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5 milliards de subventions à la presse écrite, pour rien....
Sujet ouvert par
hadrien132
- Dernière réponse le 02 mars 2013 à 16h27
![]() Il serait étonnant que Numerama publie sur ce sujet, puisque cela ne concerne en rien le numérique, mais la presse papier.
Mais il est clair qu'il est simple pour le gouvernement ou l’Élysée d'exiger à la presse de ne pas parler de tel ou tel sujet (politique notamment). Il y a quelques semaines, on a eu un exemple flagrant que le pouvoir, où le patron de Ouest-France (3e journal au classement des subventions) a demandé le retrait du titre du magazine Bretons qui parlait d'indépendance. http://www.slate.fr/...retire-kiosques Ce n'est pas étonnant que la France se classe environ 40e au niveau de la liberté de la presse. ![]() JimJimJim, le 20/02/2013 - 21:19 Est ce que quelqu'un pourrait traduire ? Parce que la je ne vois vraiment pas si il est d'accord ou non et ou sont les arguments. De ce que je décrypte Numérama aurait 2 préoccupation le numérique et la démocratie. Je dirais juste LOL, en effet ici on lutte efficacement pour le droit du citoyens, grâce a de vraies opinions numériques sans compromis ! ![]()
Gued1duweb
(Banni) le 21/02/2013 à 11:53
Tu m'étonnes, c'est pas comme si les 2 principales préoccupations de numerama se résumaient à des revenus publicitaires et de comparateur de choucroute.
J'ajouterai que la faillite de la presse écrite, n'est pas due simplement au fait des changements technologiques, mais bien au contenu.
Ce que ne dit pas l'auteur Eric Leser., c'est avant tout une crise de confiance des français vis à vis du monde médiatique en géneral, et du système politique et économique. En fait comme on pouvait s'y attendre bien peu de français se reconnaissent dans le barratin médiatique ambiant. Dans un sytème démocratique normal, les élites auraient tiré les conclusions, et changeraient de modèle. Dans un système totalitaire, -comme on aimait bien les dénoncer durant les années de plomb soviétiques- il s'impose, de grés où de force. Quand on voit, années aprés aprés les numéros de cirque, dans tous les médias, des Kouchner, Bernard Henri Botul-Lévy, Finkelkraut, Tapie, Philiippe Val, Cavada ...et dans le système politique les Jupé, Longuet, DSK-qui aurait du être le président-, Fillon, Jack Lang, Copé, Guérini etc.... il faut pas se poser cent milles questions. Un coup d'assomoir par exemple passé presque inapercu c'est ce récent sondage http://www.ipsos.fr/...elles-fractures où on observe bien le décalage total entre les élites et la plèbe. Alors quoi d'étonnant en constatant la faillites par médias interposés des discours dominants. En France on a sans doute fait le choix d'imposer de fait le discours dominant, peu importe si ça coute des milliards d'euros y compris en temps de crise. La faillite de la presse écrite, c'est aussi celle prochainement de la télévision, et la radio, qui seront tous balayés par les web tv, et autres nouvelles web radios. L'arrivée des tablettes va achever de précipiter la fin des livres-standard Hachette, Larousse, Calman Levy, et toute la clique-, et d'autres romans diffusés sur Internet verront le jour. Finalement l'arrivée d'Internet, n'es ce pas l'équivalent de l'imprimerie de Gutemberg ? D'où l'affolement du système, à coup d'Hadopi, Sopa, Lopsi, Pipa, Acta, .... Ce qui est garanti, sans Internet, on n'aurait jamais su que les gouvernements gaspillent prés de 5 milliards d'euros. Quelque chose me dit que la faillite de la presse écrite, est quelque part la faillite de ce système, qui, à tout prix, cherche à endiguer le phénomène, les Google, Microsoft, Yahoo, Oracle,....sont là pour rattraper la mise, en désespoir de cause, mais ils sentent que la fin est proche. Pour l'instant ils se consolent avec les docteurs censure, comme Google, Bing. Reste plus qu'à voir un jour un moteur de recherche 100% open source, crypté, invulnérable à la censure, et le coup de grace sera donné. PS: Soit dit en passant, de grace ne téléchargez pas leur musique, cinéma, chaque film, chanson, oeuvre téléchargés, c'est une victoire pour eux. [message édité par hadrien132 le 21/02/2013 à 13:52
]
![]() C'est clair que la presse écrite sent l'information contrôlée à plein nez.
Pour savoir se qu'il se passe en Afrique, une seule adresse Jeune Afrique , il faut attendre plus de 2 jours (quand ça passe) pour que les journaux publient ces informations, et au moins quand on parle de libération d'otages, c'est réellement réalisé, et pas du "Excusez-nous, on s'est trompé". Quand la presse écrite reviendra à du journalisme au lieu de faire du pisse-copie, elle retrouvera peut-être de l'audience. Sur le problème des subventions , tant à la presse qu'en général , lire :
http://www.observato...tag/subvention/ Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. |
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C'est l'avis de la cours des comptes. Du gaspillage, pour une presse morribonde, sclérosée, qui se donne l'impression d'être utile, alors que son avis ne compte plus depuis fort longtemps. Sauf pour la petite clique du XXVI° et Neuilly. C'est bien plus gros que les 60 pauvres millions de Google, qui ont fait à juste titre la Une de Numerama.
La presse qui me debecte c'est en particuliers les Libé, Monde, Figaro, Les Echos. Heureusement que l'Equipe et les quotidiens locaux sont là pour réequilibrer les comptes. Cette presse locale si raillée par ses messieurs autoproclamés journalistes.
On se croirait revenu à l'ère soviétique, tout y est, sauf qua là c'est encore plus gros, puisque ces pseudos journalistes travaillent en plus pour des privés, dans une économie supposée "Libéral".
J'aimerai bien que Numerama publie ce coup de gueule d'un de vos collègues, nos pseudo-journalistes ont bien évidememnt tout fait pour ignorer ce sujet, normal qui serait content de constater que l'on jette en ces temps de crise 5 milliards € à la poubelle. Et gageons que si rien n'est fait, c'est encore au moins 2.5 milliards euros qui vont à la poubelle.
Par avance merci si Numerama daigne prendre le même risque qu'Eric Leser de Slate.fr.