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Wi-Fi capturé par Google : des responsables savaient
Sujet ouvert par
Guillaume Champeau
- Dernière réponse le 03 mai 2012 à 05h26
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je suppose que google a été condamné pour "intrusion dans un systeme automatisé de données". ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de sécurité dessus que google a le droit de se connecter a un réseau sans l'autorisation de son propriétaire (meme problématique avec les FTP a connexion anonyme: pas de mot de passe != libre pour tous )
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zig et puce
(Banni) le 30/04/2012 à 11:26
Le coup de l'erreur, il fallait vraiment beaucoup de naïveté pour y croire.
Passons sur le fait que le code source était embarqué par erreur. Mais quand les mecs dépouillaient les résultats des Google Cars, personne ne s'est jamais rendu compte que les disques durs étaient pleins de données qui ne devaient pas y être. ![]() Mais bien sur que quelqu'un savait. Ce genre d'"erreurs" n'arrivent pas par hasard.
Pourquoi on en fait un tel foin? Aucune idée, un wifi ouvert == wifi public, que la loi dise non ne change rien, c'est bien beau les lois mais si je peux me connecter à un réseau wifi sans avoir a chercher comment y pénétrer, je me considère invitée. La loi ne remplace pas le bon sens.
Donc si un jour j'oublie de fermer ma porte à clé, ça veut dire que tout ceux qui passent dans la rue peuvent rentrer chez moi, ils sont invités ? Drôle de bon sens... Izay, le 30/04/2012 - 13:19 Analogie bidon... avec ton principe je me connecte a aucun site Web, c'est pas par ce qu'ils sont en HTTP sans aucun système d'authentification qu'ils sont public après tout ! kypd, le 30/04/2012 - 14:01 Sauf qu'un site web ça a pour vocation à être visité, pas un réseau wifi privé. pour poursuivre avec mes analogies bidons, vu que t'as l'air d'aimer ça, c'est comme si tu me répondais que de toute façon ça sert à rien de fermer sa porte à clé, parce que le restaurant ou le bar d'en face sont ouverts et permettent aux gens d'entrer sans clé... Izay, le 30/04/2012 - 14:12 La définition d'un réseau WiFi Privé, c'est qu'il n'est pas ouvert... La plupart des systèmes d'exploitation se connectent automatiquement aux WiFi "ouvert" (FreeWifi, SFR Wifi, etc...) je vois pas comment on peut assimiler ça à de la violation de propriété ! kypd, le 30/04/2012 - 14:25 Je dirais plutôt que le contraire d'ouvert, c'est "fermé" et non pas privé. Pour moi, un réseau peut être ouvert mais privé (genre un quidam qui ne le sécurise pas) mais un réseau peut être aussi ouvert et public (genre freewifi etc) kypd, le 30/04/2012 - 14:25 Mon exemple est en effet un peu exagéré, mais quand on voit que les grands penseurs de l'internet (hadopi and co) assimilent sans problème l'identité d'un individu à son adresse IP, ça me paraissait logique
t'as rien compris, par défaut les site web sont publics justement, ce qui n'est pas le cas de ta maison, de tes conversations téléphoniques, ou de ton trafic réseau. ceux qui ne protègent pas leur wifi sont des ânes, mais ce n'est pas une raison pour qu'une société collecte des données privées à l'insu de tous. Dans plein de pays (d'Europe de l'Est, mais aussi en Asie) on trouve partout des points d'accès wifi ouvert dans les villes. C'est bien pratique pour trouver son chemin avec google maps, relever ses mails quand on est en vacances ou lire les flux RSS de Numerama, et bien d'autres choses encore.
En France, 99% des réseaux "visibles" sont inutiles car en WPA. Dans le cas des "Free Wifi", "SFR wifi" et autre, il faut être abonné.... à l'opérateur en question, ce qui vous fait une belle jambe lorsque vous êtes un étranger de passage. Belle mentalité ! Et pire: Hadopi considère comme une victoire le fait d'avoir incité les Français à ne plus laisser leurs point d'accès ouvert. Autrement dis on en reviens toujours à la position philosophique: "Le partage c'est Mal". Alors que d'autres considèrent cela comme un témoignage de bienvenue. (Et pour rebondir sur un sujet récent concernant l'EU: A votre avis, si un jour l'EU tel qu'elle est aujourd'hui légifère sur le sujet des points d'accès ouvert, dans quelle sens elle ira: Plutôt dans la liberté de partage, ou plutôt dans la criminalisation des points d'accès ouvert.... ?) Moi mon point d'accès est ouvert, mais c'est une goutte d'eau dans un océan. ![]() Izay, le 30/04/2012 - 13:19 Non ca veut dire que tu ne pourra porter plainte pour violation de domicile car ta porte n'était pas fermée et personne n'a dit aux gens de s'en aller ![]() Jed, le 30/04/2012 - 19:25 Si y a pas de traces d'effraction tu peux pas porter plainte si je me souviens bien. D'ou l'intéret de ne pas non plus avoir une serrure a 5 euros carrefour vu que ça se crochette en 5 minutes et que ceci ne laisse pas de traces d'effraction non plus. ![]()
En fait pénalement, le simple fait d'enjamber une cloture suffit à catégorifier l'effraction. Les gens confondent souvent les règles d'assurance avec la loi. Il suffit juste de spécifier la propriété privée. Comme autour des champs ou des parcelles de forêt. Après faut réussir à prouver l'effraction, puisqu'elle n'est pas visible... ![]() A Luxembourg, la très grosse majorité des réseaux wifi son ouvert, et je trouve sa très bien.
Moi, le miens, il est ouvert, j'aime bien me connecter quand je suis en promenade donc, je laisse ceux qui ce promènent prêt de chez moi utilisé ma connexion, un échange de bon procédés en fin de compte .... Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. |
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Google s'en tire très bien. Trop peut-être. Il y a deux semaines, nous rapportions que la Commission Fédérale des Communications (FCC), qui remplit aussi le rôle de la CNIL aux Etats-Unis, avait infligé une amende ridicule de 25 000 dollars à Google, pour l'affaire des données privées collectées sur des réseaux WiFi du monde entier grâce à ses Google Cars. Le gendarme américain n'avait pas sanctionné Google pour le fond de l'affaire, mais pour avoir fait obstruction au bon déroulé de l'enquête.
Les trois principales autorités américaines compétentes sur le dossier, la FCC, la Commission Fédérale du Commerce (FTC) et le Département de la Justice, ont toutes blanchi Google en estimant qu'il n'était pas responsable.
Or le New York Times remarque que le rapport de la FCC rendu public samedi par Google montre que plusieurs cadres du moteur de recherche avaient été informés du fait que les Google Cars enregistraient les données captées sur les réseaux WiFi à proximité. L'ingénieur qui avait initié le projet dans le cadre des "20 % de temps personnel" offert par Google avait informé deux autres ingénieurs, dont un responsable hiérarchique, de la collecte de données.
En 2007, décrit le rapport, cinq ingénieurs ont testé le code destiné à Google Street View, et un sixième l'a relu ligne après ligne. Un septième a également travaillé dessus. Aucun n'a jamais tiré la sonnette d'alarme.
Plus grave encore, dès le début du projet, dans le document écrit qui le décrivait, l'employé de Google avait expliqué que "nous enregistrons le trafic utilisateur avec suffisamment de données pour trianguler précisément leur position à un instant donné, avec des informations sur ce qu'ils étaient en train de faire". Mais ses supérieurs ont expliqué à la FCC lors de l'enquête qu'ils n'avaient jamais lu le document, et l'un d'entre eux a expliqué qu'il l'avait "pré-approuvé" avant même sa rédaction.
Lors de l'élaboration du projet, une note figurait dans la "todo list" : "Discuter des problématiques de vie privée avec le Conseil Produit". Mais cette consultation du juriste n'a jamais eu lieu.
En 2010, dans une note d'excuses publiée sur son blog, Google affirmé que la collecte des données sur les réseaux Wifi était une "erreur" issue d'un "bout de code" réalisé par un ingénieur, "bien que les responsables ne voulaient pas, et n'avaient aucune intention, d'utiliser des données collectées".
En France, Google s'est vu infliger une amende de 100 000 euros par la CNIL.
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