Alex Shanda

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Heureusement que l'on ne peut pas envoyer de Wizz par Facebook Messenger ! Grâce à sa mise à jour gratuite d'hier, l'application devient compatible avec watchOS2, le logiciel d'exploitation de l'Apple Watch disponible depuis septembre. Quoiqu'on ne puisse pas taper de réponse complète, Messenger for Apple Watch propose des textes préenregistrés et permet d'envoyer des likes, des autocollants statiques, des données de géolocalisation et des messages vocaux.

Après Instagram et Messenger, quand Facebook lancera-t-il son application pour watchOS2 ? Sa sortie avait déjà été évoquée lors du lancement de l'Apple Watch en avril, mais elle a été devancée par l'application officielle Twitter, qui permet de suivre sa timeline sur poignet et d'écrire des tweets grâce au microphone intégré. Avec quatre à cinq millions de propriétaires d'Apple Watch, nous disposons encore de peu de données pour juger de l'usage des réseaux sociaux sur smartwatches. S'ils sont adoptés, ils pourraient donner du sens au wearables, encore souvent vus comme des gadgets, "réponses pas toujours pratiques à un problème inexistant".


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Signée mardi par le gouverneur de Californie Jerry Brown, l'Assembly Bill 856 clarifie la législation sur le respect de la vie privée par les drones de paparazzi. "Nous avons appris que les paparazzi ont utilisé des drones pendant des années pour violer la vie privée et prendre des photographies de personnes publiques dans leurs activités les plus personnelles - malgré la loi en vigueur" a déclaré le député Ian Calderon, à l'origine de cette loi.

Miley Cyrus et Kanye West avaient déjà dénoncé ces pratiques dans des vidéos Instagram, parmi d'autres plaintes de célébrités victimes d'espionnage. C'est peut-être ce qui a déterminé le gouverneur à signer l'AB 856, alors qu'il avait opposé son véto la semaine dernière à trois propositions de loi visant à interdire le survol par des drones civils des feux de forêt, des écoles et des prisons, ceux-ci pouvant gêner les opérations des pompiers aériens, ou favoriser l'évasion de prisonniers.

La loi interdisait déjà aux drones civils de franchir des barrières et de survoler des espaces privés dans le but de capturer des images par les fenêtres ou d'espionner la vie intime de personnes publiques. Le texte signé mardi élargit la "violation physique de la vie privée" à toute intrusion dans un espace personnel pour effectuer un enregistrement ou prendre une photographie.

Jerry Brown avait déjà montré son engagement en faveur d'un durcissement des lois concernant le respect de la vie privée en signant le 2 mars dernier une législation aidant à lutter contre le revenge porn, cette forme de vengeance entre conjoints ou partenaires par la publication de photographies compromettantes, qui avait reçu le soutien à la fois des Démocrates et des Républicains.


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Bonjour,

Merci pour votre commentaire ! Vos remarques s'appliquent à la France (http://www.numerama.com/magazine/28431-drones-civils-ce-que-dit-la-loi-en-france.html et http://www.numerama....acutetat.html). La règlementation fixée par la Federal Aviation Administration en février sont légèrement différentes : http://www.numerama.com/magazine/32230-amazon-devra-patienter-pour-livrer-par-drones-aux-usa.html. 



Plus qu'une concurrence technologique, c'est un scénario de thriller : le New York Times a révélé hier que des hackers chinois du groupe Codoso, proches du gouvernement de la République Populaire, ont attaqué en mars l'entreprise américaine LoopPay, achetée le mois précédent pour 250 millions de dollars par le géant sud-coréen Samsung.

LoopPay est une start-up qui développe MST, un système de transmission magnétique sécurisée pour payer sur tous lecteurs de cartes avec un boîtier magnétique intégré à son smartphone. Cette technologie avait été rachetée en février par Samsung pour concurrencer Apple Pay, qui ne dispose que de la technologie NFC et n'est donc pas compatible avec les cartes bancaires à bandes magnétiques.

LoopPay est donc un élément central du système de paiement sans contact SamsungPay, lancé aux Etats-Unis la semaine dernière et déjà présent en Corée du Sud où il a permis d'effectuer plus de $30 millions de transactions. Cette intrusion sur le réseau interne de LoopPay en mars n'a été découverte que cinq mois plus tard, et tenue secrète car "aucune donnée financière ni personnelle n'a été volée" selon un communiqué de Samsung publié sur le blog officiel de la marque.

Les premières enquêtes prouvent en effet une infiltration du réseau d'entreprise pendant cinq mois grâce à des backdoors cachées, une technique que le Codoso Group avait déjà utilisée en février lors de son attaque de Forbes. Will Graylin, DG de LoopPay et co-directeur général de Samsung Pay a assuré que l'attaque s'était limitée au réseau corporate, et que le système de gestion des paiements était en sécurité.

L'entreprise insiste d'ailleurs sur ce point : les hackers ne visaient pas les données des utilisateurs mais uniquement la technologie MST. Darlène Cedres, responsable de la sécurité des données chez Samsung a précisé dans un e-mail à Mashable : "Samsung Pay n'a pas été touché et à aucun moment une donnée de paiement personnelle n'a été en danger. C'était un accident isolé qui visait le réseau LoopPay, physiquement séparé du réseau Samsung Pay. [...] Samsung est très engagé dans la sécurisation et la protection des données utilisateurs." Il est donc possible que ce piratage relève plus de l'espionnage industriel que du vol de données utilisateurs.


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La FAA, l'organisme américain en charge de réguler l'espace aérien, a demandé aujourd'hui dans un communiqué de presse une amende record de 1,9 millions de dollars contre l'entreprise de photographie aérienne par drones SkyPan pour avoir mis en danger des biens et des personnes dans les régions de Chicago et de New-York, entre 2012 et 2014.

L'entreprise a en effet piloté 65 opérations illégales et risquées dans l'espace aérien de grandes villes entre le 21 mars 2012 et le 15 décembre 2014, dont 43 dans l'espace classé B très sécurisé au-dessus de New-York. Quoique SkyPan ait obtenu une exemption 333 UAS en avril 2015, il n'avait avant cette date aucune autorisation de voler dans les espaces aériens sécurisés des grandes villes, d'autant que ses drones n'étaient pas correctement équipés en radios bidirectionnelles, altimètres ni transpondeurs.

L'administrateur de la FAA Michael Huerta a justifié sa décision : "nous avons l'espace aérien le plus sécurisé au monde, et tous ceux qui l'utilisent doivent comprendre et respecter sa régulation" - une régulation qui oblige depuis février tous les pilotes de drones commerciaux à obtenir un certificat délivré par la FAA à renouveler tous les deux ans. De plus, les drones commerciaux doivent voler uniquement de jour, à moins de 150 mètres d'altitude et rester dans le champ de vision du pilote.

La FAA n'a pas la capacité de faire appliquer cette règlementation, mais face à une augmentation de 200% des alertes-collision depuis l'année dernière, elle entend bien prouver qu'elle ne craint pas de s'attaquer au marché florissant des drones civils.

Le conflit est donc ouvert entre la FAA et l'industrie des drones civils. Michael Drobac, directeur exécutif du Small Unmanned Aerial Vehicle Coalition, un lobby dont fait partie SkyPan, reconnaît la culpabilité de l'entreprise mais juge la sanction "astronomique", "surtout de la part d'une agence qui a manqué le délai mis en place par le Congrès" - référence aux retards de la FAA dans l'élaboration d'une régulation à usage des drones commerciaux.

A cela SkyPan a répondu dans un article du National Journal que l'entreprise "respecte depuis 27 ans les règles fixées par la FAA. SkyPan est entièrement assuré et fier de son impeccable respect de la sûreté publique, de la sécurité et de la vie privée". Elle a trente jours pour formuler une réponse officielle à la FAA, et peut-être mettre fin à un conflit emblématique des nouvelles questions soulevées par l'usage commercial des drones civils.

Pour l'instant leur rapport avec les autorités de régulation est ambigu : en attribuant des exemptions à Hollywood, la FAA reconnaît l'utilité des drones commerciaux, notamment dans le domaine du cinéma, ou de l'agriculture et du sauvetage dans les zones à risque, mais elle n'ouvre pas encore la porte aux livraisons par drones promises par Amazon.


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La plateforme de financement participatif Patreon, qui permet aux internautes de devenir mécène d'artistes et de créateurs de contenu, a été hackée le 28 septembre. L'opération a fait révélé les adresses e-mail, pseudonymes, messages privés et adresses de livraison de plus de 2,3 millions d'utilisateurs, ainsi que les revenus de milliers d'artistes.

Heureusement, les numéros de carte bancaire n'ont pas été volés et mis à disposition du public par les hackers, rassure Jack Conte, PDG de Patron. Il conseille toutefois aux victimes de changer leur mot de passe. Dans un communiqué paru sur le blog de l'entreprise, qui joue à raison la carte de la transparence totale, il assure travailler avec les autorités pour comprendre l'origine de la fuite et sécuriser le site.

Troy Hunt, spécialiste en sécurité informatique et créateur de Have I Been Pwned, a remarqué sur Twitter que parmi les 16 Go de données volées figure une partie du code-source de Patreon, ce qui suggère que les hackers auraient eu accès aux serveurs de dev du site. Mais les coupables restent encore inconnus, si ce n'est par leur signature dans le dossier README des données volées : #SuperExtremeShitPostingTeam.




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L'histoire remonte à 1999, lorsque Jean-François Pillou crée dans sa chambre d'étudiant le site Commentçamarche.net, de son petit nom CCM. La demande d'aide et d'information des internautes sur les sujets informatiques et technologiques lui permet de connaître un rapide succès, qui l'encourage à se consacrer à plein temps à la diversification de son site, puis au rachat en 2010 du groupe Benchmark. Aujourd'hui, CCM Benchmark et ses 195 salariés éditent un bel éventail de sites à succès : Commentçamarche, Le Journal du Net, l'Internaute, Copains d'Avant, le Journal des Femmes, Droits-finances.net...

Fort de ses 36 millions d'euros de chiffre d'affaires et surtout de ses quelques vingt millions de visiteurs uniques par mois, le groupe a déjà attiré de nombreux investisseurs. Mais c'est avec Le Figaro que CCM Benchmark a entamé hier des négociations exclusives, pour un montant de 100 à 120 millions d'euros, selon des sources proches du dossier.

Ce rachat permettrait au groupe de Serge Dassault de se placer en quatrième position en termes d'audiences sur l'internet en France, derrière Google, Microsoft et Facebook, et de cumuler 23,5 millions de visiteurs uniques soit près de la moitié des internautes français, avec une couverture d'environ 50% sur toutes les cibles publicitaires. Il poursuit ainsi sa transformation du papier au numérique, qui représentera la majorité de son bénéfice opérationnel, et acquiert les bases de données et la compétence de CCM Benchmark en SEO.

Il existe déjà de nombreux synergies de contenu entre les groupes CCM Benchmark et le Figaro : sur l'actualité, où Le Figaro et L'Internaute se complètent, sur la cible féminine avec Madame Figaro et Le Journal des Femmes, dans l'économie avec Le Figaro Economie et le Journal du Net notamment, et sur les thématiques santé ou high-tech. Les sources de revenus resteront aussi diversifiées : contenu premium, publicité, petites annonces et services marketing.



Si le groupe CCM Benchmark envisageait en 2013 le rachat de Dailymotion finalement décroché par Vivendi, et avait annoncé en début d'année son intention d'entrer en Bourse, il pourra désormais miser sur l'international, qui constitue déjà la moitié de son audience. Benoît Sicard et Jean-François Pillou, ses dirigeants, intégreront la direction du groupe tout en conservant 5% du capital de CCM Benchmark.

L'offre intervient après l'annonce, le 29 septembre, du rachat du site américain Business Insider par le groupe de presse allemand Axel Springer, lui aussi ancien mastodonte de la vieille presse traditionnelle, désormais bien ancré dans l'ère numérique.


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La start-up française Happn a annoncé aujourd'hui un investissement de 12,5 millions d'euros, qui vient compléter sa levée de 8 millions de dollars réussie en décembre 2014. L'application de dating géolocalisée, qui permet de 'retrouver qui vous croisez' poursuit son internationalisation : après son récent succès en Amérique du Sud et son implantation à Hong Kong, elle compte se lancer sur le marché asiatique et recruter des spécialistes de la région.



'La rencontre est un concept intraculturel' nous explique Marie Cosnard, confiante dans l'expansion de l'application. Avec six millions de membres dans le monde dont plus de 100.000 actifs à Paris et 200.000 à Londres, la start-up se voit déjà en concurrente de Tinder, qu'elle espère rejoindre avant la fin de l'année sur le facteur déterminant du nombre d'utilisateurs.



Si la priorité est donnée au recrutement de nouveaux membres, la sécurité reste une valeur fondamentale à Happn, particulièrement depuis la fuite des données de géolocalisation en mars dernier. L'application veille pourtant à la confidentialité des données : la géolocalisation se fait à 250 mètres près grâce aux GPS des smartphones qui fonctionnent en continu en arrière-plan des tâches, mais elle ne permet pas le suivi en temps réel des utilisateurs.



C'est cet attachement à la rencontre réelle qui fait la spécificité de Happn : à chaque fois que deux membres se croisent, leur profil apparaît sur leurs timelines respectives, leur permettant de choisir s'ils veulent se bloquer, s'ignorer ou se contacter. Happn assume ce romantisme et se déclare "concurrent des "apps de sexe"", en visant implicitement Tinder et son immense réseau d'utilisateurs prêts à offrir leur coeur, mais surtout leur corps, le temps d'une rencontre d'un soir.



L'application est en freemium : tout le monde peut l'utiliser gratuitement, mais les crédits in-app pour acheter des "charmes" sont payants. Un financement complémentaire par le native advertising est envisagé, certains contenus de marques sont déjà en test. Marie Cosnard rappelle toutefois son ambition de "faire de Happn la référence de la rencontre" et d'améliorer le produit avant tout, sans que cela ne nuise à l'impératif de rentabilité qu'exige une levée de fonds de 12,5 millions d'euros.


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C'est dans Skyfall que James Bond utilise un flingue qui reconnaît son propriétaire et ne s'active que lorsqu'il se trouve entre de bonnes mains. Cette technologie qui a sauvé l'espion d'une mort certaine n'est peut-être pas si éloigné de notre présent qu'elle en a l'air et pourrait bien se retrouver adaptée sur un smartphone. C'est en tout cas ce que le gouvernement américain désire.

Aujourd'hui, il est assez facile d'effacer à distance les données d'un smartphone ou de chiffrer ces données pour qu'elles ne s'envolent pas dans la nature. C'est au niveau logiciel que ces technologies fonctionnent et elles sont disponibles sur les modèles grand public. Cela dit, avant que vous ne découvriez que le smartphone n'est plus dans votre poche, il peut s'être passé beaucoup de choses... surtout si vous êtes une cible de choix, comme un membre du gouvernement.

Imaginez maintenant quelque chose de plus sophistiqué : ce smartphone que vous avez dans votre poche est équipé d'une puce intelligente qui reconnaît votre démarche grâce à des capteurs banals comme le gyroscope ou l'accéléromètre. Si votre appareil vous quitte, en quelques secondes, il détecte qu'il n'est pas avec la bonne personne et enclenche une destruction de toutes ses données - voire de ses composants, on sait qu'IBM y travaille.

C'est sur une telle puce simulant l'apprentissage que pourrait accomplir un cerveau humain que travaillent actuellement Boeing et les HRL Laboratories, dans un projet financé par le gouvernement américain qui coûtera 2,2 millions de dollars sur deux ans. Cette puce est censée apprendre le comportement de la personne à qui appartient le smartphone et sait détecter des changements infimes, par exemple au niveau de la marche. Toute la finalité de cette recherche serait de l'intégrer au projet de " Black Smartphone ", l'appareil ultra-sécurisé que souhaite obtenir le gouvernement américain avec l'aide de Boeing et de Blackberry.

Les hackers du futur devraient peut-être commencer à prendre des cours de théâtre.


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Il suffira d'aller miner les astéroïdes pour trouver de nouvelles ressources. WE NEED MORE MINERALS !



La semaine dernière, beaucoup de médias ont repris en choeur une information capitale pour notre quotidien : on meurt plus, en 2015, à cause des selfies qu'à cause des requins. Il est vrai que les monstres des mers ne sont pas les plus grands meurtriers du règne animal : entre 2005 et 2014, l'International Shark Attack File ne recense que 711 attaques et seulement 44 mortelles.

Été sanglant

Dans ce classement macabre, l'Australie est en deuxième position derrière la Floride. Le gouvernement australien sait que les attaques de requin, même si elles augmentent, ne sont pas nombreuses. Si elles ne mettent pas en péril le tourisme, le farniente des baigneurs et la glisse des surfeurs, on reconnaît sans mal qu'elles sont traumatisantes. Une attaque de requin a vite fait de faire le tour du monde, quand un accident de voiture mortel, bien plus commun, ne mériterait qu'une ligne dans un journal local.

Pour éviter que la saison des plages soit gâchée par de mauvaises surprises, le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud s'est réuni dans un premier congrès pour discuter de la prévention contre les attaques de requin. Et les élus comptent bien sur la technologie pour les aider, notamment parce que les mesures actuelles comme les filets de protection ne sont pas respectueuses ni de l'animal, ni de l'environnement.

Drones et barrières écologiques

Les requins n'y échapperont pas : eux aussi seront surveillés par des drones. Les appareils volants prennent une place de plus en plus importante dans l'industrie et sont proposés comme des services dans l'agriculture de précision : cela n'est pas étonnant qu'ils soient utilisés pour la première étape d'une lutte anti-requins visant à repérer les animaux le long des côtes depuis les cieux.

D'autres technologies, à l'étude, seront testées cet été. La technologie de détection par sonar Clever Buoy pourrait être mise en place le long des côtes, tout comme des barrières entièrement recyclables. Les solutions personnelles de camouflage dont les surfeurs s'équipent en zone dangereuse ont été évoquées mais n'ont pas un effet assez global sur le problème pour être prioritaires.

Mike Baird, premier Ministre de la Nouvelles-Galles du Sud a assuré qu'il ne s'agissait pas d'une réunion pour la forme qui n'aboutirait sur rien : " je vous assure que tout cela n'est pas que du blabla. C'est même le contraire : nous souhaitons obtenir autant d'informations que possible de la part des experts et je peux vous assurer que cet été, nous mettrons en pratique quelques-unes de ces nouvelles technologies. Seule la science qui guidera nos démarches ", a-t-il affirmé, dans des propos rapportés par le Guardian.


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13 millions d'iPhone en trois jours : voilà le premier chiffre qu'on retiendra du lancement de l'iPhone 6s et de son grand frère, le 6s Plus. Par rapport à l'année dernière, ce sont 3 millions d'unités qui ont été vendues en plus sur le premier week-end de commercialisation. Un Tim Cook ravi de ce chiffre a annoncé dans un communiqué de presse que " les retours des utilisateurs étaient incroyables " et qu'ils adoraient " 3D Touch et les Live Photos ". Ces deux technologies, l'une matérielle, l'autre logicielle, font partie des nombreuses évolutions majeures dévoilées cette année.

Qu'on ne s'emporte pas pour autant : l'augmentation des ventes au lancement par rapport à l'année dernière (10 millions de smartphones vendus) ou à l'année 2013 (9 millions de smartphones vendus) est en partie mécanique. Contrairement aux années précédentes, la Chine a fait partie des premiers pays à pouvoir acheter les nouveaux iPhone et on sait que le marché compte beaucoup pour Apple. La marque n'y perd que très rarement sa place de numéro un dans les sondages sur les entreprises de luxe les plus désirées.

Ces ventes seront détaillées dans le dernier rapport fiscal trimestriel de 2015 pour celles ayant été effectuées avant le 26 septembre et dans le premier rapport trimestriel de 2016 pour celles effectuées à partir du 27. Un marathon jusqu'à Noël pour garder le rythme, d'autant que dès le 9 octobre, les iPhone 6s et 6s Plus seront disponibles dans d'autres pays.


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C'est aujourd'hui vers 19 heures, heure française, que vous pourrez télécharger iOS 9 sur tous les appareils depuis l'iPhone 4S côté smartphone et l'iPad 2 côté tablette. Cela va donc faire maintenant 4 ans qu'Apple assure le suivi de ces deux produits en proposant des mises à jour régulières et compatibles - même s'ils ne peuvent plus profiter des dernières avancées d'iOS 9 comme le multi-tâches sur un seul écran.

Petit souci en revanche du côté de l'Apple Watch qui ne sera pas mise à jour aujourd'hui comme c'était prévu. "Nous avons trouvé un bug qui prend plus de temps à être corrigé que prévu. "Nous ne pourrons pas sortir la mise à jour vers watchOS 2 aujourd'hui mais elle sera disponible très bientôt.", a commenté un responsable pour TechCrunch.

La mise à jour est très attendue par les utilisateurs de l'Apple Watch, notamment parce qu'elle ouvre aux développeurs les capteurs de la montre ce qui permet de développer des applications plus intéressantes qu'une extension des notifications. Cupertino a préféré assurer ses arrières plutôt que de livrer une mise à jour buguée dans l'urgence, ce qui n'est pas plus mal pour le client.


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Corrigé, merci. Et pourtant, je l'avais vu avant de publier... 



Bill de Blasio, maire de New York, n'y est pas allé par quatre chemins : il estime que les sciences informatiques sont aujourd'hui essentielles dans l'éducation des enfants et des adolescents et veut les imposer dans les cursus scolaires. Les écoles publiques ont dix ans pour respecter ces exigences, annonce le New York Times.

L'objectif est assez clair : il s'agit de proposer une formation de base qui soit accessible à tous pour que chacun puisse s'intégrer dans une économie qui demande de plus en plus de compétences en informatique. Que cela passe par la construction de robots ou la programmation, les écoles publiques devront offrir des portes d'entrées vers ces sciences modernes. Certes, elles ne feront pas parties des évaluations pour passer au niveau supérieur et pourront être proposées comme des options, mais le fait est qu'elles devront faire partie de l'offre éducative.

Le challenge pour New York est de mettre en place des sessions de formation pour les professeurs d'autres disciplines et de former plus de professeurs spécialisés dans ces enseignements. Aucune connaissance particulière dans ces domaines n'est demandée pour l'instant aux aspirants professeurs. 87 millions de dollars seront investis pour former quelques 5 000 professeurs sur 10 ans.

Dans la mesure où toutes les écoles devront suivre la cadence, de Blasio espère que l'initiative permettra aux élèves les moins fortunés d'accéder à des postes autrement inaccessibles sans une formation spécialisée. De même, en donnant le goût de l'informatique très tôt aux jeunes, la ville de New York espère que cela réduira les disparités dans les entreprises sur le marché des nouvelles technologies où les femmes et les afro-américains sont clairement sous-représentés.

En France, le code est proposé en primaire depuis la rentrée 2014 sur le temps péri-scolaire par des associations et de manière facultative. Du côté de la formation, les professeurs n'ont besoin que du C2i2e pour enseigner, un certificat bien loin des sciences informatiques.


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Cela ne fait que quelques jours que Google a annoncé offrir 1 million d'euros aux associations aidant les réfugiés qui fuient la violence et la guerre et attendent de l'aide un peu partout dans le monde. Aujourd'hui, c'est Rita Masoud, réfugiée dans sa jeunesse, qui prend la parole sur un article officiel du blog de Google pour soutenir une nouvelle initiative venue de Mountain View.

" Mon nom est Rita Masoud et je suis une réfugiée. Je suis née à Kaboul, en Afghanistan, quand la ville était déchirée par la guerre. Je n'avais que sept ans quand ma famille a fui vers l'Europe avec une valise pour seules affaires, espérant trouver un avenir meilleur et plus sûr. Durant notre voyage, nous avons connu les trains lugubres et les bus sombres, la faim, la soif, le froid et la peur. Heureusement, nous avons été accueillis aux Pays-Bas où j'ai pu grandir en sécurité dans un environnement qui m'a permis de trouver ma voie. Aujourd'hui, je travaille pour Google en Californie. ", peut-on lire en anglais sur le blog.

Ce témoignage touchant nécessaire introduit la nouvelle démarche de Google pour aider les réfugiés de la crise actuelle. Google a en effet mis en place une page web qui permet de faire un don aux associations qui aident les réfugiés sur le terrain. Médecins sans frontières, l'International Rescue Committee, Save the Children et me Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés en font partie. Pour inciter à donner, Google a annoncé qu'ils doubleraient les dons jusqu'à atteindre les 5 millions d'euros, ce qui fera en tout 10 millions d'euros pour les associations.

Rita Masoud, elle, raconte son périple depuis l'Afghanistan jusqu'aux États-Unis sur son blog.


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Peut-être ne se souviendra-t-on que du titre du documentaire de la BBC sur Rockstar : oui, GTA et toutes ses suites ont changé le jeu vidéo. Que ce soit du côté des mondes ouverts, des scénarios extrêmement travaillés, de la liberté d'action du joueur ou du ton très second degré auquel le studio nous a habitué. Mais le contenu est loin d'avoir plu aux développeurs et à Rockstar qui ont manifesté leur mécontentement sur Twitter.

Ce n'est pas une affaire récente : la BBC a annoncé début 2015 qu'elle allait diffuser un docu-fiction sur GTA. Cet hybride entre le documentaire et le film fait jouer à des acteurs le rôle de personnages bien réels dans des situations qui se sont, a priori, véritablement passées. Les contraintes du réalisateur ne sont pas celles du journaliste : bien entendu, malgré le reportage, il va être libre de prendre de la distance par rapport aux faits et de leur donner la couleur qu'il souhaite. Et déjà au moment de l'annonce d'une telle production sur GTA, Rockstar avait porté plainte contre la BBC qui n'avait, d'après eux, pas le droit d'utiliser des marques et du contenu sous copyright sans leur accord.

Hier, la BBC a pourtant diffusé le documentaire avec Daniel Radcliff dans le rôle de Sam Houser, l'un des co-fondateurs du studio. Les critiques ont été rapides du côté de Rockstar : le compte officiel a alpagué la BBC sur Twitter pour leur demander ce qu'était "ce tissu décousu de ragots". Des membres actuels ou fondateurs du studio ont ensuite rejoint le bal. Baglow, scénariste, a par exemple noté que l'existence d'une équipe de développement n'était même pas mentionnée, ce qui est fort dommage pour un documentaire sur un studio qui produit des jeux vidéo.

Une critique reprise par Mike Daily, concepteur du premier prototype du jeu : comme cela arrive souvent, un média cherche à créer des figures héroïques, qui, à elles seules, porteraient des projets qui vont changer le monde alors que le résultat réel est avant tout le travail acharné d'une équipe. Et bien sûr, comme dans toute fiction, il y a la figure de l'antagoniste. En l'occurence, Jack Thompson, l'avocat américain qui a plongé le studio dans des affaires de toutes sortes, liant sans vergogne le jeu vidéo à des affaires criminelles. Thompson a été de ceux qui ont voulu démontrer que GTA était une cause directe du meurtre de trois personnes en Alabama par un jeune de 18 ans et s'est fait le porte-parole d'une dénonciation systématique des jeux vidéo, l'emmenant très loin du cadre légal.

Thompson a fini par être radié de l'ordre des avocats et interdit d'exercer en 2008 à la suite d'une demande du Barreau de Floride. Cela a mis fin à sa croisade et Rockstar pensait en avoir fini avec ces histoires... une plaie que la BBC a souhaité rouvrir. Si l'intérêt journalistique du sujet n'est pas à remettre en question, peut-être que le choix d'en faire un docu-fiction romancé et de ne pas retracer l'histoire du studio avec les développeurs est plus dérangeant. La BBC nous a habitué à mieux... mais peut-être que le jeu vidéo ne méritait pas un traitement aussi expert que d'autres sujets jugés plus sérieux ?


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C'est une caractéristique qui n'a pas bougé sur l'iPhone 6 ou les précédentes générations d'iPad Mini : la mémoire vive n'a pas dépassé le Go. Mais avec sa nouvelle génération d'appareils, Apple passe une vitesse. iPhone 6s et 6s Plus sont équipés de 2 Go de RAM, l'iPad Pro a, lui, 4 Go de RAM. Restait à connaître l'équipement de l'iPad Mini 4, la mise à jour de la petite tablette dont le prix attractif débute à 399 euros.

Et grâce aux premiers benchmarks, on sait maintenant que la nouvelle génération d'iPad Mini embarque 2 Go de RAM. Ce n'est donc pas, comme nous pouvions le craindre, un clone technique de l'iPhone 6 intégré dans un corps d'iPad. Le Mini 4 met quelques centaines de points d'avance sur Geekbench 3 à l'iPhone 6 et reste très compétitif par rapport à l'iPad Air 2, qui dispose d'un processeur plus puissant (un A8X triple coeur contre un A8 double coeur). C'est à ArsTechnica que l'on doit ces premiers résultats détaillés :





C'est une très bonne nouvelle pour ceux qui souhaitaient mettre à jour leur équipement depuis les modèles les plus anciens, comme l'iPad 2 qui commence à perdre la vigueur de sa jeunesse malgré le support exemplaire d'Apple, d'année en année. L'iPad Mini 4 pourra donc gérer sans aucun souci le multi-tâches et tirera partie des dernières fonctionnalités d'iOS 9. Ou, tout simplement, avoir plusieurs onglets ouverts et en cache dans Safari.


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Le robot Pepper est un hit au Japon. Conçu par Aldebaran Robotics, entreprise française acquise presque entièrement par le géant japonais Softbank, l'androïde s'arrache en quelques minutes à chaque fois que les usines de production sortent assez de modèle de leurs tuyaux pour proposer une mise en vente. Et comme Pepper est un compagnon du quotidien, Softbank a pensé à ajouter à son manuel des instructions qui relèvent plus de l'éthique que de l'utilisation pure.

Interdiction

Depuis quelques jours, l'une d'entre elles passionne la presse japonaise : il est stipulé dans le manuel qu'il est interdit d'utiliser le robot pour une relation sexuelle. Ou plus exactement, qu'il est interdit d'avoir des comportements "sexuels ou indécents" avec le robot. La punition dans le cas où un heureux possesseur de Pepper irait satisfaire ses pulsions sur le pauvre robot ? Une rupture du contrat d'utilisation en bonne et due forme, ce qui prive notamment de garantie.

Mais Softbank est allé plus loin et interdit également aux utilisateurs de Pepper d'utiliser le robot pour "associer des personnes de sexe opposé qui ne se connaissent pas". La traduction de la formule est complexe, mais même les journaux japonais semblent se demander ce que les constructeurs ont voulu dire. Souhaitaient-ils interdire à Pepper de devenir un proxénète ou un organisateur de speed dating ? Ou alors interdit-on aux utilisateurs du robot d'en faire un prétexte pour aborder quelqu'un lors d'une soirée ? Pourquoi, dans ce cas, ne pas mentionner les relations homosexuelles ?

Difficile de répondre à ces questions tant la formule est évasive. En appliquant un principe de précaution, on pourrait résoudre le problème de manière simple : il ne faut pas impliquer un robot Pepper dans quoi que ce soit qui ait, de près ou de loin, un rapport avec une activité sexuelle.

Anthropologie du robot

Et ces réflexions autour du robot d'Aldebaran et du manuel d'utilisation proposé par Softbank interviennent à une époque où se posent, de plus en plus, les questions du sexe robotisé. Le docteur Richardson, anthropologue spécialisée dans les questions éthiques liées à la robotique, vient par exemple de lancer une campagne contre les robots destinés au plaisir sexuel.

Pour elle, il s'agit d'un prolongement de la prostitution qui est déjà un acte de transformation d'une personne en "objet sexuel". Elle ne s'en cache pas : son combat est plus pour l'abolition de toute forme de prostitution que spécifiquement contre les relations sexuelles avec des robots. Elles ne sont pour elle qu'un symptôme d'un problème bien plus vaste. Cependant la réduction des robots à des objets sexuels ne pourrait qu'encourager une pratique qui, depuis trop longtemps, "objectifie les femmes et les enfants", comme le dit le premier point du manifeste.

Un sujet qui n'a donc rien de léger et dont il est difficile de voir les conséquences aujourd'hui, dans la mesure où les robots sexuels n'en sont qu'à leurs balbutiements. Bien avisé, Softbank a donc préféré jouer la carte de la prudence pour son robot star.


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