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Dassault Systèmes évoque un retour dans le cloud computing
Sujet ouvert par
Mindo
- Dernière réponse le 28 avril 2012 à 01h43
![]() "Serge Dassault, dont la principale qualité est d'être né fils de son père, et d'avoir hérité. La fortune de la famille est estimée à plus de 7 milliards d'euros. Il faut aussi lui reconnaître une certaine pugnacité commerciale, au vu de son CV judiciaire. Il a notamment été condamné, en 1998 par la justice belge, à deux ans de prison avec sursis pour corruption dans le cadre de l'affaire Agusta. Le Rafale, l'avion de chasse révolutionnaire de Dassault Aviation a coûté, comme le souligne Paul Moreira, 35 milliards d'euros à l'Etat sur vingt ans. Pour un succès phénoménal : aucun avion vendu à l'étranger."
Merci pour cette dette... et celle du cloud publique à venir... bhèèèèèèèè
Attention, Dassault Systèmes n'est pas Dassault aviation
Pour info ça appartient quand même au groupe Dassault (à 50,50%). Que ce soit Dassault Falcon Jet ou Dassault Aircraft etc etc etc, c'est le groupe Dassault quand même, c'est pas moi qui le dit, c'est Dassault Jamais la Suisse n acceptera cet achat de produits francais qui sentent la mauvaise affaire.....et vu les attaques de la France, aussi reductrices soient-elles, sur la Suisse, il serait totalement aberrant de la part de la Suisse d'en acheter a son agresseur...
J aime bien "excellent produits francais" ....c est sur c est pour ca qu il est vendu partout dans le monde....mouahahaha eh bien qu est ce qui te gene dans mon argumentation mon cher ? ou plutot qu est ce qu il y a de pas intelligent dans mon argumentation , pourtant veridique ?
![]() antidebiles, le 27/04/2012 - 14:07 [message édité par Oazar le 27/04/2012 à 15:01
]
tout a fait, d un point de vue analyse des avions etc...le Grippen semble etre une solution low cost et est tres critiquée comme decision , surtout je dirai le processus de selection et la gestion de ce dossier par notre cher conseiller federal en charge du departement de la defense, entre autre.....
loin de moi l idée de me moquer ,comme je l ai fait , du Rafale, je lancais simplement une pique pas mechante...mais si la Suisse n achetera pas , en theorie du moins, le Rafale, c est a cause de nombreuses attaques injustifiées de notre voisin francais....cela va de soit, ne pensez-vous pas ? ![]() Dans la catégorie "pourquoi le Rafale ne se vend pas" tu as aussi oublié :
- parce que le gouvernement US pèse de TOUT son poid (et c'est pas peut dire) sur tout pays qui envisage d'acheter des Rafales pour qu'ils achètent des avions US (quitte à ce qu'ils soient limite vendus à perte hein) - parce que les US, comme pour Boeing, mettent leurs services de renseignements à disposition des constructeurs américains pour qu'ils puissent s'aligner sur les offres françaises au dernier moment de manière déloyale (dans des situations où normalement, les offres sont rendues "en aveugle" et toutes ouvertes en même temps...). On s'est déjà fait niquer sur Airbus comme ça il y a quelques années, et sur le Rafale aussi. Maintenant, je ne vois pas en quoi ça a quoi que ce soit à voir avec Dassault systems et leur politique de "girouette" sur le cloud "halafrançaise" (qui soit dit en passant est une connerie mais bon) depuis quelques mois à chaque fois qu'ils font un pêt de travers.... ![]() Je vois pas le rapport de vos débats sur l'aviation et Dassaut système qui produit des logiciels comme Catia ou solidworks utilisé dans de nombreuses industries.(a part l'actionnaire majoritaire).
Le cloud: il y a du fric à prendre et des bénéfices à encaisser ultérieurement. 0 risques, pleins de pépètes. si ça aboutis pas ? on aura fait du développement payé par le contribuable, les recherches servirons pour d'autres projets plus confidentiels. [message édité par Aquenlou le 27/04/2012 à 16:09
]
Mais Dassault ne devait faire un cloud via financement privé pour concurrencer Orange ? (Orange qui avait répondu à l'appel d'offre justement).
![]() Ju4n1t0, le 27/04/2012 - 17:26 Si avec SFR, mais après ils ont menacé de "tout arrêter" si on leur donnait pas le financement exclusif de l'Etat (ie : eux et personne d'autre), parce que sinon ils faisaient le raisin sec jusqu'à ce qu'on accepte... puis ils ont abandonné (plantant là SFR qui n'avait rien demandé en plein milieu de la phase de propal), puis là ils nous la refont "finalement on va peut-être revenir "si jamais on nous suce bien la bite pour ça" Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. |
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Après avoir planté SFR au début du mois, Dassault Systèmes pourrait bien revenir dans le secteur du cloud computing. En tout cas, l'idée n'est pas totalement écartée par l'éditeur de logiciels. En effet, le directeur financier du groupe a expliqué que si "refaire un autre projet Andromède dans l'immédiat n'est pas à notre agenda", il a ajouté qu'il ne fallait "jamais dire jamais".
Mais avant cela, il faut d'abord évaluer la faisabilité d'un nouveau projet. "On va marquer une petite pause et on va réfléchir pour voir si on sait effectivement proposer une nouvelle idée" a-t-il poursuivi, dans des propos rapportés par Les Échos. Car à en croire Thibault de Tersant, Dassault Systèmes est "un peu déçu" de ne pas pouvoir concrétiser ses ambitions dans le cloud
Dassault Systèmes a pourtant eu l'occasion de participer à l'élaboration de deux projets, le premier avec Orange et Thalès, le second avec SFR. Mais dans les deux cas, l'éditeur de logiciels a préféré se retirer en cours de route pour diverses raisons. Dans le cas d'Andromède, où un consortium avec Orange et Thalès avait été formé, ce sont les divergences avec l'opérateur qui ont conduit au départ de Dassault.
Si jamais Dassault Systèmes revient sur sa décision, il n'est pas du tout certain qu'il puisse bénéficier cette fois d'une aide publique. En effet, l'État finance déjà un projet (celui d'Andromède avec Orange et Thalès) à hauteur de 75 millions d'euros. Il est aussi question de soutenir financièrement un second dossier, vraisemblablement porté par SFR, également à hauteur de 75 millions d'euros.
Avec 150 millions d'euros au total mobilisés pour le cloud computing à la française, il n'est pas garanti que l'État va donner un coup de pouce financier à un troisième projet, dans la mesure où d'autres secteurs ont également besoin de fonds
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