Guillaume Champeau

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Collecter des informations sur Internet est « apprendre ». Poster de l'information sur le net est « partager ». Essayez exactement la même chose avec de la musique enregistrée et ça devient « voler ». (Jessica Litman, Sharing & Stealing)
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L'armée israélienne a annoncé mardi qu'elle avait subi fin juillet, lors de la Journée mondiale d'Al-Qods organisée chaque année en solidarité avec le peuple palestinien, "une des cyberattaques les plus virulente qu'ait connu le réseau internet israélien". Dénonçant les actions menées par "les organisations pro-palestiniennes", Tsahal s'est dit prêt à riposter sur le front des attaques lancées sur Internet.

"Des responsables syriens étaient impliqués, mais également des hackers d'autres pays du Moyen-Orient et originaires du reste du monde", assure l'armée israélienne sur son site officiel francophone. Selon un colonel de Tsahal, les attaques étaient relativement calmes au début des opérations menées contre Gaza, mais "il y a eu un lien très net entre l'avancée des combats et l'intensité des cyberattaques". "Lorsque l'armée israélienne a lancé son opération terrestre, les attaques se sont multipliées, elles ont visé des sites précis et étaient beaucoup plus sophistiquées", ajoute-t-il.

"Je crois que les organisations pro-palestiniennes ont simplement voulu se joindre aux combats. Aujourd'hui, ces organismes sont beaucoup plus rapides. Il est difficile de mesurer les avancées technologiques qui se font naturellement chez nos ennemis. Cependant, il est vrai que lors de cette attaque, les hackers étaient plus puissants qu'auparavant et leur investissement était plus important que lors des attaques précédentes."

Sans livrer d'informations précises sur l'ampleur, la provenance ou les cibles des attaques, le responsable militaire affirme que le Hamas, le Hezbollah (au Liban) et l'Iran forment un "axe radical" qui investissent et coopèrent dans les moyens d'attaques contre les infrastructures électroniques. "Dans l'unique but de nuire à Israël", assure-t-il."

"Ce n'est qu'une question de temps"

L'armée de l'état hébreu prévient que "la prochaine guerre pourrait être une cyberguerre" et ajoute que "Tsahal se tient prêt face à toutes les possibilités".

Déjà en 2012 au moment de l'Opération Pilier de Défense, l'armée israélienne avait dit neutraliser des "millions d'attaques" contre ses sites internet, après le soutien d'Anonymous apporté à Gaza. "Israël a des capacités actives pour frapper ceux qui tentent de lui nuire, et aucune agence ni aucun pirate ne sera à l'abri de mesures de rétorsion", avait prévenu Israël, elle-même soupçonnée d'être à l'origine du virus Stuxnet qui a frappé des installations nucléaires civiles iraniennes.

"Il faut être conscient qu'il existe des organismes gouvernementaux qui ont ces capacités (de cyberattaque). Ils finiront par se manifester, ce n'est qu'une question de temps mais nous nous tenons prêt à toute éventualité", assure aujourd'hui le colonel israélien.

Dans son communiqué, Tsahal imagine plusieurs cibles potentielles d'attaques par les organisations anti-israéliennes, telles que la "prise de contrôle à distance de drones armés afin de viser des sites civils", ou encore un "hacking des centrales électriques en Israël".


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C'est une pratique encore méconnue, mais de plus en plus répandue (au point qu'Apple a choisi de basculer vers des adresses MAC aléatoires dans iOS 8, pour la contrer). Pour mieux connaître le comportement des consommateurs, des magasins installent des hotspots Wi-Fi qui permettent d'identifier chaque client et de le suivre à la trace en géolocalisant l'appareil, rendu unique par son adresse MAC, signalée lors des tentatives de connexion. S'il revient dans la boutique avec le même smartphone, le client est identifié.

Mais la CNIL veut mettre des limites à ses pratiques. En principe "les données émises par le téléphone portable doivent être supprimées lorsque son porteur sort du magasin", prévient la Commission nationale de l'informatique et des libertés dans un article publié ce mardi sur son site internet.

Affichage obligatoire, historique interdit

Toutefois, elle autorise le stockage des données si "l'algorithme d'anonymisation utilisé (assure) un fort taux de collision, c'est-à-dire qu'un identifiant en base doit correspondre à de nombreuses personnes". Si une telle préconisation peut sembler surprenante, la CNIL explique que "l'utilisation d'un tel algorithme permet notamment d'estimer les taux de retour des personnes dans un magasin avec un taux d'erreur non préjudiciable pour le commerçant tout en permettant d'assurer le respect de la vie privée de ses clients".

Pour trous les autres cas, si une boutique souhaite conserver des données personnelles après que le client a quitté le magasin, elle devra obtenir son consentement explicite, "préalable et éclairé", avec une "action positive". Par exemple, "accoler son téléphone sur un boitier spécifique".

Enfin, à l'instar de la vidéosurveillance, la CNIL prévient que le traçage des smartphones doit être indiqué par un affichage dans les lieux concernés, et que l'information doit notamment "préciser la finalité du dispositif et l'identité de son responsable".


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C'était l'exemple le plus marquant en Europe, régulièrement présenté comme une belle réussite économique. En 2004, la ville de Munich avait décidé de migrer à partir de 2006 ses postes de travail vers une solution libre et open-source basée sur Linux, abandonnant les coûteuses licences des systèmes d'exploitation et logiciels de bureautique de Microsoft. Selon Canonical, qui édite Ubuntu (dont la distribution munichoise LiMux est dérivée), Munich aurait ainsi économisé plus de 10 millions d'euros.

Mais le célèbre pingouin pourrait devoir bientôt quitter les ordinateurs allemands.

Selon le quotidien Süddeutsche.de, l'administration munichoise réfléchirait sérieusement à la possibilité d'abandonner Linux, en raison de "nombreuses plaintes" des agents qui estiment que leur travail était plus agréable ou efficace avec Windows et les solutions Microsoft Office qu'avec LibreOffice et consorts.

Le conseil municipal a décidé de nommer un groupe d'experts indépendants. "Si les experts préconisent un retour à Microsoft, ce n'est pas impossible pour moi", a prévenu Josef Schmid, adjoint au maire de Munich. Ce dernier estime que la décision prise en 2004 était une décision purement politique, motivée par une volonté de l'ancienne administration de manifester son hostilité aux monopoles. Un discours que Josef Schmid préfère laisser de côté au nom du pragmatisme.

Même l'argument économique relayé en France (qui a dépensé 1,5 milliard d'euros en licences propriétaires en cinq ans) ne tient pas, selon lui, tant le passage à Linux demanderait de coûts en développements d'applications et en formations du personnel. Un discours qui est exactement celui de Microsoft pour défendre ses licences lorsqu'il cherche à combattre la percée de Linux dans l'administration.

Evidemment, tout rapprochement avec le fait que Microsoft envisage de déménager son siège à Munich est purement fortuit.


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Tous. Mais ça doit être comme Google, il applique plus ou moins en même temps, le "plus" et le "moins" pouvant varier.



Contrairement à ce que certains utilisateurs croient encore, Facebook n'affiche pas la totalité des messages publiés par les amis, loin s'en faut. Il effectue une sélection automatique basée sur des critères obscurs, avec des objectifs pas toujours très avouables (en témoigne la très décriée expérience visant à rendre les internautes heureux, qui avait pour but officieux de rendre les utilisateurs plus susceptibles de cliquer sur les publicités, car la bonne humeur incite davantage à la consommation).

Fin 2013, Facebook a ainsi annoncé le déploiement d'un nouvel algorithme de tri des fils d'actualités, officiellement pour donner la priorité aux "contenus de grande qualité" (officieusement pour vendre des "promotion des publications" à prix d'or), se permettant de fait de manipuler l'information que les internautes partagent avec le réseau social. Mais saviez-vous à quel point ?

71 % de contenus invisibles

Le Washington Post publie une analyse de terrain réalisée par le journaliste Tim Herrera, qui a passé en continu cinq à six heures de suite à lire son fil d'actualités sur Facebook, rafraîchissant sans cesse la page pour ne rater aucune nouvelle publication. Dans ce laps de temps, il a catalogué 1 417 mises à jour de statuts, photos, liens, "J'aime", et autres messages publiés sur sa page d'accueil. Mais il a poussé le vice jusqu'à examiner ensuite manuellement tous les contenus publiés ce jour-là par les 403 amis et 157 pages qu'il "aime" sur Facebook.

Or au total, il a dénombré 2 593 contenus publiés ce jour-là. Mais seulement 738 d'entre eux, soit 29 %, étaient apparus dans son fil d'actualités, rafraîchi frénétiquement tout au long de la journée. Tous les autres étaient des contenus datant d'un ou plusieurs jours, que Facebook jugeaient plus intéressants pour lui que les contenus publiés par les gens ou les pages qu'il dit "aimer".

"Ca veut dire qu'après avoir fait tout monde possible pour voir toute l'actualité de mon réseau, j'en ai vu moins d'un tiers", résume Tim Herrera. "Etant donné que l'utilisateur américain moyen passe 40 minutes par jour sur Facebook — ou environ un dixième du temps que j'ai passé sur mon fil d'actualités, il est facile d'imaginer que le pourcentage chute très, très en dessous des 29 %".

Le royaume de la dissonance cognitive

Facebook reconnaît sans mal cette analyse. Il explique même que ce résultat est voulu, puisqu'il s'agit de fournir à chaque internaute la substantifique moelle de ce qui l'intéressera le plus dans les contenus publiés par ses "amis". Le réseau social dispose ainsi d'algorithmes très pointus pour distinguer les centres d'intérêts de chacun, et faire remonter auprès de chaque internaute les seuls contenus qui sont le plus susceptibles de l'intéresser, en fonction d'un très grand nombre de critères (intérêt manifesté pour la personne qui publie l'information, intérêt des amis en commun pour la publication nouvelle, etc.).

Mais le risque pour chaque utilisateur est alors de s'enfermer dans ses propres convictions, centres d'intérêts et opinions, partagées par les seuls pairs qui ont sensiblement les mêmes. C'est la dissonance cognitive faite reine, avec un risque effroyable d'appauvrissement intellectuel et de radicalisations mutuelles. Ne communiqueront ensemble que ceux qui partagent les mêmes vues et publient de quoi remettre de l'eau au moulin. Tout opinion dissidente, parce que peu partagée par son cercle d'amis, restera invisible.

C'est aussi la question posée par un autre article, de GigaOM, sur la distinction entre Facebook qui "n'affiche rien" (ou si peu), et Twitter qui "affiche tout" (de ce que publient ses "following"), et le rôle de ces réseaux sociaux dans l'appréhension de l'actualité. En l'espèce, dans la couverture des émeutes de Ferguson et du rôle très controversé de la police. La manière dont des algorithmes sélectionnent ou non l'information vue par les utilisateurs a une influence très directe sur la manière dont ces utilisateurs perçoivent l'actualité et l'analysent.


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La domotique est devenue le nouveau fer de lance de SFR pour augmenter son ARPU, le revenu moyen tiré de chaque abonné. En février 2013, l'opérateur avait ainsi lancé la première version de Home by SFR, un service sur abonnement qui permet aux clients d'équiper leurs logements de divers capteurs et accessoires de domotique, qui ne fonctionnent à distance que tant que l'abonnement est souscrit. Et à condition que le réseau fonctionne.

Au début de l'été, SFR a lancé une nouvelle box avec des services spécialement pensés pour la domotique. Mais pas de chance. Après la première panne du réseau mobile du 24 juillet dernier, après celle (de moindre ampleur) intervenue lundi soir, voici que le service Home by SFR est lui-même victime d'une panne.

"Effectivement il y a un incident électrique sur un des sites d'hébergement des plateformes de service Home by SFR depuis 8h45", reconnaît un technicien sur les forums de SFR, cité par Next INpact. "Les équipes techniques sont à pieds d'oeuvre pour permettre le rétablissement du service". A se demander comment sont gérés les redondances chez l'opérateur.

Le technicien répondait à un abonné visiblement agacé. "Ce matin le site home by sfr est inaccessible. L'application ne se connecte pas. Hier plus de 3g 4g chez sfr fin juillet 1 journée entière sans pouvoir utiliser le portable sfr. Ca commence à bien faire", lâche-t-il. "Et en plus on ne peut pas résilier on a acheté un matériel dont on ne peut pas se servir sans eux.".

L'application Home by SFR permet d'accéder à distance à ses équipements domotiques, et à ses alarmes et autres caméras de surveillance. Heureusement, il reste possible d'utiliser localement les télécommandes pour activer ou désactiver l'alarme, et pour utiliser les équipements pilotables tels que les volets électriques, portails et autres lumières.


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Les jeunes chinois sont-ils si si accrocs au téléphone mobile et à la communication "sociale" qu'ils en sont devenus incapables de regarder un film au cinéma sans faire connaître en temps réel ce qu'ils en pensent ? C'est l'image étonnante renvoyée par un article de The Nanfang relayé par Rue89, qui raconte que des de salles de cinéma en Chine commencent à installer un second écran à côté de l'écran principal, pour y diffuser les commentaires envoyés par SMS par les spectateurs.

Plusieurs salles à Pékin et à Shanghai seraient ainsi équipées. Mais il y a pire. Parfois, les commentaires sont directement ajoutés en superposition sur l'écran où est diffusé le film. Le tout avec l'accord enthousiastes des réalisateurs, qui y voient une nouvelle manière d'attirer les spectateurs dans les salles, et de créer une discussion inédite autour de leur oeuvre.

"Nous explorons la manière dont la réponse du public peut affecter le film lui-même", se réjouit Shen Leping, le réalisateur du film d'animation The Legend Of Qin, diffusé dans ces conditions sur une cinquantaine d'écrans. "Nous mettons en fait le réalisateur et le public sur un plan d'égalité et je pense que beaucoup des opinions des spectateurs sont très utiles aux réalisateurs de films".

L'idée serait née après avoir observé le succès du "damnu", une pratique née sur le portail vidéo japonais Niconico, et reprise par des portails chinois comme AcFun et Bilibili, qui consiste à intégrer les commentaires directement sur le flux vidéo, au point de rendre cette dernière difficilement regardable. Peu importe, car pour ses jeunes utilisateurs le service repose moins sur le contenu lui-même que sur les interactions avec les autres spectateurs, qui prennent le pas :




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L'industrie du cinéma et du jeu vidéo sont depuis longtemps très proches, y compris dans leur façon de travailler et dans les créatifs qu'ils emploient. Il n'est donc pas surprenant que les deux univers fusionnent au delà des simples ventes de licences, avec la production de films par les studios de jeux vidéo. C'est en tout cas l'ambition d'Activision, si l'on en croit les informations de The Information relayées par Engadget.

L'éditeur de la série des Call Of Duty et de Destiny serait en train de préparer la création d'un studio de cinéma qui aura pour tâche l'adaptation hollywoodienne de ses franchises, dans un processus créatif étroitement contrôlé. Le but serait d'imiter Marvel, qui a créé son propre studio (avant d'être racheté par Disney) pour adapter lui-même ses comics Iron Man, Spider-Man, X-Men, ou Thor au cinéma.

L'avantage est double. Non seulement l'éditeur engrange tous les bénéfices en cas de succès au box office, mais en plus il contrôle la qualité des productions proposées au cinéma, qui influent sur la réputation des marques qu'il exploite. Les archives hollywoodiennes sont remplies de très mauvaises adaptations de jeux vidéo sur le grand écran, et c'est une manière intelligente d'y mettre fin.

La bande-annonce de Destiny. Jeu, ou film :



La bande-annonce de Call Of Duty : Advanced Warfare. Jeu, ou cinéma ?




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On en parle depuis déjà plus d'un an, mais le service de streaming musical payant de Google basé sur YouTube semble bel et bien proche d'un lancement officiel, s'il parvient à finaliser la négociation des droits — ce qu'il tente de faire par chantage.

Le site Android Police révèle en effet que la firme de Mountain View prépare un service baptisé YouTube Music Key, qui proposera un abonnement à 10 dollars par mois (et donc probablement 10 euros par mois) pour bénéficier :


De la musique illimitée sans publicité avec plus de 20 millions de titres en catalogue ;

D'une lecture audio uniquement pour une écoute en fond sonore sur un mobile ;

De la possibilité d'écouter des titres hors-ligne.


Youtube Music Key devrait être gratuit pendant un essai de 30 jours, et donner également l'accès à Play Music All Access (l'actuel service de musique en ligne illimité à 9,99 euros par mois), qui serait rebaptisé Google Play Music Key. Alors que les deux services seront très proches en terme de fonctionnalité, il semble que Google ne souhaite pas les fusionner totalement, mais conserver les deux marques en parallèle, avec des abonnements conjoints.

"L'une des valeurs ajoutées majeures de Music Key sera que les utilisateurs auront non seulement accès aux discographies officielles, mais aussi à des vidéos de concerts, des reprises et des remixes", explique Android Police. YouTube souhaite également utiliser l'historique des vidéos vues par les internautes pour suggérer des titres qu'ils pourraient aimer en fonction de leurs écoutes passées, et de celles des autres utilisateurs qui partagent sensiblement les mêmes goûts.




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Sombre été pour SFR, dont le mariage avec Numericable pourrait être remis en cause par l'Autorité de la concurrence. Après une première panne de grande ampleur le 24 juillet dernier, qui avait touché près de 4 millions d'abonnés, le réseau de l'opérateur mobile a connu lundi soir une nouvelle interruption de service, de moindre importance.

C'est cette fois-ci les connexions aux réseaux 3G et 4G qui ont connu des perturbations, en raison d'un "problème de routage qui fait que certains clients ne peuvent pas se connecter à internet sur leur mobile", a expliqué SFR (un rapport avec le bug 512K ?).

Alors que certaines régions de France semblaient plus touchées que d'autres, le service client de SFR a démenti cette information. "Je n'ai pas plus de précisions à l'heure actuelle si ce n'est que ce n'est pas lié à une position géographique particulière", a expliqué un gestionnaire du compte Twitter @SFR_SAV.


@christelleb69 Je n'ai pas plus de précisions à l'heure actuelle si ce n'est que ce n'est pas lié à une position géographique particulière
— Assistance SFR (@SFR_SAV) 18 Août 2014


Lors du précédent incident du 24 juillet, le Gouvernement était monté au créneau pour demander que toute la lumière soit faite sur les origines de la panne, et pour demander l'intervention de l'Agence nationale de sécurité des systèmes d'information (ANSSI), en raison de l'importance stratégique nationale des communications mobiles. Ces réseaux "sont devenus indispensables au bon fonctionnement de l'économie et de la société", et dont "leur fiabilité" est "essentielle", avait prévenu Arnaud Montebourg. Lequel aurait certainement été beaucoup plus sévère encore s'il avait s'agit d'une panne sur le réseau de Free Mobile.


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Pour répondre : sur Numerama, nous ne stockons pas vos mots de passe. On stocke uniquement une signature de votre mot de passe (hash), calculée avec une formule maison (hash salé). Si la signature de votre mot de passe au moment de sa saisie correspond à la signature qu'on a en magasin, alors vous avez accès. Sinon, non. 
Alors que pour Google, il s'agit bien de stocker les mots de passe d'une manière qui permet de les récupérer en clair. Chose impossible pour nous, même pour votre seul mot de passe Numerama.



Ce sera probablement très bientôt l'application la plus détestée par les adolescents, mais adorée par les parents inquiets. Créée par Sharon Standifird, une développeuse qui s'agaçait de ne pas réussir à joindre ses enfants sur leur téléphone mobile, Ignore No More est une application pour Android qui permet de s'assurer que les enfants décrochent, en jouant sur leur addiction au téléphone mobile.

Une fois installée sur le téléphone de l'adolescent, l'application permet aux parents d'ordonner à blocage le blocage du smartphone, jusqu'à ce qu'ils décrochent ou téléphonent pour donner des nouvelles. Lorsque son appareil est bloqué, l'enfant ne peut plus accéder aux autres applications, ne plus plus téléphoner à ses amis (seuls les numéros d'urgence fonctionnent), ni utiliser Internet. Seule solution : répondre à papa ou à maman qui s'inquiètent.

Selon les créateurs, l'application est "pratiquement impossible à supprimer par votre enfant".

Vendue 1,49 euro sur Google Play, Ignore No More devrait bénéficier prochainement d'un portage sur iOS, pour bloquer également les iPhone.

Et vous, que préféreriez-vous ? Un bloqueur de téléphone, ou un bracelet qui signale aux parents votre positionnement par GPS ?




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Désormais, lorsque vous vous connectez à votre compte Google avec Chrome ("Menu" / "Se connecter à Chrome..."), Google synchronise par défaut l'ensemble des éléments enregistrés dans le navigateur avec ses serveurs, y compris la liste des mots de passe mémorisés localement. Le tout avec une transparence largement perfectible, pour ne pas dire plus.

En effet, lorsque l'internaute demande sur Chrome à se connecter à son compte pour "accéder à vos favoris, à votre historique et à vos paramètres sur tous vos appareils", le formulaire de connexion suivant apparaît, sans que la case "Sélectionner les éléments à synchroniser" ne soit cochée par défaut :



Une fois la connexion effectuée, un message apparaît en haut à droite du navigateur pour prévenir l'internaute que désormais, "vos favoris, votre historique et d'autres paramètres seront synchronisés avec votre compte Google". Il n'est rien dit sur les mots de passe, qui sont inclus dans ces "autres paramètres" :



Il faut que l'internaute soit curieux et clique sur le lien vers les "paramètres avancés" pour en apprendre davantage et découvrir que par défaut, Chrome partage l'ensemble des mots de passe de l'utilisateur avec ses serveurs, et qu'il le fait d'une manière étrangement sécurisée. En effet, il propose par défaut à l'utilisateur de chiffrer ces mots de passe "avec vos certificats Google", c'est-à-dire avec la clé que Google connaît. La firme de Mountain View est ainsi capable, au moins en théorie à défaut de le mettre en pratique, de déchiffrer l'ensemble des mots de passe et d'accéder aux comptes des utilisateurs.

Si lui-même ne souhaite pas exploiter ces mots de passe, Google peut recevoir l'ordre de les communiquer aux autorités judiciaires ou administratives qui les demandent. Mais surtout de façon plus pragmatique, pour qui synchronise son compte avec Chrome, la découverte par un tiers du mot de passe d'un compte Gmail peut donner l'accès à l'ensemble des comptes utilisés sur Facebook, eBay, Yahoo, etc. Plus que jamais, le compte Gmail devient le saint-graal des hackers.

Ce n'est qu'une option particulière qui permet d'enregistrer ses mots de passe avec "votre propre phrase secrète de synchronisation", qui n'est pas connue de Google :




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Pour avoir voulu libérer les contenus et leur partage sur Internet, Peter Sunde est enfermé depuis le mois de juin dans une prison de Suède, où il effectue une peine d'emprisonnement de huit mois. L'ancien porte-parole et cofondateur de The Pirate Bay a tout du martyr qui vit sa peine comme un mal nécessaire, et qui saura tirer profit de son expérience carcérale pour muscler son discours.

Sans attendre sa sortie, Peter Sunde a reçu la semaine dernière la visite de Julia Reda, la représentante du Parti Pirate élue en mai dernier au Parlement Européen. Elle en a publié un compte-rendu sur son site internet, dans lequel elle parle d'abord des conditions de détention de l'homme de 36 ans ("si vous ne vous battez pas constamment pour sur vos droits, ils ne vous seront pas accordés"), avant d'aborder son militantisme resté intact.

Son principal cheval de bataille reste la centralisation d'Internet, qui s'est encore accentuée ces dernières années. Tout l'intérêt du Peer-to-Peer (P2P) qu'il défendait avec The Pirate Bay et BitTorrent était de décentraliser la distribution et l'hébergement des contenus, comme le voulait l'idée directrice des architectes du Net. Mais il constate son échec en estimant même en être pour partie responsable, du fait du succès du site d'indexation de liens BitTorrent. "Il devrait y avoir 10 000 Pirate Bay à ce jour !", regrette-t-il. Or, "parce-que The Pirate Bay existe depuis 11 ans maintenant, presque tous les autres sites torrent comptent dessus comme base. Nous avons créé un simple point d'échec et le développement de technologies de partage de fichiers a été bloqué".

Selon Julia Reda, Peter Sunde estime même que "The Pirate Bay a fait son temps et s'est changé en une entreprise commerciale qui a peu à voir avec les valeurs sur lesquelles il a été fondé".

"Plus facile quand je serai sorti"

Mais au delà du P2P, c'est la centralisation des données dans leur ensemble qu'il condamne, avec l'exemple de Facebook. "En tant qu'activistes et entrepreneurs, nous devons braver les monopoles. Nous devons construire un réseau social pirate qui soit interopérable avec Facebook", exhorte Peter Sunde depuis sa prison. "L'activisme politique dans les Parlements, comme le Parti Pirate le poursuit, est important, mais doit être combiné avec des chocs économiques".

Loin de vouloir regagner une vie plus calme à sa sortie de prison, le co-fondateur de The Pirate Bay imagine déjà ses prochains projets, lui qui a créé la plateforme de dons Flattr ou le service de messagerie sécurisé Heml.is.

"Les choses seront plus faciles une fois que je serai sorti. J'ai été fugitif pendant deux ans et pouvais difficilement aller à des conférences où je devais me montrer de façon inattendue".

"Tout ce que je peux dire maintenant c'est que je déborde d'idées et que l'un de mes buts sera de développer des façons éthiques de financer l'activisme".

Restent environ six mois avant d'en connaître les détails.


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L'image pourrait faire tâche. Dans la même promotion que celle de la présidente du bras armé de l'Hadopi, le ministère de la Culture a élevé Adrienne Charmet-Alix au grade de chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres.

Sans doute préparé depuis plusieurs mois, le texte officiel dit qu'elle est "Directrice des programmes d'une encyclopédie numérique participative", en raison de ses responsabilités passées au sein de Wikimédia France, l'association qui représente l'encyclopédie Wikipedia en France. Mais en mars 2014, Adrienne Charmet-Alix a rejoint La Quadrature du Net pour prendre la succession de Jérémie Zimmermann, en tant que coordinatrice des campagnes de l'association de défense des libertés sur Internet.

Ce n'est pas la première nomination du genre puisque avant elle, le président de Wikimédia France, Rémi Mathis, avait également été fait chevalier des Arts et des Lettres en janvier 2014, par Aurélie Filippetti. Celle-ci avait ensuite officieusement accepté qu'il intègre l'Hadopi, avant de renoncer sous diverses pressions.


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Le ministère de la Culture a publié ce lundi un arrêté du 9 juillet 2014, portant nominations et promotions dans l'ordre des Arts et des Lettres. Déjà chevalier de la Légion d'Honneur depuis un décret du 11 avril 2001, la présidente de la Commission de protection des droits de l'Hadopi, Mireille Imbert-Quaretta (MIQ), a été faite officier des Arts et des Lettres par Aurélie Filippetti.

La ministre de la Culture avait commandé à MIQ un rapport sur les moyens de lutter contre la contrefaçon commerciale, c'est-à-dire essentiellement contre les sites de téléchargement direct et de streaming. Proche du Parti Socialiste (elle fut directrice-adjointe d'Elisabeth Guigou au ministère de la Justice), Mme Imbert-Quaretta est celle qui pilote la riposte graduée au sein de l'Hadopi.

Cette distinction intervient trois ans après la légion d'honneur reçue par la présidente de l'Hadopi, Marie-Françoise Marais.


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Se dirige-t-on vers un réseau social qui qualifiera le sérieux des informations relayées par ses utilisateurs ? Aux Etats-Unis, Facebook livre actuellement une expérimentation qui a pour effet de signaler aux internautes que les articles du site humoristique The Onion ne sont pas de vrais articles de presse sérieux, mais des articles satiriques.

Plus exactement, selon les constatations de Ars Technica, c'est lorsqu'un lien vers The Onion est ajouté automatiquement par Facebook dans un encadré "articles relatifs" que le qualificatif "[Satire]" est ajouté automatiquement avant le titre de l'article. Cette boîte apparaît notamment lorsqu'un utilisateur clique sur un lien de The Onion, puis revient sur le réseau social. Techniquement, ce ne sont donc pas les liens publiés par les utilisateurs qui sont modifiés, mais les liens suggérés par Facebook lui-même. Une subtilité qui lui évitera toute critique sur une modification des liens partagés par ses membres.

Reste que s'il persiste dans cette voie, qui pourrait être appliquée en France à des sites comme Le Gorafi, Facebook ouvrirait une boîte de Pandore. S'il prévient qu'un site est satirique, faudra-t-il aussi qu'il juge qu'un site de presse n'est "pas crédible", ou au contraire qu'il est "très sérieux", pour permettre aux internautes de se faire un avis sur la sincérité de l'information qu'il s'apprête à lire ?

C'était le vieux rêve de l'ancien ministre de la culture Renaud Donnedieu de Vabres, qui avait suggéré la création d'un label de presse sérieuse.


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Les rumeurs véhiculées par Sky News le disaient prêt à franchir dès aujourd'hui la porte de l'ambassade d'Equateur pour se rendre à la police britannique et aux autorités suédoises, mais Julian Assange n'a pas l'intention de quitter dès maintenant les murs dans lesquels il s'est enfermé depuis plus de deux ans. Lundi matin, lors d'une conférence de presse organisée en compagnie du ministre équatorien des relations extérieures Ricardo Patiño, Julian Assange a effectivement démenti tout départ précipité pour raisons de santé, mais en entretenant le mystère sur ses intentions réelles.

"Je quitterai bientôt l'ambassade, mais pas pour les raisons qui ont été évoquées par la presse", a-t-il lâché en refusant de développer davantage sa réponse. On ne sait pas si, par "bientôt", il entend quelques jours, quelques semaines ou plusieurs mois, ou même s'il ne s'agit pas d'une simple formule de méthode Coué qui pourrait le garder encore enfermé quelques années.

Lors de la conférence, Julian Assange et le ministre Ricardo Patiño ont rappelé que le fondateur de Wikileaks était réfugié depuis plus de deux ans dans l'ambassade londonienne de l'Equateur, suite à la protection diplomatique accordée par le pays d'Amérique du Sud, et que rien n'avait évolué depuis. L'homme qui est apparu psychologiquement fatigué et qui n'a pas souhaité apporter de détails sur son état de santé physique ne peut pas quitter l'ambassade, la Grande-Bretagne ayant prévenu qu'elle arrêterait Assange dès sa sortie pour le remettre à la Suède, qui enquête sur des accusations de viol. A plusieurs reprises, Assange a rappelé qu'il ne faisait toujours l'objet d'aucune mise en examen, la justice suédoise ayant simplement demandé à l'entendre sous le statut de témoin (refusant qu'une telle audition soit faite à distance).

"Il est temps de libérer Julian Assange, il est temps que les droits de l'Homme soient respectés", a demandé le ministre équatorien Ricardo Patiño, qui a dit vouloir continuer à exercer des pressions diplomatiques sur la Grande-Bretagne, la Suède, les Etats-Unis et l'Australie, pour obtenir qu'Assange puisse quitter en toute sécurité l'ambassade. "Nous demandons aux journalistes de rejoindre une campagne internationale pour libérer Julian Assange".

"Combien de temps la Suède va-t-elle permettre une telle situation ? 5 ans ? 10 ans ?", s'est agacé M. Patiño.

Ne confirmant pas lui-même les problèmes cardiaques ou respiratoires qui lui sont attribués par la rumeur, Julian Assange a simplement rappelé qu'il était enfermé dans une ambassade qui n'a aucun espace extérieur, et qu'il n'a donc pas la possibilité de recevoir le soleil direct. Tout homme qui vivrait dans ces conditions pendant deux ans développerait des problèmes de santé, a-t-il indiqué.


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Ce matin, Sky News avançait que Julian Assange organiserait ce lundi matin une conférence de presse pour annoncer sa décision de quitter l'ambassade d'Equateur de Londres et se rendre de fait à la police, pour des raisons de santé. Enfermé depuis deux ans dans les murs de l'ambassade équatorienne, le fondateur de Wikileaks pourrait avoir besoin de rejoindre un hôpital pour y obtenir les soins nécessaires, notamment pour des problèmes cardiaques et respiratoires.

Mais selon la chaîne russe RT, généralement très bien informée sur le cas Julian Assange, ce ne serait pas son intention première. Son avocat Christian Hrafnsson a démenti la rumeur auprès de RT, et expliqué que Julian Assange n'avait actuellement aucune intention de quitter l'ambassade d'Equateur, même s'il en exprime le souhait depuis le premier jour (il en est empêché par la police britannique qui se tient prête à l'arrêter dès qu'il franchira la porte).

Une conférence de presse est tout de même organisée ce lundi matin dans l'enceinte de l'ambassade :



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