte ouverte au publique), du droit de la propriété intellectuelle (quel photo, où, comment, quelle diffusion, ...), etc...
 
Gastlag, le 04/04/2012 - 17:41
Et quid des produits Apple ?

Apple ne vend pas son logiciel séparément du matériel, il n'y a donc pas vente liée. En effet tu ne peux installer OSX que sur un Mac (sauf hackintosh mais c'est interdit par le contrat de licence) en théorie ils ne vendent que des mises à jour (bien qu'en pratique on puisse installer le logiciel sur une machine vierge). Aucun des éléments n'étant vendus séparément, il n'y a pas vente liée...


La justice dit que le matériel et le logiciel constituent deux éléments distincts, tant dans leur nature que dans leur régime juridique"

Je vois pas où il est fait état qu'il faut que les deux élements soit disponible séparément ?
Pour être plus précis : le matériel ne dépend pas d'une licence d'utilisation. Il s'agit d'une propriété privé, alors que le logiciel dépend d'une licence d'utilisation (je ne peux pas en faire ce que je veux). Ce ne sont donc pas les mêmes biens !!!

C'est comme disais un juge "vendre une voiture en obligeant la location du chauffeur!"
 
Hey00, le 22/03/2012 - 19:38

La féneantise n'est pas la seule cause.

Peut être pas la seule, mais reste une bonne part de l'équation amha.
Je ne leur jette pas la pierre, j'étais comme ça. Mais quand je me faisais chopper pour pas avoir fait mon devoir, j'allais pas dire "mais monsieur c'est pas ma faute à moi".
Je prenais mes responsabilité (et ça fait aussi partie de l'apprentissage : apprendre à prendre ses responsabilité).


Comme à peu près l'ensemble des matières à l'école qui ne nous intéresse pas, voir comme l'ensemble de l'école.


Non, certaines matières sont intéressantes, et ça dépend des gouts. Je pense qu'il n'y a que très peu d'élèves qui ne sont vraiment pas intéressés par aucune des matières.

"comme à peu près l'ensemble des matières à l'école qui _ne nous intéresse pas_".
Je n'arrive pas à voir la contradiction de ton propos avec le mien (vu que tu as commencé ta phrase avec un "non", il y a bien contradiction, non ?).



Surtout, ces analyses sont totalement subjectives et potentiellement complètement fausses.

En même temps c'est le but de ces analysez, voir avec son propre filtre ce que l'auteur à voulu dire.

Quitte à complètement comprendre de travers ce qu'il a voulu dire ?

Oui, quitte à complètement comprendre de travers.
C'est aussi (et surtout) à partir de ses erreur que l'on progresse.

Les corrections sont là pour ça, et aussi, chose que je trouve désolante (mais j'ai personnellement appris à le faire qu'assez tard), les profs sont très souvent dispo pour répondre aux questions qu'on a, ou si on a pas compris un truc, mais souvent on a plus envie d'aller en récré que de demander à comprendre.

Il ne vas pas prendre du temps pour faire des cours particulier pour chaque erreur de chaque élève, mais pour ceux qui sont intéressés, ils prennent souvent du temps si l'élève en fait la demande.

Je me souviens avoir passé 30 min après les cours de certains profs, et les discussions que l'on tient sont souvent plus sympa, car moins magistrale.
Le prof peut s'adapter plus facilement à son auditoire, il n'a pas à gérer entre emmerder les gens qui ont déjà compris, et réexpliquer ceux qui n'ont pas encore compris, et on est un peu en dehors de la relation "prof élève" mais plus "maitre disciple" (je sais pas trop comment le dire, comme quoi un peu plus de français m'aurait fait du bien ).







Il n'y a que l'auteur qui peut analyser son propre texte qu'il a peut-être écrit sans y mettre la moindre figure de style intentionnellement.

Il y a des démarches conscientes, et d'autres inconsciente. L'auteur n'est justement pas forcément le plus à même de critiquer son ouvrage.

Oui enfin quand on interprete une alliteration comme étant le reflet du mal être de l'auteur ou un truc du genre, moi j'appelle ça de la masturbation intellectuelle basée sur du vent.

Ah, la verve de nos profs de français n'a que peu d'égale je te l'accorde. Mais tout n'est pas forcément à jeter (même si perso j'ai sans doute jeté 99.99% )

Finalement le travail avec le prof est un peu le même qu'avec internet : savoir trier les infos intéressantes, de celles réalistes, etc... XD


On ne peut pas faire de miracles, il y aura toujours des cas comme ça. C'est pas une raison pour abandonner et faire des cours chiants qui décourageront ceux qui auraient pu s'y interesser.


Qu'on soit bien d'accord, je suis pour des cours intéressants, mais toute la question est "comment le rendre intéressant pour tout le monde".

Sans compter qu'il restera toujours des parties chiante dans tous domaine.



Concernant l'autorité, je suis pas d'accord, j'ai vu des profs très copains avec leurs élèves mais extrêmement autoritaires et capables de faire bosser les pires cancres de la classe sans effort, et j'ai vu le contraire, des profs qui tentaient de s'imposer et qui au final perdaient toute autorité et faisaient perdre l'envie de travailler, même à des gars comme moi qui était pourtant l'exemple type du premier de la classe.

A mon avis, l'autorité s'aquiert surtout par un respect du professeur envers les élèves qui se traduit asse vite par un respect mutuel et une autorité implicite que le professeur n'a même pas besoin d'exercer.
Mes meilleurs profs avaient tous ça en commun, qu'ils étaient amicaux ou pas envers les élèves.


De ma maigre expérience d'enseignant (qui c'est arrêté assez vite et reste qu'une expérience particulière ), l'autorité est plus facile à "avoir" quant on a une distance vis à vis de ceux que l'on est censé encadrer.

Que des enseignants arrivent à être très proche de leur élèves et à conserver leur autorité est tout à leur honneur justement, et prouve combien ils sont bon.
(pas de bol pour les autres).

Ensuite le terme d'autorité que j'ai utilisé n'était peut être pas le bon, c'était dans le sens l'établissement implicite d'une relation hiérarchique entre le maitre (enseignant) et ses élèves. Bref, quand le maitre dis "on va faire ça", les élèves suivent et ne se rebellent pas à chaque fois


Ps : c'est agréable de discuter avec quelqu'un qui échange des idée
 
gurb, le 22/03/2012 - 19:33
@briaeros007

Ta pédanterie et ton mépris, tu te les gardes au chaud, bien installé dans ton conformisme.


Si mes propos relève de la pédanterie et du mépris, je souhaite que tout le monde soit pédant et méprisant comme moi alors.

En effet qu'est ce qui est méprisant ?
- Ceux qui expliquent les défis auxquel sont confronté les profs, qui a déjà eu une (très petite) expérience du taff et qui appellent un chat (un étudiant flemmard) un chat (un étudiant flemmard)
- Ceux qui, bien que n'ayant jamais enseigné de leur vie, expliquent aux profs comment faire leur taff , et comment lesdit profs le font trop mal? (et que surtout les pauvres petits élèves, ont leur demande de bosser sur un truc qui leur plait pas. C'est normal qu'ils ne fassent pas correctement leur taff).

Pour toi , la premiére réponse est pédante et méprisante, la deuxième est normal.
Pour moi c'est l'inverse vois tu.






C'est ce que je dis : on ne peut pas avoir envie de faire ce boulot-là. C'est moche, c'est triste, ça ne correspond pas à ce que peuvent attendre des lycéens. Faut être maso.
Les excités du travail pourront aller se calmer 5 minutes là-bas : http://www.homme-mod...ivers/cita.html

On marche sur la tête.


Encore une fois, depuis quand on est forcé d'avoir _envie_ tout le temps de faire son taff ?
Dans le monde pro, tu crois que l'on fais que du taff qui nous amuse ?
Ben non. Mais ça nous empêche pas de faire _correctement_ notre taf même si ça nous fait chier (et parfois vraiment bien chier).

Tu crois que quand on étais à l'école on a fait que des trucs qui nous plaisait ? Ben non!
Ca nous a pas empêcher d'essayer de faire les devoirs (avec des notes de merde parfois, mais au moins j'ai bossé dessus, j'ai compris des trucs avec ce travail).
 
Hey00, le 22/03/2012 - 18:56
jackdt, le 22/03/2012 - 18:41
Bien joué, prof
Internet (ou les bibliothèques auparavant) ne remplace pas le sens critique et la réflexion personnelle.
Et Guillaume et Goldoark et alliés, le prof ne dit rien de mal contre le net, il dénonce la tendance des élèves à s'en servir comme cerveau de remplacement. C'est cette attitude qu'il juge grave, pas Internet...


Certes, mais il ne se pose pas la question du pourquoi les élèves font ça.

Parce qu'il y a vraiment une question derrière ça ?
Tout le monde connait la réponse.


Dans ce cas particulier, faire un commentaire de texte, c'est pour la plupart d'entre nous, chiant au possible.

Comme à peu près l'ensemble des matières à l'école qui ne nous intéresse pas, voir comme l'ensemble de l'école.


De plus, les élèves ne comprennent pas l'intérêt de le faire.

Ca c'est un problème de pédagogie, pas forcément de méthode.


Surtout, ces analyses sont totalement subjectives et potentiellement complètement fausses.

En même temps c'est le but de ces analysez, voir avec son propre filtre ce que l'auteur à voulu dire.


Il n'y a que l'auteur qui peut analyser son propre texte qu'il a peut-être écrit sans y mettre la moindre figure de style intentionnellement.

Il y a des démarches conscientes, et d'autres inconsciente. L'auteur n'est justement pas forcément le plus à même de critiquer son ouvrage.


Enfin, si le texte en lui-même ne parle pas aux élèves, ça les ineressera encore moins.


Pourquoi l'enseignement devrait-il être chiant ? On sait bien qu'on apprend mieux en s'amusant, ou tout du moins lorsqu'on s'interesse au sujet. Il existe des centaines d'auteurs plus intéressants que du Zola ou Balzac et tot aussi instructifs. Rien que donner le choix aux élèves de lire ce qu'ils veulent (dans une liste si nécessaire) serait une énorme avancée.


Alors on disgresse totalement avec le cas qui nous intéresse, mais certains profs arrivent à rendre des matières intéressantes.

Ensuite
- au lycée ou autre le programme est définis par le ministère. Ne pas accuser les profs des décisions du ministère
- même en essayant de rendre des choses attractives, certains ne _veulent pas_ apprendre ou progresser.
Comme dis le proverbe "chante à un ane, il te feras des pets". Quand j'ai animé des TD, je l'ai bien vu.

Exemple con, tu arrives dans ta classe et tu dis "qu'est ce que vous aimerez faire".
Et ben personne ne te réponds. Même pas un pour dire "on aimerais faire cours dehors" ou encore "voir ça".
Donc tu essaie de parler avec eux, connaitre leurs hobby (mais quant tu es un prof avec un programme a tenir, avec des ados prépubères qui n'ont qu'une notion très vagues de l'apprentissage, tu ne peux pas être trop copain car il faut que tu ais une certaine autorité) pour orienter des sujets, mais même comme ça des fois les gens s'en foutent ou font rien.
(une sorte d'apathie tombe sur les élèves quand ils rentre en cours ou que la demande viens d'un prof).

Un copain anime des cours techniques. Il savaient qu'une élève aimait bien faire la cuisine (je prend un exemple, je sais plus quel était la discipline), donc il pensait l'intéresser en proposant des sujets qui mettaient en jeu par exemple les réactions chimiques utilisés dans la cuisine, ou le fonctionnement (technique) des appareils utilisé dans la cuisine.

Ben même comme ça il a fallu macher le travail et les amener par la main. Elle ne c'est pas intéressé plus que ça au cours.

Tu veux faire quoi de plus quand tu as des cas comme ça ?



Ps : mais je sais très bien qu'il y a aussi de très mauvais prof, j'en ai déjà croisé. A la fac, un des profs faisait exprés (enfin on pense) d'être incompréhensible pour dégouter les élèves de venir à son amphi et avoir l'horaire libre. Conclusion, les élèves ce sont relayés pour qu'il soit obligé de faire cours XD
 
gurb, le 22/03/2012 - 14:28
@Swo
@briaeros007

Les élèves n'ont pas pris leur prof pour un con, ils avaient un problème impossible à résoudre


Demander à un élève de faire une étude de texte c'est un problème impossible à résoudre ?
A ben merde, j'ai fait une tonne de choses impossibles pendant mes années au lycée.

Le prof leur demandait de _bosser_, pas de faire un truc impossible, et pas de juste copier.


et ils ont fait ce qu'ils ont pu avec, c'est-à-dire pas grand chose.


Il se sont pas donnée du mal


Poème casse-burnes d'un auteur inconnu (et ce n'est pas pour rien), presque pas de doc dispo sur internet : ils ont pris le peu qu'il y avait, sans rien comprendre.

Pour une étude de texte, tu as besoin ... du texte, pas du contexte.
Si tu as le contexte ca peut t'apporter des éléments de réponse, mais c'est qu'accessoire, donc foutaise.

Ils sentent bien, au fond d'eux-mêmes, que la vie ne peut se réduire à ce type d'exercice, et que la vie est bien autre chose. Et que peut-on dire de l'amour à 16 ans ?

Rien compris à ta disgression sur l'amour. Mais pour le reste, c'est plutôt ils ont pas envie d'en foutre une et ils pensaient pouvoir y arriver.

On a tous été étudiant/lycéen, et on sait _très_ bien comment on pensais à l'époque. Dire l'inverse c'est soit être naif, soit être hypocrite.



àa ne fait pas rire, hein ?

Depuis quand les devoirs osnt censé faire marrer.


Le but de l'exercice était de piéger les élèves et il a fonctionné. Ils ont perdu encore un peu plus d'amour propre et de confiance en eux. Nickel ! Bravo !

Non, le but de l'exercice c'était de voir qui travaillait, et qui glandouiller.
Si ils ont perdu leur amour propre à cause de ça, j'ai envie de dire "ben t'avais que tu sortir les doigts du cul plutôt qu'essayer de copier sans rien comprendre".



Ainsi donc, l'information publiée sur le web est parfois fausse. Et à la télé ? Et dans les journaux ? Et à l'école ? La démonstration est encore plus facile. Il n'est pas besoin d'humilier des ados qui se cherchent pour en prendre conscience.

Ah il y a eu humiliation ? Ou ça ? Parce que le prof a noté des copies fausses quand elles étaient fausses ?
Maintenant il faut noter correctement les copies même si elles sont bonnes ?

Et me dis pas "non mais c'est le prof qui les a induit en erreurs", il n'a pas dis "allez chercher sur le net ce poème", et il n'a pas poster avec son vrai nom.





Dans la conclusion du billet du blog, le prof écrit :
"tout contenu publié sur le web n'est pas nécessairement un contenu validé".
'Validé' ! La pensée autorisée !

Ouep, Nature c'est trop de la pensée autorisée ...

Quant tu saura à quoi fait référence "Nature", tu pourras geindre, d'ici là va bosser un peu.


Unique ? Le Web est un espace de liberté où on peut écrire ce qu'on veut,

Y compris des conneries


il n'a pas besoin d'être 'validé' par qui que ce soit. On se fait son opinion par soi-même. Il n'y a pas de vérité, pas d'objectivité. Ces choses-là, on les apprend en fac.

- si tu veux les utiliser en ton nom, tu ferais mieux soit de les valider toi même, soit de partir de sources déjà validée. Ce n'était pas le cas ici, et les élève n'ont pas validé. Premier soucis.
- On se fait son opinion : pas les élèves ici, vu qu'ils n'ont pas fait leur travail et se sont contenté de copier. Deuxieme soucis.
- Il n'y a pas de véritié, pas d'objectivité.... C'est bien connu. Donc si je te tue, tu continuera de vivre parce que le fait d'être mort n'est pas objectif vu que ça n'existe pas.... Bref, la philo a deux balles, quand on comprend pas le contexte dans lequel ca s'inscrit, on les sort pas.


Apprendre à apprendre, apprendre à désapprendre, apprendre ce qui ne s'apprend pas. Quand je lui dis ça, ma fille de 8 ans se visse l'index sur la tempe et tourne les talons. Mais je sais qu'un jour, ça fera tilt.

Quel dalle, tu fais juste des figure de styles pour te rendre intéressant.
 
gurb, le 21/03/2012 - 19:21
C'est pénible cette façon de jouer à piéger les élèves ! Tous les moyens sont bons pour prendre l'ascendant sur les mômes. Comment peuvent-ils avoir confiance en lui après ça ?

A force de prendre les gens pour des c**s, ils finissent par le devenir. Un enfant ou un ado ne peut pas se défendre contre ça : il construit sa normalité.

Alex.L +1


La c'est les élèves qui ont joué au con.

Je t'enjoins à lire la fable de la fontaine qui commence de la façon suivante "Un corbeau tenait en son bec un fromage".


Pour l'ensemble des autres commentaires:

Pour avoir déjà fait des sujets et corrigé des copies je suis _d'accord_ avec ce qu'a fait ce prof et ce qu'il a dit.

Il n'as PAS dit "le net c'est pas bien".
Il n'as PAS dit "les élèves ne doivent pas utiliser le net".

il a dit "les élèves n'ont pas la maturité nécessaire pour utiliser correctement le net comme outil", ce qui est vrai au vu de cette expérience.



Perso j'ai fait un sujet sur un domaine informatique où il y avait une tonne de documentation (gestion de l'ipv6, question sur l'adressage).
Les élèves avaient accès à internet etc... Le but du devoir était de se sortir les doigts du cul et de _chercher et comprendre_. Pas recopier bêtement.
Ils étaient pas au lycée mais en fac, en master (donc normalement plus mature).

Lors de la première édition du sujet, les élèves ont joué le jeu et on cherché correctement.

Pour des raisons indépendantes de ma volonté, le même sujet a été réutilisé l'année suivante, et j'ai retrouvé des copie tel quel de ma correction de la première session (que j'avais vulgarisé pour m'adapter aux réponses effectuée).
Ben désolé, une copie mot à mot de mes écrits, je sais les reconnaitre, et je sais que le type n'a pas cherché à comprendre la question, donc aucune pitié sur la moindre erreur (et sur la question en cours, moitié des points lors d'une copie pure et dure, vu que vulgarisé, il y avait des précisions qu'ils pouvaient apporter ce qu'ils n'ont pas fait).
le pire, c'est qu'ils arrivent à se tromper en recopiant, et à raconter d'énormes inepsies!

Par contre un type qui a cherché (ça se sent), même si il y a des manques dans ses réponses, ou que ce n'est pas parfait, ben on essaie de lui trouver des points, parce que le but d'un examen, c'est que l'élève puisse comprendre par lui même, et se débrouiller, ce qu'il a montrer qu'il était capable.
 
Autant on peut comprendre que la justice souhaite empêcher la diffusion de l'oeuvre, étant donné que les diffuseurs (éditeur mais pe copie pirate) n'ont visiblement pas eu l'autorisation sur ce mode de distribution (a voir avec le contrat aussi...), autant juger google comme responsable du trouble et le condamner à ce titre me parait sacrément inéquitable.

Le trouble est venu par le diffuseur, et ce dernier n'est pas inquiété. Google est inquiété uniquement parce qu'il est gros et facile d'attaquer.

Ca serait bien que la justice commence à s'attaquer à la source des problèmes plutôt qu'aux messagers, ca permettrait peut être d'éviter une certaine récidive...
 
lildadou, le 21/03/2012 - 11:16
Article pitoyable.
Une thèse se fait sur 3 ans et dois être financée sur 3 ans pour pouvoir commencer.
Les étrangers sont nombreux en thèse vu que la France rémunèrent très mal ses chercheurs et que les docteurs ont encore une mauvaise image, notamment les chinois et les nords-africains.


Pour avoir travaillé dans le domaine plusieurs choses je voudrais rajouter plusieurs choses (mais je comprend toujours pas d'où vient le pitoyable)

- une thèse est prévue pour être faite en 3 ans, mais un certains nombres sont faites en 4.
- Le financement d'une thèse est un problème complexe, et peut être effectué de plusieurs façon (financement public, participation, CIFRE, ...).
- Le financement, et la thèse, sont à justifier _chaque année_ auprès de l'université acceuillante.
- la france rémunère mal ses "chercheurs"... mais non. En université tu rémunère des enseignants chercheurs, tu as des organismes de recherche comme le CNRS ou autre, etc... Le salaire d'un (véritable) chercheur n'est pas la partie la plus importante : les possibilité (investissement, équipement, assistants, notations des travaux...) sont des points à prendre en compte.

- la thèse est un travail de recherche, et n'importe qui qui a démontré ses capacités lors des études antérieur et qui trouve un directeur de thèse peut en commencer une (surtout en informatique, ou le financement est très succint par rapport à des labos avec des demandes d'investissements bien plus conséquents).
- en france, une partie de la recherche est effectuée par copinage (bien tiens lui je le connais bien, je vais le mettre à ce poste/le prendre), et pas forcement au mérite.
- La france est très forte pour payer les études des étudiants étrangers (que ce soit des études supérieurs basiques, styles licence, ou poussés, style doctorat) pour ensuite refuser aux dits étrangers formé par la france de travailler en france (et donc de rembourser les études qui ont été payés par les français).
- Le fait qu'il y a des étrangers en thése c'est surtout qu'ils sont près à bosser 3 ans de rab avant de trouver un taff pro, et que c'est gratos pour eux (pas besoin de payer l'université pour y participer). Rien à voir avec le "prix auxquel ils sont payés". Si ils veulent être plus payé, la france permet de faire une thèse en entreprise (bourse CIFRE)



Bref, si il y avait un point à relever dans mon commentaire, c'est la présence de copinage dans la recherche, et que tous les étudiants (bon) peuvent faire de la recherche en fac si ils ont vraiment l'envie. Mais qu'il vaut mieux connaitre l'envers du décor avant de signer.

Ah et aussi, l'idiotie de payer une formation à quelqu'un, et de refuser qu'il contribue à la société après.
 
J'eusse oubliez, vous m'indiquer que je fais comme M. Champeau et que je confond droit d'exploitation et droit d'auteur (le droit d'exploit est une partie du droit d'auteurs, n'avez vous pas vu que j'ai introduis la partie "droit moral" ?).

Hors dans vos commentaires précédents, vous indiquiez que M. Champeau confondais copyright (droit anglo saxon) et droit d'auteur (plutot droit latin). Ce n'est pas du tout la même chose, et pourriez vous m'indiquez comment arrivez vous à confondre droit d'exploitation et copyright ?
 
briaeros007, le 20/03/2012 - 10:37

Raconter trois fois la même chose, et en plus trois fois de façon fausse ...
une personne morale peut être titulaire des droits d'auteurs, plus précisément des droits d'exploitations.


Comme M. Champeau vous faites l'amalgame entre droit d'auteur et droit d'exploitation, entre le droit d'auteur et un droit voisin. Si vous aviez pris la peine de suivre les liens que j'ai laissés dans mes commentaires vous auriez appris la différence et cela vous aurait évité d'écrire des sottises. Mais vous êtes tout à fait libre de rester ignorant et de vous tromper toujours.


Je vous en prie, veuillez éclairer ma lanterne avec des vrais arguments, plutot que "c'est dans un lien". Il est autorisé de _citer_ un lien, mais c'est à celui qui contredis d'apporter la preuve, plutôt que celui qui est contredis d'aller chercher une pseudo preuve (inexistante dans ce cas).

Les sottises que je voies pour l'instant proviennent de votre prose, ne serait ce que par le ton (forme du message, vocabulaire employé, non remise en cause, hautain, fermé) que vous employez qui ne convient ni à un forum, ni à une discussion sérieuse.
 
M4khno, le 20/03/2012 - 10:22
Je constate que la confusion instillée systématiquement par M. Champeau entre le copyright et le droit d'auteur prévaut sur ce forum. Pourtant il ne s'agit pas exactement de la même chose ; dans un cas on parle de copies dans l'autre d'auteur. Le litige est jugé en Australie relativement à des prises de vues réalisées aux USA, deux pays de copyright ; pas en Europe. Il ne faut pas confondre les deux systèmes de protection. L'auteur est mieux protégé en Droit d'Auteur et par exemple une maison de production ou une personne morale ne peut en aucun cas être titulaire du Droit d'Auteur. Je renvoie au lien que j'ai laissé vers le site de la SCAM ; les pages d'aide juridique de la SACD sont aussi de grande utilité sur le sujet.


Raconter trois fois la même chose, et en plus trois fois de façon fausse ...
une personne morale peut être titulaire des droits d'auteurs, plus précisément des droits d'exploitations.

Tu permet que je te paraphrase ? "Je constate que la confusion instillé systématiquement par M. M4khno entre le droit d'exploitation et le droit moral prévaut sur ce forum. Pourtant il ne s'agit pas exactement de la même chose, dans un cas on parle de la possibilité de se faire payer pour une oeuvre, une copie, et régir les conditions de copie et de diffusion, et de l'autre on parle de la possibilité d'avoir son nom associé. Il ne faut pas confondre les deux parties du droits d'auteur".

Et pour répondre à ton interrogation sur le droit du travail toussa :
- les droits d'exploitations d'une oeuvre commandé appartient au commanditaire. Les droits moraux sont quant à eux inaliéniables et appartiennent donc forcément au réalisateur.
 
Sthaagg, le 01/03/2012 - 12:49
Bonjour à tous,

Je tiens à rebondir sur les différents commentaire concernant l'utilisation de paypal à la place d'une vraie banque...

il faut savoir que la banque n'est pas non plus obligé d'accepter de vous fournir un terminal de paiement, nous avons un petit site de vente en ligne, nous avons fait les démarches auprès de plusieurs banques, dont celle où nous sommes client depuis presque 10 ans, personne n'a accepté, les tarifs sont prohibitifs (0,6% c'est quand on fait un certain montant global de transaction en dessous c'est plus), sous prétexte que c'est trop risqué ? O_o

Trop risqué à quel niveau qu'on leur paie un abonnement plus une dîme sur chaque transaction ?

enfin là n'est pas le débat, le gros problème c'est qu'il n'y a pas d'équivalent, que la plupart des gens sont rassurés par paypal lorsqu'ils sont acheteur (assurance d'être remboursé la plupart du temps en cas de problème) du coup vous êtes quasiment obligé d'y passer, sauf quand vous êtes suffisamment gros pour ne plus être embêté...

Donc oui je pense que la solution d'une version européenne ou mieux un service publique lié au banque mais sous l'oeil de l'état (ou d'une autorité quelquonque indépendante)serait la solution.


Le risque des banques, c'est que toute transaction effectuée par le terminal, ils sont obligés de te la payer et les fraudes c'est pour leur geule.
Une banque a des contraintes très fortes, pour justement assurer la confiance dans les moyens de paiements.
Ensuite qu'ils en profitent et fassent des abus c'est sur.


Bref, toujours est il que moi je ferais un référé au juge pour récupérer au moins une partie de l'argent bloqué pour payer les charges (salaires, fournisseurs), en attendant le jugement de fond (avec dommages et intérêts), et ce _et_ pour google _et_ pour paypal.
Les US ont décrété qui si tu fais du commerce avec une boite sur le territoire nationale, alors la boite doit se plier aux lois nationales, même si elle est domicilié à l'extérieur.
Donc derrière plainte contre le gérant de paypal et de google pour vol, escroquerie, abus de confiance et recel.

Bien entendu le tout à voir avec un avocat. Mais en tout premier, un référé pour permettre à l'entreprise de survivre, et ensuite utiliser les arguments des US pour avoir les même possibilitées.
 
Neinmann, le 29/02/2012 - 18:04

kholl, le 29/02/2012 - 17:52
J'suis pas au taquet en droit (loin de là d'ailleur) mais ce que cites Zig et Puce ne pourrait pas être considéré comme clauses abusives par une entité compétente et non corrompue ?


Pas de protection du consommateur pour les professionnels. Or les clauses abusives ne sont applicables que dans le cadre du Droit de la consommation.

Du tout. Les clauses abusives ne sont pas applicables dans le cadre du droit du contrat, qui est la base de transaction commerciale quel que soit les intervenants.
Une claude jugée abusive, c'est à dire qui contrevient à une loi impérative ou qui entraine un contrat léonin, est abusive même si c'est un contrat entre professionnels.

Ce dont ne peuvent pas se prévaloir les professionnels, c'est de l'application des lois pour les transactions vers des particuliers (par ex les 7 jours de rétractation en VPC).
edit : sont -> ne sont pas. petite typo qui change tout le sens...
 
zig, le 27/02/2012 - 13:37
ashitaka18, le 27/02/2012 - 12:10
zig, le 27/02/2012 - 08:28
La liberté d'expression, c'est aussi le devoir de ne pas dire n'importe quoi (article 11 de la déclaration des droits de l'homme de 1789).


Interdisons la bible alors.


???
Relis l'article 11. Et si tu estimes que la Bible est en contradiction avec cet article, va porter l'affaire devant un tribunal.

la bible dis n'importe quoi, c'est un fait avéré. Elle a même envoyé au buchet un certain nombre de personne qui n'avait rien fait (excepté ne pas penser comme on leur demandait).
Bref rentre tout à fait dans ton cadre que TU as édicté :
" le devoir de ne pas dire n'importe quoi "

Donc si tu étais cohérent (ce que tu ne semble pas l'être) tu irais tout seul comme un grand déposer plainte.

Puis pour ton info
1
°) les droits de l'hommes actuellement utilisés ne sont pas ceux de 1789, mais simplement la DUDH (déclaration universelle des droits de l'hommes), même si des articles des constitutions postérieures ont été perdues (dont le regretté pour ma part, article 35 de la constitution montagnarde).
2
°) l'article que tu cites ne parles absolument pas des devoirs, mais indique justement que la force publique doit agir en nom et _pour_ la société, et ne peut pas servir des intérêts individuels (ie un flic ou un procureur qui trouve que tel blague n'est pas marrante).
3
°) chose comique, l'article 11 de la DUDH fait état qu'un acte ne peut être condamné pour une chose qui n'est pas condamnable au moment des faits. Ainsi l'usage d'un texte abrogé dans ton discours faisant référence à ce point là est particulièrement comique.
4
°) l'article sur la liberté d'expression ne parle pas de devoirs, mais indique :
Article 19

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

Je répète :
"le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions"

Pour moi l'usage de la force et de la coercition pour essayer d'imposer son opinion "tu ne dois pas diffuser cette opinion", c'est quand même inquiéter quelqu'un.


Et pour rajouter de l'huile sur le feu, j'aimerais bien qu'on m'explique en quoi un dessin est dangereux. Choper les connards qui abusent des enfants, mais les femmes aussi, qui font des snuff movies et leurs filer perpet pas de soucis.
(perso entre arrêter un type qui viole un gamin ou un qui viole une femme, je suis pour arrêter les DEUX!)
Choper un type qui ne prend que des images dessinés (les fameux loli japonais par ex, d'autres pays doivent avoir des lois identiques) sans qu'aucun enfant ne soit inquiété (et pe justement parce qu'il sait qu'aucun enfant réel n'a été inquiété cela ne le gêne moins et est moins frustré ?)

Je rappellerais que l'apparition du haut débit dans les contrés campagnardes des britons a été suivi par une diminution d'une dizaine de % des agressions sexuelles (et pas une augmentation, comme on pourrait le croire à entendre certains raisonnements).



Ps : par contre montrer une bd ou un gamin se fait décapiter, où des gamins se torturent entre eux, ça c'est pas gênant, mais une allusion sexuelle sur un cas de société qui est quand même vachement plus courant, oula surtout pas!
 
Question con:

Quel est le contenu du dossier? on ne déclenche pas une procédure d'enquete de justice avec perquisition et saisi de matériel pour une simple bd? ou alors la France a buguée?

tout comme on ne fait pas une fouille anale pour une simple diffamation, et on ne fait pas attendre le prévenu 4 heures dans le froid alors que la procédure veut qu'on le présente immédiatement au juge dans ce cadre ...
Ah merde on l'a fait, et on en a parlé parce que c'était qqu'un de la presse.

Mais on ne parle pas du fait qu'on fait venir _tous les jours_ les détenus devant être entendu dés 6 heures du matin dans le palais de justice (même si ils ont audience l'après midi (jusque là c'est moyen mais ça passe), dans des locaux non chauffé en plein hiver (et là ca passe beaucoup moins bien), avec parfois pas de repas (c'est pas drole sinon).

des détentions préventives de plusieurs années (cad en prison alors que non jugé ...) Fatalement, la tentation est grande derrière de le juger "coupable" pour éviter de perdre la face à avoir mis qqu'un d'innocent en prison...

Budget de la sécurité (flics toussa) :
17 milliards
Budget de la sécurité civile (déminage,...) :
437 millions
Budget de la justice :
7 milliards
...


La justice française, c'est certainement pas un code EAL7 ...
 
J'ai lu en diagonale le rapport. Bon 24 pages écrites avec seulement 10 lignes par pages, de "beaux schémas" qui veulent pas dire grand chose et rien d'intéressant d'un point de vue technique m'a fait regarder plus en détail la page de titre :
"Master in science of management".
Alors je sais peut être vraiment pas parler l'anglais, mais "science of management" chez moi ca veut pas dire informatique.

Quelqu'un a une idée de ses expériences qui lui ont permis d'être "expert judiciaire en informatique" ?

sur son CV
http://www.cnejge.org/ZNATY-David.html

il est fait état de plein de jobs de président toussa, mais bon son dernier job d'ingé semble remonter à 1972, donc il semble quand même vachement plus gestionnaire que technique (ce qui explique un peu ma première impression).
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